Avec une contribution de 3,5 points à la croissance du PIB réel en 2025 et une progression de 7,0 %, le secteur tertiaire s’impose une nouvelle fois comme le principal moteur de l’économie togolaise. Cette performance, en légère hausse par rapport aux 6,8 % enregistrés en 2024, traduit la montée en puissance des activités de services et ouvre de nouvelles perspectives pour les entreprises et les populations.
Le secteur tertiaire continue de tirer la croissance économique du Togo. En 2025, il affiche un taux de croissance de 7,0 %, contre 6,8 % un an plus tôt, et contribue à hauteur de 3,5 points à la progression du PIB réel.
Cette dynamique confirme le poids croissant des services dans l’économie nationale. Le tertiaire englobe notamment le commerce, les transports, les télécommunications, les services financiers, l’hôtellerie, la restauration, ainsi que diverses activités administratives et professionnelles indispensables au fonctionnement de l’économie.
La progression enregistrée en 2025 traduit globalement une hausse du volume d’activité dans ces différents segments et une contribution accrue à la création de richesses.
L’expansion du secteur tertiaire constitue un facteur important de création d’opportunités pour les entreprises. Elle peut stimuler les investissements et favoriser l’émergence de nouveaux services, notamment dans le transport, la logistique, le numérique, la finance et le commerce.
Pour les populations, cette progression peut également se traduire par des effets concrets, en particulier à travers la création d’emplois et l’amélioration de l’accès aux services.
Le développement des services numériques facilite notamment l’accès à l’information, aux services financiers et à certaines démarches administratives. Dans le même temps, l’amélioration des infrastructures de transport et de la chaîne logistique contribue à fluidifier les échanges et à réduire les contraintes auxquelles sont confrontés producteurs et consommateurs.
La performance du tertiaire illustre également la transformation progressive de la structure de l’économie togolaise. À l’image de nombreuses économies en développement, le Togo voit ses sources de croissance se diversifier, avec une place de plus en plus importante accordée aux services, à l’innovation et aux activités à plus forte valeur ajoutée.
Cette évolution ne signifie toutefois pas que les secteurs productifs traditionnels perdent leur importance. Elle traduit plutôt une diversification de l’économie et une montée en puissance des activités qui accompagnent la production, les échanges et la consommation.
Les politiques publiques jouent un rôle important dans cette dynamique. Les réformes visant à améliorer le climat des affaires, moderniser les infrastructures numériques, renforcer les plateformes logistiques, faciliter les échanges commerciaux et promouvoir l’inclusion financière participent à la création d’un environnement plus favorable au développement des activités tertiaires.
Cette progression doit néanmoins s’accompagner d’une attention particulière à la qualité des emplois et à l’intégration des jeunes ainsi que des petites et moyennes entreprises dans la dynamique de croissance.
L’enjeu est désormais de faire en sorte que la croissance du secteur des services produise davantage d’effets sur l’emploi, les revenus et les conditions de vie.
Avec 3,5 points de contribution à la croissance du PIB réel en 2025, le secteur tertiaire confirme ainsi son importance stratégique dans l’économie togolaise. Il apparaît désormais comme l’un des principaux leviers de la transformation économique du pays, avec un potentiel important pour soutenir l’activité, stimuler l’investissement et favoriser une croissance plus inclusive.














