Atakpamé — La protection des enfants contre les violences et les abus sexuels était au cœur d’une rencontre du Cadre de concertation des acteurs de protection des enfants (CCAPE), organisée à Atakpamé par le Youth Panel Atakpamé, avec l’appui de Plan International Togo à travers le projet « Girls Lead 2 : Les filles s’engagent ».
Cette rencontre s’inscrit dans la mise en œuvre du plan d’action issu du Score Card conduit par le Youth Panel. Elle a réuni 26 participants issus notamment des services de protection de l’enfance, de la justice, de la police, de la gendarmerie, de l’éducation, de la société civile et des organisations partenaires.
Les échanges ont porté sur les violences les plus fréquemment rencontrées au niveau local, notamment les grossesses précoces, les viols, les mariages forcés et le harcèlement sexuel, ainsi que sur les mécanismes de dénonciation, de référencement et de prise en charge des victimes.
L’objectif est de permettre au Youth Panel de mieux adapter ses actions de sensibilisation dans les établissements scolaires et les centres d’apprentissage, tout en renforçant la coordination entre les différents acteurs de protection.
Pour les participants, cette initiative constitue une occasion importante de rapprocher les différents acteurs autour d’une préoccupation commune : la sécurité et le bien-être des enfants.
« Cette rencontre nous permet de mieux comprendre les réalités vécues par les enfants et de voir comment chaque acteur peut apporter sa contribution à leur protection », a souligné un participant.
Un autre participant a, pour sa part, insisté sur l’importance de la collaboration : « La protection de l’enfant ne peut pas être l’affaire d’un seul acteur. Le partage d’informations et la coordination de nos interventions sont essentiels pour prévenir les violences et assurer une meilleure prise en charge des victimes. »
Plan International Togo et ses partenaires entendent ainsi renforcer la participation des jeunes et leur capacité à contribuer à la prévention des violences, à la défense de leurs droits et à la promotion de l’égalité en faveur des filles.
Jean-Marc EDRON














