En réponse à l’appel du Président du Conseil togolais, SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ, le secteur financier burundais s’engage dans la dynamique de la Grande Rencontre des Compliance & Risk Officers.
Première étape d’une tournée internationale de prélancements, Bujumbura a réuni, le 6 novembre 2026, près de 250 professionnels autour des enjeux de conformité, de gestion des risques et de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Le Burundi donne le coup d’envoi de la mobilisation internationale en prélude à la prochaine Grande Rencontre des Compliance & Risk Officers, prévue à Lomé du 6 au 8 juillet 2027.
Le 6 novembre 2026, Bujumbura a accueilli le premier rendez-vous d’une tournée qui passera également par Kinshasa, Dakar, Abidjan, Luxembourg et Paris.Cette mobilisation a bénéficié de l’implication déterminante de l’Association des Banques et Établissements Financiers du Burundi (ABEF), aux côtés de l’Association Togolaise des Compliance Officers.
Banques, institutions de microfinance, compagnies d’assurances, fintechs, autorités de régulation et cellule de renseignement financier ont ainsi répondu à l’invitation, témoignant de l’intérêt du secteur pour les problématiques de conformité et de sécurité financière.
Pour Roger Guy Ghislain Ntwenguye, président de l’ABEF et administrateur directeur général de la Banque de Crédit de Bujumbura (BCB), l’organisation de cette rencontre constitue une source de fierté pour le secteur financier burundais.
« Nous sommes heureux de recevoir la Grande Rencontre chez nous, ici à Bujumbura », a-t-il déclaré.
Il a également salué la contribution de cette initiative au renforcement des compétences des professionnels, notamment à travers le partage d’expériences et l’actualisation des connaissances sur les mécanismes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
« Nous remercions le Togo pour son accueil chaque fois que nous participons à la Grande Rencontre, et de nous permettre de nous mettre à jour sur les questions de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme », a-t-il souligné.
Au-delà de la mobilisation des acteurs financiers, cette étape de Bujumbura traduit la volonté de renforcer la coopération entre les professionnels africains face à des menaces qui dépassent les frontières nationales.Pour Me Nikada BATCHOUDI, promoteur de la Grande Rencontre des Compliance & Risk Officers, l’engagement du Togo s’inscrit dans une vision plus large de préservation de la paix, de la sécurité et de l’intégrité du système financier international.
« Le Gouvernement togolais, sous le leadership de SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ, Président du Conseil, accorde une grande importance à la paix et à la sécurité dans le monde, ainsi qu’à l’intégrité du système financier mondial. Je tiens donc à saluer l’intérêt qu’il porte à la lutte contre les menaces terroristes et le blanchiment d’argent. Ces menaces, par nature transnationales et en constante évolution, nécessitent toujours la formation des acteurs », a-t-il déclaré.
La rencontre a été structurée autour de deux panels d’experts, offrant aux quelque 250 participants un cadre d’échanges entre praticiens, dirigeants d’institutions financières et représentants des autorités de régulation. Les discussions ont permis de confronter les expériences et d’aborder les défis opérationnels liés à la prévention des flux financiers illicites.
Les contributions issues de cette première étape viendront enrichir les réflexions de la prochaine édition de la Grande Rencontre, programmée à Lomé du 6 au 8 juillet 2027.En ouvrant cette tournée internationale, le Burundi confirme ainsi la place croissante des enjeux de conformité et de gestion des risques dans les priorités du secteur financier africain.
Une mobilisation qui donne le ton des prochaines étapes et prépare le terrain à un rendez-vous de référence pour les professionnels de la conformité et de la gestion des risques.
















