Transformer les ambitions en réalisations concrètes. C’est avec cet objectif que les conseillers régionaux des Plateaux ont adopté à l’unanimité le budget supplémentaire de l’exercice 2026 au cours de leur troisième session ordinaire tenue à Atakpamé. Cette décision stratégique permettra d’adapter les ressources financières aux réalités du terrain, d’accélérer l’exécution des projets en cours et de répondre plus efficacement aux attentes des populations.
L’adoption de ce budget supplémentaire traduit la volonté du Conseil régional de renforcer ses capacités d’intervention face aux défis de développement de la région. Au-delà d’un simple ajustement comptable, il s’agit d’un instrument de pilotage destiné à soutenir les investissements prioritaires et à garantir une meilleure exécution des actions inscrites dans le programme de développement régional.
Les travaux de cette session ont également été l’occasion pour les élus d’évaluer le niveau d’exécution du budget initial ainsi que l’état d’avancement des différents projets engagés. Cet exercice de suivi et d’évaluation vise à assurer une gestion transparente des ressources publiques et à améliorer l’efficacité des interventions en faveur des collectivités.
Grâce à cette rallonge budgétaire, le Conseil régional entend renforcer les investissements dans plusieurs secteurs prioritaires, notamment les infrastructures socio-économiques, les services sociaux de base, l’appui aux collectivités territoriales et les initiatives créatrices de richesse. Cette orientation s’inscrit dans la dynamique nationale de décentralisation et de développement territorial.
Par cette adoption unanime, les conseillers régionaux affichent leur volonté commune de faire du Conseil régional un véritable moteur du développement des Plateaux. Plus qu’un document financier, ce budget supplémentaire représente un engagement collectif à transformer les ressources mobilisées en actions concrètes et durables au bénéfice des populations, tout en consolidant la gouvernance locale et la confiance des citoyens envers leurs institutions.
Jean-Marc EDRON














