Atakpamé, 5 septembre 2026 – À la veille de la rentrée scolaire 2026-2027, la sénatrice du Grand Parti Union pour la République ( UNIR) de la préfecture de l’Ogou, Mme Claudine Akossiwa Otimi, a posé un geste de solidarité en faveur des élèves issus de familles démunies. À travers la remise de fournitures scolaires, l’élue entend contribuer à alléger les charges des ménages vulnérables et permettre à davantage d’enfants de démarrer l’année scolaire dans de meilleures conditions.
La cérémonie s’est déroulée en présence du suppléant de la Sénatrice, Dr Kassamada, de l’honorable député Dossou Delefon, des responsables de l’éducation, d’autorités locales, de responsables d’établissements scolaires et d’acteurs des médias. Cahiers, stylos, craies et autres fournitures ont notamment été mobilisés pour répondre aux besoins des élèves les plus défavorisés.
Une action en faveur de l’égalité des chances
Pour la sénatrice Claudine Akossiwa Otimi, la rentrée scolaire constitue une période particulièrement difficile pour de nombreuses familles. Si les dépenses scolaires représentent déjà une charge pour les ménages relativement aisés, elles peuvent devenir un véritable obstacle pour les familles en situation de vulnérabilité.
« Cette période constitue des casse-têtes pour nombre de familles. Et que dirons-nous des familles que nous taxons généralement de démunies ou de vulnérables ? », s’est-elle interrogée.
L’initiative vise donc prioritairement les enfants qui ne disposent pas des fournitures nécessaires pour reprendre le chemin de l’école. La sénatrice souhaite ainsi éviter que les dons bénéficient à des élèves déjà suffisamment équipés, alors que d’autres ne disposent même pas d’un cahier pour écrire.
Une initiative qui s’inscrit dans la politique d’inclusion
Cette action de solidarité s’inscrit dans la dynamique de la politique d’inclusion et d’égalité des chances portée au niveau national par le Président du Conseil, SEM Faure Essozimna Gnassingbé. Pour le chef de l’exécutif, l’accès de chaque enfant à l’éducation constitue une priorité nationale et un levier essentiel de développement humain et social.
En contribuant à réduire les barrières matérielles qui peuvent empêcher certains enfants de commencer ou de poursuivre leur scolarité dans de bonnes conditions, cette initiative participe ainsi, à son échelle, à la volonté de faire de l’éducation un droit accessible à tous, sans distinction de situation sociale. Elle traduit également l’importance accordée à la protection et à l’accompagnement des couches vulnérables afin que les difficultés économiques des familles ne compromettent pas l’avenir scolaire des enfants.
Le primaire, socle du parcours scolaire
La sénatrice Claudine Akossiwa Otimi a particulièrement insisté sur l’importance de l’enseignement primaire. Elle a réaffirmé que chaque enfant né sur le territoire togolais doit avoir la possibilité d’accomplir le cycle primaire et d’obtenir le certificat d’études primaires, première étape vers la poursuite de son parcours scolaire.
« Si tu n’arrives pas à dépasser le premier degré, tu ne peux pas parler de BEPC, tu ne peux pas parler d’excellence, tu ne peux pas parler de matières scientifiques », a-t-elle déclaré.
Elle a, par ailleurs, rendu hommage aux enseignants du primaire, qu’elle considère comme des acteurs essentiels dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture et, plus largement, dans la formation des futurs citoyens.
Une distribution placée sous le signe du suivi
Pour garantir que les fournitures atteignent effectivement les enfants qui en ont le plus besoin, la sénatrice souhaite que leur distribution se fasse en collaboration avec les inspections de l’enseignement primaire, les établissements scolaires et les communes.
Les services sociaux des communes devront notamment contribuer à l’identification des cas vulnérables. Une partie des fournitures sera également laissée au niveau des inspections afin de permettre une réponse à d’éventuels besoins qui pourraient être signalés au cours de l’année scolaire.
La Sénatrice Claudine Akossiwa Otimi a appelé les différents acteurs à faire preuve de responsabilité dans la gestion des dons. Les communes sont notamment invitées à assurer un suivi des bénéficiaires et à établir un bilan de l’utilisation des fournitures.
« Si c’est concluant, les années à venir, on aura le courage de continuer », a-t-elle indiqué.
Pour les responsables locaux de l’éducation et des collectivités, ces kits arrivent à point nommé à quelques jours de la rentrée. Ils devraient permettre à plusieurs apprenants issus de familles modestes de reprendre les cours avec un minimum de matériel.
Au nom des bénéficiaires, les responsables présents ont exprimé leur gratitude à la donatrice et assuré que les fournitures seront utilisées à bon escient.
Donner aux enfants les moyens de croire en leur avenir
Au-delà de la valeur matérielle des fournitures distribuées, cette initiative porte un message fort : la vulnérabilité économique d’une famille ne devrait pas être un frein à la scolarisation d’un enfant.
En soutenant les élèves les plus démunis et en mettant l’accent sur le premier degré, la sénatrice Claudine Akossiwa Otimi contribue ainsi à renforcer les conditions d’une rentrée plus équitable dans l’Ogou. Une démarche qui, en cohérence avec les ambitions nationales en matière d’inclusion et d’éducation, nourrit l’espoir de voir chaque enfant disposer des moyens nécessaires pour apprendre, progresser et construire demain son propre avenir.
Jean-Marc EDRON













