Le quartier Bè Adakpamé-Kpota Colas, dans la commune du Golfe 1, franchit une nouvelle étape dans le renforcement de la gouvernance participative. Une assemblée générale est annoncée pour le 22 août 2026 afin de lancer officiellement le processus de création du Comité de Développement de Quartier (CDQ), un organe destiné à favoriser l’implication des citoyens dans le développement local.
L’information est contenue dans une correspondance officielle datée du 4 août 2026 et adressée au maire de la commune du Golfe 1 par la chefferie traditionnelle d’Adakpamé. La rencontre se tiendra à partir de 8 heures au Palais du Chef du quartier.
La lettre annonçant cette assemblée générale est signée par AKAKPO Félicité, pour le bureau du CDQ, et par Togbui LANKLIVI ADJIKOU Ier, chef du quartier d’Adakpamé-Kpota Colas.
Cette assemblée générale aura pour principal objectif d’informer les habitants sur les différentes étapes de mise en place du Comité de Développement de Quartier. Les participants procéderont également à l’élection des membres de la Commission électorale chargée d’organiser, dans une seconde phase, le scrutin devant conduire à la désignation du bureau du CDQ.
Afin de garantir la crédibilité du processus, les organisateurs ont sollicité la présence d’un représentant de la Commission électorale de la mairie du Golfe 1. Cette supervision vise à assurer la transparence des opérations ainsi que leur conformité aux dispositions en vigueur.
Véritable cadre de concertation entre les populations et les autorités locales, le Comité de Développement de Quartier constitue un instrument de gouvernance de proximité. Il favorise le dialogue entre les habitants, encourage la recherche de solutions collectives aux préoccupations du quartier et renforce les liens de solidarité au sein de la communauté.
Le CDQ a également pour mission de promouvoir la participation citoyenne à la gestion du développement local. Il permet aux populations de contribuer à l’identification des besoins, à la planification des actions communautaires et au suivi des projets visant à améliorer les conditions de vie des habitants. Les initiatives peuvent notamment concerner l’assainissement, la sécurité, les infrastructures de proximité ou encore les actions de cohésion sociale.
À travers cette démarche, les autorités traditionnelles et les acteurs locaux entendent instaurer un cadre de gouvernance inclusif, fondé sur le dialogue, la transparence et l’engagement citoyen. La création du Comité de Développement de Quartier devrait ainsi renforcer la mobilisation des populations autour des projets de développement et contribuer à une gestion plus participative des enjeux du quartier.














