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	<title>Archives des International - HORIZON NEWS</title>
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	<title>Archives des International - HORIZON NEWS</title>
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	<item>
		<title>Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Éthiopie intègre officiellement le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), une infrastructure destinée à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies locales et à soutenir le commerce intra-africain. L’annonce, faite le 15 octobre 2026 à Addis-Abeba, s’accompagne de la désignation de la capitale éthiopienne pour accueillir la conférence PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre prochains. Le réseau panafricain des paiements transfrontaliers poursuit son expansion. La Banque nationale d’Éthiopie (NBE) et le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ont annoncé l’adhésion officielle du pays à cette infrastructure financière continentale. Cette intégration permettra aux institutions financières éthiopiennes de se connecter au réseau et d’effectuer des paiements transfrontaliers avec des établissements financiers participants à travers l’Afrique. Elle ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour les entreprises et les consommateurs éthiopiens engagés dans les échanges commerciaux avec le reste du continent. L’annonce a été faite par le gouverneur de la NBE, Eyob Tekalign, et le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, en marge de l’Ethiopia Finance Forum, à Addis-Abeba. Mis en place sous l’impulsion d’Afreximbank, de l’Union africaine et du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le PAPSS vise à faciliter les paiements transfrontaliers et à renforcer l’intégration financière du continent. Son développement répond notamment aux difficultés liées aux transactions entre pays africains, qui peuvent entraîner des coûts élevés, des délais de règlement importants et une dépendance à l’égard de devises tierces. L’adhésion de l’Éthiopie élargit le réseau des institutions financières susceptibles d’effectuer des transactions via cette infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation des systèmes de paiement africains et de soutien aux échanges commerciaux régionaux. Pour le gouverneur Eyob Tekalign, cette intégration constitue une étape importante dans la modernisation du système financier éthiopien et le renforcement des relations économiques avec les autres pays africains. Le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, a également souligné le potentiel de cette adhésion pour connecter les institutions financières éthiopiennes à une infrastructure de paiement continentale en expansion. La Banque nationale d’Éthiopie et le PAPSS ont également annoncé la tenue de la conférence africaine sur les paiements, PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba. Placée sous le thème « Développer les paiements souverains de l’Afrique : de la connectivité continentale à l’intégration mondiale », cette rencontre réunira des responsables de banques centrales, des dirigeants bancaires, des entreprises de technologie financière, des opérateurs de paiement, des régulateurs et des acteurs internationaux du secteur. Les discussions porteront notamment sur les paiements transfrontaliers, les règlements en monnaies locales, l’interopérabilité des systèmes financiers, l’intelligence artificielle, les stablecoins, les actifs numériques, la cybersécurité et l’intégration de l’Afrique aux réseaux mondiaux de paiement. Les organisateurs prévoient plus de 1 000 participants, plus de 60 intervenants et plus de 35 stands d’exposition. Des rencontres d’affaires et des échanges bilatéraux doivent également favoriser la conclusion de partenariats et le développement de nouvelles opportunités commerciales. Les PAPSS COWRY Awards seront remis lors du dîner de gala prévu le 26 novembre, afin de distinguer les contributions jugées remarquables au développement de l’écosystème africain des paiements. L’expansion des infrastructures de paiement constitue un enjeu important pour la mise en œuvre de la ZLECAf. La fluidité des règlements entre pays africains peut faciliter les transactions commerciales, améliorer l’accès des entreprises aux marchés régionaux et contribuer à réduire certains obstacles aux échanges. Toutefois, les retombées de cette intégration dépendront notamment du raccordement effectif des institutions financières, de l’interopérabilité des systèmes nationaux, des conditions tarifaires et de l’adoption du dispositif par les entreprises. Avec l’entrée de l’Éthiopie dans le réseau et l’organisation de COWRY 2026 à Addis-Abeba, le PAPSS entend poursuivre le développement d’une infrastructure financière africaine davantage connectée, au service du commerce intra-africain et de l’intégration économique continentale. La conférence PAPSS COWRY 2026 se tiendra les 26 et 27 novembre 2026 à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba. Les informations sur l’événement et les inscriptions sont disponibles sur le site officiel : https://papss.com/cowry2026.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/">Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Éthiopie intègre officiellement le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), une infrastructure destinée à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies locales et à soutenir le commerce intra-africain. L’annonce, faite le 15 octobre 2026 à Addis-Abeba, s’accompagne de la désignation de la capitale éthiopienne pour accueillir la conférence PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre prochains.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau panafricain des paiements transfrontaliers poursuit son expansion. La Banque nationale d’Éthiopie (NBE) et le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ont annoncé l’adhésion officielle du pays à cette infrastructure financière continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette intégration permettra aux institutions financières éthiopiennes de se connecter au réseau et d’effectuer des paiements transfrontaliers avec des établissements financiers participants à travers l’Afrique. Elle ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour les entreprises et les consommateurs éthiopiens engagés dans les échanges commerciaux avec le reste du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite par le gouverneur de la NBE, Eyob Tekalign, et le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, en marge de l’Ethiopia Finance Forum, à Addis-Abeba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en place sous l’impulsion d’Afreximbank, de l’Union africaine et du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le PAPSS vise à faciliter les paiements transfrontaliers et à renforcer l’intégration financière du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son développement répond notamment aux difficultés liées aux transactions entre pays africains, qui peuvent entraîner des coûts élevés, des délais de règlement importants et une dépendance à l’égard de devises tierces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adhésion de l’Éthiopie élargit le réseau des institutions financières susceptibles d’effectuer des transactions via cette infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation des systèmes de paiement africains et de soutien aux échanges commerciaux régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouverneur Eyob Tekalign, cette intégration constitue une étape importante dans la modernisation du système financier éthiopien et le renforcement des relations économiques avec les autres pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, a également souligné le potentiel de cette adhésion pour connecter les institutions financières éthiopiennes à une infrastructure de paiement continentale en expansion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque nationale d’Éthiopie et le PAPSS ont également annoncé la tenue de la conférence africaine sur les paiements, PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « Développer les paiements souverains de l’Afrique : de la connectivité continentale à l’intégration mondiale », cette rencontre réunira des responsables de banques centrales, des dirigeants bancaires, des entreprises de technologie financière, des opérateurs de paiement, des régulateurs et des acteurs internationaux du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions porteront notamment sur les paiements transfrontaliers, les règlements en monnaies locales, l’interopérabilité des systèmes financiers, l’intelligence artificielle, les stablecoins, les actifs numériques, la cybersécurité et l’intégration de l’Afrique aux réseaux mondiaux de paiement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs prévoient plus de 1 000 participants, plus de 60 intervenants et plus de 35 stands d’exposition. Des rencontres d’affaires et des échanges bilatéraux doivent également favoriser la conclusion de partenariats et le développement de nouvelles opportunités commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les PAPSS COWRY Awards seront remis lors du dîner de gala prévu le 26 novembre, afin de distinguer les contributions jugées remarquables au développement de l’écosystème africain des paiements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expansion des infrastructures de paiement constitue un enjeu important pour la mise en œuvre de la ZLECAf. La fluidité des règlements entre pays africains peut faciliter les transactions commerciales, améliorer l’accès des entreprises aux marchés régionaux et contribuer à réduire certains obstacles aux échanges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les retombées de cette intégration dépendront notamment du raccordement effectif des institutions financières, de l’interopérabilité des systèmes nationaux, des conditions tarifaires et de l’adoption du dispositif par les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’entrée de l’Éthiopie dans le réseau et l’organisation de COWRY 2026 à Addis-Abeba, le PAPSS entend poursuivre le développement d’une infrastructure financière africaine davantage connectée, au service du commerce intra-africain et de l’intégration économique continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La conférence PAPSS COWRY 2026 se tiendra les 26 et 27 novembre 2026 à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba.</strong> Les informations sur l’événement et les inscriptions sont disponibles sur le site officiel : <a href="https://papss.com/cowry2026">https://papss.com/cowry2026</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/">Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Industrie automobile : Afreximbank mobilise 1 milliard de dollars pour accélérer les investissements en Afrique</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/20/industrie-automobile-afreximbank-mobilise-1-milliard-de-dollars-pour-accelerer-les-investissements-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afreximbank et ses partenaires veulent accélérer le développement d’une industrie automobile intégrée en Afrique. Réunis lors du Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, organisé à El Alamein, en Égypte, les acteurs du secteur ont mis l’accent sur la mobilisation des investissements, le transfert de technologies et le renforcement des chaînes de valeur régionales. La banque panafricaine annonce avoir alloué 1 milliard de dollars au financement de cette industrie. L’industrie automobile se positionne comme un levier stratégique de l’industrialisation africaine. C’est le message porté par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et ses partenaires lors du Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, organisé en marge du Forum Alamein Africa, en Égypte. Cette rencontre de deux jours a réuni des responsables publics, des constructeurs automobiles, des fabricants de composants et des représentants d’institutions africaines. L’objectif était de rapprocher investisseurs et décideurs politiques afin de favoriser les coentreprises, les accords d’approvisionnement et les transferts de technologies nécessaires à l’émergence d’une industrie automobile compétitive sur le continent. Afreximbank a annoncé avoir alloué 1 milliard de dollars au financement du secteur automobile africain. Cette enveloppe s’inscrit dans sa stratégie de soutien à l’industrialisation, au développement manufacturier et à l’expansion du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Pour Kanayo Awani, vice-présidente exécutive d’Afreximbank chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, l’industrie automobile peut contribuer à transformer la structure des économies africaines. Le développement de cette filière doit notamment favoriser la création d’emplois qualifiés, renforcer les capacités de production locales et réduire la dépendance du continent aux importations de véhicules. L’institution identifie également des possibilités d’investissement dans la fabrication de composants automobiles, en s’appuyant sur les compétences disponibles en Afrique et sur ses ressources minérales, notamment le lithium, le cobalt, le manganèse, le nickel et le cuivre. La construction d’un marché automobile africain intégré constitue un autre axe majeur des discussions. Pour les participants, le développement de la production locale suppose une meilleure coordination des politiques industrielles, des règles commerciales harmonisées et des réseaux régionaux de fournisseurs. Le secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf, Wamkele Mene, a mis en avant trois priorités : développer des projets susceptibles d’attirer les investissements, renforcer les réseaux régionaux de fournisseurs et consolider l’intégration de la production locale. Dans cette perspective, le Secrétariat de la ZLECAf et l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM) ont signé un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération. L’accord couvre notamment les règles d’origine applicables aux produits automobiles, la facilitation des échanges, les normes industrielles, la formation, la mobilisation des investissements, la valorisation des minerais et le développement des fournisseurs régionaux. Pour Tarek Mosaad, président de l’AAAM, l’enjeu est désormais de traduire les avancées réglementaires en réalisations industrielles concrètes, notamment par la création d’usines, le développement de fournisseurs locaux et l’intensification des échanges entre pays africains. Le forum a également été marqué par la signature d’un accord de coentreprise entre la société sud-africaine Malben Engineering et le groupe industriel égyptien El Araby Group. Le partenariat prévoit la mise en place d’une plateforme commune de fabrication de composants destinés aux marchés égyptien, sud-africain et, plus largement, africain. Il associe les capacités industrielles et technologiques d’El Araby Group à l’expérience de plus de 50 ans de Malben Engineering dans la fabrication et le formage de pièces métalliques pour l’automobile. Un Conseil d’affaires conjoint Égypte-Afrique du Sud a également été créé afin de stimuler les échanges commerciaux et les investissements bilatéraux dans plusieurs secteurs, dont l’automobile, les ressources minérales, les énergies renouvelables, l’agriculture, la pharmacie et les infrastructures logistiques. Ces initiatives illustrent la volonté de développer des partenariats industriels transfrontaliers et de renforcer les liens entre les économies d’Afrique du Nord et d’Afrique australe. Les participants ont également effectué des visites industrielles auprès de Nissan Motor Corporation, General Motors Egypt, Al Mansour Automotive et du fabricant de composants Mobica. Ces déplacements ont permis d’observer les capacités de production égyptiennes et les possibilités de développement de la fabrication locale, de l’approvisionnement en composants et de l’intégration régionale. Selon les projections citées lors du forum, la demande africaine de véhicules pourrait atteindre 5 millions d’unités d’ici à 2035. La progression de l’intérêt mondial pour les véhicules à énergies nouvelles ouvre également de nouvelles perspectives pour les producteurs de composants et les investisseurs. La concrétisation de ce potentiel dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la disponibilité de financements abordables, des politiques d’incitation adaptées, le développement des compétences techniques et la mise en place de chaînes d’approvisionnement compétitives. Pour Afreximbank et ses partenaires, l’enjeu dépasse ainsi la seule production de véhicules. Il s’agit de faire émerger un écosystème industriel africain capable de transformer les matières premières locales, de créer des emplois qualifiés et de tirer davantage parti du marché continental offert par la ZLECAf.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/industrie-automobile-afreximbank-mobilise-1-milliard-de-dollars-pour-accelerer-les-investissements-en-afrique/">Industrie automobile : Afreximbank mobilise 1 milliard de dollars pour accélérer les investissements en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Afreximbank et ses partenaires veulent accélérer le développement d’une industrie automobile intégrée en Afrique. Réunis lors du Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, organisé à El Alamein, en Égypte, les acteurs du secteur ont mis l’accent sur la mobilisation des investissements, le transfert de technologies et le renforcement des chaînes de valeur régionales. La banque panafricaine annonce avoir alloué 1 milliard de dollars au financement de cette industrie.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’industrie automobile se positionne comme un levier stratégique de l’industrialisation africaine. C’est le message porté par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et ses partenaires lors du Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, organisé en marge du Forum Alamein Africa, en Égypte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre de deux jours a réuni des responsables publics, des constructeurs automobiles, des fabricants de composants et des représentants d’institutions africaines. L’objectif était de rapprocher investisseurs et décideurs politiques afin de favoriser les coentreprises, les accords d’approvisionnement et les transferts de technologies nécessaires à l’émergence d’une industrie automobile compétitive sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afreximbank a annoncé avoir alloué <strong>1 milliard de dollars</strong> au financement du secteur automobile africain. Cette enveloppe s’inscrit dans sa stratégie de soutien à l’industrialisation, au développement manufacturier et à l’expansion du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Kanayo Awani, vice-présidente exécutive d’Afreximbank chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, l’industrie automobile peut contribuer à transformer la structure des économies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de cette filière doit notamment favoriser la création d’emplois qualifiés, renforcer les capacités de production locales et réduire la dépendance du continent aux importations de véhicules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’institution identifie également des possibilités d’investissement dans la fabrication de composants automobiles, en s’appuyant sur les compétences disponibles en Afrique et sur ses ressources minérales, notamment le lithium, le cobalt, le manganèse, le nickel et le cuivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La construction d’un marché automobile africain intégré constitue un autre axe majeur des discussions. Pour les participants, le développement de la production locale suppose une meilleure coordination des politiques industrielles, des règles commerciales harmonisées et des réseaux régionaux de fournisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf, Wamkele Mene, a mis en avant trois priorités : développer des projets susceptibles d’attirer les investissements, renforcer les réseaux régionaux de fournisseurs et consolider l’intégration de la production locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le Secrétariat de la ZLECAf et l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM) ont signé un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord couvre notamment les règles d’origine applicables aux produits automobiles, la facilitation des échanges, les normes industrielles, la formation, la mobilisation des investissements, la valorisation des minerais et le développement des fournisseurs régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Tarek Mosaad, président de l’AAAM, l’enjeu est désormais de traduire les avancées réglementaires en réalisations industrielles concrètes, notamment par la création d’usines, le développement de fournisseurs locaux et l’intensification des échanges entre pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum a également été marqué par la signature d’un accord de coentreprise entre la société sud-africaine Malben Engineering et le groupe industriel égyptien El Araby Group.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat prévoit la mise en place d’une plateforme commune de fabrication de composants destinés aux marchés égyptien, sud-africain et, plus largement, africain. Il associe les capacités industrielles et technologiques d’El Araby Group à l’expérience de plus de 50 ans de Malben Engineering dans la fabrication et le formage de pièces métalliques pour l’automobile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un Conseil d’affaires conjoint Égypte-Afrique du Sud a également été créé afin de stimuler les échanges commerciaux et les investissements bilatéraux dans plusieurs secteurs, dont l’automobile, les ressources minérales, les énergies renouvelables, l’agriculture, la pharmacie et les infrastructures logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives illustrent la volonté de développer des partenariats industriels transfrontaliers et de renforcer les liens entre les économies d’Afrique du Nord et d’Afrique australe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont également effectué des visites industrielles auprès de Nissan Motor Corporation, General Motors Egypt, Al Mansour Automotive et du fabricant de composants Mobica. Ces déplacements ont permis d’observer les capacités de production égyptiennes et les possibilités de développement de la fabrication locale, de l’approvisionnement en composants et de l’intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les projections citées lors du forum, la demande africaine de véhicules pourrait atteindre 5 millions d’unités d’ici à 2035. La progression de l’intérêt mondial pour les véhicules à énergies nouvelles ouvre également de nouvelles perspectives pour les producteurs de composants et les investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La concrétisation de ce potentiel dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la disponibilité de financements abordables, des politiques d’incitation adaptées, le développement des compétences techniques et la mise en place de chaînes d’approvisionnement compétitives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Afreximbank et ses partenaires, l’enjeu dépasse ainsi la seule production de véhicules. Il s’agit de faire émerger un écosystème industriel africain capable de transformer les matières premières locales, de créer des emplois qualifiés et de tirer davantage parti du marché continental offert par la ZLECAf.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/industrie-automobile-afreximbank-mobilise-1-milliard-de-dollars-pour-accelerer-les-investissements-en-afrique/">Industrie automobile : Afreximbank mobilise 1 milliard de dollars pour accélérer les investissements en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Catholicisme : l’Afrique dépasse l’Europe avec 288,3 millions de fidèles</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/17/catholicisme-lafrique-depasse-leurope-avec-2883-millions-de-fideles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 18:11:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec 288,31 millions de catholiques, l’Afrique devient le deuxième continent le plus peuplé de fidèles de l’Église catholique, devant l’Europe. Selon les statistiques 2026 de l’agence Fides, cette progression confirme le poids croissant du continent africain, alors que les vocations religieuses continuent de reculer à l’échelle mondiale. L’Afrique franchit un cap historique dans la démographie du catholicisme. Selon le dossier statistique 2026 de l’agence Fides, publié le vendredi 16 octobre par le Vatican, le continent compte désormais davantage de catholiques que l’Europe. Au 30 juin 2024, l’Église catholique recensait 1,422 milliard de fidèles dans le monde, soit une hausse de 16,69 millions en un an. Les catholiques représentaient ainsi 17,8 % de la population mondiale. Avec 288,31 millions de fidèles, l’Afrique devance désormais l’Europe, qui en compte 287,24 millions. Les Amériques conservent la première place avec 678,87 millions de catholiques, devant l’Asie (156,17 millions) et l’Océanie (11,56 millions). La progression du catholicisme est particulièrement soutenue en Afrique, qui a gagné 7,58 millions de fidèles en un an. Les Amériques suivent avec 6,99 millions de nouveaux catholiques, tandis que l’Asie enregistre une hausse de 968 000 fidèles, l’Europe de 911 000 et l’Océanie de 239 000. Cette évolution renforce la place du continent africain dans la dynamique démographique de l’Église, alors que l’Europe connaît une progression plus limitée de ses effectifs. Autre indicateur notable, les effectifs mondiaux de prêtres ont légèrement progressé pour la première fois en cinq ans. Au 31 décembre 2024, ils s’établissaient à 407 421, soit 425 de plus qu’un an auparavant. L’Afrique a enregistré une hausse de 1 676 prêtres et l’Asie de 1 065. À l’inverse, l’Europe a perdu 2 483 prêtres sur la période. Le Vatican dénombre également 5 525 évêques et 52 102 diacres permanents. Cette progression des effectifs sacerdotaux ne suffit toutefois pas à réduire la charge pastorale. Chaque prêtre dessert en moyenne 3 491 catholiques, contre 3 453 lors du précédent relevé. La tendance demeure moins favorable pour les religieuses et les candidats au sacerdoce. Le nombre de religieuses est tombé à 580 131, en baisse de 9 292 en un an. L’Afrique constitue la seule région où leurs effectifs progressent, avec 2 190 membres supplémentaires. Les grands séminaristes sont également moins nombreux. Ils étaient 103 604 à la fin de 2024, soit une diminution de 2 891 personnes sur un an. Là encore, l’Afrique fait exception avec 786 candidats supplémentaires, tandis que l’Asie enregistre le recul le plus important, avec 2 733 séminaristes en moins. Au-delà des effectifs religieux, les données de Fides mettent en évidence l’empreinte éducative, sanitaire et sociale de l’Église catholique dans le monde. Son réseau comprend notamment 75 448 écoles maternelles, 103 666 écoles primaires et 51 810 établissements secondaires. L’Église dispose également de 101 110 structures sanitaires et caritatives, dont 5 397 hôpitaux et 13 646 dispensaires. Les statistiques font aussi état de 463 079 missionnaires laïcs, en hausse de 18 473, et de quelque 2,89 millions de catéchistes, soit 22 370 de plus en un an. Publié à l’approche de la Journée missionnaire mondiale du 18 octobre, organisée sous le thème « Un dans le Christ, unis dans la mission », ce rapport souligne la place grandissante de l’Afrique dans l’avenir démographique du catholicisme. Si les Amériques restent le premier foyer de fidèles, le continent africain s’impose désormais comme l’un des principaux moteurs de croissance de l’Église, dans un contexte mondial marqué par le recul de plusieurs catégories de vocations religieuses.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/17/catholicisme-lafrique-depasse-leurope-avec-2883-millions-de-fideles/">Catholicisme : l’Afrique dépasse l’Europe avec 288,3 millions de fidèles</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avec 288,31 millions de catholiques, l’Afrique devient le deuxième continent le plus peuplé de fidèles de l’Église catholique, devant l’Europe. Selon les statistiques 2026 de l’agence Fides, cette progression confirme le poids croissant du continent africain, alors que les vocations religieuses continuent de reculer à l’échelle mondiale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique franchit un cap historique dans la démographie du catholicisme. Selon le dossier statistique 2026 de l’agence Fides, publié le vendredi 16 octobre par le Vatican, le continent compte désormais davantage de catholiques que l’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 30 juin 2024, l’Église catholique recensait 1,422 milliard de fidèles dans le monde, soit une hausse de 16,69 millions en un an. Les catholiques représentaient ainsi 17,8 % de la population mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 288,31 millions de fidèles, l’Afrique devance désormais l’Europe, qui en compte 287,24 millions. Les Amériques conservent la première place avec 678,87 millions de catholiques, devant l’Asie (156,17 millions) et l’Océanie (11,56 millions).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La progression du catholicisme est particulièrement soutenue en Afrique, qui a gagné 7,58 millions de fidèles en un an. Les Amériques suivent avec 6,99 millions de nouveaux catholiques, tandis que l’Asie enregistre une hausse de 968 000 fidèles, l’Europe de 911 000 et l’Océanie de 239 000.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution renforce la place du continent africain dans la dynamique démographique de l’Église, alors que l’Europe connaît une progression plus limitée de ses effectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre indicateur notable, les effectifs mondiaux de prêtres ont légèrement progressé pour la première fois en cinq ans. Au 31 décembre 2024, ils s’établissaient à 407 421, soit 425 de plus qu’un an auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique a enregistré une hausse de 1 676 prêtres et l’Asie de 1 065. À l’inverse, l’Europe a perdu 2 483 prêtres sur la période. Le Vatican dénombre également 5 525 évêques et 52 102 diacres permanents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette progression des effectifs sacerdotaux ne suffit toutefois pas à réduire la charge pastorale. Chaque prêtre dessert en moyenne 3 491 catholiques, contre 3 453 lors du précédent relevé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tendance demeure moins favorable pour les religieuses et les candidats au sacerdoce. Le nombre de religieuses est tombé à 580 131, en baisse de 9 292 en un an. L’Afrique constitue la seule région où leurs effectifs progressent, avec 2 190 membres supplémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les grands séminaristes sont également moins nombreux. Ils étaient 103 604 à la fin de 2024, soit une diminution de 2 891 personnes sur un an. Là encore, l’Afrique fait exception avec 786 candidats supplémentaires, tandis que l’Asie enregistre le recul le plus important, avec 2 733 séminaristes en moins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des effectifs religieux, les données de Fides mettent en évidence l’empreinte éducative, sanitaire et sociale de l’Église catholique dans le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son réseau comprend notamment 75 448 écoles maternelles, 103 666 écoles primaires et 51 810 établissements secondaires. L’Église dispose également de 101 110 structures sanitaires et caritatives, dont 5 397 hôpitaux et 13 646 dispensaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les statistiques font aussi état de 463 079 missionnaires laïcs, en hausse de 18 473, et de quelque 2,89 millions de catéchistes, soit 22 370 de plus en un an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Publié à l’approche de la Journée missionnaire mondiale du 18 octobre, organisée sous le thème « Un dans le Christ, unis dans la mission », ce rapport souligne la place grandissante de l’Afrique dans l’avenir démographique du catholicisme. Si les Amériques restent le premier foyer de fidèles, le continent africain s’impose désormais comme l’un des principaux moteurs de croissance de l’Église, dans un contexte mondial marqué par le recul de plusieurs catégories de vocations religieuses.</p>



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<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/17/catholicisme-lafrique-depasse-leurope-avec-2883-millions-de-fideles/">Catholicisme : l’Afrique dépasse l’Europe avec 288,3 millions de fidèles</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>ONU : Macky Sall retire sa candidature au poste de secrétaire général</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/17/onu-macky-sall-retire-sa-candidature-au-poste-de-secretaire-general/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 17:36:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancien président sénégalais Macky Sall a annoncé son retrait de la course à la succession du secrétaire général des Nations unies. Cette décision intervient après un scrutin indicatif du Conseil de sécurité qui a révélé des oppositions à sa candidature, sans dégager de consensus autour d’un prétendant. Macky Sall renonce à briguer le poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU). Dans un communiqué publié samedi sur les réseaux sociaux, l’ancien chef de l’État sénégalais a indiqué avoir pris acte des résultats du scrutin informel organisé au sein du Conseil de sécurité. Il affirme désormais vouloir « contribuer à l’émergence d’un candidat de consensus au sein du Conseil de sécurité », marquant ainsi son retrait du processus de sélection. Le scrutin indicatif a mis en évidence les difficultés des sept candidats encore en lice à obtenir un soutien unanime. Chacun d’eux a reçu au moins un avis défavorable d’un membre permanent du Conseil de sécurité, une opposition susceptible de se traduire par un veto lors de la procédure formelle. La candidature de Macky Sall a notamment enregistré une évolution défavorable entre les différents tours. Au premier tour, il avait recueilli six avis favorables, sept défavorables et deux mentions « sans opinion ». Au cinquième tour, son bilan s’est établi à cinq avis favorables contre dix défavorables. Ces résultats n’ont donc pas permis à l’ancien président sénégalais de réunir les soutiens nécessaires pour poursuivre sa démarche dans des conditions favorables. Soutenue initialement par le Burundi, la candidature de Macky Sall a également suscité des contestations au Sénégal. Des opposants lui ont notamment reproché la gestion de la dette publique, tandis que des victimes de la répression des manifestations survenues entre 2021 et 2024 se sont élevées contre son ambition internationale. Ces critiques n’ont toutefois pas empêché le président sénégalais en exercice, Bassirou Diomaye Faye, d’apporter son soutien à sa candidature en juillet. Président du Sénégal de 2012 à 2024, Macky Sall met ainsi fin à sa tentative d’accéder à la tête de l’ONU. Son retrait ouvre une nouvelle étape dans le processus de recherche d’un successeur au secrétaire général sortant, alors que le Conseil de sécurité doit parvenir à un accord sur un candidat susceptible de recueillir un soutien suffisamment large.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/17/onu-macky-sall-retire-sa-candidature-au-poste-de-secretaire-general/">ONU : Macky Sall retire sa candidature au poste de secrétaire général</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ancien président sénégalais Macky Sall a annoncé son retrait de la course à la succession du secrétaire général des Nations unies. Cette décision intervient après un scrutin indicatif du Conseil de sécurité qui a révélé des oppositions à sa candidature, sans dégager de consensus autour d’un prétendant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Macky Sall renonce à briguer le poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU). Dans un communiqué publié samedi sur les réseaux sociaux, l’ancien chef de l’État sénégalais a indiqué avoir pris acte des résultats du scrutin informel organisé au sein du Conseil de sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il affirme désormais vouloir « contribuer à l’émergence d’un candidat de consensus au sein du Conseil de sécurité », marquant ainsi son retrait du processus de sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le scrutin indicatif a mis en évidence les difficultés des sept candidats encore en lice à obtenir un soutien unanime. Chacun d’eux a reçu au moins un avis défavorable d’un membre permanent du Conseil de sécurité, une opposition susceptible de se traduire par un veto lors de la procédure formelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La candidature de Macky Sall a notamment enregistré une évolution défavorable entre les différents tours. Au premier tour, il avait recueilli six avis favorables, sept défavorables et deux mentions « sans opinion ». Au cinquième tour, son bilan s’est établi à cinq avis favorables contre dix défavorables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces résultats n’ont donc pas permis à l’ancien président sénégalais de réunir les soutiens nécessaires pour poursuivre sa démarche dans des conditions favorables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soutenue initialement par le Burundi, la candidature de Macky Sall a également suscité des contestations au Sénégal. Des opposants lui ont notamment reproché la gestion de la dette publique, tandis que des victimes de la répression des manifestations survenues entre 2021 et 2024 se sont élevées contre son ambition internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces critiques n’ont toutefois pas empêché le président sénégalais en exercice, Bassirou Diomaye Faye, d’apporter son soutien à sa candidature en juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Président du Sénégal de 2012 à 2024, Macky Sall met ainsi fin à sa tentative d’accéder à la tête de l’ONU. Son retrait ouvre une nouvelle étape dans le processus de recherche d’un successeur au secrétaire général sortant, alors que le Conseil de sécurité doit parvenir à un accord sur un candidat susceptible de recueillir un soutien suffisamment large.</p>



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<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/17/onu-macky-sall-retire-sa-candidature-au-poste-de-secretaire-general/">ONU : Macky Sall retire sa candidature au poste de secrétaire général</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Afrique de l’Ouest : la CEA réunit les experts à Freetown pour accélérer l’emploi des jeunes</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/13/afrique-de-louest-la-cea-reunit-les-experts-a-freetown-pour-accelerer-lemploi-des-jeunes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 22:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 28 au 30 octobre 2026, la Sierra Leone accueillera la 29ᵉ session du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et experts de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). Au cœur des échanges : la création d’emplois, la transformation économique et la résilience, dans une région où 61,1 % de la population avait moins de 25 ans en 2025. La jeunesse s’impose comme un enjeu stratégique pour l’avenir économique de l’Afrique de l’Ouest. Pour transformer cet atout démographique en moteur de croissance inclusive, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) organise, en collaboration avec le gouvernement sierra-léonais, sa 29ᵉ session du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et experts (CIFHFE), du 28 au 30 octobre 2026 à Freetown. Placée sous le thème « Libérer le potentiel des jeunes en Afrique de l’Ouest : des voies vers l’emploi, la transformation économique et la résilience », cette rencontre réunira des représentants des 15 pays de la sous-région, des institutions régionales et internationales, des partenaires au développement, ainsi que des acteurs du secteur privé et de la société civile. Les travaux se dérouleront en format hybride. Selon les données communiquées par la CEA, les moins de 25 ans représentaient 61,1 % de la population ouest-africaine en 2025. Cette structure démographique offre un potentiel important pour soutenir la croissance et le développement durable. Toutefois, sa valorisation reste freinée par plusieurs contraintes structurelles. La diversification limitée des économies, le faible niveau d’industrialisation, les déficits de compétences et la prédominance de l’emploi informel réduisent les possibilités d’accès des jeunes à des emplois productifs. Face à ces défis, les participants examineront les obstacles à la transformation économique et identifieront des mesures de politique publique susceptibles de mieux mobiliser le potentiel démographique de la région. Les discussions porteront notamment sur le renforcement de l’emploi des jeunes, le développement du capital humain, la diversification économique et la résilience face aux chocs extérieurs. Les experts analyseront également le rôle de l’industrialisation, des chaînes de valeur régionales, de la digitalisation et de l’innovation dans l’accélération de la transformation structurelle des économies ouest-africaines. La mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) figurera également parmi les leviers examinés. Une meilleure intégration des marchés pourrait favoriser les échanges régionaux, stimuler les investissements productifs et élargir les débouchés pour les entreprises et les jeunes entrepreneurs. Au-delà des échanges techniques, la session permettra d’évaluer les résultats obtenus par le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest et d’examiner son futur programme de travail. En tant qu’organe statutaire de délibération de la Commission, le CIFHFE servira également de cadre au partage d’expériences nationales, de bonnes pratiques et d’enseignements tirés des politiques mises en œuvre dans les pays de la sous-région. Les travaux devraient déboucher sur l’identification de mesures concrètes destinées à mieux valoriser le potentiel de la jeunesse. Un projet de rapport sera également adopté en vue de sa soumission à la session 2027 de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique. À Freetown, l’enjeu sera ainsi de faire émerger des orientations capables de mieux articuler politiques de l’emploi, investissement productif et intégration régionale, afin de transformer le poids démographique de la jeunesse ouest-africaine en levier durable de développement économique.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/13/afrique-de-louest-la-cea-reunit-les-experts-a-freetown-pour-accelerer-lemploi-des-jeunes/">Afrique de l’Ouest : la CEA réunit les experts à Freetown pour accélérer l’emploi des jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du 28 au 30 octobre 2026, la Sierra Leone accueillera la 29ᵉ session du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et experts de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). Au cœur des échanges : la création d’emplois, la transformation économique et la résilience, dans une région où 61,1 % de la population avait moins de 25 ans en 2025.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La jeunesse s’impose comme un enjeu stratégique pour l’avenir économique de l’Afrique de l’Ouest. Pour transformer cet atout démographique en moteur de croissance inclusive, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) organise, en collaboration avec le gouvernement sierra-léonais, sa 29ᵉ session du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et experts (CIFHFE), du 28 au 30 octobre 2026 à Freetown.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « Libérer le potentiel des jeunes en Afrique de l’Ouest : des voies vers l’emploi, la transformation économique et la résilience », cette rencontre réunira des représentants des 15 pays de la sous-région, des institutions régionales et internationales, des partenaires au développement, ainsi que des acteurs du secteur privé et de la société civile. Les travaux se dérouleront en format hybride.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données communiquées par la CEA, les moins de 25 ans représentaient 61,1 % de la population ouest-africaine en 2025. Cette structure démographique offre un potentiel important pour soutenir la croissance et le développement durable. Toutefois, sa valorisation reste freinée par plusieurs contraintes structurelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La diversification limitée des économies, le faible niveau d’industrialisation, les déficits de compétences et la prédominance de l’emploi informel réduisent les possibilités d’accès des jeunes à des emplois productifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces défis, les participants examineront les obstacles à la transformation économique et identifieront des mesures de politique publique susceptibles de mieux mobiliser le potentiel démographique de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions porteront notamment sur le renforcement de l’emploi des jeunes, le développement du capital humain, la diversification économique et la résilience face aux chocs extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts analyseront également le rôle de l’industrialisation, des chaînes de valeur régionales, de la digitalisation et de l’innovation dans l’accélération de la transformation structurelle des économies ouest-africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) figurera également parmi les leviers examinés. Une meilleure intégration des marchés pourrait favoriser les échanges régionaux, stimuler les investissements productifs et élargir les débouchés pour les entreprises et les jeunes entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des échanges techniques, la session permettra d’évaluer les résultats obtenus par le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest et d’examiner son futur programme de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant qu’organe statutaire de délibération de la Commission, le CIFHFE servira également de cadre au partage d’expériences nationales, de bonnes pratiques et d’enseignements tirés des politiques mises en œuvre dans les pays de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux devraient déboucher sur l’identification de mesures concrètes destinées à mieux valoriser le potentiel de la jeunesse. Un projet de rapport sera également adopté en vue de sa soumission à la session 2027 de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Freetown, l’enjeu sera ainsi de faire émerger des orientations capables de mieux articuler politiques de l’emploi, investissement productif et intégration régionale, afin de transformer le poids démographique de la jeunesse ouest-africaine en levier durable de développement économique.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/13/afrique-de-louest-la-cea-reunit-les-experts-a-freetown-pour-accelerer-lemploi-des-jeunes/">Afrique de l’Ouest : la CEA réunit les experts à Freetown pour accélérer l’emploi des jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>OMC : Xiangchen Zhang appelle à renforcer le soutien commercial aux pays les moins avancés</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/13/omc-xiangchen-zhang-appelle-a-renforcer-le-soutien-commercial-aux-pays-les-moins-avances/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 22:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À mi-parcours du Programme d’action de Doha des Nations Unies, le directeur général adjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Xiangchen Zhang, plaide pour un financement accru de l’aide au commerce, un renforcement des capacités commerciales et une meilleure participation des pays les moins avancés (PMA) aux négociations internationales. Les pays les moins avancés (PMA) restent à la marge du commerce mondial, malgré les progrès enregistrés ces dernières années. Dans une tribune consacrée à la mise en œuvre du Programme d’action de Doha des Nations Unies, lancé en 2022 pour une période de dix ans, Xiangchen Zhang, directeur général adjoint de l’OMC, appelle la communauté internationale à transformer ses engagements en résultats concrets. À l’horizon 2031, l’objectif est de permettre aux économies les plus vulnérables de renforcer leur intégration dans les échanges internationaux. Mais les tensions géopolitiques, les perturbations économiques et le recul de l’aide publique au développement compliquent cette ambition. Les membres de l’OMC ont adopté plusieurs mesures pour améliorer l’accès des exportations des PMA aux marchés internationaux, notamment à travers des dispositifs de franchise de droits, des règles d’origine simplifiées et des possibilités d’accès au commerce des services. Des flexibilités réglementaires leur permettent également de mieux intégrer les règles commerciales internationales. Au cours des vingt dernières années, les PMA ont par ailleurs bénéficié de plus de 223 milliards de dollars d’aide au développement liée au commerce, destinée notamment à financer les infrastructures et à renforcer leurs capacités productives. Malgré ces efforts, leur poids dans les échanges mondiaux demeure limité. Selon les chiffres avancés par Xiangchen Zhang, les PMA représentent seulement 1,04 % des exportations mondiales de marchandises, 0,5 % des exportations de services et 0,2 % des services fournis par voie numérique. Pour le responsable de l’OMC, ces écarts montrent que les progrès accomplis restent insuffisants pour permettre aux économies les plus fragiles de tirer pleinement parti des opportunités commerciales. L’aide au commerce sous pression Le financement constitue l’un des principaux défis. L’ambition internationale est de doubler l’aide au commerce destinée aux PMA entre 2018 et 2031. Pourtant, au cours des cinq dernières années, les décaissements n’ont progressé que de 1,2 %, tandis que les engagements ont reculé de 5 %. Cette situation intervient dans un contexte de contraction de l’aide publique au développement. Les données préliminaires citées dans la tribune font état d’une baisse de plus d’un quart de cette aide en faveur des PMA en 2025. Les financements privés ne suffisent pas à compenser ce recul. En 2024, les PMA n’ont capté que 13 % des financements du développement liés au commerce non concessionnels et 7 % des financements privés mobilisés pour le commerce. Leur part dans les investissements directs étrangers mondiaux est restée autour de 2,5 %. Xiangchen Zhang estime donc que les financements concessionnels demeurent indispensables pour préparer les projets, réduire les risques et créer les conditions nécessaires à l’investissement privé. Le Togo illustre cette complémentarité. Le soutien apporté au secteur du soja, notamment à travers le Cadre intégré renforcé, a contribué à attirer 25 millions de dollars pour la mise en place d’une installation moderne de transformation des fèves de soja. En Zambie, la coopération avec la Chine a favorisé la construction d’usines de transformation de farine de maïs, renforçant la valeur ajoutée locale et les possibilités d’emploi. Pour le directeur général adjoint de l’OMC, l’enjeu n’est donc pas d’opposer aide publique et capitaux privés, mais de mobiliser les ressources publiques pour favoriser l’investissement productif. Le deuxième chantier concerne les capacités institutionnelles et techniques. Selon Xiangchen Zhang, environ 98 % de l’aide au commerce destinée aux PMA est consacrée aux infrastructures et aux secteurs productifs, contre seulement 2 % pour la politique et la réglementation commerciales. Or, la capacité à négocier des accords, à comprendre les règles de l’OMC et à les mettre en œuvre conditionne également la compétitivité des économies concernées. Depuis 2022, plus de 16 600 participants issus de 42 PMA ont bénéficié de formations de l’OMC sur les règles commerciales et leur application. Au cours de la même période, les membres de l’organisation ont adopté quatre décisions répondant à des demandes des PMA, dont deux visant à faciliter la transition des pays sortant de cette catégorie. Ces dispositifs contribuent à améliorer la participation des pays vulnérables aux travaux de l’organisation. Leur pérennité dépend toutefois du maintien de financements suffisants pour l’assistance technique et le renforcement des compétences. Une participation accrue aux nouvelles règles commerciales Le troisième axe porte sur les stratégies de négociation. Alors que plusieurs groupes de membres de l’OMC discutent de nouvelles règles commerciales, les PMA restent peu représentés dans certaines initiatives, notamment dans le domaine numérique. Sur les 70 membres participant à l’Accord sur le commerce électronique cité par Xiangchen Zhang, seuls cinq sont des PMA. À l’inverse, l’intérêt pour l’Accord sur la facilitation de l’investissement pour le développement progresse : 27 PMA y ont adhéré. Cette différence souligne la nécessité, selon le responsable de l’OMC, de mieux accompagner les pays les moins avancés afin qu’ils puissent défendre leurs intérêts dans l’élaboration des nouvelles règles du commerce international. À cinq ans de l’échéance de 2031, Xiangchen Zhang appelle à préserver les acquis et à renforcer les partenariats entre bailleurs, institutions internationales et investisseurs privés. Pour les PMA, l’enjeu dépasse l’augmentation des volumes d’exportation. Il s’agit aussi de développer la transformation locale, de créer des emplois, d’attirer des investissements et de renforcer leur capacité à participer aux décisions qui façonnent le commerce mondial. Le message du directeur général adjoint de l’OMC est clair : sans financements adaptés, compétences techniques et participation effective aux négociations, les ambitions du Programme d’action de Doha risquent de rester en deçà des besoins des économies les plus vulnérables.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/13/omc-xiangchen-zhang-appelle-a-renforcer-le-soutien-commercial-aux-pays-les-moins-avances/">OMC : Xiangchen Zhang appelle à renforcer le soutien commercial aux pays les moins avancés</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À mi-parcours du Programme d’action de Doha des Nations Unies, le directeur général adjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Xiangchen Zhang, plaide pour un financement accru de l’aide au commerce, un renforcement des capacités commerciales et une meilleure participation des pays les moins avancés (PMA) aux négociations internationales.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pays les moins avancés (PMA) restent à la marge du commerce mondial, malgré les progrès enregistrés ces dernières années. Dans une tribune consacrée à la mise en œuvre du Programme d’action de Doha des Nations Unies, lancé en 2022 pour une période de dix ans, Xiangchen Zhang, directeur général adjoint de l’OMC, appelle la communauté internationale à transformer ses engagements en résultats concrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’horizon 2031, l’objectif est de permettre aux économies les plus vulnérables de renforcer leur intégration dans les échanges internationaux. Mais les tensions géopolitiques, les perturbations économiques et le recul de l’aide publique au développement compliquent cette ambition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les membres de l’OMC ont adopté plusieurs mesures pour améliorer l’accès des exportations des PMA aux marchés internationaux, notamment à travers des dispositifs de franchise de droits, des règles d’origine simplifiées et des possibilités d’accès au commerce des services. Des flexibilités réglementaires leur permettent également de mieux intégrer les règles commerciales internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des vingt dernières années, les PMA ont par ailleurs bénéficié de plus de 223 milliards de dollars d’aide au développement liée au commerce, destinée notamment à financer les infrastructures et à renforcer leurs capacités productives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces efforts, leur poids dans les échanges mondiaux demeure limité. Selon les chiffres avancés par Xiangchen Zhang, les PMA représentent seulement 1,04 % des exportations mondiales de marchandises, 0,5 % des exportations de services et 0,2 % des services fournis par voie numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le responsable de l’OMC, ces écarts montrent que les progrès accomplis restent insuffisants pour permettre aux économies les plus fragiles de tirer pleinement parti des opportunités commerciales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’aide au commerce sous pression</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement constitue l’un des principaux défis. L’ambition internationale est de doubler l’aide au commerce destinée aux PMA entre 2018 et 2031. Pourtant, au cours des cinq dernières années, les décaissements n’ont progressé que de 1,2 %, tandis que les engagements ont reculé de 5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation intervient dans un contexte de contraction de l’aide publique au développement. Les données préliminaires citées dans la tribune font état d’une baisse de plus d’un quart de cette aide en faveur des PMA en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les financements privés ne suffisent pas à compenser ce recul. En 2024, les PMA n’ont capté que 13 % des financements du développement liés au commerce non concessionnels et 7 % des financements privés mobilisés pour le commerce. Leur part dans les investissements directs étrangers mondiaux est restée autour de 2,5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Xiangchen Zhang estime donc que les financements concessionnels demeurent indispensables pour préparer les projets, réduire les risques et créer les conditions nécessaires à l’investissement privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo illustre cette complémentarité. Le soutien apporté au secteur du soja, notamment à travers le Cadre intégré renforcé, a contribué à attirer 25 millions de dollars pour la mise en place d’une installation moderne de transformation des fèves de soja. En Zambie, la coopération avec la Chine a favorisé la construction d’usines de transformation de farine de maïs, renforçant la valeur ajoutée locale et les possibilités d’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le directeur général adjoint de l’OMC, l’enjeu n’est donc pas d’opposer aide publique et capitaux privés, mais de mobiliser les ressources publiques pour favoriser l’investissement productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième chantier concerne les capacités institutionnelles et techniques. Selon Xiangchen Zhang, environ 98 % de l’aide au commerce destinée aux PMA est consacrée aux infrastructures et aux secteurs productifs, contre seulement 2 % pour la politique et la réglementation commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, la capacité à négocier des accords, à comprendre les règles de l’OMC et à les mettre en œuvre conditionne également la compétitivité des économies concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2022, plus de 16 600 participants issus de 42 PMA ont bénéficié de formations de l’OMC sur les règles commerciales et leur application. Au cours de la même période, les membres de l’organisation ont adopté quatre décisions répondant à des demandes des PMA, dont deux visant à faciliter la transition des pays sortant de cette catégorie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dispositifs contribuent à améliorer la participation des pays vulnérables aux travaux de l’organisation. Leur pérennité dépend toutefois du maintien de financements suffisants pour l’assistance technique et le renforcement des compétences.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une participation accrue aux nouvelles règles commerciales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième axe porte sur les stratégies de négociation. Alors que plusieurs groupes de membres de l’OMC discutent de nouvelles règles commerciales, les PMA restent peu représentés dans certaines initiatives, notamment dans le domaine numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les 70 membres participant à l’Accord sur le commerce électronique cité par Xiangchen Zhang, seuls cinq sont des PMA. À l’inverse, l’intérêt pour l’Accord sur la facilitation de l’investissement pour le développement progresse : 27 PMA y ont adhéré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette différence souligne la nécessité, selon le responsable de l’OMC, de mieux accompagner les pays les moins avancés afin qu’ils puissent défendre leurs intérêts dans l’élaboration des nouvelles règles du commerce international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cinq ans de l’échéance de 2031, Xiangchen Zhang appelle à préserver les acquis et à renforcer les partenariats entre bailleurs, institutions internationales et investisseurs privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les PMA, l’enjeu dépasse l’augmentation des volumes d’exportation. Il s’agit aussi de développer la transformation locale, de créer des emplois, d’attirer des investissements et de renforcer leur capacité à participer aux décisions qui façonnent le commerce mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message du directeur général adjoint de l’OMC est clair : sans financements adaptés, compétences techniques et participation effective aux négociations, les ambitions du Programme d’action de Doha risquent de rester en deçà des besoins des économies les plus vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/13/omc-xiangchen-zhang-appelle-a-renforcer-le-soutien-commercial-aux-pays-les-moins-avances/">OMC : Xiangchen Zhang appelle à renforcer le soutien commercial aux pays les moins avancés</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Finance : l’Afrique lance sa propre agence de notation de crédit</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/09/finance-lafrique-lance-sa-propre-agence-de-notation-de-credit/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 00:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union africaine a officiellement lancé, mercredi à Port-Louis, à Maurice, l’Agence africaine de notation de crédit (AfCRA). Cette initiative vise à mieux intégrer les réalités économiques du continent dans l’évaluation des risques financiers et à renforcer l’accès des États et des entreprises aux marchés de capitaux. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine. L’AfCRA entend proposer des évaluations indépendantes et complémentaires à celles des agences internationales, à partir de données et d’analyses mieux ancrées dans les marchés africains. L’enjeu est financier. Les notations de crédit influencent les conditions auxquelles les États et les entreprises empruntent sur les marchés. En développant une expertise spécialisée, l’agence ambitionne de réduire les déficits d’information susceptibles d’affecter la perception du risque africain et, potentiellement, le coût du financement. Selon l’Union africaine, seuls 32 des 55 pays du continent disposent actuellement d’une notation auprès des trois principales agences internationales. L’AfCRA veut élargir cette couverture et contribuer à une meilleure évaluation des émetteurs africains. L’agence ne remplacera pas les acteurs internationaux. Sa crédibilité dépendra de son indépendance, de la transparence de ses méthodes et de la rigueur de ses évaluations, y compris lorsque celles-ci sont défavorables aux pays ou aux entreprises concernés. Mahmoud Ali Youssouf a également appelé les États africains à poursuivre leurs efforts en matière de discipline budgétaire, de transparence, de gestion macroéconomique et de soutenabilité de la dette. Le renforcement de l’expertise africaine doit, selon cette approche, s’accompagner d’une amélioration des fondamentaux économiques. Le projet, approuvé par l’Union africaine en 2018, a été développé avec l’appui du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP). Le choix de Maurice pour accueillir le siège de l’agence repose notamment sur son environnement financier et réglementaire et ses connexions avec les marchés internationaux. Des implantations régionales sont également envisagées. Avec l’AfCRA, l’Union africaine veut renforcer la capacité du continent à produire ses propres analyses financières et à mieux faire prendre en compte ses réalités économiques dans les décisions d’investissement. Son impact dépendra toutefois de la confiance que les investisseurs accorderont à ses évaluations.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/09/finance-lafrique-lance-sa-propre-agence-de-notation-de-credit/">Finance : l’Afrique lance sa propre agence de notation de crédit</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Union africaine a officiellement lancé, mercredi à Port-Louis, à Maurice, l’Agence africaine de notation de crédit (AfCRA). Cette initiative vise à mieux intégrer les réalités économiques du continent dans l’évaluation des risques financiers et à renforcer l’accès des États et des entreprises aux marchés de capitaux.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie s’est déroulée en présence de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine. L’AfCRA entend proposer des évaluations indépendantes et complémentaires à celles des agences internationales, à partir de données et d’analyses mieux ancrées dans les marchés africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est financier. Les notations de crédit influencent les conditions auxquelles les États et les entreprises empruntent sur les marchés. En développant une expertise spécialisée, l’agence ambitionne de réduire les déficits d’information susceptibles d’affecter la perception du risque africain et, potentiellement, le coût du financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’Union africaine, seuls 32 des 55 pays du continent disposent actuellement d’une notation auprès des trois principales agences internationales. L’AfCRA veut élargir cette couverture et contribuer à une meilleure évaluation des émetteurs africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agence ne remplacera pas les acteurs internationaux. Sa crédibilité dépendra de son indépendance, de la transparence de ses méthodes et de la rigueur de ses évaluations, y compris lorsque celles-ci sont défavorables aux pays ou aux entreprises concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mahmoud Ali Youssouf a également appelé les États africains à poursuivre leurs efforts en matière de discipline budgétaire, de transparence, de gestion macroéconomique et de soutenabilité de la dette. Le renforcement de l’expertise africaine doit, selon cette approche, s’accompagner d’une amélioration des fondamentaux économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet, approuvé par l’Union africaine en 2018, a été développé avec l’appui du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP). Le choix de Maurice pour accueillir le siège de l’agence repose notamment sur son environnement financier et réglementaire et ses connexions avec les marchés internationaux. Des implantations régionales sont également envisagées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’AfCRA, l’Union africaine veut renforcer la capacité du continent à produire ses propres analyses financières et à mieux faire prendre en compte ses réalités économiques dans les décisions d’investissement. Son impact dépendra toutefois de la confiance que les investisseurs accorderont à ses évaluations.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/09/finance-lafrique-lance-sa-propre-agence-de-notation-de-credit/">Finance : l’Afrique lance sa propre agence de notation de crédit</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Investissement : Maurice en tête des pays africains les plus attractifs selon Bloomberg</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/08/investissement-maurice-en-tete-des-pays-africains-les-plus-attractifs-selon-bloomberg/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 22:58:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’île Maurice arrive en tête du classement de Bloomberg Economics sur les perspectives d’investissement en Afrique, devant l’Afrique du Sud et l’Égypte. La Côte d’Ivoire, le Ghana et le Nigeria figurent également dans le top 10, malgré des défis persistants en matière de gouvernance et d’infrastructures. Le classement repose sur plusieurs indicateurs, notamment la croissance économique, la solidité budgétaire, l’endettement, la qualité des institutions, les infrastructures et la vulnérabilité extérieure, dont les réserves de change. Selon les données présentées, Maurice occupe la première place avec un score de 0,6, devant l’Afrique du Sud (0,5). L’Égypte, le Ghana et le Botswana suivent avec un score de 0,3. La Côte d’Ivoire se classe sixième, devant le Maroc, le Nigeria, le Rwanda et la Tanzanie. Trois pays de la CEDEAO: le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Nigeria figurent ainsi parmi les dix économies retenues. Le Nigeria se classe huitième, après avoir occupé la quatrième place dans le précédent classement mentionné. Malgré des indicateurs favorables en matière de solidité économique, budgétaire et de vulnérabilité extérieure, le pays reste pénalisé par ses résultats concernant les institutions et la gouvernance (-1,2) ainsi que les infrastructures (-0,5). Cette situation souligne le poids des facteurs structurels dans l’évaluation du risque d’investissement, au-delà des seules performances économiques. Le classement met en évidence l’importance d’un environnement macroéconomique stable, de finances publiques solides et d’infrastructures adaptées pour attirer les capitaux. La qualité de la gouvernance et la capacité à maîtriser les vulnérabilités extérieures comptent également dans l’évaluation des perspectives d’investissement. Pour les économies africaines, l’enjeu consiste donc à consolider leurs fondamentaux économiques tout en améliorant les conditions structurelles nécessaires à l’investissement privé. Source : Bloomberg Economics, selon les données communiquées.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/08/investissement-maurice-en-tete-des-pays-africains-les-plus-attractifs-selon-bloomberg/">Investissement : Maurice en tête des pays africains les plus attractifs selon Bloomberg</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’île Maurice arrive en tête du classement de Bloomberg Economics sur les perspectives d’investissement en Afrique, devant l’Afrique du Sud et l’Égypte. La Côte d’Ivoire, le Ghana et le Nigeria figurent également dans le top 10, malgré des défis persistants en matière de gouvernance et d’infrastructures.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le classement repose sur plusieurs indicateurs, notamment la croissance économique, la solidité budgétaire, l’endettement, la qualité des institutions, les infrastructures et la vulnérabilité extérieure, dont les réserves de change.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données présentées, Maurice occupe la première place avec un score de 0,6, devant l’Afrique du Sud (0,5). L’Égypte, le Ghana et le Botswana suivent avec un score de 0,3. La Côte d’Ivoire se classe sixième, devant le Maroc, le Nigeria, le Rwanda et la Tanzanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois pays de la CEDEAO: le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Nigeria figurent ainsi parmi les dix économies retenues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Nigeria se classe huitième, après avoir occupé la quatrième place dans le précédent classement mentionné. Malgré des indicateurs favorables en matière de solidité économique, budgétaire et de vulnérabilité extérieure, le pays reste pénalisé par ses résultats concernant les institutions et la gouvernance (-1,2) ainsi que les infrastructures (-0,5).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation souligne le poids des facteurs structurels dans l’évaluation du risque d’investissement, au-delà des seules performances économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le classement met en évidence l’importance d’un environnement macroéconomique stable, de finances publiques solides et d’infrastructures adaptées pour attirer les capitaux. La qualité de la gouvernance et la capacité à maîtriser les vulnérabilités extérieures comptent également dans l’évaluation des perspectives d’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les économies africaines, l’enjeu consiste donc à consolider leurs fondamentaux économiques tout en améliorant les conditions structurelles nécessaires à l’investissement privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Source : Bloomberg Economics, selon les données communiquées.</em></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/08/investissement-maurice-en-tete-des-pays-africains-les-plus-attractifs-selon-bloomberg/">Investissement : Maurice en tête des pays africains les plus attractifs selon Bloomberg</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>BRICS : le Ghana engage les démarches pour rejoindre le bloc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 22:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ghana veut intégrer les BRICS afin de diversifier ses partenariats économiques et diplomatiques. Le Conseil des ministres a approuvé le principe d’une candidature officielle, tandis qu’Accra sollicite déjà le soutien de l’Inde. Le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a annoncé cette décision lors d’une conférence de presse avec son homologue indien, Subrahmanyam Jaishankar. New Delhi s’est montré favorable à la démarche, tout en rappelant que toute adhésion doit recevoir l’approbation de l’ensemble des membres du groupe. Créés en 2009 par le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, les BRICS se sont progressivement élargis. L’Afrique du Sud les a rejoints en 2010, suivie notamment de l’Égypte, de l’Éthiopie, de l’Iran et des Émirats arabes unis en 2024, puis de l’Indonésie en 2025. Pour Accra, une éventuelle adhésion représenterait un levier de diversification des partenaires commerciaux, d’élargissement des débouchés et de renforcement de la coopération avec les économies émergentes. La candidature reste toutefois soumise à l’examen et à l’approbation des pays membres.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/08/brics-le-ghana-engage-les-demarches-pour-rejoindre-le-bloc/">BRICS : le Ghana engage les démarches pour rejoindre le bloc</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Ghana veut intégrer les BRICS afin de diversifier ses partenariats économiques et diplomatiques. Le Conseil des ministres a approuvé le principe d’une candidature officielle, tandis qu’Accra sollicite déjà le soutien de l’Inde.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre ghanéen des Affaires étrangères, <strong>Samuel Okudzeto Ablakwa</strong>, a annoncé cette décision lors d’une conférence de presse avec son homologue indien, <strong>Subrahmanyam Jaishankar</strong>. New Delhi s’est montré favorable à la démarche, tout en rappelant que toute adhésion doit recevoir l’approbation de l’ensemble des membres du groupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créés en 2009 par le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, les BRICS se sont progressivement élargis. L’Afrique du Sud les a rejoints en 2010, suivie notamment de l’Égypte, de l’Éthiopie, de l’Iran et des Émirats arabes unis en 2024, puis de l’Indonésie en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Accra, une éventuelle adhésion représenterait un levier de diversification des partenaires commerciaux, d’élargissement des débouchés et de renforcement de la coopération avec les économies émergentes. La candidature reste toutefois soumise à l’examen et à l’approbation des pays membres.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/08/brics-le-ghana-engage-les-demarches-pour-rejoindre-le-bloc/">BRICS : le Ghana engage les démarches pour rejoindre le bloc</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Marchés financiers : Afreximbank salue le lancement de l’agence africaine de notation</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/08/marches-financiers-afreximbank-salue-le-lancement-de-lagence-africaine-de-notation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 22:23:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Africa Credit Rating Agency (AfCRA) a été officiellement lancée le 8 octobre 2026 à Maurice, avec l’ambition de renforcer l’évaluation du risque de crédit africain. Soutenue par Afreximbank, cette initiative vise à améliorer l’information financière, élargir la couverture des émetteurs africains et contribuer au développement des marchés de capitaux du continent. La création de l’AfCRA marque une nouvelle étape dans la structuration de l’architecture financière africaine. Les notations de crédit influencent les décisions des investisseurs ainsi que les conditions auxquelles les États, les institutions et les entreprises accèdent aux financements. Pour Afreximbank, l’enjeu est de disposer d’analyses indépendantes, rigoureuses et fondées sur des données fiables, qui prennent en compte les réalités économiques et institutionnelles des pays africains. L’agence entend notamment élargir la couverture des émetteurs encore non notés et mieux prendre en compte les marchés en monnaie locale ainsi que les entités infranationales, encore insuffisamment couvertes. Denys Denya, Premier Vice-président exécutif d’Afreximbank, estime que l’AfCRA doit élaborer une méthodologie adaptée aux spécificités du continent, plutôt que de reproduire mécaniquement les modèles élaborés ailleurs. Il souligne également la nécessité de préserver l’indépendance de l’agence et de garantir son contrôle par des Africains. Selon lui, ses évaluations devront rendre compte aussi bien des atouts insuffisamment reconnus de l’Afrique que des faiblesses à corriger. L’objectif n’est donc pas de produire systématiquement des notes plus favorables, mais de renforcer la crédibilité des analyses, la transparence des méthodes et la qualité des données utilisées. L’AfCRA est présentée comme un complément aux agences de notation internationales et régionales existantes. En élargissant les sources d’analyse disponibles, elle pourrait contribuer à une meilleure information des investisseurs et à une concurrence accrue sur le marché de la notation. Pour Afreximbank, cette initiative s’inscrit dans un contexte où l’Afrique doit mobiliser des financements importants pour l’industrialisation, les infrastructures, le commerce et la transformation économique. Le lancement de l’agence a été salué par Afreximbank, qui a également félicité l’Union africaine, le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs et les autres acteurs ayant contribué à sa mise en place. La crédibilité de l’AfCRA dépendra désormais de son indépendance effective, de la robustesse de ses méthodes et de la confiance que lui accorderont les marchés.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/08/marches-financiers-afreximbank-salue-le-lancement-de-lagence-africaine-de-notation/">Marchés financiers : Afreximbank salue le lancement de l’agence africaine de notation</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Africa Credit Rating Agency (AfCRA) a été officiellement lancée le 8 octobre 2026 à Maurice, avec l’ambition de renforcer l’évaluation du risque de crédit africain. Soutenue par Afreximbank, cette initiative vise à améliorer l’information financière, élargir la couverture des émetteurs africains et contribuer au développement des marchés de capitaux du continent.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La création de l’AfCRA marque une nouvelle étape dans la structuration de l’architecture financière africaine. Les notations de crédit influencent les décisions des investisseurs ainsi que les conditions auxquelles les États, les institutions et les entreprises accèdent aux financements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Afreximbank, l’enjeu est de disposer d’analyses indépendantes, rigoureuses et fondées sur des données fiables, qui prennent en compte les réalités économiques et institutionnelles des pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agence entend notamment élargir la couverture des émetteurs encore non notés et mieux prendre en compte les marchés en monnaie locale ainsi que les entités infranationales, encore insuffisamment couvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Denys Denya, Premier Vice-président exécutif d’Afreximbank, estime que l’AfCRA doit élaborer une méthodologie adaptée aux spécificités du continent, plutôt que de reproduire mécaniquement les modèles élaborés ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il souligne également la nécessité de préserver l’indépendance de l’agence et de garantir son contrôle par des Africains. Selon lui, ses évaluations devront rendre compte aussi bien des atouts insuffisamment reconnus de l’Afrique que des faiblesses à corriger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif n’est donc pas de produire systématiquement des notes plus favorables, mais de renforcer la crédibilité des analyses, la transparence des méthodes et la qualité des données utilisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’AfCRA est présentée comme un complément aux agences de notation internationales et régionales existantes. En élargissant les sources d’analyse disponibles, elle pourrait contribuer à une meilleure information des investisseurs et à une concurrence accrue sur le marché de la notation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Afreximbank, cette initiative s’inscrit dans un contexte où l’Afrique doit mobiliser des financements importants pour l’industrialisation, les infrastructures, le commerce et la transformation économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement de l’agence a été salué par Afreximbank, qui a également félicité l’Union africaine, le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs et les autres acteurs ayant contribué à sa mise en place. La crédibilité de l’AfCRA dépendra désormais de son indépendance effective, de la robustesse de ses méthodes et de la confiance que lui accorderont les marchés.</p>



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<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/08/marches-financiers-afreximbank-salue-le-lancement-de-lagence-africaine-de-notation/">Marchés financiers : Afreximbank salue le lancement de l’agence africaine de notation</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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