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	<title>Archives des Agriculture - HORIZON NEWS</title>
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	<title>Archives des Agriculture - HORIZON NEWS</title>
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		<title>Togo : une nouvelle loi pour accélérer la transformation agricole</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/23/togo-une-nouvelle-loi-pour-accelerer-la-transformation-agricole/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 22:38:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Financement, mécanisation, sécurisation foncière et transformation locale : le Parlement togolais a adopté en première lecture, le 22 octobre 2026, un projet de loi destiné à structurer le développement agricole et à renforcer sa contribution à l’économie nationale. Le Togo entend consolider le cadre juridique de son secteur agricole. Réunis en quatrième séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’année, les députés ont adopté en première lecture un projet de loi visant à améliorer les rendements, renforcer la sécurité alimentaire et favoriser la création d’emplois. Présidée par Komi Selom Klassou, président de l’Assemblée nationale, la séance s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont Antoine Lékpa Gbégbéni, ministre de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire. Le texte prévoit des mesures portant sur l’accès des producteurs aux financements, aux équipements agricoles et aux marchés. Il accorde également une place à la recherche, à l’irrigation et au renforcement des capacités des acteurs du secteur. Au-delà de l’augmentation de la production, la réforme entend favoriser la transformation des produits agricoles sur le territoire national. L’objectif est de renforcer la valeur ajoutée locale, de soutenir l’industrialisation et d’élargir les débouchés pour les producteurs. Le projet prend aussi en compte les enjeux fonciers et climatiques. La sécurisation des terres agricoles, la gestion durable des ressources naturelles et l’adaptation des pratiques aux changements climatiques figurent parmi les domaines couverts. Les jeunes et les femmes sont également concernés par les dispositions relatives à la formation et à la professionnalisation. Pour Aklesso Atcholi, président du groupe parlementaire Union pour la République (UNIR), la politique agricole doit permettre d’améliorer les revenus des producteurs et d’offrir de nouvelles perspectives à la jeunesse. Il a notamment insisté sur l’accès aux financements et aux équipements, ainsi que sur une rémunération plus juste du travail agricole. L’application, principal enjeu de la réforme Au nom du gouvernement, Antoine Lékpa Gbégbéni a salué les contributions des députés, qui ont permis, selon lui, de mieux intégrer les réalités des agriculteurs, des éleveurs et des pêcheurs. Il a toutefois souligné l’importance des ressources à mobiliser et de la concertation entre les acteurs publics, privés et associatifs. L’adoption en première lecture constitue une étape du processus législatif. Le président de l’Assemblée nationale a appelé le gouvernement à préparer rapidement les textes d’application et à mobiliser les moyens nécessaires à la mise en œuvre de la réforme. L’efficacité du dispositif dépendra ainsi de sa traduction concrète sur le terrain : accès effectif aux financements et aux équipements, sécurisation foncière, développement des infrastructures et débouchés pour les productions locales. Autant de conditions déterminantes pour faire de l’agriculture un levier durable de croissance et d’emplois au Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/23/togo-une-nouvelle-loi-pour-accelerer-la-transformation-agricole/">Togo : une nouvelle loi pour accélérer la transformation agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Financement, mécanisation, sécurisation foncière et transformation locale : le Parlement togolais a adopté en première lecture, le 22 octobre 2026, un projet de loi destiné à structurer le développement agricole et à renforcer sa contribution à l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo entend consolider le cadre juridique de son secteur agricole. Réunis en quatrième séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’année, les députés ont adopté en première lecture un projet de loi visant à améliorer les rendements, renforcer la sécurité alimentaire et favoriser la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présidée par Komi Selom Klassou, président de l’Assemblée nationale, la séance s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont Antoine Lékpa Gbégbéni, ministre de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte prévoit des mesures portant sur l’accès des producteurs aux financements, aux équipements agricoles et aux marchés. Il accorde également une place à la recherche, à l’irrigation et au renforcement des capacités des acteurs du secteur.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="680"  alt="" class="wp-image-2800"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-1024x680.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-1024x680.jpg 1024w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-300x199.jpg 300w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-768x510.jpg 768w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-1536x1020.jpg 1536w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’augmentation de la production, la réforme entend favoriser la transformation des produits agricoles sur le territoire national. L’objectif est de renforcer la valeur ajoutée locale, de soutenir l’industrialisation et d’élargir les débouchés pour les producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prend aussi en compte les enjeux fonciers et climatiques. La sécurisation des terres agricoles, la gestion durable des ressources naturelles et l’adaptation des pratiques aux changements climatiques figurent parmi les domaines couverts. Les jeunes et les femmes sont également concernés par les dispositions relatives à la formation et à la professionnalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Aklesso Atcholi, président du groupe parlementaire Union pour la République (UNIR), la politique agricole doit permettre d’améliorer les revenus des producteurs et d’offrir de nouvelles perspectives à la jeunesse. Il a notamment insisté sur l’accès aux financements et aux équipements, ainsi que sur une rémunération plus juste du travail agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’application, principal enjeu de la réforme</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au nom du gouvernement, Antoine Lékpa Gbégbéni a salué les contributions des députés, qui ont permis, selon lui, de mieux intégrer les réalités des agriculteurs, des éleveurs et des pêcheurs. Il a toutefois souligné l’importance des ressources à mobiliser et de la concertation entre les acteurs publics, privés et associatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption en première lecture constitue une étape du processus législatif. Le président de l’Assemblée nationale a appelé le gouvernement à préparer rapidement les textes d’application et à mobiliser les moyens nécessaires à la mise en œuvre de la réforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’efficacité du dispositif dépendra ainsi de sa traduction concrète sur le terrain : accès effectif aux financements et aux équipements, sécurisation foncière, développement des infrastructures et débouchés pour les productions locales. Autant de conditions déterminantes pour faire de l’agriculture un levier durable de croissance et d’emplois au Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/23/togo-une-nouvelle-loi-pour-accelerer-la-transformation-agricole/">Togo : une nouvelle loi pour accélérer la transformation agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Filière ananas : les producteurs réclament un soutien accru de l’État</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/14/filiere-ananas-les-producteurs-reclament-un-soutien-accru-de-letat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:17:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Confrontés à des coûts de production élevés, à un accès limité au financement et à des difficultés d’écoulement de leurs récoltes, les producteurs d’ananas appellent les pouvoirs publics à mettre en place des mesures de soutien adaptées aux réalités de la filière. La Fédération nationale des coopératives et productrices d’ananas tire la sonnette d’alarme sur les difficultés économiques qui fragilisent le secteur. Elle plaide pour un renforcement de l’accompagnement public afin de soutenir les producteurs, d’améliorer la rentabilité des exploitations et de limiter les pertes post-récolte. Parmi les principaux obstacles figure le poids des investissements nécessaires à la production. L’exploitation d’un hectare d’ananas mobilise au moins 6 millions de francs CFA, pour un cycle de production compris entre 18 et 24 mois. Un niveau d’engagement financier important, qui expose les producteurs à des contraintes de trésorerie sur une période relativement longue. À ces charges s’ajoutent les difficultés d’accès au crédit. Les taux d’intérêt pratiqués, estimés entre 12 et 18 %, sont jugés élevés par les professionnels et constituent un frein au financement des activités agricoles. Cette situation limite leur capacité à investir, à développer leurs exploitations et à améliorer leur productivité. La commercialisation représente également un défi majeur pour la filière. Faute d’acheteurs suffisants ou de débouchés offrant des prix rémunérateurs, une partie des récoltes finit par pourrir dans les champs. Ces pertes compromettent les revenus des producteurs et réduisent les perspectives de rentabilité des investissements consentis. Le manque de main-d’œuvre vient accentuer ces difficultés, dans un contexte où les exploitants doivent composer avec des coûts élevés et des débouchés incertains. Face à cette situation, la Fédération appelle les pouvoirs publics à élaborer des mécanismes de soutien tenant compte des spécificités économiques de la filière, notamment en matière de financement, de disponibilité de la main-d’œuvre et d’accès aux marchés. « Nous avons besoin d’une solution adaptée à notre filière. Nous encourageons l’État à nous aider », a déclaré Osseyi Bonsou Abe, président de la Fédération. Pour les professionnels, l’enjeu est de renforcer la viabilité économique des exploitations, de réduire les pertes de production et de garantir aux producteurs de meilleures conditions de commercialisation.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Confrontés à des coûts de production élevés, à un accès limité au financement et à des difficultés d’écoulement de leurs récoltes, les producteurs d’ananas appellent les pouvoirs publics à mettre en place des mesures de soutien adaptées aux réalités de la filière.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Fédération nationale des coopératives et productrices d’ananas tire la sonnette d’alarme sur les difficultés économiques qui fragilisent le secteur. Elle plaide pour un renforcement de l’accompagnement public afin de soutenir les producteurs, d’améliorer la rentabilité des exploitations et de limiter les pertes post-récolte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principaux obstacles figure le poids des investissements nécessaires à la production. L’exploitation d’un hectare d’ananas mobilise au moins 6 millions de francs CFA, pour un cycle de production compris entre 18 et 24 mois. Un niveau d’engagement financier important, qui expose les producteurs à des contraintes de trésorerie sur une période relativement longue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces charges s’ajoutent les difficultés d’accès au crédit. Les taux d’intérêt pratiqués, estimés entre 12 et 18 %, sont jugés élevés par les professionnels et constituent un frein au financement des activités agricoles. Cette situation limite leur capacité à investir, à développer leurs exploitations et à améliorer leur productivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La commercialisation représente également un défi majeur pour la filière. Faute d’acheteurs suffisants ou de débouchés offrant des prix rémunérateurs, une partie des récoltes finit par pourrir dans les champs. Ces pertes compromettent les revenus des producteurs et réduisent les perspectives de rentabilité des investissements consentis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le manque de main-d’œuvre vient accentuer ces difficultés, dans un contexte où les exploitants doivent composer avec des coûts élevés et des débouchés incertains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, la Fédération appelle les pouvoirs publics à élaborer des mécanismes de soutien tenant compte des spécificités économiques de la filière, notamment en matière de financement, de disponibilité de la main-d’œuvre et d’accès aux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons besoin d’une solution adaptée à notre filière. Nous encourageons l’État à nous aider », a déclaré Osseyi Bonsou Abe, président de la Fédération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les professionnels, l’enjeu est de renforcer la viabilité économique des exploitations, de réduire les pertes de production et de garantir aux producteurs de meilleures conditions de commercialisation.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/14/filiere-ananas-les-producteurs-reclament-un-soutien-accru-de-letat/">Filière ananas : les producteurs réclament un soutien accru de l’État</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Togo : le permis d’importation agricole bientôt délivré en trois heures grâce au numérique</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/12/togo-le-permis-dimportation-agricole-bientot-delivre-en-trois-heures-grace-au-numerique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 14:57:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement togolais engage la digitalisation du permis d’importation des végétaux et des produits végétaux. Lancé le 9 octobre 2026 à Lomé, le projet e-Permis ambitionne de réduire les délais de traitement des demandes de 72 heures à environ trois heures, tout en renforçant la transparence et l’efficacité des contrôles phytosanitaires. Le Togo poursuit la modernisation de son administration et la simplification des formalités commerciales. Le vendredi 9 octobre 2026, à Lomé, le ministère de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire a officiellement lancé le processus de digitalisation du permis d’importation des végétaux et des produits végétaux. Baptisée e-Permis, cette initiative vise à faciliter les démarches des opérateurs économiques, à réduire les coûts liés aux procédures administratives et à accélérer le traitement des demandes d’autorisation. Le projet bénéficie de l’appui de l’Alliance mondiale pour la facilitation des échanges, de la Coopération allemande à travers la GIZ et de l’Union européenne. Des formalités à simplifier pour accélérer les échanges Jusqu’à présent, l’importation de végétaux et de produits végétaux au Togo nécessite l’obtention préalable d’un permis. Ce document permet de définir les exigences sanitaires et phytosanitaires applicables aux marchandises, en fonction de leur nature et de leur pays d’origine. Si cette procédure demeure essentielle pour protéger les productions agricoles, préserver la biodiversité et prévenir l’introduction d’organismes nuisibles, elle peut également représenter une contrainte pour les importateurs. Les délais de traitement, la multiplication des démarches administratives et les coûts de transaction sont autant de facteurs susceptibles de ralentir les opérations commerciales. La mise en place d’un dispositif numérique doit permettre de répondre à ces difficultés en simplifiant les échanges entre l’administration et les entreprises. L’objectif est de rendre les procédures plus accessibles, plus rapides et plus transparentes, sans remettre en cause les exigences réglementaires en matière de contrôle phytosanitaire. Des délais de traitement ramenés de 72 à trois heures La réduction des délais constitue l’un des principaux objectifs du projet e-Permis. Grâce à la dématérialisation des démarches, les autorités togolaises espèrent accélérer sensiblement la délivrance des autorisations d’importation. « Le passage au numérique pourrait ramener le délai de traitement d’une demande de 72 heures à environ trois heures, lorsque toutes les conditions requises sont réunies », a indiqué Kossi Djifa Hounkanli, directeur de la Production agricole. Cette réduction potentielle représente un gain de temps important pour les opérateurs économiques. Elle pourrait notamment contribuer à limiter les retards dans les opérations d’importation, à améliorer la gestion des flux de marchandises et à réduire certains coûts logistiques. Pour les entreprises, la simplification des formalités administratives constitue également un levier d’amélioration de la compétitivité. La plateforme devrait faciliter le traitement des dossiers et les interactions avec les services compétents. Un accompagnement international pour soutenir la réforme Le déploiement du dispositif bénéficie d’un accompagnement technique de l’Alliance mondiale pour la facilitation des échanges, qui soutient les initiatives visant à moderniser les procédures commerciales et à faciliter l’accès des entreprises aux marchés internationaux. La Coopération allemande, à travers la GIZ, intervient dans le cadre de cette initiative, avec le soutien financier de l’Union européenne. S’exprimant au nom de l’Union européenne et de l’Allemagne, Niccolo Maracchi a souligné l’importance de cette réforme pour renforcer la compétitivité du secteur privé et améliorer l’efficacité de l’administration publique. Il a également rappelé que la simplification des procédures commerciales doit aller de pair avec le respect des normes sanitaires et phytosanitaires. De son côté, Dindiogue Konlani, directeur de cabinet représentant le ministère de l’Agriculture lors de la cérémonie de lancement, a réaffirmé l’engagement des autorités togolaises en faveur de la modernisation des procédures d’importation. Transparence et traçabilité au cœur du dispositif Au-delà de l’accélération du traitement des demandes, la digitalisation du permis d’importation doit contribuer à sécuriser les procédures administratives. Le recours à une plateforme numérique devrait notamment réduire les risques de falsification des documents et améliorer la traçabilité des marchandises soumises aux contrôles phytosanitaires. Le projet s’inscrit dans la continuité des réformes engagées par le Togo pour dématérialiser ses formalités commerciales. Parmi celles-ci figure la digitalisation du certificat phytosanitaire à l’exportation, connue sous l’appellation ePhyto. Le développement de ces outils numériques doit favoriser une meilleure coordination des procédures applicables aux produits végétaux, aussi bien à l’importation qu’à l’exportation. Il participe également à l’amélioration de la transparence et de la fiabilité des échanges entre les opérateurs économiques et l’administration. Une mise en service attendue en juin 2027 Le lancement officiel marque le début d’une phase de développement qui devrait se poursuivre jusqu’en juin 2027. Les travaux prévus comprennent la conception de la plateforme numérique, la réalisation de tests avec les opérateurs économiques et les structures concernées, ainsi que la formation des futurs utilisateurs. La mise en service du dispositif constituera une étape importante dans la modernisation des formalités liées au commerce des produits végétaux. Son efficacité dépendra notamment de la fiabilité de la plateforme, de son appropriation par les utilisateurs et de la capacité des services compétents à assurer un traitement rapide des demandes. Pour le Togo, l’enjeu est de concilier deux impératifs : faciliter les opérations commerciales et maintenir un niveau élevé de protection phytosanitaire. Si les objectifs annoncés sont atteints, le projet e-Permis pourrait contribuer à réduire les contraintes administratives pesant sur les importateurs, tout en renforçant les mécanismes de contrôle et de traçabilité. Cette réforme s’inscrit ainsi dans la stratégie de transformation numérique de l’administration togolaise et dans les efforts engagés pour rendre les échanges commerciaux plus fluides, plus transparents et plus compétitifs.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/12/togo-le-permis-dimportation-agricole-bientot-delivre-en-trois-heures-grace-au-numerique/">Togo : le permis d’importation agricole bientôt délivré en trois heures grâce au numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le gouvernement togolais engage la digitalisation du permis d’importation des végétaux et des produits végétaux. Lancé le 9 octobre 2026 à Lomé, le projet e-Permis ambitionne de réduire les délais de traitement des demandes de 72 heures à environ trois heures, tout en renforçant la transparence et l’efficacité des contrôles phytosanitaires.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo poursuit la modernisation de son administration et la simplification des formalités commerciales. Le vendredi 9 octobre 2026, à Lomé, le ministère de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire a officiellement lancé le processus de digitalisation du permis d’importation des végétaux et des produits végétaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baptisée e-Permis, cette initiative vise à faciliter les démarches des opérateurs économiques, à réduire les coûts liés aux procédures administratives et à accélérer le traitement des demandes d’autorisation. Le projet bénéficie de l’appui de l’Alliance mondiale pour la facilitation des échanges, de la Coopération allemande à travers la GIZ et de l’Union européenne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des formalités à simplifier pour accélérer les échanges</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’à présent, l’importation de végétaux et de produits végétaux au Togo nécessite l’obtention préalable d’un permis. Ce document permet de définir les exigences sanitaires et phytosanitaires applicables aux marchandises, en fonction de leur nature et de leur pays d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette procédure demeure essentielle pour protéger les productions agricoles, préserver la biodiversité et prévenir l’introduction d’organismes nuisibles, elle peut également représenter une contrainte pour les importateurs. Les délais de traitement, la multiplication des démarches administratives et les coûts de transaction sont autant de facteurs susceptibles de ralentir les opérations commerciales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770"  alt="" class="wp-image-2668"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001081112-1024x770.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001081112-1024x770.jpg 1024w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001081112-300x225.jpg 300w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001081112-767x577.jpg 767w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001081112.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en place d’un dispositif numérique doit permettre de répondre à ces difficultés en simplifiant les échanges entre l’administration et les entreprises. L’objectif est de rendre les procédures plus accessibles, plus rapides et plus transparentes, sans remettre en cause les exigences réglementaires en matière de contrôle phytosanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des délais de traitement ramenés de 72 à trois heures</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réduction des délais constitue l’un des principaux objectifs du projet e-Permis. Grâce à la dématérialisation des démarches, les autorités togolaises espèrent accélérer sensiblement la délivrance des autorisations d’importation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le passage au numérique pourrait ramener le délai de traitement d’une demande de 72 heures à environ trois heures, lorsque toutes les conditions requises sont réunies », a indiqué Kossi Djifa Hounkanli, directeur de la Production agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réduction potentielle représente un gain de temps important pour les opérateurs économiques. Elle pourrait notamment contribuer à limiter les retards dans les opérations d’importation, à améliorer la gestion des flux de marchandises et à réduire certains coûts logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les entreprises, la simplification des formalités administratives constitue également un levier d’amélioration de la compétitivité. La plateforme devrait faciliter le traitement des dossiers et les interactions avec les services compétents.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un accompagnement international pour soutenir la réforme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le déploiement du dispositif bénéficie d’un accompagnement technique de l’Alliance mondiale pour la facilitation des échanges, qui soutient les initiatives visant à moderniser les procédures commerciales et à faciliter l’accès des entreprises aux marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Coopération allemande, à travers la GIZ, intervient dans le cadre de cette initiative, avec le soutien financier de l’Union européenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’exprimant au nom de l’Union européenne et de l’Allemagne, Niccolo Maracchi a souligné l’importance de cette réforme pour renforcer la compétitivité du secteur privé et améliorer l’efficacité de l’administration publique. Il a également rappelé que la simplification des procédures commerciales doit aller de pair avec le respect des normes sanitaires et phytosanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Dindiogue Konlani, directeur de cabinet représentant le ministère de l’Agriculture lors de la cérémonie de lancement, a réaffirmé l’engagement des autorités togolaises en faveur de la modernisation des procédures d’importation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transparence et traçabilité au cœur du dispositif</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’accélération du traitement des demandes, la digitalisation du permis d’importation doit contribuer à sécuriser les procédures administratives. Le recours à une plateforme numérique devrait notamment réduire les risques de falsification des documents et améliorer la traçabilité des marchandises soumises aux contrôles phytosanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet s’inscrit dans la continuité des réformes engagées par le Togo pour dématérialiser ses formalités commerciales. Parmi celles-ci figure la digitalisation du certificat phytosanitaire à l’exportation, connue sous l’appellation ePhyto.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de ces outils numériques doit favoriser une meilleure coordination des procédures applicables aux produits végétaux, aussi bien à l’importation qu’à l’exportation. Il participe également à l’amélioration de la transparence et de la fiabilité des échanges entre les opérateurs économiques et l’administration.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mise en service attendue en juin 2027</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement officiel marque le début d’une phase de développement qui devrait se poursuivre jusqu’en juin 2027. Les travaux prévus comprennent la conception de la plateforme numérique, la réalisation de tests avec les opérateurs économiques et les structures concernées, ainsi que la formation des futurs utilisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en service du dispositif constituera une étape importante dans la modernisation des formalités liées au commerce des produits végétaux. Son efficacité dépendra notamment de la fiabilité de la plateforme, de son appropriation par les utilisateurs et de la capacité des services compétents à assurer un traitement rapide des demandes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, l’enjeu est de concilier deux impératifs : faciliter les opérations commerciales et maintenir un niveau élevé de protection phytosanitaire. Si les objectifs annoncés sont atteints, le projet e-Permis pourrait contribuer à réduire les contraintes administratives pesant sur les importateurs, tout en renforçant les mécanismes de contrôle et de traçabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme s’inscrit ainsi dans la stratégie de transformation numérique de l’administration togolaise et dans les efforts engagés pour rendre les échanges commerciaux plus fluides, plus transparents et plus compétitifs.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/12/togo-le-permis-dimportation-agricole-bientot-delivre-en-trois-heures-grace-au-numerique/">Togo : le permis d’importation agricole bientôt délivré en trois heures grâce au numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Chine-Togo : A Nangou, Faure Gnassingbé explore les pistes de partenariat en développement local</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/12/chine-togo-a-nangou-faure-gnassingbe-explore-les-pistes-de-partenariat-en-developpement-local/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 12:56:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=2655</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a poursuivi ce samedi 10 octobre 2026, ses visites de terrain dans la province chinoise du Shaanxi, avec une étape à Yan’an. L’étape de Nangou ont a été consacrée à une autre dimension de la coopération sino-togolaise en matière de développement des territoires à travers la valorisation des ressources locales et la participation des communautés Sur les sites, le Président du Conseil a apprécié plusieurs initiatives développées à l’échelle locale, notamment autour de la valorisation des potentialités des territoires et de l’accompagnement des communautés. Ici la culture de la pomme a rendu célèbre ce village au plan national et mondiale en termes de production. L’expérience de NANGOU serti aujourd’hui de modèle en terme de coopérative agricole. L’intérêt de cette étape réside dans l’observation. Elle met en évidence les mécanismes de transformation des ressources et des capacités locales en leviers de développement ainsi que le rôle des populations dans la dynamique des territoires. Cette expérience présente un intérêt pour le Togo. La Feuille de route 2026-2031 accorde une place importante au développement des territoires. Elle vise également le renforcement des infrastructures, l’amélioration des conditions de vie et le développement des capacités des communautés L’enjeu du partage d’expériences réside dans l’identification des principes et des pratiques innovantes pouvant être adaptés au contexte togolais. La mobilisation des communautés, la valorisation des potentialités locales et l’accompagnement des initiatives territoriales constituent autant de pistes susceptibles d’alimenter les réflexions sur les politiques publiques de développement local. Les expériences à Nangou offrent également des pistes de réflexion pour renforcer les chaînes de valeur agricoles, développer le tourisme rural et promouvoir des mécanismes permettant aux populations de bénéficier davantage des retombées du développement local. La visite dans la province de Yan’an vient ainsi élargir la coopération sino-togolaise au-delà des échanges économiques et des grands projets d’infrastructures pour l’inscrire également dans une logique de transfert de connaissances et de partage de pratiques. Le développement territorial devient des lors un nouveau secteur d’approfondissement de la coopération entre les deux pays.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/12/chine-togo-a-nangou-faure-gnassingbe-explore-les-pistes-de-partenariat-en-developpement-local/">Chine-Togo : A Nangou, Faure Gnassingbé explore les pistes de partenariat en développement local</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><br>Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a poursuivi ce samedi 10 octobre 2026, ses visites de terrain dans la province chinoise du Shaanxi, avec une étape à Yan’an. </p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’étape de Nangou ont a été consacrée à une autre dimension de la coopération sino-togolaise en matière de développement des territoires à travers la valorisation des ressources locales et la participation des communautés<br></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Sur les sites, le Président du Conseil a apprécié plusieurs initiatives développées à l’échelle locale, notamment autour de la valorisation des potentialités des territoires et de l’accompagnement des communautés. Ici la culture de la pomme a rendu célèbre ce village au plan national et mondiale en termes de production. L’expérience de NANGOU serti aujourd’hui de modèle en terme de coopérative agricole.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’intérêt de cette étape réside dans l’observation. Elle met en évidence les mécanismes de transformation des ressources et des capacités locales en leviers de développement ainsi que le rôle des populations dans la dynamique des territoires.<br></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette expérience présente un intérêt pour le Togo. La Feuille de route 2026-2031 accorde une place importante au développement des territoires. Elle vise également le renforcement des infrastructures, l’amélioration des conditions de vie et le développement des capacités des communautés<br></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’enjeu du partage d’expériences réside dans l’identification des principes et des pratiques innovantes pouvant être adaptés au contexte togolais. La mobilisation des communautés, la valorisation des potentialités locales et l’accompagnement des initiatives territoriales constituent autant de pistes susceptibles d’alimenter les réflexions sur les politiques publiques de développement local.<br></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les expériences à Nangou offrent également des pistes de réflexion pour renforcer les chaînes de valeur agricoles, développer le tourisme rural et promouvoir des mécanismes permettant aux populations de bénéficier davantage des retombées du développement local.<br></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La visite dans la province de Yan’an vient ainsi élargir la coopération sino-togolaise au-delà des échanges économiques et des grands projets d’infrastructures pour l’inscrire également dans une logique de transfert de connaissances et de partage de pratiques. </p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le développement territorial devient des lors un nouveau secteur d’approfondissement de la coopération entre les deux pays.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/12/chine-togo-a-nangou-faure-gnassingbe-explore-les-pistes-de-partenariat-en-developpement-local/">Chine-Togo : A Nangou, Faure Gnassingbé explore les pistes de partenariat en développement local</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Karité : le Togo lance la campagne 2026-2027 à Kara</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/06/karite-le-togo-lance-la-campagne-2026-2027-a-kara/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 03:34:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=2585</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Togo a officiellement lancé, le 2 octobre 2026 à Kara, la campagne 2026-2027 de commercialisation de la noix de karité brute et de ses produits dérivés. La nouvelle campagne met l’accent sur la transparence des transactions, l’approvisionnement des transformateurs locaux et la valorisation de la production nationale. Présidée par Talime Abe, Directeur général du Commerce, représentant le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, la cérémonie a réuni les acteurs de la filière autour des nouvelles règles de commercialisation. La production togolaise est estimée à environ 45 000 tonnes de noix brutes par an, pour des besoins des transformateurs locaux évalués à 31 000 tonnes. Un accord interprofessionnel signé avec le Conseil interprofessionnel de la filière karité du Togo (CIFKAT) prévoit ainsi de donner la priorité à l’approvisionnement des unités locales avant l’orientation des excédents vers les marchés extérieurs. Pour la campagne 2026-2027, le prix plancher est fixé à 300 FCFA le kilogramme bord champ. Le dispositif prévoit également la traçabilité des paiements, une contribution destinée à financer la structuration de la filière, le contrôle qualité et la formation, ainsi qu’un mécanisme de médiation en cas de litige. Au-delà de la commercialisation, les acteurs entendent améliorer la qualité des noix, faciliter l’accès au financement et moderniser les équipements de transformation. L’objectif est d’accroître la valeur ajoutée locale et les revenus des ménages dépendant de cette activité. Le Gouvernement prévoit parallèlement de renforcer la protection du parc à karité et les actions de reboisement dans les zones de production. La campagne 2026-2027 doit ainsi contribuer à une meilleure organisation de la filière et à une valorisation accrue de cette ressource agricole.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/06/karite-le-togo-lance-la-campagne-2026-2027-a-kara/">Karité : le Togo lance la campagne 2026-2027 à Kara</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Togo a officiellement lancé, le 2 octobre 2026 à Kara, la campagne 2026-2027 de commercialisation de la noix de karité brute et de ses produits dérivés. La nouvelle campagne met l’accent sur la transparence des transactions, l’approvisionnement des transformateurs locaux et la valorisation de la production nationale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présidée par Talime Abe, Directeur général du Commerce, représentant le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, la cérémonie a réuni les acteurs de la filière autour des nouvelles règles de commercialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production togolaise est estimée à environ 45 000 tonnes de noix brutes par an, pour des besoins des transformateurs locaux évalués à 31 000 tonnes. Un accord interprofessionnel signé avec le Conseil interprofessionnel de la filière karité du Togo (CIFKAT) prévoit ainsi de donner la priorité à l’approvisionnement des unités locales avant l’orientation des excédents vers les marchés extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la campagne 2026-2027, le prix plancher est fixé à 300 FCFA le kilogramme bord champ. Le dispositif prévoit également la traçabilité des paiements, une contribution destinée à financer la structuration de la filière, le contrôle qualité et la formation, ainsi qu’un mécanisme de médiation en cas de litige.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="600" height="334"  alt="" class="wp-image-2587"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/contrat-karite.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/contrat-karite.jpg 600w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/contrat-karite-300x167.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la commercialisation, les acteurs entendent améliorer la qualité des noix, faciliter l’accès au financement et moderniser les équipements de transformation. L’objectif est d’accroître la valeur ajoutée locale et les revenus des ménages dépendant de cette activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gouvernement prévoit parallèlement de renforcer la protection du parc à karité et les actions de reboisement dans les zones de production. La campagne 2026-2027 doit ainsi contribuer à une meilleure organisation de la filière et à une valorisation accrue de cette ressource agricole.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/06/karite-le-togo-lance-la-campagne-2026-2027-a-kara/">Karité : le Togo lance la campagne 2026-2027 à Kara</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Financement agricole: la BIDC accorde 10 millions USD pour une agriculture plus résiliente au Ghana, Sénégal et Togo.</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/30/financement-agricole-la-bidc-accorde-10-millions-usd-pour-une-agriculture-plus-resiliente-au-ghana-senegal-et-togo/</link>
					<comments>https://horizon-news.info/2026/09/30/financement-agricole-la-bidc-accorde-10-millions-usd-pour-une-agriculture-plus-resiliente-au-ghana-senegal-et-togo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 17:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=2540</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) renforce son soutien au financement de l’économie ouest-africaine. Réuni le 28 septembre 2026 à Lomé pour sa 101ᵉ session ordinaire, le Conseil d’administration de l’institution a approuvé quatre opérations pour un montant cumulé de 390 millions de dollars dans les secteurs de l’énergie, des mines, des transports et de l’agriculture résiliente au changement climatique. À travers ces financements, la banque régionale entend soutenir les activités productives, renforcer les infrastructures et favoriser le développement de chaînes de valeur à l’échelle de la CEDEAO. La plus importante opération porte sur le secteur minier. La BIDC a approuvé une facilité de 230 millions USD en faveur d’Azumah Resources Ghana Limited pour accompagner le développement du projet aurifère Black Volta. Le financement doit notamment contribuer à renforcer la création de valeur au niveau local et à stimuler l’activité économique autour du projet. La banque accompagne ainsi un secteur stratégique pour plusieurs économies ouest-africaines, en privilégiant le financement d’activités susceptibles de générer des effets sur l’emploi, les fournisseurs locaux et les chaînes de valeur. Au Nigeria, une facilité de 100 millions USD est destinée à financer l’acquisition de matériel roulant et d’équipements d’exploitation dans le cadre de la phase II du projet ferroviaire à voie normale Kano-Maradi. L’investissement vise à renforcer les capacités opérationnelles de cette infrastructure et à améliorer les connexions de transport. Au-delà de la mobilité des personnes et des marchandises, le projet doit contribuer à faciliter les échanges commerciaux et à renforcer les liaisons économiques régionales. La BIDC a également approuvé une facilité de 50 millions USD au profit de MOSL Limited, au Ghana. Cette ligne de financement est destinée à soutenir l’approvisionnement en produits pétroliers et à accompagner les besoins de financement liés aux activités de l’entreprise. Cette intervention s’inscrit dans le volet énergétique des opérations approuvées lors de la session du Conseil d’administration. La quatrième opération, d’un montant de 10 millions USD, concerne le Ghana, le Sénégal et le Togo. Elle doit financer la phase pilote de l’Initiative ouest-africaine pour une agriculture intelligente face au climat (WAICSA). L’objectif est de promouvoir des pratiques agricoles plus résilientes et d’améliorer l’accès au financement pour les acteurs du secteur agricole. Cette composante vise notamment à répondre aux effets croissants des changements climatiques sur la productivité et les revenus agricoles. Pour Dr George Agyekum Donkor, président de la BIDC et de son Conseil d’administration, ces quatre opérations traduisent la volonté de l’institution de privilégier des investissements à impact économique et développemental mesurable. Selon lui, les financements approuvés doivent contribuer à soutenir les activités productives, renforcer les chaînes de valeur régionales, faciliter les échanges et accroître les opportunités offertes au secteur privé. Les opérations s’inscrivent également dans la mise en œuvre de la Stratégie de Croissance, de Résilience et d’Optimisation (GRO) 2026-2030 de la BIDC. Elles ciblent plusieurs priorités des Objectifs de développement durable, notamment la lutte contre la pauvreté et la faim, la promotion du travail décent et de la croissance économique, le développement des infrastructures et de l’innovation, ainsi que l’action climatique. Avec ces 390 millions USD de nouveaux financements, la BIDC confirme son positionnement comme instrument régional de financement des infrastructures et des activités productives. Mines, énergie, transport et agriculture constituent quatre leviers complémentaires pour renforcer les capacités économiques de l’Afrique de l’Ouest. En intervenant simultanément sur ces secteurs, la banque cherche à soutenir les investissements susceptibles de favoriser la production, les échanges intrarégionaux et l’intégration des économies de la CEDEAO. Basée à Lomé, la BIDC est l’institution de financement du développement des quinze États membres de la CEDEAO. Elle intervient aussi bien auprès des secteurs public que privé à travers des prêts à court, moyen et long terme, des prises de participation, des lignes de crédit et différents mécanismes d’ingénierie financière. La nouvelle enveloppe approuvée à Lomé porte ainsi le financement régional vers des projets combinant infrastructures, production, transformation et résilience climatique, avec pour objectif de soutenir la dynamique d’intégration économique ouest-africaine.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/30/financement-agricole-la-bidc-accorde-10-millions-usd-pour-une-agriculture-plus-resiliente-au-ghana-senegal-et-togo/">Financement agricole: la BIDC accorde 10 millions USD pour une agriculture plus résiliente au Ghana, Sénégal et Togo.</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) renforce son soutien au financement de l’économie ouest-africaine. Réuni le 28 septembre 2026 à Lomé pour sa 101ᵉ session ordinaire, le Conseil d’administration de l’institution a approuvé quatre opérations pour un montant cumulé de 390 millions de dollars dans les secteurs de l’énergie, des mines, des transports et de l’agriculture résiliente au changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces financements, la banque régionale entend soutenir les activités productives, renforcer les infrastructures et favoriser le développement de chaînes de valeur à l’échelle de la CEDEAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plus importante opération porte sur le secteur minier. La BIDC a approuvé une facilité de 230 millions USD en faveur d’Azumah Resources Ghana Limited pour accompagner le développement du projet aurifère Black Volta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement doit notamment contribuer à renforcer la création de valeur au niveau local et à stimuler l’activité économique autour du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La banque accompagne ainsi un secteur stratégique pour plusieurs économies ouest-africaines, en privilégiant le financement d’activités susceptibles de générer des effets sur l’emploi, les fournisseurs locaux et les chaînes de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Nigeria, une facilité de 100 millions USD est destinée à financer l’acquisition de matériel roulant et d’équipements d’exploitation dans le cadre de la phase II du projet ferroviaire à voie normale Kano-Maradi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’investissement vise à renforcer les capacités opérationnelles de cette infrastructure et à améliorer les connexions de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la mobilité des personnes et des marchandises, le projet doit contribuer à faciliter les échanges commerciaux et à renforcer les liaisons économiques régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La BIDC a également approuvé une facilité de 50 millions USD au profit de MOSL Limited, au Ghana.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ligne de financement est destinée à soutenir l’approvisionnement en produits pétroliers et à accompagner les besoins de financement liés aux activités de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette intervention s’inscrit dans le volet énergétique des opérations approuvées lors de la session du Conseil d’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La quatrième opération, d’un montant de 10 millions USD, concerne le Ghana, le Sénégal et le Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle doit financer la phase pilote de l’Initiative ouest-africaine pour une agriculture intelligente face au climat (WAICSA). L’objectif est de promouvoir des pratiques agricoles plus résilientes et d’améliorer l’accès au financement pour les acteurs du secteur agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette composante vise notamment à répondre aux effets croissants des changements climatiques sur la productivité et les revenus agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Dr George Agyekum Donkor, président de la BIDC et de son Conseil d’administration, ces quatre opérations traduisent la volonté de l’institution de privilégier des investissements à impact économique et développemental mesurable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, les financements approuvés doivent contribuer à soutenir les activités productives, renforcer les chaînes de valeur régionales, faciliter les échanges et accroître les opportunités offertes au secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les opérations s’inscrivent également dans la mise en œuvre de la Stratégie de Croissance, de Résilience et d’Optimisation (GRO) 2026-2030 de la BIDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles ciblent plusieurs priorités des Objectifs de développement durable, notamment la lutte contre la pauvreté et la faim, la promotion du travail décent et de la croissance économique, le développement des infrastructures et de l’innovation, ainsi que l’action climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ces 390 millions USD de nouveaux financements, la BIDC confirme son positionnement comme instrument régional de financement des infrastructures et des activités productives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mines, énergie, transport et agriculture constituent quatre leviers complémentaires pour renforcer les capacités économiques de l’Afrique de l’Ouest. En intervenant simultanément sur ces secteurs, la banque cherche à soutenir les investissements susceptibles de favoriser la production, les échanges intrarégionaux et l’intégration des économies de la CEDEAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Basée à Lomé, la BIDC est l’institution de financement du développement des quinze États membres de la CEDEAO. Elle intervient aussi bien auprès des secteurs public que privé à travers des prêts à court, moyen et long terme, des prises de participation, des lignes de crédit et différents mécanismes d’ingénierie financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle enveloppe approuvée à Lomé porte ainsi le financement régional vers des projets combinant infrastructures, production, transformation et résilience climatique, avec pour objectif de soutenir la dynamique d’intégration économique ouest-africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/30/financement-agricole-la-bidc-accorde-10-millions-usd-pour-une-agriculture-plus-resiliente-au-ghana-senegal-et-togo/">Financement agricole: la BIDC accorde 10 millions USD pour une agriculture plus résiliente au Ghana, Sénégal et Togo.</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>FILIERE RIZ : LA CEA VEUT ACCÉLÉRER LES CONNEXIONS D’AFFAIRES ENTRE PME OUEST-AFRICAINES</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/29/filiere-riz-la-cea-veut-accelerer-les-connexions-daffaires-entre-pme-ouest-africaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 14:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) veut rapprocher les entreprises ouest-africaines pour renforcer la chaîne de valeur régionale du riz. Réunis les 28 et 29 septembre 2026 dans le cadre du Programme d’activation de la chaîne de valeur du riz, des Organisations d’appui aux entreprises (OAE) et des petites et moyennes entreprises (PME) travaillent à transformer les analyses économiques en opportunités commerciales et en partenariats concrets. L’initiative, portée par le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, s’inscrit dans le cadre de la Plateforme Mise en Relation des Entreprises d’Afrique de l’Ouest (PMREAO) et du Programme régional de la CEDEAO pour le riz. L’objectif est de rapprocher les différents maillons de la filière : producteurs, transformateurs, acheteurs, prestataires de services et acteurs financiers. À travers ces connexions, la CEA entend faciliter la conclusion de partenariats commerciaux et renforcer les échanges de riz et de produits dérivés au sein de la région. L’approche s’appuie notamment sur les travaux analytiques récents de la CEA consacrés aux chaînes de valeur du riz et du cacao entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, ainsi que sur l’analyse des effets des perturbations géopolitiques sur les économies ouest-africaines. En amont des rencontres, la CEA a consulté plus de 150 PME du secteur du riz. Ces échanges ont permis d’identifier plusieurs contraintes qui limitent encore l&#8217;expansion des entreprises, notamment l’accès au financement, aux marchés, aux capacités de transformation et aux opportunités de commerce transfrontalier. Le programme cherche ainsi à dépasser le stade du diagnostic pour déboucher sur des transactions et des partenariats. « Les sessions des 28 et 29 septembre sont conçues pour générer des résultats commerciaux tangibles », a déclaré Amadou Diouf, Chef de la Section des initiatives sous-régionales de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, s’exprimant au nom de Ngone Diop, Directrice du Bureau sous-régional. Parmi les résultats recherchés figurent de nouvelles mises en relation entre PME, acheteurs et transformateurs, mais également avec les établissements et prestataires de services financiers. Des lettres d’intention, protocoles d’accord et autres accords commerciaux pourraient également découler des échanges. La CEA entend parallèlement renforcer les capacités des Organisations d’appui aux entreprises afin qu’elles puissent mieux accompagner les PME dans leur accès aux marchés régionaux. L’accent est notamment mis sur la connaissance des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et par les différents cadres de politique commerciale régionale. Avec un réseau de plus de 500 OAE et PME réparties dans les États membres de la CEDEAO, la PMREAO veut jouer un rôle d’intermédiaire entre les entreprises et faciliter la constitution de partenariats à l’échelle régionale. L’un des enjeux du programme sera de maintenir la dynamique au-delà des deux jours de rencontres. Un mécanisme de suivi sur 90 jours est ainsi prévu pour accompagner les partenariats identifiés et mesurer la concrétisation des opportunités commerciales. À moyen terme, l’initiative vise à renforcer l’offre régionale de riz et à accroître les échanges intrarégionaux. Elle s’inscrit également dans une problématique plus large de résilience alimentaire, alors que les économies ouest-africaines cherchent à réduire leur exposition aux perturbations des marchés internationaux. En rapprochant les PME, les acheteurs, les transformateurs et les acteurs financiers, la CEA veut ainsi faire de la chaîne de valeur du riz un terrain concret d’intégration économique régionale.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/29/filiere-riz-la-cea-veut-accelerer-les-connexions-daffaires-entre-pme-ouest-africaines/">FILIERE RIZ : LA CEA VEUT ACCÉLÉRER LES CONNEXIONS D’AFFAIRES ENTRE PME OUEST-AFRICAINES</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph">La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) veut rapprocher les entreprises ouest-africaines pour renforcer la chaîne de valeur régionale du riz. Réunis les 28 et 29 septembre 2026 dans le cadre du Programme d’activation de la chaîne de valeur du riz, des Organisations d’appui aux entreprises (OAE) et des petites et moyennes entreprises (PME) travaillent à transformer les analyses économiques en opportunités commerciales et en partenariats concrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative, portée par le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, s’inscrit dans le cadre de la Plateforme Mise en Relation des Entreprises d’Afrique de l’Ouest (PMREAO) et du Programme régional de la CEDEAO pour le riz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de rapprocher les différents maillons de la filière : producteurs, transformateurs, acheteurs, prestataires de services et acteurs financiers. À travers ces connexions, la CEA entend faciliter la conclusion de partenariats commerciaux et renforcer les échanges de riz et de produits dérivés au sein de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approche s’appuie notamment sur les travaux analytiques récents de la CEA consacrés aux chaînes de valeur du riz et du cacao entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, ainsi que sur l’analyse des effets des perturbations géopolitiques sur les économies ouest-africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En amont des rencontres, la CEA a consulté plus de 150 PME du secteur du riz. Ces échanges ont permis d’identifier plusieurs contraintes qui limitent encore l&rsquo;expansion des entreprises, notamment l’accès au financement, aux marchés, aux capacités de transformation et aux opportunités de commerce transfrontalier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme cherche ainsi à dépasser le stade du diagnostic pour déboucher sur des transactions et des partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les sessions des 28 et 29 septembre sont conçues pour générer des résultats commerciaux tangibles », a déclaré Amadou Diouf, Chef de la Section des initiatives sous-régionales de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, s’exprimant au nom de Ngone Diop, Directrice du Bureau sous-régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les résultats recherchés figurent de nouvelles mises en relation entre PME, acheteurs et transformateurs, mais également avec les établissements et prestataires de services financiers. Des lettres d’intention, protocoles d’accord et autres accords commerciaux pourraient également découler des échanges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CEA entend parallèlement renforcer les capacités des Organisations d’appui aux entreprises afin qu’elles puissent mieux accompagner les PME dans leur accès aux marchés régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accent est notamment mis sur la connaissance des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et par les différents cadres de politique commerciale régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un réseau de plus de 500 OAE et PME réparties dans les États membres de la CEDEAO, la PMREAO veut jouer un rôle d’intermédiaire entre les entreprises et faciliter la constitution de partenariats à l’échelle régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des enjeux du programme sera de maintenir la dynamique au-delà des deux jours de rencontres. Un mécanisme de suivi sur 90 jours est ainsi prévu pour accompagner les partenariats identifiés et mesurer la concrétisation des opportunités commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen terme, l’initiative vise à renforcer l’offre régionale de riz et à accroître les échanges intrarégionaux. Elle s’inscrit également dans une problématique plus large de résilience alimentaire, alors que les économies ouest-africaines cherchent à réduire leur exposition aux perturbations des marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En rapprochant les PME, les acheteurs, les transformateurs et les acteurs financiers, la CEA veut ainsi faire de la chaîne de valeur du riz un terrain concret d’intégration économique régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/29/filiere-riz-la-cea-veut-accelerer-les-connexions-daffaires-entre-pme-ouest-africaines/">FILIERE RIZ : LA CEA VEUT ACCÉLÉRER LES CONNEXIONS D’AFFAIRES ENTRE PME OUEST-AFRICAINES</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Filière Mangue au Togo : la production s&#8217;est établie à plus de 35 000 tonnes en 2025</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/28/filiere-mangue-au-togo-la-production-sest-etablie-a-plus-de-35-000-tonnes-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 19:54:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=2491</guid>

					<description><![CDATA[<p>La filière mangue togolaise amorce une reprise, sans toutefois retrouver ses niveaux de production de 2023. En 2025, la production nationale s’est établie à 35 569 tonnes, contre 34 450 tonnes en 2024, mais encore loin des 40 300 tonnes enregistrées deux ans plus tôt. Dans un marché où la valorisation et l’accès aux débouchés deviennent déterminants, la transformation apparaît désormais comme l’un des principaux leviers de croissance de la filière. Selon les données du Conseil interprofessionnel de la filière mangue (CIF-Mangue), la production reste concentrée dans trois grandes zones. La région Centrale domine avec environ 17 300 tonnes, devant la Maritime (9 900 tonnes) et les Plateaux (5 800 tonnes). Le léger redressement des volumes ne se traduit pas nécessairement par une hausse des quantités commercialisées. Celles-ci sont estimées à environ 32 500 tonnes en 2025, en léger recul par rapport à l’année précédente. En revanche, leur valeur théorique a sensiblement progressé, passant de 6,6 milliards FCFA en 2024 à 8,1 milliards FCFA en 2025. Cette évolution s’explique notamment par l’augmentation du prix moyen au kilogramme. Cette donnée doit toutefois être interprétée avec prudence : les 8,1 milliards FCFA correspondent à une valorisation théorique des volumes commercialisés et non à un chiffre d’affaires consolidé de l’ensemble des acteurs de la filière. À l’international, la mangue togolaise poursuit également sa progression. Environ 4 925 tonnes de mangues et produits dérivés ont été exportées en 2025, dont 2 360 tonnes de produits frais et 2 565 tonnes de produits transformés. Les marchés de proximité demeurent importants, notamment le Bénin, le Ghana et le Burkina Faso. Parallèlement, les débouchés européens et moyen-orientaux prennent progressivement davantage de poids. Mais l’essentiel de la production reste absorbé par le marché national. Près de 85 % des volumes commercialisés ne seraient ainsi pas destinés à l’exportation. Cette structure du marché montre à la fois le poids de la demande intérieure et le potentiel encore disponible pour développer les ventes extérieures. Dans cette configuration, la transformation constitue un enjeu majeur. Elle permet non seulement de prolonger la durée de conservation du fruit, mais également de créer davantage de valeur autour de produits tels que les jus, purées, séchés ou autres dérivés de la mangue. Les volumes de produits transformés destinés à l’exportation ont d’ailleurs fortement progressé depuis 2023. Une évolution qui traduit une volonté de sortir progressivement d&#8217;un modèle reposant essentiellement sur la commercialisation du fruit frais. Pour accompagner cette dynamique, un plan d’investissement de 1,715 milliard FCFA sur la période 2024-2028 est prévu. L’objectif est de renforcer les capacités de production, d’améliorer la qualité et de développer davantage les activités de transformation. Au-delà des investissements, la filière devra également poursuivre la structuration de ses acteurs, améliorer la qualité et la régularité de l’offre et renforcer sa capacité à répondre aux normes des marchés internationaux. Le véritable enjeu pour la mangue togolaise n’est donc plus uniquement de produire davantage. Il s’agit surtout de mieux valoriser la production, de développer la transformation et de conquérir des marchés à plus forte valeur ajoutée. Une équation qui pourrait permettre à la filière de convertir progressivement son potentiel agricole en davantage de revenus pour les producteurs et d’opportunités pour l’économie nationale.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/28/filiere-mangue-au-togo-la-production-sest-etablie-a-plus-de-35-000-tonnes-en-2025/">Filière Mangue au Togo : la production s&rsquo;est établie à plus de 35 000 tonnes en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph">La filière mangue togolaise amorce une reprise, sans toutefois retrouver ses niveaux de production de 2023. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, la production nationale s’est établie à <strong>35 569 tonnes</strong>, contre 34 450 tonnes en 2024, mais encore loin des 40 300 tonnes enregistrées deux ans plus tôt. Dans un marché où la valorisation et l’accès aux débouchés deviennent déterminants, la transformation apparaît désormais comme l’un des principaux leviers de croissance de la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données du <strong>Conseil interprofessionnel de la filière mangue (CIF-Mangue)</strong>, la production reste concentrée dans trois grandes zones. La région Centrale domine avec environ <strong>17 300 tonnes</strong>, devant la Maritime (9 900 tonnes) et les Plateaux (5 800 tonnes).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le léger redressement des volumes ne se traduit pas nécessairement par une hausse des quantités commercialisées. Celles-ci sont estimées à environ <strong>32 500 tonnes en 2025</strong>, en léger recul par rapport à l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, leur valeur théorique a sensiblement progressé, passant de <strong>6,6 milliards FCFA en 2024 à 8,1 milliards FCFA en 2025</strong>. Cette évolution s’explique notamment par l’augmentation du prix moyen au kilogramme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette donnée doit toutefois être interprétée avec prudence : les 8,1 milliards FCFA correspondent à une <strong>valorisation théorique des volumes commercialisés</strong> et non à un chiffre d’affaires consolidé de l’ensemble des acteurs de la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’international, la mangue togolaise poursuit également sa progression. Environ <strong>4 925 tonnes de mangues et produits dérivés</strong> ont été exportées en 2025, dont 2 360 tonnes de produits frais et 2 565 tonnes de produits transformés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les marchés de proximité demeurent importants, notamment le <strong>Bénin, le Ghana et le Burkina Faso</strong>. Parallèlement, les débouchés européens et moyen-orientaux prennent progressivement davantage de poids.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’essentiel de la production reste absorbé par le marché national. Près de <strong>85 % des volumes commercialisés</strong> ne seraient ainsi pas destinés à l’exportation. Cette structure du marché montre à la fois le poids de la demande intérieure et le potentiel encore disponible pour développer les ventes extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette configuration, la transformation constitue un enjeu majeur. Elle permet non seulement de prolonger la durée de conservation du fruit, mais également de créer davantage de valeur autour de produits tels que les jus, purées, séchés ou autres dérivés de la mangue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les volumes de produits transformés destinés à l’exportation ont d’ailleurs fortement progressé depuis 2023. Une évolution qui traduit une volonté de sortir progressivement d&rsquo;un modèle reposant essentiellement sur la commercialisation du fruit frais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour accompagner cette dynamique, un <strong>plan d’investissement de 1,715 milliard FCFA sur la période 2024-2028</strong> est prévu. L’objectif est de renforcer les capacités de production, d’améliorer la qualité et de développer davantage les activités de transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des investissements, la filière devra également poursuivre la structuration de ses acteurs, améliorer la qualité et la régularité de l’offre et renforcer sa capacité à répondre aux normes des marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable enjeu pour la mangue togolaise n’est donc plus uniquement de produire davantage. Il s’agit surtout de <strong>mieux valoriser la production</strong>, de développer la transformation et de conquérir des marchés à plus forte valeur ajoutée. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une équation qui pourrait permettre à la filière de convertir progressivement son potentiel agricole en davantage de revenus pour les producteurs et d’opportunités pour l’économie nationale.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/28/filiere-mangue-au-togo-la-production-sest-etablie-a-plus-de-35-000-tonnes-en-2025/">Filière Mangue au Togo : la production s&rsquo;est établie à plus de 35 000 tonnes en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Riz brisé : la demande asiatique accentue la pression sur les marchés ouest-africains</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/17/riz-brise-la-demande-asiatique-accentue-la-pression-sur-les-marches-ouest-africains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 17:43:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché mondial du riz brisé se resserre sous l’effet d’une demande croissante en Asie, avec des conséquences potentielles pour les grands marchés consommateurs d’Afrique de l’Ouest. Selon le dernier rapport du Département américain de l’Agriculture (USDA), la Chine, l’Inde et les Philippines jouent un rôle déterminant dans cette nouvelle configuration. Au cours des sept premiers mois de 2026, la Chine a importé 1,4 million de tonnes de riz brisé, soit près du tiers des achats attendus sur l’ensemble de l’année. Cette demande est notamment alimentée par l’industrie de l’alimentation animale, qui utilise le riz brisé comme substitut au maïs lorsque son prix devient plus compétitif. En Inde, premier exportateur mondial de riz, une décision prise le 16 juillet pourrait réduire les disponibilités destinées au marché international. Le pays a relevé le prix administré du riz brisé vendu aux distilleries pour la production d’éthanol, rendant plus attractive son utilisation sur le marché intérieur. Aux Philippines, premier importateur mondial de riz, les autorités ont également modifié leur politique. Depuis le 2 juillet, les importateurs sont invités à privilégier du riz contenant 25 % de brisures ou davantage, afin notamment de soutenir la production locale. Ces évolutions sont particulièrement sensibles pour l’Afrique de l’Ouest, où le riz brisé est principalement destiné à la consommation humaine, contrairement à la Chine où il est largement utilisé dans l’alimentation animale. Au Sénégal, plus de 65 % des importations de riz en provenance d’Inde sont constituées de riz brisé. Au Mali, les qualités contenant 25 à 30 % de brisures représenteraient environ 70 % de la consommation, selon l’USDA. Une réduction des disponibilités ou une concurrence accrue pour les qualités les moins chères pourrait donc se répercuter sur les coûts d’approvisionnement et, à terme, sur les prix à la consommation. Les Philippines devraient enregistrer des importations record de 5,6 millions de tonnes durant la campagne 2026/2027. Le Vietnam, la Birmanie, la Thaïlande et le Pakistan pourraient adapter leurs cargaisons pour répondre à cette demande, notamment avec des qualités fortement brisées. La Chine devrait également continuer à absorber des volumes importants. L’Inde, devenue début 2026 son premier fournisseur devant la Birmanie, devrait notamment profiter de cette demande. Cette concurrence asiatique pourrait réduire l’écart de prix entre les qualités à forte proportion de brisures — 25 %, 30 % ou 100 % — et le riz à 5 % de brisures, traditionnellement plus cher. Au Sénégal, les premiers effets sont déjà visibles : les importations de riz brisé ont reculé de 35 % au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025, selon l’USDA. Le rapport souligne que les acheteurs africains continuent de se tourner vers le riz brisé thaïlandais, mais dans des volumes inférieurs à ceux de l’année précédente. Les prix thaïlandais restent parmi les moins compétitifs des principales origines, dans un contexte d’incertitudes liées notamment à El Niño. Selon Platts, le riz blanc thaïlandais à 5 % de brisures cotait 475 dollars la tonne FOB le 3 septembre 2026, contre 374 dollars le 18 février, soit une hausse de plus de 100 dollars en un peu plus de six mois. Pour les marchés ouest-africains fortement dépendants des importations, l’évolution des disponibilités asiatiques et des prix mondiaux constituera donc un facteur déterminant pour les coûts d’approvisionnement et la stabilité des prix du riz.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/17/riz-brise-la-demande-asiatique-accentue-la-pression-sur-les-marches-ouest-africains/">Riz brisé : la demande asiatique accentue la pression sur les marchés ouest-africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le marché mondial du riz brisé se resserre sous l’effet d’une demande croissante en Asie, avec des conséquences potentielles pour les grands marchés consommateurs d’Afrique de l’Ouest. Selon le dernier rapport du Département américain de l’Agriculture (USDA), la Chine, l’Inde et les Philippines jouent un rôle déterminant dans cette nouvelle configuration.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des sept premiers mois de 2026, la Chine a importé 1,4 million de tonnes de riz brisé, soit près du tiers des achats attendus sur l’ensemble de l’année. Cette demande est notamment alimentée par l’industrie de l’alimentation animale, qui utilise le riz brisé comme substitut au maïs lorsque son prix devient plus compétitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Inde, premier exportateur mondial de riz, une décision prise le 16 juillet pourrait réduire les disponibilités destinées au marché international. Le pays a relevé le prix administré du riz brisé vendu aux distilleries pour la production d’éthanol, rendant plus attractive son utilisation sur le marché intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux Philippines, premier importateur mondial de riz, les autorités ont également modifié leur politique. Depuis le 2 juillet, les importateurs sont invités à privilégier du riz contenant 25 % de brisures ou davantage, afin notamment de soutenir la production locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces évolutions sont particulièrement sensibles pour l’Afrique de l’Ouest, où le riz brisé est principalement destiné à la consommation humaine, contrairement à la Chine où il est largement utilisé dans l’alimentation animale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Sénégal, plus de 65 % des importations de riz en provenance d’Inde sont constituées de riz brisé. Au Mali, les qualités contenant 25 à 30 % de brisures représenteraient environ 70 % de la consommation, selon l’USDA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une réduction des disponibilités ou une concurrence accrue pour les qualités les moins chères pourrait donc se répercuter sur les coûts d’approvisionnement et, à terme, sur les prix à la consommation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Philippines devraient enregistrer des importations record de 5,6 millions de tonnes durant la campagne 2026/2027. Le Vietnam, la Birmanie, la Thaïlande et le Pakistan pourraient adapter leurs cargaisons pour répondre à cette demande, notamment avec des qualités fortement brisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine devrait également continuer à absorber des volumes importants. L’Inde, devenue début 2026 son premier fournisseur devant la Birmanie, devrait notamment profiter de cette demande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette concurrence asiatique pourrait réduire l’écart de prix entre les qualités à forte proportion de brisures — 25 %, 30 % ou 100 % — et le riz à 5 % de brisures, traditionnellement plus cher.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Sénégal, les premiers effets sont déjà visibles : les importations de riz brisé ont reculé de 35 % au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025, selon l’USDA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport souligne que les acheteurs africains continuent de se tourner vers le riz brisé thaïlandais, mais dans des volumes inférieurs à ceux de l’année précédente. Les prix thaïlandais restent parmi les moins compétitifs des principales origines, dans un contexte d’incertitudes liées notamment à El Niño.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Platts, le riz blanc thaïlandais à 5 % de brisures cotait 475 dollars la tonne FOB le 3 septembre 2026, contre 374 dollars le 18 février, soit une hausse de plus de 100 dollars en un peu plus de six mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les marchés ouest-africains fortement dépendants des importations, l’évolution des disponibilités asiatiques et des prix mondiaux constituera donc un facteur déterminant pour les coûts d’approvisionnement et la stabilité des prix du riz.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/17/riz-brise-la-demande-asiatique-accentue-la-pression-sur-les-marches-ouest-africains/">Riz brisé : la demande asiatique accentue la pression sur les marchés ouest-africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Agriculture au Togo : les intrants, un levier de productivité et de sécurité alimentaire</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/17/agriculture-au-togo-les-intrants-un-levier-de-productivite-et-de-securite-alimentaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 17:27:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre 2020 et 2025, l’État togolais a distribué 631 000 tonnes d’engrais subventionnés, mobilisé plus de 18 000 tonnes de semences certifiées et fourni plusieurs millions de plants et de boutures aux producteurs. Derrière ces volumes se joue un enjeu central pour l’agriculture togolaise : améliorer les rendements tout en réduisant le coût d’accès aux facteurs de production. Dans une politique agricole, les infrastructures sont les éléments les plus visibles : aménagements hydroagricoles, périmètres irrigués, pistes rurales ou mécanisation. Mais une autre composante, moins visible, conditionne directement la capacité productive des exploitations : les intrants agricoles. Engrais, semences, plants et boutures constituent en effet des facteurs déterminants du rendement. Une terre fertile ne garantit pas à elle seule une production élevée. La performance d&#8217;une exploitation dépend également de la qualité du matériel végétal utilisé et de la capacité du producteur à apporter au sol les éléments nutritifs nécessaires. Entre 2020 et 2025, 631 000 tonnes d’engrais subventionnés ont été distribuées aux producteurs dans le cadre de la politique agricole mise en œuvre par l’État. L’enjeu est double. Il s’agit d’abord de permettre aux exploitants d’accéder à un intrant indispensable à la croissance des cultures et au maintien de la fertilité des sols. Il s’agit ensuite de réduire l’impact du coût des engrais sur les charges de production. Pour les exploitants agricoles, le prix des intrants représente en effet une composante importante du coût de production. La volatilité des cours internationaux des matières premières et les coûts liés à l’importation peuvent se répercuter sur les prix pratiqués sur le marché intérieur. La subvention constitue dès lors un mécanisme de réduction du coût supporté par le producteur. Elle vise à éviter que le prix de l’engrais ne limite les quantités utilisées et, par conséquent, le potentiel de rendement des exploitations. L’efficacité économique de cette politique dépend toutefois aussi de la qualité du ciblage, du respect des doses recommandées et de l’adéquation entre les apports et les besoins des sols et des cultures. L’autre volet de cette politique concerne le matériel végétal. Sur la période 2020-2025, plus de 18 000 tonnes de semences certifiées ont été mobilisées au profit des producteurs. La qualité des semences intervient directement dans le potentiel de rendement. Les semences certifiées permettent notamment de réduire certains risques liés à l’utilisation de matériel végétal de qualité incertaine et de favoriser l’accès à des variétés adaptées aux différentes conditions de production. À ces semences s’ajoutent plusieurs millions de plants et de boutures destinés aux différentes filières agricoles. Ces matériels jouent un rôle particulier dans les cultures nécessitant l’installation ou le renouvellement des plantations. Ils permettent notamment d’étendre les superficies cultivées, de renouveler les parcelles et d’accompagner le développement de certaines chaînes de valeur agricoles. L’impact des intrants ne se limite pas à l’exploitation agricole. Leur disponibilité conditionne une partie de la dynamique de production et, par conséquent, celle de plusieurs activités situées en amont et en aval du secteur agricole. Une augmentation de la production génère des besoins supplémentaires en services agricoles, transport, collecte, stockage, transformation et commercialisation. Les fournisseurs d’intrants, prestataires de services agricoles, transporteurs, collecteurs, transformateurs et distributeurs sont ainsi directement ou indirectement concernés. L’appui aux intrants constitue donc également un instrument de soutien à l’activité économique dans les territoires ruraux. L’effort consacré aux engrais, aux semences, aux plants et aux boutures s’inscrit ainsi dans une logique plus large de transformation du secteur agricole. L’objectif n’est pas uniquement d’accroître les volumes produits, mais aussi d’améliorer la productivité des exploitations, de renforcer l’offre alimentaire nationale et d’augmenter la capacité des producteurs à tirer des revenus de leur activité. Sur la période 2020-2025, les 631 000 tonnes d’engrais subventionnés et plus de 18 000 tonnes de semences certifiées traduisent ainsi un choix de politique publique : agir sur les facteurs de production pour améliorer la capacité productive du secteur agricole. Pour l’économie togolaise, l’enjeu reste désormais de transformer cet accès accru aux intrants en gains durables de rendement, de revenus agricoles et de compétitivité des filières.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/17/agriculture-au-togo-les-intrants-un-levier-de-productivite-et-de-securite-alimentaire/">Agriculture au Togo : les intrants, un levier de productivité et de sécurité alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre 2020 et 2025, l’État togolais a distribué 631 000 tonnes d’engrais subventionnés, mobilisé plus de 18 000 tonnes de semences certifiées et fourni plusieurs millions de plants et de boutures aux producteurs. Derrière ces volumes se joue un enjeu central pour l’agriculture togolaise : améliorer les rendements tout en réduisant le coût d’accès aux facteurs de production.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une politique agricole, les infrastructures sont les éléments les plus visibles : aménagements hydroagricoles, périmètres irrigués, pistes rurales ou mécanisation. Mais une autre composante, moins visible, conditionne directement la capacité productive des exploitations : les intrants agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Engrais, semences, plants et boutures constituent en effet des facteurs déterminants du rendement. Une terre fertile ne garantit pas à elle seule une production élevée. La performance d&rsquo;une exploitation dépend également de la qualité du matériel végétal utilisé et de la capacité du producteur à apporter au sol les éléments nutritifs nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre 2020 et 2025, 631 000 tonnes d’engrais subventionnés ont été distribuées aux producteurs dans le cadre de la politique agricole mise en œuvre par l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est double. Il s’agit d’abord de permettre aux exploitants d’accéder à un intrant indispensable à la croissance des cultures et au maintien de la fertilité des sols. Il s’agit ensuite de réduire l’impact du coût des engrais sur les charges de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les exploitants agricoles, le prix des intrants représente en effet une composante importante du coût de production. La volatilité des cours internationaux des matières premières et les coûts liés à l’importation peuvent se répercuter sur les prix pratiqués sur le marché intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La subvention constitue dès lors un mécanisme de réduction du coût supporté par le producteur. Elle vise à éviter que le prix de l’engrais ne limite les quantités utilisées et, par conséquent, le potentiel de rendement des exploitations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’efficacité économique de cette politique dépend toutefois aussi de la qualité du ciblage, du respect des doses recommandées et de l’adéquation entre les apports et les besoins des sols et des cultures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre volet de cette politique concerne le matériel végétal. Sur la période 2020-2025, plus de 18 000 tonnes de semences certifiées ont été mobilisées au profit des producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La qualité des semences intervient directement dans le potentiel de rendement. Les semences certifiées permettent notamment de réduire certains risques liés à l’utilisation de matériel végétal de qualité incertaine et de favoriser l’accès à des variétés adaptées aux différentes conditions de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces semences s’ajoutent plusieurs millions de plants et de boutures destinés aux différentes filières agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces matériels jouent un rôle particulier dans les cultures nécessitant l’installation ou le renouvellement des plantations. Ils permettent notamment d’étendre les superficies cultivées, de renouveler les parcelles et d’accompagner le développement de certaines chaînes de valeur agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact des intrants ne se limite pas à l’exploitation agricole. Leur disponibilité conditionne une partie de la dynamique de production et, par conséquent, celle de plusieurs activités situées en amont et en aval du secteur agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une augmentation de la production génère des besoins supplémentaires en services agricoles, transport, collecte, stockage, transformation et commercialisation. Les fournisseurs d’intrants, prestataires de services agricoles, transporteurs, collecteurs, transformateurs et distributeurs sont ainsi directement ou indirectement concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appui aux intrants constitue donc également un instrument de soutien à l’activité économique dans les territoires ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’effort consacré aux engrais, aux semences, aux plants et aux boutures s’inscrit ainsi dans une logique plus large de transformation du secteur agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif n’est pas uniquement d’accroître les volumes produits, mais aussi d’améliorer la productivité des exploitations, de renforcer l’offre alimentaire nationale et d’augmenter la capacité des producteurs à tirer des revenus de leur activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la période 2020-2025, les 631 000 tonnes d’engrais subventionnés et plus de 18 000 tonnes de semences certifiées traduisent ainsi un choix de politique publique : agir sur les facteurs de production pour améliorer la capacité productive du secteur agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’économie togolaise, l’enjeu reste désormais de transformer cet accès accru aux intrants en gains durables de rendement, de revenus agricoles et de compétitivité des filières.</p>
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