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	<title>Sports &#8211; HORIZON NEWS</title>
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	<title>Sports &#8211; HORIZON NEWS</title>
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		<title>Lomé Fight Night International 2026 : le MMA africain à l’honneur sous le parrainage de Togbui Adjikou Lanklivi 1er</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/lome-fight-night-international-2026-le-mma-africain-a-lhonneur-sous-le-parrainage-de-togbui-adjikou-lanklivi-1er/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:50:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La capitale togolaise a été accueillie, le samedi 6 juin 2026 à l&#8217;hôtel ONOMO, la 15e édition du Lomé Fight Night International, un rendez-vous désormais incontournable des sports de combat en Afrique de l&#8217;Ouest. Place sous le parrainage de Togbui Adjikou Lanklivi 1er, cette compétition a réuni des combattants venus de plusieurs pays du continent autour d&#8217;une soirée riche en intensité et en performances. Initié par le Pitbull Gym, centre sportif spécialisé dans le fitness et le crossfit à Lomé, l&#8217;événement est organisé en collaboration avec la Fédération Togolaise de Muay-Thaï et Disciplines Assimilées (FTMTDA) ainsi que le ministère chargé de la Jeunesse et des Sports. Il vise à promouvoir le Muay-Thaï et le Mixed Martial Arts (MMA) tout en offrant une vitrine aux talents africains de ces disciplines. Cette 15e édition a retenu du soutien de Togbui Adjikou Lanklivi 1er, dont l&#8217;engagement en faveur du développement du sport au Togo a contribué à la réussite de l&#8217;événement. La soirée a également été marquée par la présence exceptionnelle de Cheick Ahmed Al-Hassan Sanou, plus connu sous le nom d&#8217;Iron Biby. Figure emblématique du Strongman africain et mondial, l&#8217;athlète burkinabé a constitué l&#8217;une des attractions majeures de la manifestation aux côtés de plusieurs responsables sportifs et de la présidente de la FTMTDA. Au total, dix combats de MMA ont été disputés entre des athlètes issus du Bénin, de la Côte d&#8217;Ivoire, du Cameroun, du Burkina Faso, du Nigéria et du Togo. Organisés selon les standards internationaux, les affrontements se déroulent en trois rounds de cinq minutes dans différentes catégories de poids, notamment les 61 kg, 66 kg, 70 kg, 84 kg et les poids lourds. Les combats ont offert un spectacle à la hauteur des attentes du public. En ouverture, le Nigéria s&#8217;est imposé face à la Côte d&#8217;Ivoire chez les poids lourds. Dans la catégorie des 61 kg, la Côte d&#8217;Ivoire a pris le meilleur sur le Bénin avant qu&#8217;un autre combattant camerounais ne domine également son adversaire béninois. Chez les 70 kg, le Béninois Ata Gbami Paul a remporté son duel face au Togolais Ekoué Douhadji. Dans la catégorie des 84 kg, le Burkinabè Sanou Gaoussou s&#8217;est illustré en s&#8217;imposant devant le Béninois Aimé Ballo. Le Cameroun a poursuivi sa belle prestation grâce à la victoire de Raphaël Baimanssou face à l&#8217;Ivoirien Kevin Zézé. Le public togolais a toutefois pu célébrer la performance de Kudzeté Fred. Opposé à Théophile Ilou dans la catégorie des 66 kg, le combattant togolais a signé une victoire convaincante, suscitant l&#8217;enthousiasme des spectateurs présents. Pour Henry Jallah, promoteur du Lomé Fight Night International, cette compétition s&#8217;inscrit dans une vision ambitieuse visant à faire de Lomé une place forte du MMA en Afrique. Selon lui, les résultats enregistrés au fil des éditions démontrent le potentiel de cette discipline et constituent une source de motivation pour les jeunes pratiquants. « À travers cette compétition internationale, la FTMTDA confirme son engagement à promouvoir les sports de combat et à offrir aux athlètes togolais et africains une plateforme d&#8217;expression et de développement de leurs talents », a déclaré Mme Ida Yakassa, présidente de la Fédération Togolaise de Muay-Thaï et Disciplines Assimilées. À travers cette nouvelle édition, le Lomé Fight Night International confirme sa montée en puissance et son rôle dans la promotion du MMA africain, tout en contribuant au rayonnement du Togo sur la scène continentale des sports de combat.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La capitale togolaise a été accueillie, le samedi 6 juin 2026 à l&rsquo;hôtel ONOMO, la 15e édition du Lomé Fight Night International, un rendez-vous désormais incontournable des sports de combat en Afrique de l&rsquo;Ouest. Place sous le parrainage de Togbui Adjikou Lanklivi 1er, cette compétition a réuni des combattants venus de plusieurs pays du continent autour d&rsquo;une soirée riche en intensité et en performances.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Initié par le Pitbull Gym, centre sportif spécialisé dans le fitness et le crossfit à Lomé, l&rsquo;événement est organisé en collaboration avec la Fédération Togolaise de Muay-Thaï et Disciplines Assimilées (FTMTDA) ainsi que le ministère chargé de la Jeunesse et des Sports. Il vise à promouvoir le Muay-Thaï et le Mixed Martial Arts (MMA) tout en offrant une vitrine aux talents africains de ces disciplines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 15e édition a retenu du soutien de Togbui Adjikou Lanklivi 1er, dont l&rsquo;engagement en faveur du développement du sport au Togo a contribué à la réussite de l&rsquo;événement. La soirée a également été marquée par la présence exceptionnelle de Cheick Ahmed Al-Hassan Sanou, plus connu sous le nom d&rsquo;Iron Biby. Figure emblématique du Strongman africain et mondial, l&rsquo;athlète burkinabé a constitué l&rsquo;une des attractions majeures de la manifestation aux côtés de plusieurs responsables sportifs et de la présidente de la FTMTDA.</p>



<figure class="wp-block-image"><img  alt="lome boxe"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://horizon-news.net/images/lome_boxe.png"></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, dix combats de MMA ont été disputés entre des athlètes issus du Bénin, de la Côte d&rsquo;Ivoire, du Cameroun, du Burkina Faso, du Nigéria et du Togo. Organisés selon les standards internationaux, les affrontements se déroulent en trois rounds de cinq minutes dans différentes catégories de poids, notamment les 61 kg, 66 kg, 70 kg, 84 kg et les poids lourds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les combats ont offert un spectacle à la hauteur des attentes du public. En ouverture, le Nigéria s&rsquo;est imposé face à la Côte d&rsquo;Ivoire chez les poids lourds. Dans la catégorie des 61 kg, la Côte d&rsquo;Ivoire a pris le meilleur sur le Bénin avant qu&rsquo;un autre combattant camerounais ne domine également son adversaire béninois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez les 70 kg, le Béninois Ata Gbami Paul a remporté son duel face au Togolais Ekoué Douhadji. Dans la catégorie des 84 kg, le Burkinabè Sanou Gaoussou s&rsquo;est illustré en s&rsquo;imposant devant le Béninois Aimé Ballo. Le Cameroun a poursuivi sa belle prestation grâce à la victoire de Raphaël Baimanssou face à l&rsquo;Ivoirien Kevin Zézé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le public togolais a toutefois pu célébrer la performance de Kudzeté Fred. Opposé à Théophile Ilou dans la catégorie des 66 kg, le combattant togolais a signé une victoire convaincante, suscitant l&rsquo;enthousiasme des spectateurs présents.</p>



<figure class="wp-block-image"><img  alt="Boxe togo"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://horizon-news.net/images/Boxe_togo.png"></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Henry Jallah, promoteur du Lomé Fight Night International, cette compétition s&rsquo;inscrit dans une vision ambitieuse visant à faire de Lomé une place forte du MMA en Afrique. Selon lui, les résultats enregistrés au fil des éditions démontrent le potentiel de cette discipline et constituent une source de motivation pour les jeunes pratiquants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« À travers cette compétition internationale, la FTMTDA confirme son engagement à promouvoir les sports de combat et à offrir aux athlètes togolais et africains une plateforme d&rsquo;expression et de développement de leurs talents », a déclaré Mme Ida Yakassa, présidente de la Fédération Togolaise de Muay-Thaï et Disciplines Assimilées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette nouvelle édition, le Lomé Fight Night International confirme sa montée en puissance et son rôle dans la promotion du MMA africain, tout en contribuant au rayonnement du Togo sur la scène continentale des sports de combat.<a href="https://horizon-news.net/index.php/sport/amou-1-journee-nationale-du-sport-autorites-et-populations-unies-autour-de-la-promotion-du-sport-et-du-bien-etre"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/sport/lome-fight-night-international-2026-le-mma-africain-a-lhonneur-sous-le-parrainage-de-togbui-adjikou-lanklivi-1er#top"></a></p>



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		<title>Amou 1/Journée Nationale du Sport : Autorités et populations unies autour de la promotion du sport et du bien-être.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:47:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[La commune Amou 1 a vibré, ce samedi, au rythme de l’Acte 43 de la Journée Nationale du Sport (JNS), avec une forte mobilisation des populations d’Amlamé autour des activités physiques et sportives. Dans une ambiance conviviale et citoyenne, jeunes, femmes, hommes et personnes âgées ont répondu massivement à l’appel des autorités pour promouvoir la santé, le bien-être et la cohésion sociale. Dès les premières heures de la matinée, les participants, vêtus de leurs tenues de sport, ont investi les artères de la ville pour une séance de marche sportive suivie d’exercices physiques collectifs. Cette initiative, portée par le gouvernement togolais à travers les Journées Nationales du Sport, vise à encourager l’adoption d’un mode de vie sain et à lutter contre les maladies liées à la sédentarité. La mobilisation observée à Amlamé témoigne de l’adhésion croissante des populations à cette politique de promotion du sport de masse. Autorités administratives, locales, leaders communautaires et citoyens ont partagé ce moment de détente et d’effort physique dans un esprit de fraternité et de vivre-ensemble. Au-delà de la pratique sportive, cette 43e édition de la JNS a également servi de cadre de sensibilisation sur l’importance de l’activité physique régulière pour la préservation de la santé. Les participants ont été exhortés à intégrer le sport dans leur quotidien afin de prévenir plusieurs maladies non transmissibles et d’améliorer leur qualité de vie. À travers cette forte participation, la commune Amou 1 réaffirme sa volonté d’accompagner les actions gouvernementales en faveur du bien-être des populations. L’Acte 43 de la Journée Nationale du Sport à Amlamé aura ainsi été une nouvelle démonstration de l’attachement des citoyens aux valeurs de discipline, de solidarité et de cohésion sociale que véhicule le sport. Cette mobilisation exemplaire confirme une fois encore que le sport demeure un puissant levier de développement humain, capable de rassembler les communautés autour d’un même idéal : construire une société plus saine, plus solidaire et résolument tournée vers le bien-être collectif. Jean-Marc Edron]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La commune Amou 1 a vibré, ce samedi, au rythme de l’Acte 43 de la Journée Nationale du Sport (JNS), avec une forte mobilisation des populations d’Amlamé autour des activités physiques et sportives. Dans une ambiance conviviale et citoyenne, jeunes, femmes, hommes et personnes âgées ont répondu massivement à l’appel des autorités pour promouvoir la santé, le bien-être et la cohésion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès les premières heures de la matinée, les participants, vêtus de leurs tenues de sport, ont investi les artères de la ville pour une séance de marche sportive suivie d’exercices physiques collectifs. Cette initiative, portée par le gouvernement togolais à travers les Journées Nationales du Sport, vise à encourager l’adoption d’un mode de vie sain et à lutter contre les maladies liées à la sédentarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation observée à Amlamé témoigne de l’adhésion croissante des populations à cette politique de promotion du sport de masse. Autorités administratives, locales, leaders communautaires et citoyens ont partagé ce moment de détente et d’effort physique dans un esprit de fraternité et de vivre-ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la pratique sportive, cette 43e édition de la JNS a également servi de cadre de sensibilisation sur l’importance de l’activité physique régulière pour la préservation de la santé. Les participants ont été exhortés à intégrer le sport dans leur quotidien afin de prévenir plusieurs maladies non transmissibles et d’améliorer leur qualité de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette forte participation, la commune Amou 1 réaffirme sa volonté d’accompagner les actions gouvernementales en faveur du bien-être des populations. L’Acte 43 de la Journée Nationale du Sport à Amlamé aura ainsi été une nouvelle démonstration de l’attachement des citoyens aux valeurs de discipline, de solidarité et de cohésion sociale que véhicule le sport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation exemplaire confirme une fois encore que le sport demeure un puissant levier de développement humain, capable de rassembler les communautés autour d’un même idéal : construire une société plus saine, plus solidaire et résolument tournée vers le bien-être collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Marc Edron</p>
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		<title>Production de vaccins : l’Afrique en quête d’indépendance sanitaire, ces pays qui ont franchi le pas</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/production-de-vaccins-lafrique-en-quete-dindependance-sanitaire-ces-pays-qui-ont-franchi-le-pas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 14:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré de nombreux blocages, plusieurs Etats du continent sont résolument lancés dans la production locale des génériques afin de s’affranchir de la dépendance étrangère. Afrique ne cache plus son ambition d’acquérir sa souveraineté sanitaire avec une volonté clairement affichée dans la production locale de vaccins. Dans cette détermination à sortir de la dépendance des approvisionnements extérieurs en la matière, le continent entend ainsi porter son offre de 0,2% à 60% d’ici à 2040. Concentrant à elle seule 20% de la population mondiale, l’Afrique entend par cette initiative se soustraire de la dépendance extérieure pour pouvoir faire face aux pandémies futures en assurant une disponibilité en qualité et en quantité des vaccins. En clair, cette dynamique a pour objectif d’améliorer la sécurité sanitaire et assurer à l’Afrique sa propre autonomie afin de parer à toute éventualité. Plusieurs pays sont en pointe, à l’instar du Sénégal, de l&#8217;Afrique du Sud, du Maroc, de l&#8217;Égypte, du Nigeria et du Rwanda caressant ce rêve avec des partenaires comme BioNTech, Gavi et Africa CDC dans le transfert des technologies destiné au développement des vaccins à ARN messager (ARNm) et d&#8217;autres technologies sur le continent. Mais, pour atteindre ce noble objectif, il y a encore du chemin à parcourir et des obstacles à lever. En commençant par la mobilisation des financements qui constitue un véritable casse-tête. Car, sans le nerf de la guerre, rien de concret et de sérieux ne peut être envisagé. Certes, une dynamique prend progressivement corps pour impulser l’initiative, mais il faut une véritable mobilisation. Dans cette veine, l&#8217;Alliance mondiale pour les vaccins et l&#8217;immunisation (GAVI) a mis sur pied l&#8217;Accélérateur de la production de vaccins en Afrique (AVMA), mécanisme de financement d’un montant de 1,2 milliard de dollars sur dix ans pour soutenir la fabrication locale des vaccins. Afreximbank, pour sa part, a engagé 2 milliards de dollars comme contribution au secteur. Mais, les professionnels du domaine réclament encore plus de ressources pour un véritable transfert de technologie en Afrique et l’octroi de licences d’exploitation, gage d’une véritable indépendance sanitaire africaine. D’où l’urgence d’une véritable implication de l’Union africaine (UA) qui devrait passer non seulement par la mobilisation des fonds nécessaires, l’implantation en Afrique des laboratoires de pointe et l’obtention des licences pour permettre à l’Afrique de réaliser ce rêve.La Tunisie, le Sénégal, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Afrique du Sud et le Nigeria présentent des capacités variables de production et de remplissage ou de finitions de vaccins.TunisieCe pays du Maghreb produit des vaccins et sérums essentiels via l’Institut Pasteur de Tunis qui incarne un pilier essentiel de la santé publique, forgé sur des décennies d&#8217;expertise. En tant que seule unité de fabrication des vaccins BCG et de l&#8217;immun BCG en Afrique, elle revêt une importance cruciale pour la région. Dotée d&#8217;installations conformes aux normes des salles blanches et d&#8217;une équipe multidisciplinaire regroupant pharmaciens, ingénieurs et techniciens hautement qualifiés, cette unité garantit la production et la distribution de vaccins BCG, jouant un rôle vital dans la prévention de la tuberculose. L’unité produit également des sérums thérapeutiques contre la rage et anti venins contre les morsures de scorpions et de serpents.SénégalLa production de vaccins dans ce pays d’Afrique de l’Ouest est en plein essor, notamment grâce à un projet de l’Institut Pasteur de Dakar soutenu par la Société financière internationale. Une nouvelle usine en construction facilitera l’accès aux vaccins, créera des emplois à forte valeur ajoutée, renforcera les systèmes de santé. Une fois pleinement opérationnelle, elle aura la capacité de produire jusqu’à 300 millions de doses par an, approvisionnant ainsi les marchés africains en vaccins essentiels.EgypteA travers la Holding Company for Biopharmaceuticals and Vaccines, l’Egypte s’est imposée comme un pôle régional de production de vaccins, notamment grâce à des partenariats technologiques. Le complexe industriel étendu sur 61 000 mètres carrés vise la fabrication de huit vaccins majeurs incluant des accords avec les partenaires internationaux comme le Serum Institute of India. Elle produit des vaccins anti venins contre les morsures de chien, de serpent, le scorpion et le tétanos. En plus de disposer d&#8217;une usine pour la production d&#8217;insuline humaine, ainsi que d&#8217;une usine pour la production de vaccins anti Corona d&#8217;une capacité de production de 100 million de doses par an.EthiopieCe pays renforce sa production de vaccins, notamment vétérinaires, où le National Veterinary Institute (NVI) produit 350 millions de doses par an de 23 types différents. Le pays investit également, avec l&#8217;appui de Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), dans la fabrication locale de vaccins humains pour assurer sa souveraineté sanitaire. L&#8217;Éthiopie abrite aussi le centre panafricain de contrôle qualité pour les vaccins vétérinaires.Afrique du SudL&#8217;Afrique du Sud est en passe de devenir un acteur clé dans la fabrication de vaccins grâce à des collaborations stratégiques et des investissements massifs. Cette transformation, soutenue par des partenaires internationaux, vise à renforcer l&#8217;autonomie vaccinale du continent africain, souvent marginalisée dans les chaînes d&#8217;approvisionnement mondiales. La montée en puissance de la fabrication de vaccins en Afrique du Sud représente un tournant décisif pour le continent. En développant ses capacités locales et en s&#8217;appuyant sur des partenariats internationaux, le pays se positionne pour jouer un rôle majeur dans la santé publique mondiale, avec une résilience accrue face aux futures pandémies.NigeriaUn vaccin contre la fièvre de Lassa développé par des chercheurs locaux a montré des signes d’efficacité dans la lutte contre cette maladie qui a enregistré 747 nouveaux cas et 142 décès au cours du premier trimestre 2025 au Nigeria. Le vaccin a été développé sous licence de l’Université de Malbourne en Australie et les doses destinées à l’expérimentation ont été produites aux Etats-Unis, en attendant que les infrastructures nécessaires soient construites au Nigeria. Pour le géant africain, la possibilité de produire ce vaccin contre cette maladie représente un résultat significatif. Malgré des initiatives encourageantes, plusieurs contraintes techniques, financières et juridiques continuent de freiner les ambitions du continent. La fabrication de vaccins reste un processus complexe qui nécessite des équipements de pointe, des investissements importants, des infrastructures adaptées pour la production et le stockage, ainsi]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Malgré de nombreux blocages, plusieurs Etats du continent sont résolument lancés dans la production locale des génériques afin de s’affranchir de la dépendance étrangère.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Afrique ne cache plus son ambition d’acquérir sa souveraineté sanitaire avec une volonté clairement affichée dans la production locale de vaccins. Dans cette détermination à sortir de la dépendance des approvisionnements extérieurs en la matière, le continent entend ainsi porter son offre de 0,2% à 60% d’ici à 2040.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concentrant à elle seule 20% de la population mondiale, l’Afrique entend par cette initiative se soustraire de la dépendance extérieure pour pouvoir faire face aux pandémies futures en assurant une disponibilité en qualité et en quantité des vaccins. En clair, cette dynamique a pour objectif d’améliorer la sécurité sanitaire et assurer à l’Afrique sa propre autonomie afin de parer à toute éventualité. Plusieurs pays sont en pointe, à l’instar du Sénégal, de l&rsquo;Afrique du Sud, du Maroc, de l&rsquo;Égypte, du Nigeria et du Rwanda caressant ce rêve avec des partenaires comme BioNTech, Gavi et Africa CDC dans le transfert des technologies destiné au développement des vaccins à ARN messager (ARNm) et d&rsquo;autres technologies sur le continent. Mais, pour atteindre ce noble objectif, il y a encore du chemin à parcourir et des obstacles à lever. En commençant par la mobilisation des financements qui constitue un véritable casse-tête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, sans le nerf de la guerre, rien de concret et de sérieux ne peut être envisagé. Certes, une dynamique prend progressivement corps pour impulser l’initiative, mais il faut une véritable mobilisation. Dans cette veine, l&rsquo;Alliance mondiale pour les vaccins et l&rsquo;immunisation (GAVI) a mis sur pied l&rsquo;Accélérateur de la production de vaccins en Afrique (AVMA), mécanisme de financement d’un montant de 1,2 milliard de dollars sur dix ans pour soutenir la fabrication locale des vaccins. Afreximbank, pour sa part, a engagé 2 milliards de dollars comme contribution au secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, les professionnels du domaine réclament encore plus de ressources pour un véritable transfert de technologie en Afrique et l’octroi de licences d’exploitation, gage d’une véritable indépendance sanitaire africaine. D’où l’urgence d’une véritable implication de l’Union africaine (UA) qui devrait passer non seulement par la mobilisation des fonds nécessaires, l’implantation en Afrique des laboratoires de pointe et l’obtention des licences pour permettre à l’Afrique de réaliser ce rêve.<br>La Tunisie, le Sénégal, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Afrique du Sud et le Nigeria présentent des capacités variables de production et de remplissage ou de finitions de vaccins.<br>Tunisie<br>Ce pays du Maghreb produit des vaccins et sérums essentiels via l’Institut Pasteur de Tunis qui incarne un pilier essentiel de la santé publique, forgé sur des décennies d&rsquo;expertise. En tant que seule unité de fabrication des vaccins BCG et de l&rsquo;immun BCG en Afrique, elle revêt une importance cruciale pour la région. Dotée d&rsquo;installations conformes aux normes des salles blanches et d&rsquo;une équipe multidisciplinaire regroupant pharmaciens, ingénieurs et techniciens hautement qualifiés, cette unité garantit la production et la distribution de vaccins BCG, jouant un rôle vital dans la prévention de la tuberculose. L’unité produit également des sérums thérapeutiques contre la rage et anti venins contre les morsures de scorpions et de serpents.<br>Sénégal<br>La production de vaccins dans ce pays d’Afrique de l’Ouest est en plein essor, notamment grâce à un projet de l’Institut Pasteur de Dakar soutenu par la Société financière internationale. Une nouvelle usine en construction facilitera l’accès aux vaccins, créera des emplois à forte valeur ajoutée, renforcera les systèmes de santé. Une fois pleinement opérationnelle, elle aura la capacité de produire jusqu’à 300 millions de doses par an, approvisionnant ainsi les marchés africains en vaccins essentiels.<br>Egypte<br>A travers la Holding Company for Biopharmaceuticals and Vaccines, l’Egypte s’est imposée comme un pôle régional de production de vaccins, notamment grâce à des partenariats technologiques. Le complexe industriel étendu sur 61 000 mètres carrés vise la fabrication de huit vaccins majeurs incluant des accords avec les partenaires internationaux comme le Serum Institute of India. Elle produit des vaccins anti venins contre les morsures de chien, de serpent, le scorpion et le tétanos. En plus de disposer d&rsquo;une usine pour la production d&rsquo;insuline humaine, ainsi que d&rsquo;une usine pour la production de vaccins anti Corona d&rsquo;une capacité de production de 100 million de doses par an.<br>Ethiopie<br>Ce pays renforce sa production de vaccins, notamment vétérinaires, où le National Veterinary Institute (NVI) produit 350 millions de doses par an de 23 types différents. Le pays investit également, avec l&rsquo;appui de Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), dans la fabrication locale de vaccins humains pour assurer sa souveraineté sanitaire. L&rsquo;Éthiopie abrite aussi le centre panafricain de contrôle qualité pour les vaccins vétérinaires.<br>Afrique du Sud<br>L&rsquo;Afrique du Sud est en passe de devenir un acteur clé dans la fabrication de vaccins grâce à des collaborations stratégiques et des investissements massifs. Cette transformation, soutenue par des partenaires internationaux, vise à renforcer l&rsquo;autonomie vaccinale du continent africain, souvent marginalisée dans les chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales. La montée en puissance de la fabrication de vaccins en Afrique du Sud représente un tournant décisif pour le continent. En développant ses capacités locales et en s&rsquo;appuyant sur des partenariats internationaux, le pays se positionne pour jouer un rôle majeur dans la santé publique mondiale, avec une résilience accrue face aux futures pandémies.<br>Nigeria<br>Un vaccin contre la fièvre de Lassa développé par des chercheurs locaux a montré des signes d’efficacité dans la lutte contre cette maladie qui a enregistré 747 nouveaux cas et 142 décès au cours du premier trimestre 2025 au Nigeria. Le vaccin a été développé sous licence de l’Université de Malbourne en Australie et les doses destinées à l’expérimentation ont été produites aux Etats-Unis, en attendant que les infrastructures nécessaires soient construites au Nigeria. Pour le géant africain, la possibilité de produire ce vaccin contre cette maladie représente un résultat significatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré des initiatives encourageantes, plusieurs contraintes techniques, financières et juridiques continuent de freiner les ambitions du continent. La fabrication de vaccins reste un processus complexe qui nécessite des équipements de pointe, des investissements importants, des infrastructures adaptées pour la production et le stockage, ainsi qu’une main-d’oeuvre qualifiée. Dans plusieurs pays africains, ces exigences constituent encore un défi majeur, limitant les capacités de production locale. L’Afrique du Sud en offre une illustration. Le 5 mars dernier, ce pays a engagé des démarches en vue de lancer la fabrication locale du Lenacapavir, un médicament utilisé dans la prévention contre VIH/Sida, avec pour objectif une production à partir de 2027. Mais ce projet se heurte à un obstacle de taille : aucun des trois laboratoires sud-africains pressentis ne dispose pour l’instant d’une licence du laboratoire pharmaceutique américain Gilead Sciences, détenteur du brevet de ce médicament. Bien que des discussions soient en cours pour trouver une solution, plusieurs observateurs estiment que cette situation pourrait ralentir les ambitions du pays. Comme l’Afrique du Sud, plusieurs Etats du continent souhaitent développer une production locale de vaccins et de médicaments<a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/afreximbank-affiche-de-solides-resultats-pour-lexercice-2025-avec-un-total-dactifs-et-dengagements-conditionnels-de-48-5-milliards-de-dollars-us"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/crise-du-golfe-afreximbank-deploie-10-milliards-de-dollars-pour-proteger-les-economies-africaines-et-caribeennes"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/production-de-vaccins-lafrique-en-quete-dindependance-sanitaire-ces-pays-qui-ont-franchi-le-pas#top"></a></p>
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