Le Togo a célébré le lundi 21 septembre la 45ème édition de la Journée internationale de la paix. Dans un message, le gouvernement a invité les populations à contribuer, à leur niveau, à la préservation de la paix et au renforcement de la cohésion nationale.
Par la voix du Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits Humains, Pacôme Adjourouvi, l’exécutif place le dialogue, l’inclusion et la justice sociale au cœur de la construction de la paix. Celle-ci ne se limite pas à l’absence de conflits, mais passe également par le respect de la dignité de chaque citoyen et un accès équitable aux services publics, à l’éducation, à la santé et à l’emploi.
Cette vision rejoint celle portée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, lors du Lomé Peace and Security Forum. « La paix ne signifie pas l’absence de guerre… La paix durable se construit dans le dialogue ; la paix ne se décrète pas, elle se construit par l’inclusion et par la cohésion sociale », avait-il déclaré.
Dans les communautés, la recherche du dialogue et la réconciliation apparaissent ainsi comme des moyens de prévenir les tensions. Le gouvernement mise également sur une plus grande implication des populations dans les mécanismes de gouvernance, à l’échelle des villages, des communes et des régions, afin de renforcer les capacités nationales de résilience.
« Éduquons-nous tous à l’idée que nos différences de langues, de pratiques religieuses ou d’opinions ne doivent jamais constituer une menace pour la paix. Nous pouvons et nous devons vivre sans violence. Attachons-nous, tous ensemble, à promouvoir une éducation citoyenne à la démocratie et à la paix », a lancé le gouvernement.
Dans le même esprit, les autorités appellent à davantage de responsabilité dans l’espace public et sur les réseaux sociaux, en particulier face aux discours de haine, aux rumeurs et aux provocations susceptibles de fragiliser la confiance entre les citoyens.












