La Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) célèbre ses 30 ans d’existence.
À cette occasion, elle organise, les 3 et 4 novembre 2026 à Ouagadougou, un colloque consacré à l’évolution de sa jurisprudence et à sa contribution à l’intégration régionale.
Cette célébration sera suivie de la rentrée judiciaire, prévue le 5 novembre autour des perspectives de la justice communautaire pour les trois prochaines décennies.
Placée sous le thème « La Cour de Justice de l’UEMOA d’hier à aujourd’hui : 30 ans de jurisprudence au service de l’intégration régionale », cette rencontre réunira des acteurs institutionnels, des représentants des juridictions nationales et des praticiens du droit.
La cérémonie officielle d’ouverture est prévue le 3 novembre à partir de 9 heures, à l’hôtel Lancaster de Ouagadougou.
Au-delà de la commémoration, ce colloque entend dresser le bilan de trois décennies d’activité juridictionnelle, capitaliser les expériences acquises et consolider le positionnement de la Cour comme acteur central de l’intégration juridique communautaire.
Les échanges permettront également de mieux faire connaître ses missions et son rôle auprès des institutions, des professionnels du droit et du grand public.
Les participants seront par ailleurs appelés à examiner les défis auxquels est confrontée la justice communautaire, ainsi que les perspectives de son évolution dans un environnement régional en constante mutation.
Dans le prolongement de cette célébration, la Cour de justice tiendra sa rentrée judiciaire le 5 novembre 2026 à partir de 9 heures.
Cette audience solennelle sera placée sous le thème : « Quelle justice communautaire pour les 30 prochaines années ? ».
Cette réflexion prospective devra permettre d’interroger les conditions d’adaptation et de renforcement de la justice communautaire face aux mutations institutionnelles, juridiques et économiques de l’espace UEMOA.
Trente ans après sa création, la Cour entend ainsi inscrire son expérience jurisprudentielle dans une nouvelle dynamique au service de la sécurité juridique, de l’État de droit et de l’approfondissement de l’intégration régionale.















