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	<title>Archives des Politique - HORIZON NEWS</title>
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	<title>Archives des Politique - HORIZON NEWS</title>
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		<title>cooperation: Lomé et le Caire veulent renforcer leur relation économique et sanitaire</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/23/cooperation-lome-et-le-caire-veulent-renforcer-leur-relation-economique-et-sanitaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 22:18:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La coopération entre le Togo et l’Égypte pourrait connaître un nouvel essor dans plusieurs secteurs stratégiques. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience, vendredi 23 octobre 2026, l’ambassadrice de la République arabe d’Égypte au Togo, Shahinaz Mahmoud Mohamed Abuseri, pour faire le point sur les relations bilatérales et explorer de nouvelles pistes de partenariat. Les échanges ont porté sur les moyens de consolider la coopération entre Lomé et Le Caire, notamment dans le développement économique, les échanges commerciaux, la médecine et l’industrie pharmaceutique. « Avec le Président du Conseil, nous avons abordé les questions les plus importantes concernant les relations entre nos deux pays, ainsi que les moyens pour renforcer ce partenariat bilatéral », a déclaré la diplomate à l’issue de la rencontre. Ces secteurs constituent des axes de coopération susceptibles de favoriser les investissements, de stimuler les échanges commerciaux et de renforcer les capacités sanitaires et industrielles des deux pays. Cette audience traduit la volonté des autorités togolaises et égyptiennes de consolider leurs relations d’amitié et de coopération autour d’intérêts communs et d’opportunités économiques. Le Togo et l’Égypte entendent ainsi poursuivre le dialogue en vue de donner une nouvelle impulsion à leur partenariat bilatéral, en privilégiant des domaines porteurs de croissance et de développement.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/23/cooperation-lome-et-le-caire-veulent-renforcer-leur-relation-economique-et-sanitaire/">cooperation: Lomé et le Caire veulent renforcer leur relation économique et sanitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre le Togo et l’Égypte pourrait connaître un nouvel essor dans plusieurs secteurs stratégiques. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience, vendredi 23 octobre 2026, l’ambassadrice de la République arabe d’Égypte au Togo, Shahinaz Mahmoud Mohamed Abuseri, pour faire le point sur les relations bilatérales et explorer de nouvelles pistes de partenariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont porté sur les moyens de consolider la coopération entre Lomé et Le Caire, notamment dans le développement économique, les échanges commerciaux, la médecine et l’industrie pharmaceutique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Avec le Président du Conseil, nous avons abordé les questions les plus importantes concernant les relations entre nos deux pays, ainsi que les moyens pour renforcer ce partenariat bilatéral », a déclaré la diplomate à l’issue de la rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces secteurs constituent des axes de coopération susceptibles de favoriser les investissements, de stimuler les échanges commerciaux et de renforcer les capacités sanitaires et industrielles des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette audience traduit la volonté des autorités togolaises et égyptiennes de consolider leurs relations d’amitié et de coopération autour d’intérêts communs et d’opportunités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo et l’Égypte entendent ainsi poursuivre le dialogue en vue de donner une nouvelle impulsion à leur partenariat bilatéral, en privilégiant des domaines porteurs de croissance et de développement.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/23/cooperation-lome-et-le-caire-veulent-renforcer-leur-relation-economique-et-sanitaire/">cooperation: Lomé et le Caire veulent renforcer leur relation économique et sanitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Togo: Communiqué du Conseil des ministres du 22 octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 21:14:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé ce 22 octobre 2026, le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté quatre projets de loi, examiné un projet de décret, écouté une communication et procédé à des nominations. Communiqué du Conseil des ministres &#160;Lomé, 22 octobre 2026 Le Conseil des ministres s’est réuni ce jeudi 22 octobre 2026, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil. Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté quatre (4) projets de loi, examiné un (1) projet de décret, écouté une (1) communication et procédé à des nominations. 1. Au titre des projets de loi Le Conseil a adopté le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026 Le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026, s’inscrit dans un contexte économique international marqué par les tensions géopolitiques, la hausse des prix des hydrocarbures et le ralentissement attendu de la croissance mondiale. Il vise à ajuster les prévisions budgétaires de l’Etat afin de tenir compte de l’évolution de la conjoncture économique et de ses incidences sur les finances publiques. Ainsi, le budget de l’Etat, exercice 2026, est révisé à 2 744,2 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards de francs CFA dans la loi de finances initiale, soit une légère baisse de 0,3%. Le déficit budgétaire prévisionnel s’établit à 247,6 milliards de francs CFA, correspondant à 3,4 % du PIB. Les ajustements opérés visent notamment à atténuer les effets de la hausse des prix des hydrocarbures sur les conditions de vie des populations, à réorienter certaines ressources internes vers le renforcement des moyens de lutte contre le terrorisme et à mobiliser davantage de financements extérieurs pour poursuivre la mise en oeuvre des projets de développement et des réformes structurelles inscrits dans la Feuille de route gouvernementale 2026-2031. Le Conseil a ensuite adopté le projet de loi de finances, exercice 2027 Elaboré dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et commerciales, les incertitudes économiques et le durcissement des conditions de financement, le projet de loi de finances pour l’exercice 2027 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031. Le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2027 s’équilibre en ressources et en charges à 2 684,1 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards en 2026, soit une baisse de 2,5 % principalement liée au contexte économique international. Les priorités nationales incluent notamment la sécurité, la cohésion sociale, la transformation économique, l’accès aux services sociaux de base, la création d’emplois et le soutien aux populations vulnérables. A cet effet, les dépenses d’investissement consacrées aux programmes de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031 s’élèvent à 490 milliards de francs CFA, répartis entre l’axe « Protéger », doté de 227,2 milliards de francs CFA, l’axe « Transformer », avec 143,5 milliards de francs CFA, l’axe « Rassembler », bénéficiant de 97 milliards de francs CFA, et les programmes transversaux, auxquels sont consacrés 22,4 milliards de francs CFA. Ces allocations traduisent la volonté du gouvernement de renforcer la sécurité et la résilience du pays, d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels, de consolider la cohésion sociale et territoriale, et d’accélérer la transformation économique, à travers notamment l’agriculture, l’industrialisation, les infrastructures et la création d’emplois. Le gouvernement entend également renforcer la discipline budgétaire, optimiser la mobilisation des recettes et l’efficacité des dépenses publiques, tout en assurant l’accélération de la digitalisation, le suivi des projets et la transparence dans la gestion des finances publiques, afin de garantir des résultats concrets au bénéfice des populations Le Conseil des ministres a également adopté le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de partenariat entre l’Union européenne et ses Etats membres, d’une part, et les membres de l’organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, d’autre part, signé le 15 novembre 2023 à Apia, aux Samoa L’accord de Samoa constitue le nouveau cadre de partenariat entre l’Union européenne et les Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) pour les vingt (20) prochaines années. Il vise à renforcer la coopération entre les parties dans les domaines de la paix et de la sécurité, de la gouvernance, du développement économique et social, de l’investissement, de l’environnement ainsi que de la migration et de la mobilité. Son protocole régional consacré à l’Afrique prend en compte les priorités et les réalités du continent, en mettant notamment l’accent sur la croissance inclusive et durable, le développement humain et social, la bonne gouvernance et la stabilité régionale. La ratification de cet accord par le Togo permettra de consolider son partenariat avec l’Union européenne et les États membres de l’OEACP, notamment en favorisant la mobilisation des financements, la promotion des investissements et le renforcement de la coopération en faveur du développement et de la stabilité régionale. Le Conseil a enfin adopté le projet de loi portant régime des zones économiques spéciales (ZES) au Togo Institué en 1989 et réformé par la loi n° 2011-018 du 24 juin 2011, le régime de la zone franche industrielle a contribué au développement d’une industrie tournée vers l’exportation. Toutefois, les mutations de l’environnement économique et fiscal, la concentration des investissements dans le Grand Lomé, les liens encore limités avec le tissu économique national ainsi que les insuffisances du dispositif de gouvernance ont révélé les limites du régime existant et souligné la nécessité de le reformer pour mieux répondre aux enjeux actuels de développement économique. Le projet de loi adopté ce jour vise à établir un cadre modernisé pour le développement des zones économiques spéciales (ZES), afin de renforcer l’attractivité et la compétitivité de l’économie togolaise, de favoriser la transformation structurelle de l’économie et la valorisation des ressources nationales, ainsi que de promouvoir un développement territorial plus équilibré. A cet effet, il prévoit une diversification des types de zones, une meilleure répartition géographique des investissements et une modulation des avantages selon la localisation des projets. Il place également le contenu local, la création d’emplois qualifiés et durables</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/22/togo-communique-du-conseil-des-ministres-du-22-octobre-2026/">Togo: Communiqué du Conseil des ministres du 22 octobre 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé ce 22 octobre 2026, le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté quatre projets de loi, examiné un projet de décret, écouté une communication et procédé à des nominations.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Communiqué du Conseil des ministres</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;<strong>Lomé, 22 octobre 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres s’est réuni ce jeudi 22 octobre 2026, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté quatre (4) projets de loi, examiné un (1) projet de décret, écouté une (1) communication et procédé à des nominations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Au titre des projets de loi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil a adopté le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026, s’inscrit dans un contexte économique international marqué par les tensions géopolitiques, la hausse des prix des hydrocarbures et le ralentissement attendu de la croissance mondiale. Il vise à ajuster les prévisions budgétaires de l’Etat afin de tenir compte de l’évolution de la conjoncture économique et de ses incidences sur les finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le budget de l’Etat, exercice 2026, est révisé à 2 744,2 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards de francs CFA dans la loi de finances initiale, soit une légère baisse de 0,3%. Le déficit budgétaire prévisionnel s’établit à 247,6 milliards de francs CFA, correspondant à 3,4 % du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ajustements opérés visent notamment à atténuer les effets de la hausse des prix des hydrocarbures sur les conditions de vie des populations, à réorienter certaines ressources internes vers le renforcement des moyens de lutte contre le terrorisme et à mobiliser davantage de financements extérieurs pour poursuivre la mise en oeuvre des projets de développement et des réformes structurelles inscrits dans la Feuille de route gouvernementale 2026-2031.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil a ensuite adopté le projet de loi de finances, exercice 2027</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elaboré dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et commerciales, les incertitudes économiques et le durcissement des conditions de financement, le projet de loi de finances pour l’exercice 2027 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2027 s’équilibre en ressources et en charges à 2 684,1 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards en 2026, soit une baisse de 2,5 % principalement liée au contexte économique international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les priorités nationales incluent notamment la sécurité, la cohésion sociale, la transformation économique, l’accès aux services sociaux de base, la création d’emplois et le soutien aux populations vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet effet, les dépenses d’investissement consacrées aux programmes de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031 s’élèvent à 490 milliards de francs CFA, répartis entre l’axe « Protéger », doté de 227,2 milliards de francs CFA, l’axe « Transformer », avec 143,5 milliards de francs CFA, l’axe « Rassembler », bénéficiant de 97 milliards de francs CFA, et les programmes transversaux, auxquels sont consacrés 22,4 milliards de francs CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces allocations traduisent la volonté du gouvernement de renforcer la sécurité et la résilience du pays, d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels, de consolider la cohésion sociale et territoriale, et d’accélérer la transformation économique, à travers notamment l’agriculture, l’industrialisation, les infrastructures et la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement entend également renforcer la discipline budgétaire, optimiser la mobilisation des recettes et l’efficacité des dépenses publiques, tout en assurant l’accélération de la digitalisation, le suivi des projets et la transparence dans la gestion des finances publiques, afin de garantir des résultats concrets au bénéfice des populations</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil des ministres a également adopté le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de partenariat entre l’Union européenne et ses Etats membres, d’une part, et les membres de l’organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, d’autre part, signé le 15 novembre 2023 à Apia, aux Samo</strong>a</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord de Samoa constitue le nouveau cadre de partenariat entre l’Union européenne et les Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) pour les vingt (20) prochaines années. Il vise à renforcer la coopération entre les parties dans les domaines de la paix et de la sécurité, de la gouvernance, du développement économique et social, de l’investissement, de l’environnement ainsi que de la migration et de la mobilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son protocole régional consacré à l’Afrique prend en compte les priorités et les réalités du continent, en mettant notamment l’accent sur la croissance inclusive et durable, le développement humain et social, la bonne gouvernance et la stabilité régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ratification de cet accord par le Togo permettra de consolider son partenariat avec l’Union européenne et les États membres de l’OEACP, notamment en favorisant la mobilisation des financements, la promotion des investissements et le renforcement de la coopération en faveur du développement et de la stabilité régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil a enfin adopté le projet de loi portant régime des zones économiques spéciales (ZES) au Togo</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Institué en 1989 et réformé par la loi n° 2011-018 du 24 juin 2011, le régime de la zone franche industrielle a contribué au développement d’une industrie tournée vers l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les mutations de l’environnement économique et fiscal, la concentration des investissements dans le Grand Lomé, les liens encore limités avec le tissu économique national ainsi que les insuffisances du dispositif de gouvernance ont révélé les limites du régime existant et souligné la nécessité de le reformer pour mieux répondre aux enjeux actuels de développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi adopté ce jour vise à établir un cadre modernisé pour le développement des zones économiques spéciales (ZES), afin de renforcer l’attractivité et la compétitivité de l’économie togolaise, de favoriser la transformation structurelle de l’économie et la valorisation des ressources nationales, ainsi que de promouvoir un développement territorial plus équilibré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet effet, il prévoit une diversification des types de zones, une meilleure répartition géographique des investissements et une modulation des avantages selon la localisation des projets. Il place également le contenu local, la création d’emplois qualifiés et durables au profit des Togolais, la formation professionnelle et le développement des entreprises nationales au cœur du nouveau dispositif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, il instaure un régime fiscal plus compétitif, fondé sur la limitation dans le temps des avantages, leur conditionnalité et la préservation de l’équité concurrentielle sur le marché national, tout en veillant à la sécurisation des recettes publiques. Le projet de loi prévoit, en outre, une gouvernance rénovée et un environnement des affaires plus favorable aux investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A travers cette réforme, le gouvernement entend stimuler les investissements productifs, renforcer l’intégration des entreprises nationales dans les chaînes de valeur, favoriser une croissance plus inclusive et accroître durablement les retombées économiques et sociales au bénéfice des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Au titre du projet de décret</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres a examiné en première lecture le projet de décret portant création de l’Agence togolaise de certification professionnelle. Ce projet vise à doter notre pays d’un cadre institutionnel permettant de garantir la fiabilité, la transparence et la reconnaissance des certifications professionnelles, dans un contexte marqué par l’évolution des métiers et des besoins en compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3. Au titre de la communication</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres a écouté une communication relative aux offres de formation proposées pour le démarrage des activités académiques de l’Université de Datcha au titre de la rentrée universitaire 2026-2027, présentée par le ministre de l’éducation nationale</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée le 27 septembre 2022, l’Université de Datcha s’apprête à débuter ses activités académiques au titre de la rentrée universitaire 2026-2027, dans le cadre du renforcement de l’offre nationale d’enseignement supérieur et de la diversification des formations universitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’architecture académique retenue s’organise autour de trois (3) instituts regroupant douze (12) filières. Elle comprend l’Institut des sciences agronomiques et environnementales (ISAE), avec cinq (5) filières, l’Institut des sciences et ingénieries biomédicales (ISIB), avec deux (2) filières, et l’Institut supérieur d’intelligences et stratégies territoriales (ISIST), avec cinq (5) filières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Axée sur des formations professionnalisantes dans les domaines de l’agriculture, de l’environnement, des sciences biomédicales et de la gouvernance territoriale, cette offre vise à répondre aux besoins en compétences de l’économie nationale et à renforcer la complémentarité entre les universités publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres a donc autorisé l’ouverture de cette Université à compter de la rentrée universitaire 2026-2027, avec les trois (3) instituts et les filières de formation correspondantes. Il a instruit la prise des actes réglementaires nécessaires à l’organisation des formations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4. Au titre des nominations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le compte du ministère de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières :</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Le Colonel DJOSSOU Agossa Essevi est nommé préfet de l’Avé ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Le Colonel (R) AKAGNA Kodjo est nommé préfet de Bas-Mono ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Le Colonel PIDASSA Bakaï est nommé préfet de l’Est-Mono ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Le Colonel FIAWOFIA DOAGBODJI Kodjo est nommé préfet de Kloto ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Monsieur LARE Bintiene Djimbondjo est nommé préfet de Wawa ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Monsieur AHE Kokouvi Dodji est nommé préfet de Yoto.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fait à Lomé, le 22 octobre 2026</strong></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/22/togo-communique-du-conseil-des-ministres-du-22-octobre-2026/">Togo: Communiqué du Conseil des ministres du 22 octobre 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Visite de Faure Gnassingbé en Chine : des partenariats stratégiques pour accélérer le développement du Togo</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/18/visite-de-faure-gnassingbe-en-chine-des-partenariats-strategiques-pour-accelerer-le-developpement-du-togo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2026 20:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Togo-Chine : les perspectives d’un partenariat tourné vers l’industrialisation, l’innovation et la création d’emplois Au terme de sa visite officielle en Chine, du 9 au 16 octobre 2026, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, entend renforcer les leviers de transformation de l’économie togolaise. Des infrastructures portuaires au numérique, en passant par l’agriculture intelligente, la formation professionnelle et le développement territorial, les échanges engagés ouvrent des perspectives de coopération dont les retombées dépendront désormais de leur mise en œuvre concrète. La coopération entre le Togo et la Chine franchit une nouvelle étape. La visite officielle effectuée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, du 9 au 16 octobre 2026, a permis de consolider les relations bilatérales autour d’une ambition commune : mobiliser les investissements, les technologies et les compétences pour accélérer la transformation structurelle de l’économie togolaise. Élevé au rang de « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle », le partenariat entre les deux pays s’inscrit dans une dynamique qui dépasse le cadre diplomatique. Il ouvre des perspectives dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’industrialisation, les infrastructures, le numérique, l’agriculture, la recherche océanographique et le développement des territoires. Au-delà des engagements politiques, l’enjeu consiste à convertir cette coopération en projets productifs, capables de renforcer la compétitivité des entreprises, de stimuler l’investissement privé et de favoriser la création d’emplois durables. Le Port autonome de Lomé, un levier de transformation économique Parmi les axes de coopération explorés, le développement des infrastructures portuaires occupe une place centrale. Le Port autonome de Lomé constitue un actif stratégique pour l’économie togolaise et un point d’appui important pour les échanges commerciaux en Afrique de l’Ouest. L&#8217;objectif est désormais de dépasser sa fonction traditionnelle de plateforme de transit pour renforcer son rôle dans la transformation industrielle, la logistique spécialisée et la création de valeur ajoutée locale. Les échanges menés dans la province chinoise du Guangdong, notamment avec son gouverneur, Meng Fanli, ont permis d&#8217;explorer les possibilités de rapprochement entre cette région industrielle et le Togo. Les perspectives de coopération entre les infrastructures portuaires du Guangdong et le Port autonome de Lomé, ainsi que la volonté de dynamiser le jumelage entre Lomé et Shenzhen, constituent des pistes de collaboration à approfondir. Le Guangdong et Shenzhen disposent d’expériences susceptibles d’alimenter la réflexion togolaise sur la modernisation des services logistiques, le développement des zones industrielles et l’accueil d’investissements productifs. Ces échanges pourraient également favoriser l’établissement de partenariats entre entreprises togolaises et chinoises. À terme, cette orientation pourrait soutenir l’émergence de nouvelles activités dans la transformation agro-industrielle, l’assemblage, la maintenance industrielle et les services aux entreprises. Elle permettrait de renforcer les liens entre les infrastructures portuaires, les bassins de production et les marchés régionaux. La concrétisation de ces perspectives dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la disponibilité d’infrastructures énergétiques et de transport performantes, la qualification de la main-d’œuvre, la mobilisation du secteur privé et la capacité à attirer des investissements générateurs de valeur ajoutée locale. L’ambition économique est claire : faire davantage du positionnement géographique du Togo un avantage productif, en développant des activités qui contribuent à la diversification de l’économie et à la création d’emplois. Le numérique et les transferts de compétences au cœur des priorités La transformation numérique figure également parmi les domaines prioritaires de cette coopération. La signature d’un protocole d’accord avec Huawei Technologies constitue l’un des acquis formels de la visite. Cet engagement ouvre un cadre de collaboration dont les effets dépendront de la nature des projets retenus, des modalités de leur financement et de leur mise en œuvre. Le développement des infrastructures numériques, le renforcement des compétences technologiques et l’amélioration des services constituent autant de pistes susceptibles d’accompagner la modernisation de l’économie nationale. Dans un environnement marqué par l’accélération des usages numériques, l’enjeu est de permettre aux administrations, aux entreprises et aux populations de tirer davantage parti des nouvelles technologies. Pour les petites et moyennes entreprises, la transformation numérique peut notamment contribuer à améliorer la productivité, à faciliter l’accès aux marchés et à moderniser les processus de gestion. Le transfert de compétences apparaît, à cet égard, comme un enjeu transversal. Au-delà de l&#8217;acquisition d&#8217;équipements ou de solutions technologiques, la coopération devra favoriser la formation de techniciens, d’ingénieurs et de professionnels capables d’assurer l’exploitation, la maintenance et l’évolution des infrastructures mises en place. Agriculture intelligente, industrialisation et recherche L’agriculture intelligente figure parmi les autres domaines explorés au cours du séjour. Pour le Togo, la modernisation du secteur agricole représente un levier potentiel d’amélioration de la productivité, de sécurisation des productions et de développement des activités de transformation. L’accès à des technologies adaptées, le renforcement des capacités techniques et l’amélioration de la gestion des ressources peuvent contribuer à mieux répondre aux défis de la production agricole. L’articulation entre agriculture, industrie et logistique pourrait également favoriser la valorisation locale des matières premières et soutenir le développement de chaînes de valeur. Cette approche rejoint l’objectif plus large de diversification de l’économie. En renforçant les capacités de transformation sur le territoire national, le Togo pourrait accroître la valeur économique de ses productions et favoriser l’émergence de nouvelles activités industrielles. La recherche océanographique constitue un autre axe de coopération évoqué durant la visite. Elle présente un intérêt pour l’amélioration des connaissances sur les milieux marins et côtiers et peut contribuer à éclairer les politiques liées aux ressources maritimes, à la préservation des écosystèmes et au développement des activités économiques associées. Ces perspectives nécessiteront une articulation étroite entre les institutions de recherche, les établissements de formation, les administrations et les acteurs économiques concernés. Le développement territorial, autre dimension du partenariat La coopération sino-togolaise s’étend également au développement territorial. La signature d’un mémorandum de coopération décentralisée entre la province chinoise du Shaanxi et la région de la Kara traduit la volonté d’élargir les échanges au-delà des relations entre gouvernements centraux. Ce cadre pourrait favoriser le partage d’expériences et le développement d’initiatives dans des domaines d’intérêt commun, selon les projets qui seront retenus par les parties. La coopération décentralisée présente notamment un intérêt pour le renforcement des capacités des collectivités territoriales, l’échange de</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/18/visite-de-faure-gnassingbe-en-chine-des-partenariats-strategiques-pour-accelerer-le-developpement-du-togo/">Visite de Faure Gnassingbé en Chine : des partenariats stratégiques pour accélérer le développement du Togo</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading">Togo-Chine : les perspectives d’un partenariat tourné vers l’industrialisation, l’innovation et la création d’emplois</h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au terme de sa visite officielle en Chine, du 9 au 16 octobre 2026, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, entend renforcer les leviers de transformation de l’économie togolaise. Des infrastructures portuaires au numérique, en passant par l’agriculture intelligente, la formation professionnelle et le développement territorial, les échanges engagés ouvrent des perspectives de coopération dont les retombées dépendront désormais de leur mise en œuvre concrète.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre le Togo et la Chine franchit une nouvelle étape. La visite officielle effectuée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, du 9 au 16 octobre 2026, a permis de consolider les relations bilatérales autour d’une ambition commune : mobiliser les investissements, les technologies et les compétences pour accélérer la transformation structurelle de l’économie togolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Élevé au rang de « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle », le partenariat entre les deux pays s’inscrit dans une dynamique qui dépasse le cadre diplomatique. Il ouvre des perspectives dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’industrialisation, les infrastructures, le numérique, l’agriculture, la recherche océanographique et le développement des territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des engagements politiques, l’enjeu consiste à convertir cette coopération en projets productifs, capables de renforcer la compétitivité des entreprises, de stimuler l’investissement privé et de favoriser la création d’emplois durables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Port autonome de Lomé, un levier de transformation économique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les axes de coopération explorés, le développement des infrastructures portuaires occupe une place centrale. Le Port autonome de Lomé constitue un actif stratégique pour l’économie togolaise et un point d’appui important pour les échanges commerciaux en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est désormais de dépasser sa fonction traditionnelle de plateforme de transit pour renforcer son rôle dans la transformation industrielle, la logistique spécialisée et la création de valeur ajoutée locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges menés dans la province chinoise du Guangdong, notamment avec son gouverneur, Meng Fanli, ont permis d&rsquo;explorer les possibilités de rapprochement entre cette région industrielle et le Togo. Les perspectives de coopération entre les infrastructures portuaires du Guangdong et le Port autonome de Lomé, ainsi que la volonté de dynamiser le jumelage entre Lomé et Shenzhen, constituent des pistes de collaboration à approfondir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Guangdong et Shenzhen disposent d’expériences susceptibles d’alimenter la réflexion togolaise sur la modernisation des services logistiques, le développement des zones industrielles et l’accueil d’investissements productifs. Ces échanges pourraient également favoriser l’établissement de partenariats entre entreprises togolaises et chinoises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, cette orientation pourrait soutenir l’émergence de nouvelles activités dans la transformation agro-industrielle, l’assemblage, la maintenance industrielle et les services aux entreprises. Elle permettrait de renforcer les liens entre les infrastructures portuaires, les bassins de production et les marchés régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La concrétisation de ces perspectives dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la disponibilité d’infrastructures énergétiques et de transport performantes, la qualification de la main-d’œuvre, la mobilisation du secteur privé et la capacité à attirer des investissements générateurs de valeur ajoutée locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition économique est claire : faire davantage du positionnement géographique du Togo un avantage productif, en développant des activités qui contribuent à la diversification de l’économie et à la création d’emplois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le numérique et les transferts de compétences au cœur des priorités</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation numérique figure également parmi les domaines prioritaires de cette coopération. La signature d’un protocole d’accord avec Huawei Technologies constitue l’un des acquis formels de la visite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet engagement ouvre un cadre de collaboration dont les effets dépendront de la nature des projets retenus, des modalités de leur financement et de leur mise en œuvre. Le développement des infrastructures numériques, le renforcement des compétences technologiques et l’amélioration des services constituent autant de pistes susceptibles d’accompagner la modernisation de l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un environnement marqué par l’accélération des usages numériques, l’enjeu est de permettre aux administrations, aux entreprises et aux populations de tirer davantage parti des nouvelles technologies. Pour les petites et moyennes entreprises, la transformation numérique peut notamment contribuer à améliorer la productivité, à faciliter l’accès aux marchés et à moderniser les processus de gestion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le transfert de compétences apparaît, à cet égard, comme un enjeu transversal. Au-delà de l&rsquo;acquisition d&rsquo;équipements ou de solutions technologiques, la coopération devra favoriser la formation de techniciens, d’ingénieurs et de professionnels capables d’assurer l’exploitation, la maintenance et l’évolution des infrastructures mises en place.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agriculture intelligente, industrialisation et recherche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture intelligente figure parmi les autres domaines explorés au cours du séjour. Pour le Togo, la modernisation du secteur agricole représente un levier potentiel d’amélioration de la productivité, de sécurisation des productions et de développement des activités de transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès à des technologies adaptées, le renforcement des capacités techniques et l’amélioration de la gestion des ressources peuvent contribuer à mieux répondre aux défis de la production agricole. L’articulation entre agriculture, industrie et logistique pourrait également favoriser la valorisation locale des matières premières et soutenir le développement de chaînes de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche rejoint l’objectif plus large de diversification de l’économie. En renforçant les capacités de transformation sur le territoire national, le Togo pourrait accroître la valeur économique de ses productions et favoriser l’émergence de nouvelles activités industrielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche océanographique constitue un autre axe de coopération évoqué durant la visite. Elle présente un intérêt pour l’amélioration des connaissances sur les milieux marins et côtiers et peut contribuer à éclairer les politiques liées aux ressources maritimes, à la préservation des écosystèmes et au développement des activités économiques associées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces perspectives nécessiteront une articulation étroite entre les institutions de recherche, les établissements de formation, les administrations et les acteurs économiques concernés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le développement territorial, autre dimension du partenariat</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération sino-togolaise s’étend également au développement territorial. La signature d’un mémorandum de coopération décentralisée entre la province chinoise du Shaanxi et la région de la Kara traduit la volonté d’élargir les échanges au-delà des relations entre gouvernements centraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce cadre pourrait favoriser le partage d’expériences et le développement d’initiatives dans des domaines d’intérêt commun, selon les projets qui seront retenus par les parties.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération décentralisée présente notamment un intérêt pour le renforcement des capacités des collectivités territoriales, l’échange de savoir-faire et la recherche de solutions adaptées aux besoins locaux. Elle peut également contribuer à mieux répartir les opportunités de développement économique entre les territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour produire des résultats tangibles, ces partenariats devront néanmoins s’appuyer sur des programmes clairement définis, des responsabilités identifiées et des mécanismes de suivi permettant d’apprécier les progrès réalisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des engagements diplomatiques aux projets opérationnels</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de ces huit jours de diplomatie active, trois acquis formels ressortent particulièrement : l’adoption d’une Déclaration conjointe entre le Togo et la Chine, la signature d’un protocole d’accord avec Huawei Technologies et la conclusion d’un mémorandum de coopération décentralisée entre le Shaanxi et la région de la Kara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces engagements s’ajoutent les perspectives ouvertes dans les domaines des infrastructures portuaires, de l’agriculture intelligente, de l’industrialisation, du numérique, de la recherche océanographique et de la formation professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La complémentarité de ces secteurs constitue un élément important de la démarche. Les infrastructures peuvent soutenir l’activité productive, le numérique améliorer la compétitivité des entreprises, tandis que la formation et la recherche peuvent contribuer au développement des compétences nécessaires à la transformation de l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la portée économique de ces engagements ne pourra être appréciée qu’à mesure de leur traduction en projets concrets. Les prochaines étapes devront notamment porter sur l’identification des priorités, la définition des calendriers d’exécution, la mobilisation des financements et la mise en place de mécanismes de suivi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’implication du secteur privé togolais sera également déterminante. Les entreprises locales devront pouvoir accéder aux opportunités créées par cette coopération, nouer des partenariats avec leurs homologues chinois et participer davantage aux chaînes de valeur qui pourraient se développer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formation des jeunes, le soutien à l’entrepreneuriat et le renforcement des capacités techniques devront accompagner cette dynamique afin que les retombées ne se limitent pas aux infrastructures, mais bénéficient également au tissu économique national.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un partenariat à mesurer à l’aune de ses retombées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La visite officielle de Faure Essozimna Gnassingbé en Chine s’inscrit dans la volonté du Togo de renforcer ses relations économiques internationales et de mobiliser de nouveaux leviers de modernisation. Elle ouvre des perspectives de collaboration qui couvrent aussi bien les infrastructures que les technologies, la production et le développement des compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’inscrit dans les ambitions de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031, dont la réalisation suppose notamment de renforcer la capacité productive du pays, d’améliorer son attractivité économique et de favoriser la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal défi réside désormais dans la mise en œuvre. La réussite du partenariat se mesurera à des résultats concrets : investissements effectivement mobilisés, projets réalisés, emplois créés, compétences transférées, entreprises locales associées et valeur ajoutée générée sur le territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, le rapprochement avec la Chine offre au Togo un cadre pour explorer de nouvelles opportunités économiques. La transformation de ces perspectives en bénéfices durables dépendra de la qualité de l’exécution, de la coordination des acteurs et de la capacité à inscrire les projets dans les priorités de développement national.</p>
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		<title>Togo-Chine : la recherche océanographique au cœur du partenariat économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 18:34:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En visite à Xiamen, dans la province chinoise du Fujian, le 11 octobre 2026, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a exploré les perspectives de coopération dans la recherche océanographique et l’innovation technologique. Une démarche qui fait écho aux ambitions du Togo en matière d’économie maritime et de gestion durable des ressources océaniques. La coopération sino-togolaise pourrait s’étendre davantage aux secteurs de la recherche scientifique et de l’économie maritime. En déplacement à Xiamen, le 11 octobre 2026, Faure Essozimna Gnassingbé a visité l’Institut d’océanographie n° 3 du ministère chinois des Ressources naturelles, afin de découvrir les capacités scientifiques et techniques de cette institution. Cette étape a mis en évidence le rôle de la recherche océanographique dans l’amélioration des connaissances sur les écosystèmes marins et la gestion durable des ressources océaniques. Elle ouvre également des perspectives de coopération entre les institutions chinoises et togolaises dans un secteur stratégique pour le développement du Togo. Pour le Togo, la valorisation du potentiel maritime passe notamment par le renforcement des compétences nationales, le développement de la recherche et une meilleure connaissance du milieu marin. Dans cette perspective, le gouvernement a créé en mai 2018, à l’Université de Lomé, l’Institut des métiers de la mer (I2M), destiné à contribuer à la formation de compétences dans les professions maritimes. Le pays prévoit également de mettre en place un centre de recherche en océanographie pour approfondir les connaissances scientifiques sur les espaces marins et soutenir la gestion durable de leurs ressources. Le développement de ces capacités représente un enjeu économique et environnemental. Une meilleure connaissance des écosystèmes côtiers peut contribuer à la préservation de la biodiversité, à la protection du littoral et à une exploitation plus durable des ressources marines. L’expérience chinoise en matière de recherche océanographique constitue une source potentielle de coopération pour le Togo. Les échanges pourraient notamment concerner le transfert de compétences, la formation de spécialistes et le partage d’expertise scientifique et technologique. Ces domaines présentent un intérêt particulier pour un pays qui entend mieux valoriser son espace maritime et diversifier les activités économiques liées à la mer. Au-delà de la recherche, cette visite s’inscrit dans une démarche de diplomatie économique visant à mobiliser les savoir-faire internationaux au service des priorités nationales. Elle illustre la volonté d’explorer de nouveaux axes de partenariat avec la Chine, notamment dans les secteurs susceptibles de soutenir une croissance durable et la création d’emplois. La consolidation de cette coopération dépendra toutefois de la concrétisation de projets communs, de leur financement et de leur capacité à renforcer durablement les compétences et les infrastructures scientifiques du Togo.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En visite à Xiamen, dans la province chinoise du Fujian, le 11 octobre 2026, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a exploré les perspectives de coopération dans la recherche océanographique et l’innovation technologique. Une démarche qui fait écho aux ambitions du Togo en matière d’économie maritime et de gestion durable des ressources océaniques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération sino-togolaise pourrait s’étendre davantage aux secteurs de la recherche scientifique et de l’économie maritime. En déplacement à Xiamen, le 11 octobre 2026, Faure Essozimna Gnassingbé a visité l’Institut d’océanographie n° 3 du ministère chinois des Ressources naturelles, afin de découvrir les capacités scientifiques et techniques de cette institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étape a mis en évidence le rôle de la recherche océanographique dans l’amélioration des connaissances sur les écosystèmes marins et la gestion durable des ressources océaniques. Elle ouvre également des perspectives de coopération entre les institutions chinoises et togolaises dans un secteur stratégique pour le développement du Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, la valorisation du potentiel maritime passe notamment par le renforcement des compétences nationales, le développement de la recherche et une meilleure connaissance du milieu marin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le gouvernement a créé en mai 2018, à l’Université de Lomé, l’Institut des métiers de la mer (I2M), destiné à contribuer à la formation de compétences dans les professions maritimes. Le pays prévoit également de mettre en place un centre de recherche en océanographie pour approfondir les connaissances scientifiques sur les espaces marins et soutenir la gestion durable de leurs ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de ces capacités représente un enjeu économique et environnemental. Une meilleure connaissance des écosystèmes côtiers peut contribuer à la préservation de la biodiversité, à la protection du littoral et à une exploitation plus durable des ressources marines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expérience chinoise en matière de recherche océanographique constitue une source potentielle de coopération pour le Togo. Les échanges pourraient notamment concerner le transfert de compétences, la formation de spécialistes et le partage d’expertise scientifique et technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces domaines présentent un intérêt particulier pour un pays qui entend mieux valoriser son espace maritime et diversifier les activités économiques liées à la mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la recherche, cette visite s’inscrit dans une démarche de diplomatie économique visant à mobiliser les savoir-faire internationaux au service des priorités nationales. Elle illustre la volonté d’explorer de nouveaux axes de partenariat avec la Chine, notamment dans les secteurs susceptibles de soutenir une croissance durable et la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La consolidation de cette coopération dépendra toutefois de la concrétisation de projets communs, de leur financement et de leur capacité à renforcer durablement les compétences et les infrastructures scientifiques du Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Togo-Chine : treize accords pour renforcer les échanges économiques et élargir la coopération bilatérale</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/16/togo-chine-treize-accords-pour-renforcer-les-echanges-economiques-et-elargir-la-cooperation-bilaterale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 21:52:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dette publique, facilitation du commerce, exportation du soja, développement industriel et formation : le Togo et la Chine ont signé treize accords et mémorandums d’entente à Pékin, avec l’ambition de consolider leurs relations économiques et d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération multisectorielle. Le Togo et la Chine franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leur partenariat bilatéral. Le 15 octobre, à Pékin, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, et le Premier ministre chinois, Li Qiang, ont présidé une cérémonie de signature de treize accords et mémorandums d’entente couvrant plusieurs secteurs stratégiques de l’économie et de l’action publique. Cette série d’engagements s’inscrit dans le prolongement de l’élévation des relations entre les deux pays au rang de « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle », annoncée le 13 octobre. Elle vise notamment à approfondir la coopération financière et commerciale, à faciliter les échanges, à soutenir les activités agricoles et industrielles et à renforcer les capacités institutionnelles. Allègement de la dette : un volet financier au cœur des engagements Sur le plan financier, l’un des principaux instruments signés porte sur l’annulation partielle de la dette publique togolaise envers la Chine. Cette mesure pourrait contribuer à réduire une partie des engagements financiers du pays et à dégager des marges de manœuvre budgétaires, selon les modalités de mise en œuvre de l’accord. Toutefois, l’ampleur de ses effets dépendra notamment du montant de la dette concernée, des conditions de l’annulation et de son incidence sur le service de la dette. Aucun détail chiffré n’étant précisé dans le texte officiel, il reste difficile d’en mesurer, à ce stade, les retombées budgétaires. Douanes et commerce : vers une meilleure fluidité des échanges La facilitation des échanges commerciaux figure également parmi les priorités du partenariat. Un protocole d’accord relatif au programme des Opérateurs économiques agréés (OEA) a été conclu entre l’Office togolais des recettes (OTR) et l’Administration générale des douanes de Chine. Ce dispositif vise à renforcer la coopération entre les administrations douanières, à améliorer la confiance dans les opérations commerciales et à faciliter les procédures d’importation et d’exportation pour les opérateurs concernés. Les deux pays entendent également approfondir leur collaboration dans les secteurs industriels, les chaînes d’approvisionnement, le commerce numérique et la coopération économique et commerciale internationale. Le développement vert figure lui aussi parmi les axes retenus. Ces orientations pourraient favoriser la diversification des échanges, l’adoption de nouvelles technologies et le développement de partenariats entre entreprises togolaises et chinoises. Leur portée économique dépendra néanmoins de la concrétisation des engagements, de la capacité des acteurs locaux à y participer et des investissements effectivement mobilisés. Soja togolais : un accès au marché chinois à encadrer L’agriculture constitue un autre volet important des accords. Les deux parties ont signé un protocole relatif aux exigences phytosanitaires applicables au soja togolais destiné au marché chinois. L’objectif est d’encadrer les conditions sanitaires et phytosanitaires nécessaires à l’exportation de cette production vers la Chine. Pour les filières agricoles togolaises, cet instrument ouvre une perspective de diversification des débouchés commerciaux et de valorisation de la production nationale. L’accès effectif au marché chinois dépendra toutefois du respect des normes exigées, de la capacité des producteurs et exportateurs à satisfaire les critères de qualité, ainsi que de l’organisation de la collecte, du stockage et de la logistique d’exportation. À terme, le développement de ce débouché pourrait contribuer à renforcer les recettes d’exportation du secteur agricole, sous réserve de la demande du marché et des conditions de compétitivité du soja togolais. Capital humain et infrastructures institutionnelles La coopération porte également sur le développement des capacités institutionnelles. Les deux pays ont échangé des notes relatives à un projet de construction du bâtiment du ministère togolais des Affaires étrangères. Un mémorandum d’entente consacré au développement des ressources humaines complète ce dispositif. Il prévoit le renforcement de la coopération en matière de formation et de partage des compétences. Ces engagements s’inscrivent dans une logique de consolidation des capacités administratives et techniques, un enjeu important pour accompagner la mise en œuvre des projets de coopération et soutenir le développement économique. Médias : le partenariat s’étend à l’audiovisuel Le secteur des médias figure également dans le périmètre des accords. Des mémorandums d’entente ont été signés entre China Media Group (CMG) et la Télévision nationale togolaise (TVT), ainsi qu’entre l’Administration nationale chinoise de la radio, du cinéma et de la télévision et la TVT. Ces instruments visent à développer les échanges professionnels, le partage d’expériences et la collaboration entre les institutions audiovisuelles des deux pays. Au-delà des secteurs directement économiques, ces accords élargissent ainsi le champ du partenariat bilatéral à la coopération institutionnelle et aux industries de l’information. Coopération décentralisée et sécurité internationale Deux autres mémorandums d’entente conclus au cours de la visite officielle concernent la coopération décentralisée entre la province chinoise du Shaanxi et la région togolaise de la Kara, ainsi que la promotion de la coopération dans le cadre de l’Initiative pour la sécurité mondiale. La coopération entre le Shaanxi et la Kara pourrait notamment favoriser les échanges entre collectivités territoriales et ouvrir des possibilités de collaboration autour de projets locaux, selon les initiatives qui seront effectivement développées. Des retombées qui dépendront de la mise en œuvre Avec ces treize instruments, Lomé et Pékin entendent donner une nouvelle dimension à leur coopération, en combinant les volets financier, commercial, agricole, industriel, institutionnel et médiatique. Pour le Togo, les enjeux économiques résident notamment dans les effets potentiels de l’allègement de la dette, l’élargissement des débouchés à l’exportation et le renforcement des capacités productives. Mais la signature des accords ne constitue qu’une première étape. Leur impact réel dépendra des modalités d’exécution, des ressources mobilisées, du niveau de participation des entreprises togolaises et de la capacité du pays à transformer ces engagements en activités économiques, en recettes d’exportation et en opportunités d’emploi. La concrétisation de ces objectifs constituera ainsi un indicateur essentiel de la portée économique du partenariat sino-togolais et de sa contribution au développement du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/16/togo-chine-treize-accords-pour-renforcer-les-echanges-economiques-et-elargir-la-cooperation-bilaterale/">Togo-Chine : treize accords pour renforcer les échanges économiques et élargir la coopération bilatérale</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dette publique, facilitation du commerce, exportation du soja, développement industriel et formation : le Togo et la Chine ont signé treize accords et mémorandums d’entente à Pékin, avec l’ambition de consolider leurs relations économiques et d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération multisectorielle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo et la Chine franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leur partenariat bilatéral. Le 15 octobre, à Pékin, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, et le Premier ministre chinois, Li Qiang, ont présidé une cérémonie de signature de treize accords et mémorandums d’entente couvrant plusieurs secteurs stratégiques de l’économie et de l’action publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette série d’engagements s’inscrit dans le prolongement de l’élévation des relations entre les deux pays au rang de « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle », annoncée le 13 octobre. Elle vise notamment à approfondir la coopération financière et commerciale, à faciliter les échanges, à soutenir les activités agricoles et industrielles et à renforcer les capacités institutionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Allègement de la dette : un volet financier au cœur des engagements</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan financier, l’un des principaux instruments signés porte sur l’annulation partielle de la dette publique togolaise envers la Chine. Cette mesure pourrait contribuer à réduire une partie des engagements financiers du pays et à dégager des marges de manœuvre budgétaires, selon les modalités de mise en œuvre de l’accord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’ampleur de ses effets dépendra notamment du montant de la dette concernée, des conditions de l’annulation et de son incidence sur le service de la dette. Aucun détail chiffré n’étant précisé dans le texte officiel, il reste difficile d’en mesurer, à ce stade, les retombées budgétaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Douanes et commerce : vers une meilleure fluidité des échanges</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La facilitation des échanges commerciaux figure également parmi les priorités du partenariat. Un protocole d’accord relatif au programme des Opérateurs économiques agréés (OEA) a été conclu entre l’Office togolais des recettes (OTR) et l’Administration générale des douanes de Chine.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" width="800" height="488"  alt="" class="wp-image-2724"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082393.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082393.jpg 800w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082393-300x183.jpg 300w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082393-767x468.jpg 767w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dispositif vise à renforcer la coopération entre les administrations douanières, à améliorer la confiance dans les opérations commerciales et à faciliter les procédures d’importation et d’exportation pour les opérateurs concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux pays entendent également approfondir leur collaboration dans les secteurs industriels, les chaînes d’approvisionnement, le commerce numérique et la coopération économique et commerciale internationale. Le développement vert figure lui aussi parmi les axes retenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces orientations pourraient favoriser la diversification des échanges, l’adoption de nouvelles technologies et le développement de partenariats entre entreprises togolaises et chinoises. Leur portée économique dépendra néanmoins de la concrétisation des engagements, de la capacité des acteurs locaux à y participer et des investissements effectivement mobilisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soja togolais : un accès au marché chinois à encadrer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture constitue un autre volet important des accords. Les deux parties ont signé un protocole relatif aux exigences phytosanitaires applicables au soja togolais destiné au marché chinois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est d’encadrer les conditions sanitaires et phytosanitaires nécessaires à l’exportation de cette production vers la Chine. Pour les filières agricoles togolaises, cet instrument ouvre une perspective de diversification des débouchés commerciaux et de valorisation de la production nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès effectif au marché chinois dépendra toutefois du respect des normes exigées, de la capacité des producteurs et exportateurs à satisfaire les critères de qualité, ainsi que de l’organisation de la collecte, du stockage et de la logistique d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, le développement de ce débouché pourrait contribuer à renforcer les recettes d’exportation du secteur agricole, sous réserve de la demande du marché et des conditions de compétitivité du soja togolais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Capital humain et infrastructures institutionnelles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération porte également sur le développement des capacités institutionnelles. Les deux pays ont échangé des notes relatives à un projet de construction du bâtiment du ministère togolais des Affaires étrangères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un mémorandum d’entente consacré au développement des ressources humaines complète ce dispositif. Il prévoit le renforcement de la coopération en matière de formation et de partage des compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces engagements s’inscrivent dans une logique de consolidation des capacités administratives et techniques, un enjeu important pour accompagner la mise en œuvre des projets de coopération et soutenir le développement économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Médias : le partenariat s’étend à l’audiovisuel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur des médias figure également dans le périmètre des accords. Des mémorandums d’entente ont été signés entre China Media Group (CMG) et la Télévision nationale togolaise (TVT), ainsi qu’entre l’Administration nationale chinoise de la radio, du cinéma et de la télévision et la TVT.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces instruments visent à développer les échanges professionnels, le partage d’expériences et la collaboration entre les institutions audiovisuelles des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des secteurs directement économiques, ces accords élargissent ainsi le champ du partenariat bilatéral à la coopération institutionnelle et aux industries de l’information.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Coopération décentralisée et sécurité internationale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deux autres mémorandums d’entente conclus au cours de la visite officielle concernent la coopération décentralisée entre la province chinoise du Shaanxi et la région togolaise de la Kara, ainsi que la promotion de la coopération dans le cadre de l’Initiative pour la sécurité mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre le Shaanxi et la Kara pourrait notamment favoriser les échanges entre collectivités territoriales et ouvrir des possibilités de collaboration autour de projets locaux, selon les initiatives qui seront effectivement développées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des retombées qui dépendront de la mise en œuvre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ces treize instruments, Lomé et Pékin entendent donner une nouvelle dimension à leur coopération, en combinant les volets financier, commercial, agricole, industriel, institutionnel et médiatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, les enjeux économiques résident notamment dans les effets potentiels de l’allègement de la dette, l’élargissement des débouchés à l’exportation et le renforcement des capacités productives. Mais la signature des accords ne constitue qu’une première étape.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur impact réel dépendra des modalités d’exécution, des ressources mobilisées, du niveau de participation des entreprises togolaises et de la capacité du pays à transformer ces engagements en activités économiques, en recettes d’exportation et en opportunités d’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La concrétisation de ces objectifs constituera ainsi un indicateur essentiel de la portée économique du partenariat sino-togolais et de sa contribution au développement du pays.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/16/togo-chine-treize-accords-pour-renforcer-les-echanges-economiques-et-elargir-la-cooperation-bilaterale/">Togo-Chine : treize accords pour renforcer les échanges économiques et élargir la coopération bilatérale</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Togo-Chine : Faure Gnassingbé et le Premier ministre chinois, Li Qiang renforcent la coopération bilatérale</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/16/togo-chine-faure-gnassingbe-et-le-premier-ministre-chinois-li-qiang-renforcent-la-cooperation-bilaterale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 11:24:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En visite officielle à Pékin, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est entretenu le 15 octobre 2026 avec le Premier ministre chinois, Li Qiang. Au cœur des échanges : le renforcement de la coopération bilatérale, l’accompagnement des ambitions de développement du Togo et la concrétisation de nouveaux axes de partenariat économique, dans le cadre de la « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle ». La coopération entre le Togo et la Chine franchit une nouvelle étape. Réunis au Grand Palais du Peuple, à Pékin, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, et le Premier ministre chinois, Li Qiang, ont réaffirmé leur volonté de consolider les relations entre les deux pays et de leur donner une traduction concrète sur les plans économique, technologique, agricole, logistique et social. Accueilli avec les honneurs officiels, le dirigeant togolais a échangé avec son interlocuteur chinois sur les perspectives de coopération bilatérale et les opportunités de développement de nouveaux secteurs de collaboration, en cohérence avec les priorités économiques du Togo. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de construction d’une « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle », qui vise à approfondir les liens politiques et économiques entre Lomé et Pékin. La visite a été marquée par la publication d’une déclaration conjointe dans laquelle les deux parties réaffirment leur engagement à renforcer leur partenariat. Au nom du gouvernement et du peuple togolais, Faure Essozimna Gnassingbé a exprimé sa reconnaissance aux autorités chinoises pour l’accueil qui lui a été réservé. Le Président du Conseil a également salué les résultats de la modernisation chinoise, estimant que cette dynamique contribue au renouveau de la nation chinoise dans de nombreux domaines. Cette expérience constitue, selon lui, une source d’inspiration pour le Togo et les autres pays du Sud global, dans leur recherche de trajectoires de développement adaptées à leurs réalités nationales et à leurs aspirations. Pour Lomé, l’enjeu est de tirer parti de cette coopération afin de soutenir la transformation de l’économie nationale, de renforcer les capacités productives et de favoriser l’émergence de nouvelles opportunités de croissance. Dans leur déclaration, les autorités chinoises ont salué les performances économiques du Togo, sa stabilité sociale et sa contribution à la stabilité régionale. Pékin a également exprimé sa confiance dans les perspectives de développement du pays, notamment à travers la mise en œuvre de ses initiatives nationales, dont la Feuille de route 2026-2031. La Chine a par ailleurs félicité le Togo pour la réforme constitutionnelle ayant conduit à l’avènement de la Ve République, ainsi que pour la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025. Pékin a réaffirmé son soutien aux efforts du gouvernement togolais visant à définir et à mettre en œuvre une stratégie de modernisation adaptée aux réalités nationales. Cet accompagnement s&#8217;inscrit dans la vision gouvernementale « Protéger-Rassembler-Transformer », qui ambitionne de renforcer la résilience du pays et de favoriser une prospérité plus inclusive. Si les engagements annoncés ouvrent des perspectives de coopération élargie, leur portée économique dépendra notamment de leur traduction en projets concrets, en investissements et en retombées mesurables pour les populations et les entreprises togolaises. Au-delà des relations bilatérales, Lomé et Pékin entendent inscrire leur coopération dans une dynamique internationale fondée sur la concertation, la contribution conjointe et le partage des bénéfices. Les deux pays ont réaffirmé leur volonté de promouvoir un monde multipolaire, égalitaire et ordonné, ainsi qu’une mondialisation présentée comme bénéfique à l’ensemble des nations. Ils ont également exprimé leur détermination à contribuer à la mise en œuvre des initiatives chinoises relatives au développement mondial, à la sécurité mondiale, à la civilisation mondiale et à la gouvernance mondiale. Cette convergence de vues traduit la volonté des deux partenaires de renforcer leur coordination sur les grandes questions internationales, tout en consolidant les bases de leur coopération économique. Pour la Chine et le Togo, la visite officielle de Faure Essozimna Gnassingbé constitue une étape importante dans la construction d’une « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle », mais aussi dans le renforcement du partenariat Chine-Afrique. Les deux parties ont souligné la nécessité de traduire cette nouvelle dynamique en résultats concrets et mutuellement bénéfiques. Les secteurs agricole, technologique, logistique et social figurent notamment parmi les domaines susceptibles de bénéficier de cette coopération renforcée. Pour l’économie togolaise, l’enjeu sera de transformer les engagements politiques en opportunités de financement, en transferts de compétences, en innovations technologiques et en projets créateurs de valeur ajoutée et d’emplois. Présentée par les deux pays comme un succès diplomatique, cette visite ouvre ainsi une nouvelle séquence dans les relations entre Lomé et Pékin. Sa portée économique se mesurera, à terme, à la capacité des deux partenaires à concrétiser leurs engagements et à produire des effets durables sur la croissance, la compétitivité et le développement du Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/16/togo-chine-faure-gnassingbe-et-le-premier-ministre-chinois-li-qiang-renforcent-la-cooperation-bilaterale/">Togo-Chine : Faure Gnassingbé et le Premier ministre chinois, Li Qiang renforcent la coopération bilatérale</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En visite officielle à Pékin, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est entretenu le 15 octobre 2026 avec le Premier ministre chinois, Li Qiang. Au cœur des échanges : le renforcement de la coopération bilatérale, l’accompagnement des ambitions de développement du Togo et la concrétisation de nouveaux axes de partenariat économique, dans le cadre de la « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre le Togo et la Chine franchit une nouvelle étape. Réunis au Grand Palais du Peuple, à Pékin, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, et le Premier ministre chinois, Li Qiang, ont réaffirmé leur volonté de consolider les relations entre les deux pays et de leur donner une traduction concrète sur les plans économique, technologique, agricole, logistique et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Accueilli avec les honneurs officiels, le dirigeant togolais a échangé avec son interlocuteur chinois sur les perspectives de coopération bilatérale et les opportunités de développement de nouveaux secteurs de collaboration, en cohérence avec les priorités économiques du Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de construction d’une « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle », qui vise à approfondir les liens politiques et économiques entre Lomé et Pékin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite a été marquée par la publication d’une déclaration conjointe dans laquelle les deux parties réaffirment leur engagement à renforcer leur partenariat. Au nom du gouvernement et du peuple togolais, Faure Essozimna Gnassingbé a exprimé sa reconnaissance aux autorités chinoises pour l’accueil qui lui a été réservé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a également salué les résultats de la modernisation chinoise, estimant que cette dynamique contribue au renouveau de la nation chinoise dans de nombreux domaines. Cette expérience constitue, selon lui, une source d’inspiration pour le Togo et les autres pays du Sud global, dans leur recherche de trajectoires de développement adaptées à leurs réalités nationales et à leurs aspirations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Lomé, l’enjeu est de tirer parti de cette coopération afin de soutenir la transformation de l’économie nationale, de renforcer les capacités productives et de favoriser l’émergence de nouvelles opportunités de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans leur déclaration, les autorités chinoises ont salué les performances économiques du Togo, sa stabilité sociale et sa contribution à la stabilité régionale. Pékin a également exprimé sa confiance dans les perspectives de développement du pays, notamment à travers la mise en œuvre de ses initiatives nationales, dont la Feuille de route 2026-2031.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine a par ailleurs félicité le Togo pour la réforme constitutionnelle ayant conduit à l’avènement de la Ve République, ainsi que pour la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pékin a réaffirmé son soutien aux efforts du gouvernement togolais visant à définir et à mettre en œuvre une stratégie de modernisation adaptée aux réalités nationales. Cet accompagnement s&rsquo;inscrit dans la vision gouvernementale « Protéger-Rassembler-Transformer », qui ambitionne de renforcer la résilience du pays et de favoriser une prospérité plus inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les engagements annoncés ouvrent des perspectives de coopération élargie, leur portée économique dépendra notamment de leur traduction en projets concrets, en investissements et en retombées mesurables pour les populations et les entreprises togolaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des relations bilatérales, Lomé et Pékin entendent inscrire leur coopération dans une dynamique internationale fondée sur la concertation, la contribution conjointe et le partage des bénéfices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux pays ont réaffirmé leur volonté de promouvoir un monde multipolaire, égalitaire et ordonné, ainsi qu’une mondialisation présentée comme bénéfique à l’ensemble des nations. Ils ont également exprimé leur détermination à contribuer à la mise en œuvre des initiatives chinoises relatives au développement mondial, à la sécurité mondiale, à la civilisation mondiale et à la gouvernance mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette convergence de vues traduit la volonté des deux partenaires de renforcer leur coordination sur les grandes questions internationales, tout en consolidant les bases de leur coopération économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Chine et le Togo, la visite officielle de Faure Essozimna Gnassingbé constitue une étape importante dans la construction d’une « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle », mais aussi dans le renforcement du partenariat Chine-Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux parties ont souligné la nécessité de traduire cette nouvelle dynamique en résultats concrets et mutuellement bénéfiques. Les secteurs agricole, technologique, logistique et social figurent notamment parmi les domaines susceptibles de bénéficier de cette coopération renforcée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’économie togolaise, l’enjeu sera de transformer les engagements politiques en opportunités de financement, en transferts de compétences, en innovations technologiques et en projets créateurs de valeur ajoutée et d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présentée par les deux pays comme un succès diplomatique, cette visite ouvre ainsi une nouvelle séquence dans les relations entre Lomé et Pékin. Sa portée économique se mesurera, à terme, à la capacité des deux partenaires à concrétiser leurs engagements et à produire des effets durables sur la croissance, la compétitivité et le développement du Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/16/togo-chine-faure-gnassingbe-et-le-premier-ministre-chinois-li-qiang-renforcent-la-cooperation-bilaterale/">Togo-Chine : Faure Gnassingbé et le Premier ministre chinois, Li Qiang renforcent la coopération bilatérale</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Faure Gnassingbé et Zhao Leji déterminés à approfondir la confiance politique entre la Chine et le Togo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 06:28:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est entretenu, le 13 octobre 2026 à Pékin, avec Zhao Leji, Président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN) de Chine. A cette occasion, Zhao Leji a réaffirmé sa volonté d’œuvrer à la consolidation des relations d’amitié et de coopération sino-togolaises, élevées au rang de « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle » par le Président chinois Xi Jinping et le Président Faure Gnassingbé. Dans cette perspective, le Président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN) a mis en évidence la nécessité d’approfondir la confiance politique mutuelle et de renforcer les échanges entre les peuples chinois et togolais, conformément aux orientations définies par les plus hauts dirigeants des deux pays. Sur le plan parlementaire, Zhao Leji a exprimé la volonté de l’Assemblée populaire nationale de Chine de renforcer les échanges avec les deux chambres du Parlement togolais. Il a également mis l’accent sur l’importance d’une coordination accrue au sein des instances multilatérales, notamment l’Union interparlementaire, afin de favoriser le dialogue et la coopération entre les institutions législatives. Pour sa part, Faure Essozimna Gnassingbé a réaffirmé l’intérêt du Togo d’approfondir sa coopération pragmatique avec la Chine, notamment à travers le renforcement du dialogue et des échanges entre les organes législatifs des deux pays, ainsi que la consolidation de leur concertation au sein des instances multilatérales. Cette rencontre témoigne de la volonté de Lomé et de Pékin de poursuivre le renforcement de leur partenariat stratégique, en privilégiant le dialogue politique, la coopération institutionnelle et l’exploration de nouvelles perspectives de collaboration mutuellement bénéfiques.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/15/faure-gnassingbe-et-zhao-leji-determines-a-approfondir-la-confiance-politique-entre-la-chine-et-le-togo/">Faure Gnassingbé et Zhao Leji déterminés à approfondir la confiance politique entre la Chine et le Togo</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est entretenu, le 13 octobre 2026 à Pékin, avec Zhao Leji, Président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN) de Chine.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">A cette occasion, Zhao Leji a réaffirmé sa volonté d’œuvrer à la consolidation des relations d’amitié et de coopération sino-togolaises, élevées au rang de « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle » par le Président chinois Xi Jinping et le Président Faure Gnassingbé.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le Président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN) a mis en évidence la nécessité d’approfondir la confiance politique mutuelle et de renforcer les échanges entre les peuples chinois et togolais, conformément aux orientations définies par les plus hauts dirigeants des deux pays.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Sur le plan parlementaire, Zhao Leji a exprimé la volonté de l’Assemblée populaire nationale de Chine de renforcer les échanges avec les deux chambres du Parlement togolais.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Il a également mis l’accent sur l’importance d’une coordination accrue au sein des instances multilatérales, notamment l’Union interparlementaire, afin de favoriser le dialogue et la coopération entre les institutions législatives.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Pour sa part, Faure Essozimna Gnassingbé a réaffirmé l’intérêt du Togo d’approfondir sa coopération pragmatique avec la Chine, notamment à travers le renforcement du dialogue et des échanges entre les organes législatifs des deux pays, ainsi que la consolidation de leur concertation au sein des instances multilatérales.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette rencontre témoigne de la volonté de Lomé et de Pékin de poursuivre le renforcement de leur partenariat stratégique, en privilégiant le dialogue politique, la coopération institutionnelle et l’exploration de nouvelles perspectives de collaboration mutuellement bénéfiques.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/15/faure-gnassingbe-et-zhao-leji-determines-a-approfondir-la-confiance-politique-entre-la-chine-et-le-togo/">Faure Gnassingbé et Zhao Leji déterminés à approfondir la confiance politique entre la Chine et le Togo</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Voyage du PC en Chine: « Le Togo ne change pas de camp. Il change d’échelle »</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/14/voyage-du-pc-en-chine-le-togo-ne-change-pas-de-camp-il-change-dechelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 21:19:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a 2 façon de regarder la visite d’État de Faure Gnassingbé en Chine. La première consiste à y voir un épisode supplémentaire de la grande compétition d’influence entre Pékin, Washington, Bruxelles, Moscou, Ankara ou les pays du Golfe en Afrique. La seconde consiste à accepter ce qui se passe réellement. Le Togo ne change pas de camp. Il change d’échelle. Du Shaanxi au Fujian, de Pékin à Shenzhen, cette visite de 8 jours ne raconte pas le basculement vassalisé d’un petit État africain vers une grande puissance. Elle dit quelque chose de très contemporain : un pays qui a progressivement augmenté sa valeur géopolitique et qui veut désormais convertir cette valeur en puissance économique, industrielle, technologique et humaine. Voilà la vraie clé de lecture. Le Togo ne vient pas en Chine avec une page blanche. Il arrive avec du réel. Un port global. Un aéroport continental. Des corridors vers l’hinterland. Des infrastructures. Des plateformes économiques. Une stabilité rare dans son environnement régional et africain. Une diplomatie qui parle simultanément à des partenaires qui, eux, se parlent de moins en moins, voire plus du tout. Il s’agit d’une forme nouvelle de puissance géopolitique. Elle ne repose ni sur la masse démographique, ni sur la profondeur territoriale, ni sur la puissance militaire. Elle se bätit sur la fonction. Connecter. Faire circuler. Offrir un accès. Maintenir une route ouverte. Produire de la stabilité. Créer du dialogue là où les blocs se durcissent. Fabriquer la paix. Dans un monde fragmenté, ces fonctions prennent de la valeur. Le XXIe siècle va récompenser des États non pour leur capacité à dominer leur environnement, mais pour leur capacité à le relier. C’est précisément là que le Togo a changé. Il n’est pas devenu central parce qu’il serait devenu grand. Il est central parce qu’il est utile et efficace. Cette trajectoire explique aussi pourquoi la relation avec la Chine prend aujourd’hui une autre dimension. Pendant longtemps, on a réduit la présence chinoise en Afrique à une équation sommaire : infrastructures contre ressources, financements contre marchés, influence contre accès. Cette lecture est devenue trop courte. Le Togo qui arrive en Chine en 2026 ne tend pas simplement la main. Il pose ses actifs sur la table. Géographie, port, aéroport, corridors, stabilité, connectivité régionale, leadership diplomatique et liberté de mouvement. En face, la Chine apporte ce dont le prochain saut togolais a besoin : échelle industrielle, capital, technologies, compétences, énergie, capacité d’exécution et accès à un marché gigantesque.Voilà pourquoi la relation peut devenir réellement gagnant-gagnant.Non parce que la formule est prononcée dans un communiqué, mais parce que chacun possède quelque chose dont l’autre a besoin.Pour Faure Gnassingbé, l’objectif est extrêmement clair : faire travailler et valoriser davantage cette puissance diplomatique dans l’économie réelle. Après le Togo qui connecte, le Togo qui produit.Après le corridor qui transporte, le corridor qui transforme.Après le port qui fait passer la valeur, les industries qui doivent en faire rester davantage. Le phosphate résume parfaitement cette ambition. Une matière première exportée crée une richesse. Une matière première transformée au Togo peut créer une industrie, des engrais, de la chimie, des fournisseurs, de la maintenance, des compétences, des emplois et de nouvelles exportations.La prochaine puissance togolaise fera aussi le bruit des machines.Même logique pour l’énergie. Un pays peut multiplier les ambitions industrielles, numériques et technologiques. Sans électricité fiable, abondante et compétitive, elles demeurent des promesses. C’est pourquoi parler simultanément de solaire, de stockage, de réseaux, d’intelligence artificielle, de data centers ou d’industrie n’est pas contradictoire. Tout cela forme une seule architecture. Pas d’IA sans courant. Pas d’industrie sans courant. Pas de puissance productive sans énergie. Même logique encore pour les technologies. Le sujet n’est pas que le Togo achète davantage de solutions chinoises. Le sujet est que des Togolais sachent demain les comprendre, les exploiter, les maintenir, les adapter puis les concevoir eux-mêmes. Une machine importée est utile. Une compétence acquise devient une capacité nationale.C’est l’une des lignes les plus importantes de cette visite : le capital peut venir de Chine, mais la puissance doit rester au Togo. Dès le début du voyage, Yangling a donné une illustration très concrète de cette philosophie. Intelligence artificielle, robotique agricole, irrigation de précision, semences, données, transformation : la technologie n’était pas présentée comme un objet futuriste mais comme un outil capable d’augmenter rendement, valeur et revenu agricole. Le rapprochement engagé entre le Shaanxi et la région de la Kara prolonge cette logique territoriale. C’est cela, la puissance du réel.Une technologie n’a d’intérêt que lorsqu’elle quitte l’écran. Une diplomatie n’a d’intérêt que lorsqu’elle quitte le communiqué. Une croissance n’a d’intérêt que lorsqu’elle franchit la porte des maisons. C’est là l’enjeu central de la stratégie de Faure Gnassingbé. Son activité internationale a accru les accès du Togo. Désormais ces accès doivent devenir capital, usines, énergie, marchés, compétences, emplois et revenus. utrement dit : la géopolitique doit transformer la vie quotidienne des togolais et le destin du pays. Pour un jeune Togolais, la Chine ne doit pas rester Pékin, Xi Jinping ou Shenzhen. Elle doit devenir une formation qu’il n’avait pas, un métier auquel il n’avait pas accès, une entreprise qui recrute, une technologie qu’il apprend à maîtriser ou un marché sur lequel il peut vendre. Pour un agriculteur, elle peut devenir une meilleure irrigation, moins de pertes, plus de transformation et plus de revenu. Pour une PME, un contrat. Pour un patient, un meilleur équipement ou un diagnostic plus rapide. Pour une famille, davantage d’électricité fiable et un revenu qui progresse. Le nouveau statut international du Togo doit aussi agrandir l’horizon de ceux qui y vivent. Cette ambition ne signifie pas pour autant un alignement sur Pékin. C’est même l’inverse. La doctrine qui se dessine à Lomé pourrait se résumer ainsi : plusieurs partenaires, plusieurs routes, plusieurs technologies, mais une seule souveraineté. Bichkek n’efface pas Washington. Pékin ne remplace pas Paris ou Bruxelles. Moscou n’annule pas Londres. La Chine ajoute une capacité supplémentaire à un réseau que le Togo veut le plus ouvert possible. Dans l’ancien monde, on demandait</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/14/voyage-du-pc-en-chine-le-togo-ne-change-pas-de-camp-il-change-dechelle/">Voyage du PC en Chine: « Le Togo ne change pas de camp. Il change d’échelle »</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il y a 2 façon de regarder la visite d’État de Faure Gnassingbé en Chine. La première consiste à y voir un épisode supplémentaire de la grande compétition d’influence entre Pékin, Washington, Bruxelles, Moscou, Ankara ou les pays du Golfe en Afrique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde consiste à accepter ce qui se passe réellement. Le Togo ne change pas de camp. Il change d’échelle. Du Shaanxi au Fujian, de Pékin à Shenzhen, cette visite de 8 jours ne raconte pas le basculement vassalisé d’un petit État africain vers une grande puissance. Elle dit quelque chose de très contemporain : un pays qui a progressivement augmenté sa valeur géopolitique et qui veut désormais convertir cette valeur en puissance économique, industrielle, technologique et humaine. Voilà la vraie clé de lecture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo ne vient pas en Chine avec une page blanche. Il arrive avec du réel. Un port global. Un aéroport continental. Des corridors vers l’hinterland. Des infrastructures. Des plateformes économiques. Une stabilité rare dans son environnement régional et africain. Une diplomatie qui parle simultanément à des partenaires qui, eux, se parlent de moins en moins, voire plus du tout.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit d’une forme nouvelle de puissance géopolitique. Elle ne repose ni sur la masse démographique, ni sur la profondeur territoriale, ni sur la puissance militaire. Elle se bätit sur la fonction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Connecter. Faire circuler. Offrir un accès. Maintenir une route ouverte. Produire de la stabilité. Créer du dialogue là où les blocs se durcissent. Fabriquer la paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde fragmenté, ces fonctions prennent de la valeur. Le XXIe siècle va récompenser des États non pour leur capacité à dominer leur environnement, mais pour leur capacité à le relier. C’est précisément là que le Togo a changé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’est pas devenu central parce qu’il serait devenu grand. Il est central parce qu’il est utile et efficace. Cette trajectoire explique aussi pourquoi la relation avec la Chine prend aujourd’hui une autre dimension. Pendant longtemps, on a réduit la présence chinoise en Afrique à une équation sommaire : infrastructures contre ressources, financements contre marchés, influence contre accès. Cette lecture est devenue trop courte. Le Togo qui arrive en Chine en 2026 ne tend pas simplement la main. Il pose ses actifs sur la table. Géographie, port, aéroport, corridors, stabilité, connectivité régionale, leadership diplomatique et liberté de mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En face, la Chine apporte ce dont le prochain saut togolais a besoin : échelle industrielle, capital, technologies, compétences, énergie, capacité d’exécution et accès à un marché gigantesque.Voilà pourquoi la relation peut devenir réellement gagnant-gagnant.Non parce que la formule est prononcée dans un communiqué, mais parce que chacun possède quelque chose dont l’autre a besoin.Pour Faure Gnassingbé, l’objectif est extrêmement clair : faire travailler et valoriser davantage cette puissance diplomatique dans l’économie réelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le Togo qui connecte, le Togo qui produit.Après le corridor qui transporte, le corridor qui transforme.Après le port qui fait passer la valeur, les industries qui doivent en faire rester davantage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le phosphate résume parfaitement cette ambition. Une matière première exportée crée une richesse. Une matière première transformée au Togo peut créer une industrie, des engrais, de la chimie, des fournisseurs, de la maintenance, des compétences, des emplois et de nouvelles exportations.La prochaine puissance togolaise fera aussi le bruit des machines.Même logique pour l’énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un pays peut multiplier les ambitions industrielles, numériques et technologiques. Sans électricité fiable, abondante et compétitive, elles demeurent des promesses. </p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi parler simultanément de solaire, de stockage, de réseaux, d’intelligence artificielle, de data centers ou d’industrie n’est pas contradictoire. Tout cela forme une seule architecture. Pas d’IA sans courant. Pas d’industrie sans courant. Pas de puissance productive sans énergie. Même logique encore pour les technologies. Le sujet n’est pas que le Togo achète davantage de solutions chinoises. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sujet est que des Togolais sachent demain les comprendre, les exploiter, les maintenir, les adapter puis les concevoir eux-mêmes. Une machine importée est utile. Une compétence acquise devient une capacité nationale.C’est l’une des lignes les plus importantes de cette visite : le capital peut venir de Chine, mais la puissance doit rester au Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès le début du voyage, Yangling a donné une illustration très concrète de cette philosophie. Intelligence artificielle, robotique agricole, irrigation de précision, semences, données, transformation : la technologie n’était pas présentée comme un objet futuriste mais comme un outil capable d’augmenter rendement, valeur et revenu agricole. Le rapprochement engagé entre le Shaanxi et la région de la Kara prolonge cette logique territoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cela, la puissance du réel.Une technologie n’a d’intérêt que lorsqu’elle quitte l’écran. Une diplomatie n’a d’intérêt que lorsqu’elle quitte le communiqué. Une croissance n’a d’intérêt que lorsqu’elle franchit la porte des maisons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là l’enjeu central de la stratégie de Faure Gnassingbé. Son activité internationale a accru les accès du Togo. Désormais ces accès doivent devenir capital, usines, énergie, marchés, compétences, emplois et revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">utrement dit : la géopolitique doit transformer la vie quotidienne des togolais et le destin du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un jeune Togolais, la Chine ne doit pas rester Pékin, Xi Jinping ou Shenzhen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle doit devenir une formation qu’il n’avait pas, un métier auquel il n’avait pas accès, une entreprise qui recrute, une technologie qu’il apprend à maîtriser ou un marché sur lequel il peut vendre. Pour un agriculteur, elle peut devenir une meilleure irrigation, moins de pertes, plus de transformation et plus de revenu. Pour une PME, un contrat. Pour un patient, un meilleur équipement ou un diagnostic plus rapide. Pour une famille, davantage d’électricité fiable et un revenu qui progresse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau statut international du Togo doit aussi agrandir l’horizon de ceux qui y vivent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ambition ne signifie pas pour autant un alignement sur Pékin. C’est même l’inverse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La doctrine qui se dessine à Lomé pourrait se résumer ainsi : plusieurs partenaires, plusieurs routes, plusieurs technologies, mais une seule souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bichkek n’efface pas Washington. Pékin ne remplace pas Paris ou Bruxelles. Moscou n’annule pas Londres. La Chine ajoute une capacité supplémentaire à un réseau que le Togo veut le plus ouvert possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’ancien monde, on demandait aux États : « Dans quel camp êtes-vous ? »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo répond de plus en plus : « Qu’est-ce que nous pouvons construire ensemble ? ». C’est une forme d’indépendance ouverte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et plus un État dispose de partenaires, de technologies, de sources de financement et de marchés parmi lesquels choisir, plus son autonomie réelle peut augmenter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite chinoise prend alors tout son sens. Elle n’est pas seulement une reconnaissance de ce que le Togo est devenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle doit être l’accélérateur de ce qu’il veut devenir. Le vrai bilan ne se fera donc ni au nombre de photos, ni au nombre de pages signées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il se fera ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les investissements qui démarrent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les usines qui tournent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les mégawatts disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les technologies maîtrisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les marchés ouverts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les entreprises togolaises qui grandissent. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les métiers qui apparaissent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les revenus qui augmentent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faure Gnassingbé est parti en Chine avec un Togo qui compte davantage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi est d’en revenir avec un Togo capable de faire davantage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’au fond, c’est peut-être cela le changement d’époque : le Togo de Faure Gnassingbé ne voyage pas pour être vu. Il voyage pour revenir plus puissant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et dans un monde qui referme ses blocs et durcit ses frontières, les pays capables de garder les passages ouverts pourraient bien être parmi ceux qui compteront le plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/14/voyage-du-pc-en-chine-le-togo-ne-change-pas-de-camp-il-change-dechelle/">Voyage du PC en Chine: « Le Togo ne change pas de camp. Il change d’échelle »</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Voyage de Faure Gnassingbé en Chine: « De Lomé à l’Afrique, vers un nouveau partenariat productif entre la Chine et le Togo »</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/14/voyage-de-faure-gnassingbe-en-chine-de-lome-a-lafrique-vers-un-nouveau-partenariat-productif-entre-la-chine-et-le-togo/</link>
					<comments>https://horizon-news.info/2026/10/14/voyage-de-faure-gnassingbe-en-chine-de-lome-a-lafrique-vers-un-nouveau-partenariat-productif-entre-la-chine-et-le-togo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 21:07:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=2700</guid>

					<description><![CDATA[<p>La visite de 8 jours de Faure Gnassingbé en Chine dépasse largement le cadre d’une relation bilatérale vieille de plus d’un demi-siècle. Pour Pékin, le Togo n’est pas simplement un marché africain de quelques millions d’habitants. C’est un multiplicateur africain. Sa valeur se mesure à tout ce qu’il permet d’atteindre.Un port stratégique parce que global sur l’Atlantique. Des corridors stables vers l’hinterland et le Sahel. Une connectivité aérienne continentale et internationale. Une position centrale au cœur de l’Afrique de l’Ouest. Un accès à un marché panafricain encours d’intégration. Une stabilité politique qui prend davantage de valeur à mesure que l’environnement régional et africain devient plus incertain.À cela s’ajoute un actif plus difficile à mesurer mais de plus en plus important : la profondeur et la dynamique du réseau diplomatique togolais.Lomé parle à la Chine, à l’Europe, aux États-Unis, à la Russie, à la Turquie, aux pays du Golfe, aux institutions africaines, à la CEDEAO et aux États du Sahel …Dans un monde où les espaces politiques se fragmentent, un pays capable de maintenir plusieurs portes ouvertes acquiert une valeur particulière.Pour Pékin, investir au Togo signifie donc potentiellement beaucoup plus qu’investir au Togo.Lomé peut devenir un point d’ancrage à partir duquel on produit, transforme, stocke, distribue et rayonne vers plusieurs marchés.Le port illustre parfaitement cette logique.Un port moderne n’est plus seulement une infrastructure maritime. C’est une infrastructure géopolitique. Derrière les quais de Lomé s’ouvrent des routes, des villes, des zones industrielles, des marchés côtiers, des économies enclavées et une profondeur continentale.Pour la Chine, l’Atlantique ne s’arrête donc pas à Lomé. À Lomé, il commence à entrer dans l’Afrique. C’est une différence fondamentale.La prochaine étape consiste précisément à ne plus faire du Togo un simple espace de transit. Faire passer des marchandises crée du flux. Les transformer, les assembler, les stocker, les financer et les redistribuer depuis le Togo crée de la puissance économiquelocale.C’est pourquoi la relation sino-togolaise entre aujourd’hui dans une phase nouvelle : passer du commerce à la coproduction.La Chine apporte capital, industrie, technologie et capacité d’exécution. Le Togo apporte stabilité, géographie, accès, infrastructures et profondeur régionale. Le partenariat devient alors beaucoup plus intéressant pour les deux parties.La Chine ne vient pas seulement vendre au Togo. Elle peut produire depuis le Togo.Et le Togo ne veut pas seulement acheter à la Chine. Il veut fabriquer davantage chez lui, transformer davantage chez lui et vendre davantage à la Chine comme au reste du monde.C’est ce qui donne tout son sens à une relation commerciale déjà considérable. Le prochain saut n’est pas de multiplier indéfiniment les flux. Après le boom du commerce doit venir le boom de la production.Cela suppose des implantations industrielles. Mais pas n’importe lesquelles. Pour Lomé, une usine chinoise n’est véritablement stratégique que lorsqu’elle fait pousser autour d’elle des fournisseurs togolais, des techniciens, des ingénieurs, des PME, des compétences, des exportations et de nouveaux revenus.Autrement dit, l’investissement chinois le plus puissant n’est pas celui qui construit seulement quelque chose au Togo. C’est celui qui construit aussi du Togo.Cette logique vaut particulièrement pour le phosphate. La matière première peut devenir engrais, chimie, industrie, emplois et savoir-faire avant de quitter le pays.Elle vaut aussi pour l’agriculture, où la première étape du voyage au Shaanxi a montré l’intérêt porté à l’intelligence artificielle, à la robotique, à l’irrigation de précision, aux semences et à la transformation. Elle vaut pour l’énergie, indispensable au prochain cycle industriel. Elle vaut encore pour le numérique, les plateformes, la data et l’intelligence artificielle. Elle vaut surtout pour les compétences. Le véritable transfert technologique commence lorsqu’un pays peut entretenir ce qu’il utilise, l’adapter à ses besoins, l’améliorer et finalement créer lui-même. Une technologie importée rend service. Une technologie maîtrisée crée de la puissance.C’est pourquoi Shenzhen constitue une étape tellement symbolique.Shenzhen raconte l’une des transformations économiques les plus rapides de l’époque contemporaine : une ville dans laquelle capital, industrie, recherche, technologie et marchés ont fini par former une seule machine.Faure Gnassingbé ne s’y rend pas seulement pour observer le futur chinois. Il cherche à comprendre comment raccourcir la route togolaise vers le sien.Cette logique explique l’architecture inhabituelle de tout ce voyage. Shaanxi, Fujian, Pékin, Shenzhen. Il ne s’agit pas simplement de quatre étapes géographiques. Ce sont quatre fonctions de puissance.Le Shaanxi montre comment technologie et production transforment le territoire. Le Fujian montre comment la mer, les ports, le commerce et l’industrie transforment les flux en valeur. Pékin fournit l’impulsion politique et financière. Shenzhen montre comment l’innovation devient industrie puis marché.Shaanxi produit. Fujian fait circuler. Pékin décide. Shenzhen invente. Le Togo veut reconnecter le meilleur de ces quatre forces à sa propre trajectoire.Mais cette relation n’a de sens que si elle reste réciproque. La Chine a ses intérêts. Le Togo a les siens.Pékin recherche des accès, des marchés, des partenaires fiables, des plateformes productives et des relais capables de fonctionner dans plusieurs espaces africains.Lomé recherche des capitaux, des technologies, des compétences, des capacités industrielles et des marchés.Ce n’est pas la rencontre d’un grand pays qui possède tout et d’un petit pays qui demande tout.C’est la rencontre de deux puissances très différentes qui possèdent chacune des actifs utiles à l’autre.C’est aussi ce qui distingue ce partenariat d’un ancien modèle donateur-bénéficiaire.Le Togo ne demande pas à la Chine de fabriquer son avenir à sa place.Il lui propose de participer à une transformation dont les fondations existent déjà.Port. Corridors. Aéroport. infrastructures. stabilité. réformes. diplomatie.Le socle est là.La question est désormais celle de l’accélération. Et cette accélération doit rester profondément togolaise.Le capital peut venir de Pékin. Les machines peuvent venir de Shenzhen.Les technologies peuvent venir du Shaanxi.Mais les compétences, les entreprises, les emplois et la puissance qui en résultent doivent s’enraciner au Togo.Cette exigence rejoint d’ailleurs une évolution plus large de la relation entre la Chine et l’Afrique.La prochaine génération du partenariat ne pourra pas reposer principalement sur les infrastructures et le financement public.Elle devra produire davantage d’investissement privé, davantage d’industrie locale, davantage de transfert technologique, davantage de compétences, davantage d’accès croisés aux marchés et davantage de valeur créée en Afrique.Le Togo peut devenir</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/14/voyage-de-faure-gnassingbe-en-chine-de-lome-a-lafrique-vers-un-nouveau-partenariat-productif-entre-la-chine-et-le-togo/">Voyage de Faure Gnassingbé en Chine: « De Lomé à l’Afrique, vers un nouveau partenariat productif entre la Chine et le Togo »</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La visite de 8 jours de Faure Gnassingbé en Chine dépasse largement le cadre d’une relation bilatérale vieille de plus d’un demi-siècle. Pour Pékin, le Togo n’est pas simplement un marché africain de quelques millions d’habitants. C’est un multiplicateur africain. Sa valeur se mesure à tout ce qu’il permet d’atteindre.<br></strong>Un port stratégique parce que global sur l’Atlantique. Des corridors stables vers l’hinterland et le Sahel. Une connectivité aérienne continentale et internationale. Une position centrale au cœur de l’Afrique de l’Ouest. Un accès à un marché panafricain en<br>cours d’intégration. Une stabilité politique qui prend davantage de valeur à mesure que l’environnement régional et africain devient plus incertain.<br>À cela s’ajoute un actif plus difficile à mesurer mais de plus en plus important : la profondeur et la dynamique du réseau diplomatique togolais.<br>Lomé parle à la Chine, à l’Europe, aux États-Unis, à la Russie, à la Turquie, aux pays du Golfe, aux institutions africaines, à la CEDEAO et aux États du Sahel …<br>Dans un monde où les espaces politiques se fragmentent, un pays capable de maintenir plusieurs portes ouvertes acquiert une valeur particulière.<br>Pour Pékin, investir au Togo signifie donc potentiellement beaucoup plus qu’investir au Togo.<br>Lomé peut devenir un point d’ancrage à partir duquel on produit, transforme, stocke, distribue et rayonne vers plusieurs marchés.<br>Le port illustre parfaitement cette logique.<br>Un port moderne n’est plus seulement une infrastructure maritime. C’est une infrastructure géopolitique. Derrière les quais de Lomé s’ouvrent des routes, des villes, des zones industrielles, des marchés côtiers, des économies enclavées et une profondeur continentale.<br>Pour la Chine, l’Atlantique ne s’arrête donc pas à Lomé. À Lomé, il commence à entrer dans l’Afrique. C’est une différence fondamentale.<br>La prochaine étape consiste précisément à ne plus faire du Togo un simple espace de transit. Faire passer des marchandises crée du flux. Les transformer, les assembler, les stocker, les financer et les redistribuer depuis le Togo crée de la puissance économique<br>locale.<br>C’est pourquoi la relation sino-togolaise entre aujourd’hui dans une phase nouvelle : passer du commerce à la coproduction.<br>La Chine apporte capital, industrie, technologie et capacité d’exécution. Le Togo apporte stabilité, géographie, accès, infrastructures et profondeur régionale. Le partenariat devient alors beaucoup plus intéressant pour les deux parties.<br>La Chine ne vient pas seulement vendre au Togo. Elle peut produire depuis le Togo.<br>Et le Togo ne veut pas seulement acheter à la Chine. Il veut fabriquer davantage chez lui, transformer davantage chez lui et vendre davantage à la Chine comme au reste du monde.<br>C’est ce qui donne tout son sens à une relation commerciale déjà considérable. Le prochain saut n’est pas de multiplier indéfiniment les flux. Après le boom du commerce doit venir le boom de la production.<br>Cela suppose des implantations industrielles. Mais pas n’importe lesquelles. Pour Lomé, une usine chinoise n’est véritablement stratégique que lorsqu’elle fait pousser autour d’elle des fournisseurs togolais, des techniciens, des ingénieurs, des PME, des compétences, des exportations et de nouveaux revenus.<br>Autrement dit, l’investissement chinois le plus puissant n’est pas celui qui construit seulement quelque chose au Togo. C’est celui qui construit aussi du Togo.<br>Cette logique vaut particulièrement pour le phosphate. La matière première peut devenir engrais, chimie, industrie, emplois et savoir-faire avant de quitter le pays.<br>Elle vaut aussi pour l’agriculture, où la première étape du voyage au Shaanxi a montré l’intérêt porté à l’intelligence artificielle, à la robotique, à l’irrigation de précision, aux semences et à la transformation. Elle vaut pour l’énergie, indispensable au prochain cycle industriel. Elle vaut encore pour le numérique, les plateformes, la data et l’intelligence artificielle. Elle vaut surtout pour les compétences. Le véritable transfert technologique commence lorsqu’un pays peut entretenir ce qu’il utilise, l’adapter à ses besoins, l’améliorer et finalement créer lui-même. Une technologie importée rend service. Une technologie maîtrisée crée de la puissance.<br>C’est pourquoi Shenzhen constitue une étape tellement symbolique.<br>Shenzhen raconte l’une des transformations économiques les plus rapides de l’époque contemporaine : une ville dans laquelle capital, industrie, recherche, technologie et marchés ont fini par former une seule machine.<br>Faure Gnassingbé ne s’y rend pas seulement pour observer le futur chinois. Il cherche à comprendre comment raccourcir la route togolaise vers le sien.<br>Cette logique explique l’architecture inhabituelle de tout ce voyage. Shaanxi, Fujian, Pékin, Shenzhen. Il ne s’agit pas simplement de quatre étapes géographiques. Ce sont quatre fonctions de puissance.<br>Le Shaanxi montre comment technologie et production transforment le territoire. Le Fujian montre comment la mer, les ports, le commerce et l’industrie transforment les flux en valeur. Pékin fournit l’impulsion politique et financière. Shenzhen montre comment l’innovation devient industrie puis marché.<br>Shaanxi produit. Fujian fait circuler. Pékin décide. Shenzhen invente. Le Togo veut reconnecter le meilleur de ces quatre forces à sa propre trajectoire.<br>Mais cette relation n’a de sens que si elle reste réciproque. La Chine a ses intérêts. Le Togo a les siens.<br>Pékin recherche des accès, des marchés, des partenaires fiables, des plateformes productives et des relais capables de fonctionner dans plusieurs espaces africains.<br>Lomé recherche des capitaux, des technologies, des compétences, des capacités industrielles et des marchés.<br>Ce n’est pas la rencontre d’un grand pays qui possède tout et d’un petit pays qui demande tout.<br>C’est la rencontre de deux puissances très différentes qui possèdent chacune des actifs utiles à l’autre.<br>C’est aussi ce qui distingue ce partenariat d’un ancien modèle donateur-bénéficiaire.<br>Le Togo ne demande pas à la Chine de fabriquer son avenir à sa place.<br>Il lui propose de participer à une transformation dont les fondations existent déjà.<br>Port. Corridors. Aéroport. infrastructures. stabilité. réformes. diplomatie.<br>Le socle est là.<br>La question est désormais celle de l’accélération. Et cette accélération doit rester profondément togolaise.<br>Le capital peut venir de Pékin. Les machines peuvent venir de Shenzhen.<br>Les technologies peuvent venir du Shaanxi.<br>Mais les compétences, les entreprises, les emplois et la puissance qui en résultent doivent s’enraciner au Togo.<br>Cette exigence rejoint d’ailleurs une évolution plus large de la relation entre la Chine et l’Afrique.<br>La prochaine génération du partenariat ne pourra pas reposer principalement sur les infrastructures et le financement public.<br>Elle devra produire davantage d’investissement privé, davantage d’industrie locale, davantage de transfert technologique, davantage de compétences, davantage d’accès croisés aux marchés et davantage de valeur créée en Afrique.<br>Le Togo peut devenir l’un des laboratoires de cette nouvelle relation.<br>Sa taille constitue même, paradoxalement, un avantage.<br>Un territoire plus compact permet d’articuler plus rapidement port, corridors, industrie, énergie, numérique et politiques publiques.<br>Petit territoire, grands branchements.<br>Et cette agilité peut intéresser des groupes chinois qui cherchent des bases africaines stables, connectées et capables de rayonner au-delà de leur marché intérieur.<br>Enfin, la relation sino-togolaise possède une dimension politique particulière.<br>Lomé entend conserver une diplomatie ouverte.<br>Approfondir Pékin ne signifie pas s’éloigner de Washington, Bruxelles, Paris ou d’autres<br>partenaires.<br>La logique togolaise est autre : multiplier les relations pour multiplier les options.<br>Cette autonomie augmente probablement la valeur du Togo pour la Chine elle-même.<br>Un partenaire qui ne parle qu’à vous dispose d’un accès limité.<br>Un partenaire qui parle à plusieurs mondes apporte un réseau.<br>Dans une période de fragmentation internationale, cette capacité à connecter pourrait devenir un actif aussi important que certaines infrastructures physiques.<br>Pour la Chine, la question stratégique est donc peut-être moins : « Que pouvons-nous vendre au Togo ? »<br>Elle pourrait devenir : « Que pouvons-nous produire ensemble depuis le Togo ? »<br>Produire pour son marché. Produire pour l’Afrique de l’Ouest. Produire pour les économies de l’hinterland. Produire pour le continent. Former ensemble. Innover ensemble.<br>Construire des entreprises capables de vivre bien au-delà d’un projet initial. C’est comme cela que les huit jours de visite vont durer beaucoup plus longtemps que huit jours. Pour la Chine, Lomé n’est pas la fin d’une route. C’est le début de plusieurs marchés.<br>Et pour le Togo, Pékin ne doit pas être la destination finale d’une diplomatie ambitieuse.<br>Ce doit être l’une des géographies où l’influence gagnée se transforme en usines, en technologies, en compétences, en emplois et en puissance du réel. Si cette conversion réussit, le Togo pourrait devenir bien davantage qu’un partenaire<br>chinois supplémentaire en Afrique.<br>Il pourrait devenir l’un des endroits où la relation entre la Chine et l’Afrique change elle-même de modèle.</p>



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<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/14/voyage-de-faure-gnassingbe-en-chine-de-lome-a-lafrique-vers-un-nouveau-partenariat-productif-entre-la-chine-et-le-togo/">Voyage de Faure Gnassingbé en Chine: « De Lomé à l’Afrique, vers un nouveau partenariat productif entre la Chine et le Togo »</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Togo-Chine : Faure Gnassingbé et Xi Jinping veulent donner une nouvelle dimension à leur partenariat économique</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/13/togo-chine-faure-gnassingbe-et-xi-jinping-veulent-donner-une-nouvelle-dimension-a-leur-partenariat-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:22:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Pékin, le 13 octobre 2026, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, et le président chinois Xi Jinping ont affiché leur volonté de renforcer les relations bilatérales et d’orienter davantage la coopération vers des retombées économiques et sociales concrètes. La coopération entre le Togo et la Chine s’inscrit dans une nouvelle dynamique. Reçu ce mardi 13 octobre 2026 à Pékin par le président chinois Xi Jinping, à l’occasion de sa visite officielle en Chine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a réaffirmé l’ambition de Lomé de consolider ce partenariat stratégique et d’en faire un levier supplémentaire de développement économique et social. Au cœur des échanges, la proposition de Xi Jinping d’élever les relations entre les deux pays au rang d’une « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle ». Cette initiative vise à approfondir les liens politiques et économiques entre Pékin et Lomé, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération dans des secteurs d’intérêt commun. Une coopération tournée vers les résultats économiques Saluant la qualité des relations historiques entre les deux pays, Xi Jinping a mis en avant la confiance mutuelle et la convergence de vues qui caractérisent leur partenariat. Le président chinois a également souligné les orientations de développement du Togo, estimant que le pays poursuit ses réformes en tenant compte de ses réalités nationales. De son côté, Faure Gnassingbé a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil réservé à sa délégation et marqué son adhésion à la proposition chinoise de renforcer le niveau de coopération bilatérale. Au-delà des déclarations diplomatiques, le chef du gouvernement togolais a insisté sur la nécessité de traduire ce rapprochement en bénéfices tangibles pour les populations. « Notre coopération doit désormais se mesurer à ce qu’elle apporte à nos populations, en opportunités, en compétences, en emplois et en savoir-faire », a-t-il affirmé. Cette orientation met en avant plusieurs enjeux économiques : la création d’emplois, le développement des compétences locales, le transfert de savoir-faire et l’élargissement des opportunités offertes aux acteurs économiques togolais. Elle souligne également l’importance d’une coopération équilibrée, capable de contribuer durablement à la transformation de l’économie nationale. De nouvelles perspectives pour le partenariat sino-togolais La volonté affichée par les deux dirigeants est de consolider les acquis de leur coopération, d’en élargir les domaines d’intervention et de promouvoir des initiatives concrètes au bénéfice des deux pays. Pour le Togo, l’enjeu consiste à tirer davantage parti de ses relations avec la deuxième économie mondiale afin de soutenir ses ambitions de développement. La concrétisation de cette ambition dépendra notamment de la capacité des deux parties à transformer leurs engagements politiques en projets, en investissements et en opportunités économiques mesurables. Toutefois, aucun engagement financier précis ni aucune annonce détaillée de nouveaux investissements ne sont mentionnés dans les éléments communiqués à l’issue de cette rencontre. Les retombées économiques du partenariat dépendront donc des accords et des initiatives qui seront effectivement mis en œuvre. La coopération institutionnelle également au programme En marge de son entretien avec Xi Jinping, Faure Gnassingbé a échangé avec Zhao Leji, président du Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération interparlementaire et sur la contribution des institutions représentatives au rapprochement entre les deux pays. La journée diplomatique a également été marquée par le dépôt d’une gerbe au Monument des Héros du Peuple, sur la place Tian’anmen, un geste symbolique en hommage aux héros de la nation chinoise. À travers cette visite officielle, Lomé et Pékin affichent ainsi leur volonté de donner une nouvelle impulsion à leurs relations. Pour le Togo, le principal défi sera désormais de faire de ce partenariat renforcé un instrument concret de croissance, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/13/togo-chine-faure-gnassingbe-et-xi-jinping-veulent-donner-une-nouvelle-dimension-a-leur-partenariat-economique/">Togo-Chine : Faure Gnassingbé et Xi Jinping veulent donner une nouvelle dimension à leur partenariat économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Pékin, le 13 octobre 2026, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, et le président chinois Xi Jinping ont affiché leur volonté de renforcer les relations bilatérales et d’orienter davantage la coopération vers des retombées économiques et sociales concrètes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre le Togo et la Chine s’inscrit dans une nouvelle dynamique. Reçu ce mardi 13 octobre 2026 à Pékin par le président chinois Xi Jinping, à l’occasion de sa visite officielle en Chine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a réaffirmé l’ambition de Lomé de consolider ce partenariat stratégique et d’en faire un levier supplémentaire de développement économique et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur des échanges, la proposition de Xi Jinping d’élever les relations entre les deux pays au rang d’une <strong>« Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle »</strong>. Cette initiative vise à approfondir les liens politiques et économiques entre Pékin et Lomé, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération dans des secteurs d’intérêt commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une coopération tournée vers les résultats économiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Saluant la qualité des relations historiques entre les deux pays, Xi Jinping a mis en avant la confiance mutuelle et la convergence de vues qui caractérisent leur partenariat. Le président chinois a également souligné les orientations de développement du Togo, estimant que le pays poursuit ses réformes en tenant compte de ses réalités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Faure Gnassingbé a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil réservé à sa délégation et marqué son adhésion à la proposition chinoise de renforcer le niveau de coopération bilatérale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des déclarations diplomatiques, le chef du gouvernement togolais a insisté sur la nécessité de traduire ce rapprochement en bénéfices tangibles pour les populations. « Notre coopération doit désormais se mesurer à ce qu’elle apporte à nos populations, en opportunités, en compétences, en emplois et en savoir-faire », a-t-il affirmé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation met en avant plusieurs enjeux économiques : la création d’emplois, le développement des compétences locales, le transfert de savoir-faire et l’élargissement des opportunités offertes aux acteurs économiques togolais. Elle souligne également l’importance d’une coopération équilibrée, capable de contribuer durablement à la transformation de l’économie nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De nouvelles perspectives pour le partenariat sino-togolais</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La volonté affichée par les deux dirigeants est de consolider les acquis de leur coopération, d’en élargir les domaines d’intervention et de promouvoir des initiatives concrètes au bénéfice des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, l’enjeu consiste à tirer davantage parti de ses relations avec la deuxième économie mondiale afin de soutenir ses ambitions de développement. La concrétisation de cette ambition dépendra notamment de la capacité des deux parties à transformer leurs engagements politiques en projets, en investissements et en opportunités économiques mesurables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, aucun engagement financier précis ni aucune annonce détaillée de nouveaux investissements ne sont mentionnés dans les éléments communiqués à l’issue de cette rencontre. Les retombées économiques du partenariat dépendront donc des accords et des initiatives qui seront effectivement mis en œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La coopération institutionnelle également au programme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En marge de son entretien avec Xi Jinping, Faure Gnassingbé a échangé avec Zhao Leji, président du Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération interparlementaire et sur la contribution des institutions représentatives au rapprochement entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La journée diplomatique a également été marquée par le dépôt d’une gerbe au Monument des Héros du Peuple, sur la place Tian’anmen, un geste symbolique en hommage aux héros de la nation chinoise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette visite officielle, Lomé et Pékin affichent ainsi leur volonté de donner une nouvelle impulsion à leurs relations. Pour le Togo, le principal défi sera désormais de faire de ce partenariat renforcé un instrument concret de croissance, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/13/togo-chine-faure-gnassingbe-et-xi-jinping-veulent-donner-une-nouvelle-dimension-a-leur-partenariat-economique/">Togo-Chine : Faure Gnassingbé et Xi Jinping veulent donner une nouvelle dimension à leur partenariat économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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