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	<title>Société &#8211; HORIZON NEWS</title>
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	<title>Société &#8211; HORIZON NEWS</title>
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		<title>Gouvernance foncière au Togo : Les communautés des Plateaux au cœur de la construction d’une politique foncière durable pour les quinze prochaines années.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[À Atakpamé, les populations locales ont fait entendre leurs voix pour contribuer à l’élaboration d’une vision foncière plus juste, plus transparente et adaptée aux réalités du terrain. Une étape importante dans la marche du Togo vers une gouvernance des terres capable de garantir la paix sociale et de soutenir un développement harmonieux à l’horizon 2041. Le processus de réforme de la gouvernance foncière au Togo a connu une avancée majeure avec la tenue d’une consultation régionale dans la région des Plateaux. Autorités administratives et traditionnelles, élus locaux, leaders communautaires ainsi que les représentants de la société civile se sont réunis à Atakpamé afin d’apporter leurs contributions à l’élaboration de la Déclaration de Politique Foncière (DPF) du Togo pour la période 2026-2041. Organisée par le ministère en charge de l’Aménagement du territoire avec l’appui financier et technique de la FAO, cette rencontre s’inscrit dans une vaste dynamique de consultations nationales engagée depuis le 21 mai 2026. L’objectif est de recueillir les attentes, les préoccupations et les propositions des différentes composantes de la société afin de bâtir un document stratégique moderne, inclusif et durable en matière de gestion foncière. Les échanges ont permis aux participants de se pencher sur plusieurs défis majeurs qui touchent le secteur foncier, notamment la sécurisation des droits sur les terres, l’accès équitable au foncier, la prévention des conflits, les effets de l’urbanisation croissante ainsi que la préservation durable des ressources foncières. Les propositions formulées par les acteurs de la région des Plateaux viendront enrichir la future politique afin qu’elle reflète davantage les réalités locales et les besoins des communautés. Selon M. Karimou Soulé, Chargé des opérations à la FAO, cet accompagnement institutionnel s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la gestion durable de la transhumance et de la sécurisation foncière au Togo, une initiative qui contribue au renforcement des mécanismes de gestion apaisée et durable des espaces ruraux. Les autorités et experts mobilisés au cours de cette consultation ont souligné l’importance d’une gouvernance foncière participative où chaque acteur, administration, collectivités territoriales, chefferies traditionnelles, organisations communautaires et citoyens, doit jouer pleinement son rôle pour instaurer un système plus transparent, équitable et résilient. Le Gouverneur de la région des Plateaux, le Général de brigade Dadja Maganawè, a rappelé que le secteur foncier demeure confronté à plusieurs contraintes, notamment la faible formalisation des droits fonciers en milieu rural et la complexité de certaines procédures administratives. Face à ces défis, le gouvernement togolais, sous l’impulsion du Président du Conseil, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, a engagé dès 2023 l’élaboration de cette nouvelle Déclaration de Politique Foncière avec l’appui de partenaires techniques et financiers tels que la Banque mondiale et la FAO. À travers cette étape d’Atakpamé, le Togo confirme son choix d’une gouvernance foncière fondée sur l’écoute, le dialogue et l’inclusion des communautés. En plaçant les populations au centre de la réflexion, le pays jette les bases d’une politique foncière plus sécurisée et durable, capable de concilier les impératifs de développement économique, de cohésion sociale et de préservation des ressources pour les générations futures. Jean-Marc Edron]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">À Atakpamé, les populations locales ont fait entendre leurs voix pour contribuer à l’élaboration d’une vision foncière plus juste, plus transparente et adaptée aux réalités du terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une étape importante dans la marche du Togo vers une gouvernance des terres capable de garantir la paix sociale et de soutenir un développement harmonieux à l’horizon 2041.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le processus de réforme de la gouvernance foncière au Togo a connu une avancée majeure avec la tenue d’une consultation régionale dans la région des Plateaux. Autorités administratives et traditionnelles, élus locaux, leaders communautaires ainsi que les représentants de la société civile se sont réunis à Atakpamé afin d’apporter leurs contributions à l’élaboration de la Déclaration de Politique Foncière (DPF) du Togo pour la période 2026-2041.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée par le ministère en charge de l’Aménagement du territoire avec l’appui financier et technique de la FAO, cette rencontre s’inscrit dans une vaste dynamique de consultations nationales engagée depuis le 21 mai 2026. L’objectif est de recueillir les attentes, les préoccupations et les propositions des différentes composantes de la société afin de bâtir un document stratégique moderne, inclusif et durable en matière de gestion foncière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont permis aux participants de se pencher sur plusieurs défis majeurs qui touchent le secteur foncier, notamment la sécurisation des droits sur les terres, l’accès équitable au foncier, la prévention des conflits, les effets de l’urbanisation croissante ainsi que la préservation durable des ressources foncières. Les propositions formulées par les acteurs de la région des Plateaux viendront enrichir la future politique afin qu’elle reflète davantage les réalités locales et les besoins des communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Karimou Soulé, Chargé des opérations à la FAO, cet accompagnement institutionnel s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la gestion durable de la transhumance et de la sécurisation foncière au Togo, une initiative qui contribue au renforcement des mécanismes de gestion apaisée et durable des espaces ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités et experts mobilisés au cours de cette consultation ont souligné l’importance d’une gouvernance foncière participative où chaque acteur, administration, collectivités territoriales, chefferies traditionnelles, organisations communautaires et citoyens, doit jouer pleinement son rôle pour instaurer un système plus transparent, équitable et résilient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gouverneur de la région des Plateaux, le Général de brigade Dadja Maganawè, a rappelé que le secteur foncier demeure confronté à plusieurs contraintes, notamment la faible formalisation des droits fonciers en milieu rural et la complexité de certaines procédures administratives. Face à ces défis, le gouvernement togolais, sous l’impulsion du Président du Conseil, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, a engagé dès 2023 l’élaboration de cette nouvelle Déclaration de Politique Foncière avec l’appui de partenaires techniques et financiers tels que la Banque mondiale et la FAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette étape d’Atakpamé, le Togo confirme son choix d’une gouvernance foncière fondée sur l’écoute, le dialogue et l’inclusion des communautés. En plaçant les populations au centre de la réflexion, le pays jette les bases d’une politique foncière plus sécurisée et durable, capable de concilier les impératifs de développement économique, de cohésion sociale et de préservation des ressources pour les générations futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Marc Edron</p>
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		<title>Bénin : la Clinique Divine Miséricorde s’engage aux côtés de la Nuit Internationale de la Presse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:55:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre des préparatifs de la Nuit Internationale de la Presse du Bénin, une délégation de l’Association des Hommes de la Presse du Bénin a effectué, le 24 avril 2026, une visite de travail à la Clinique Divine Miséricorde d’Abomey-Calavi. Cette rencontre s’inscrit dans une démarche de renforcement du partenariat entre les deux structures en vue de garantir une couverture sanitaire optimale lors de cet événement majeur dédié aux professionnels des médias. Au cours des échanges, plusieurs sujets relatifs à la collaboration entre les deux parties ont été abordés, notamment les dispositifs à mettre en place pour assurer la sécurité sanitaire des participants pendant toute la durée des activités. Prévue du 11 au 13 juin 2026, la Nuit Internationale de la Presse du Bénin constitue un rendez-vous de référence dans le paysage médiatique béninois et africain. L’événement vise à célébrer les acteurs des médias, à honorer les journalistes admis à la retraite et à rendre hommage aux professionnels disparus, tout en mettant en lumière leur contribution à la promotion de la liberté de l’information et au développement des sociétés. À l’issue de la rencontre, la Clinique Divine Miséricorde a réaffirmé sa disponibilité à accompagner l’organisation de cette édition et à apporter son expertise pour contribuer à son bon déroulement. À travers ce partenariat, les organisateurs entendent offrir aux participants un cadre sécurisé et propice à la réussite de cet événement placé sous le signe de la reconnaissance et de la valorisation du métier de journaliste. Clinique Divine Miséricorde : Ensemble pour une meilleure santé. 📞+229 01 64429090📍Abomey-Calavi 4e rue à gauche sur les pavés de village SOS d&#8217;enfants (rue de l&#8217;espoir)]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre des préparatifs de la Nuit Internationale de la Presse du Bénin, une délégation de l’Association des Hommes de la Presse du Bénin a effectué, le 24 avril 2026, une visite de travail à la Clinique Divine Miséricorde d’Abomey-Calavi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre s’inscrit dans une démarche de renforcement du partenariat entre les deux structures en vue de garantir une couverture sanitaire optimale lors de cet événement majeur dédié aux professionnels des médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des échanges, plusieurs sujets relatifs à la collaboration entre les deux parties ont été abordés, notamment les dispositifs à mettre en place pour assurer la sécurité sanitaire des participants pendant toute la durée des activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévue du 11 au 13 juin 2026, la Nuit Internationale de la Presse du Bénin constitue un rendez-vous de référence dans le paysage médiatique béninois et africain. L’événement vise à célébrer les acteurs des médias, à honorer les journalistes admis à la retraite et à rendre hommage aux professionnels disparus, tout en mettant en lumière leur contribution à la promotion de la liberté de l’information et au développement des sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la rencontre, la Clinique Divine Miséricorde a réaffirmé sa disponibilité à accompagner l’organisation de cette édition et à apporter son expertise pour contribuer à son bon déroulement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce partenariat, les organisateurs entendent offrir aux participants un cadre sécurisé et propice à la réussite de cet événement placé sous le signe de la reconnaissance et de la valorisation du métier de journaliste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Clinique Divine Miséricorde : Ensemble pour une meilleure santé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4de.png" alt="📞" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />+229 01 64429090<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4cd.png" alt="📍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Abomey-Calavi 4e rue à gauche sur les pavés de village SOS d&rsquo;enfants (rue de l&rsquo;espoir)<a href="https://horizon-news.net/index.php/societe/gouvernance-fonciere-au-togo-les-communautes-des-plateaux-au-coeur-de-la-construction-dune-politique-fonciere-durable-pour-les-quinze-prochaines-annees"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/societe/journee-mondiale-de-lenvironnement-a-atakpame-la-cndh-met-larbre-au-service-des-droits-humains"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/societe/benin-la-clinique-divine-misericorde-sengage-aux-cotes-de-la-nuit-internationale-de-la-presse#top"></a></p>
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		<title>Kenya : la zone économique spéciale de Vipingo, un pari industriel à 3 milliards de dollars</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/kenya-la-zone-economique-speciale-de-vipingo-un-pari-industriel-a-3-milliards-de-dollars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Kenya, première économie d’Afrique de l’Est, accélère sa transformation industrielle avec le lancement de la Vipingo Special Economic Zone (VSEZ), un projet d’envergure destiné à attirer plus de 3 milliards de dollars d’investissements et à créer jusqu’à 50 000 emplois directs. Située sur la côte kényane, cette zone économique spéciale s’inscrit dans une stratégie nationale visant à renforcer les capacités de production locale et à positionner le pays comme un hub manufacturier régional. Le projet est porté par ARISE Integrated Industrial Platforms et Centum Investment Company, deux acteurs engagés dans le développement d’écosystèmes industriels intégrés. Contrairement aux modèles traditionnels, la VSEZ adopte une approche globale combinant infrastructures modernes, dispositifs de financement et accompagnement industriel. Selon Nikhil Gandhi, directeur exécutif des zones économiques spéciales chez ARISE, l’investissement total mobilisé devrait dépasser les 3 milliards de dollars, avec une part significative en fonds propres complétée par des financements d’institutions de développement. Au-delà de l’effort financier, l’impact attendu est considérable. Le projet prévoit la création de trois parcs industriels, dont deux sur la côte et un à Naivasha, ainsi que le soutien à des entreprises locales comme Rivatex, dans le secteur textile. L’objectif est de structurer des chaînes de valeur complètes et de stimuler les exportations. La VSEZ s’inscrit dans une dynamique plus large de repositionnement du Kenya dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Le pays cherche à capter des investissements en provenance d’Asie et du Moyen-Orient, notamment dans les secteurs du textile, de la transformation industrielle et des technologies. Pour soutenir cette ambition, un mécanisme financier complémentaire est en cours de mise en place. En partenariat avec KCB Group et Banque africaine d’exportation-importation, un fonds de 800 millions de dollars sera déployé afin de faciliter l’accès au financement pour les entreprises installées dans la zone. L’intérêt international pour le projet confirme l’attractivité croissante du Kenya. Des entreprises venues de Chine, d’Inde ou encore du Liban ont déjà manifesté leur intention de s’y implanter. Dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur mondiales, marqué par des tensions géopolitiques et des évolutions des politiques commerciales, le Kenya entend tirer parti de sa stabilité relative et de ses politiques pro-investissement. Des défis subsistent toutefois. La réussite du projet dépendra de la coordination entre acteurs publics et privés, de la stabilité du cadre réglementaire et de la qualité des infrastructures logistiques. L’expérience d’autres zones économiques spéciales montre que leur intégration effective dans l’économie locale reste un facteur déterminant. Si ses objectifs sont atteints, la Vipingo Special Economic Zone pourrait marquer un tournant dans la trajectoire économique du Kenya, en consolidant sa position comme pôle industriel majeur en Afrique de l’Est et en renforçant sa compétitivité sur la scène internationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Kenya, première économie d’Afrique de l’Est, accélère sa transformation industrielle avec le lancement de la Vipingo Special Economic Zone (VSEZ), un projet d’envergure destiné à attirer plus de 3 milliards de dollars d’investissements et à créer jusqu’à 50 000 emplois directs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Située sur la côte kényane, cette zone économique spéciale s’inscrit dans une stratégie nationale visant à renforcer les capacités de production locale et à positionner le pays comme un hub manufacturier régional. Le projet est porté par ARISE Integrated Industrial Platforms et Centum Investment Company, deux acteurs engagés dans le développement d’écosystèmes industriels intégrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux modèles traditionnels, la VSEZ adopte une approche globale combinant infrastructures modernes, dispositifs de financement et accompagnement industriel. Selon Nikhil Gandhi, directeur exécutif des zones économiques spéciales chez ARISE, l’investissement total mobilisé devrait dépasser les 3 milliards de dollars, avec une part significative en fonds propres complétée par des financements d’institutions de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’effort financier, l’impact attendu est considérable. Le projet prévoit la création de trois parcs industriels, dont deux sur la côte et un à Naivasha, ainsi que le soutien à des entreprises locales comme Rivatex, dans le secteur textile. L’objectif est de structurer des chaînes de valeur complètes et de stimuler les exportations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La VSEZ s’inscrit dans une dynamique plus large de repositionnement du Kenya dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Le pays cherche à capter des investissements en provenance d’Asie et du Moyen-Orient, notamment dans les secteurs du textile, de la transformation industrielle et des technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour soutenir cette ambition, un mécanisme financier complémentaire est en cours de mise en place. En partenariat avec KCB Group et Banque africaine d’exportation-importation, un fonds de 800 millions de dollars sera déployé afin de faciliter l’accès au financement pour les entreprises installées dans la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt international pour le projet confirme l’attractivité croissante du Kenya. Des entreprises venues de Chine, d’Inde ou encore du Liban ont déjà manifesté leur intention de s’y implanter. Dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur mondiales, marqué par des tensions géopolitiques et des évolutions des politiques commerciales, le Kenya entend tirer parti de sa stabilité relative et de ses politiques pro-investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des défis subsistent toutefois. La réussite du projet dépendra de la coordination entre acteurs publics et privés, de la stabilité du cadre réglementaire et de la qualité des infrastructures logistiques. L’expérience d’autres zones économiques spéciales montre que leur intégration effective dans l’économie locale reste un facteur déterminant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ses objectifs sont atteints, la Vipingo Special Economic Zone pourrait marquer un tournant dans la trajectoire économique du Kenya, en consolidant sa position comme pôle industriel majeur en Afrique de l’Est et en renforçant sa compétitivité sur la scène internationale.<a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/union-africaine-un-fonds-de-50-millions-pour-renforcer-les-think-tanks-et-lagenda-2063"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/communication-anne-ezeh-parmi-les-100-meilleurs-directeurs-marketing-africains-de-lacmo-sur-fond-de-solides-performances-dafreximbank"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/kenya-la-zone-economique-speciale-de-vipingo-un-pari-industriel-a-3-milliards-de-dollars#top"></a></p>
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		<title>Communication : Anne Ezeh parmi les 100 meilleurs directeurs marketing africains de l’ACMO, sur fond de solides performances d’Afreximbank</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/communication-anne-ezeh-parmi-les-100-meilleurs-directeurs-marketing-africains-de-lacmo-sur-fond-de-solides-performances-dafreximbank/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:03:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Anne Ezeh, directrice des communications et des événements à Afreximbank, figure dans le Top 100 des African Chief Marketing Officers (ACMO), une distinction qui met en lumière les acteurs clés du marketing et de la communication stratégique sur le continent. Cette reconnaissance intervient dans un contexte de forte dynamique pour l’institution panafricaine, qui a publié des résultats financiers solides au titre de l’exercice 2025. Le groupe a enregistré un total d’actifs et d’engagements conditionnels de 48,5 milliards de dollars, en hausse de 21 % par rapport à 2024, confirmant la robustesse de sa trajectoire de croissance. Dans le même temps, le bénéfice net s’est établi autour de 1,2 milliard de dollars, en progression de 19 %, porté par l’expansion des activités de financement et la diversification des opérations du groupe. Les prêts et avances nets ont atteint 33,5 milliards de dollars, soutenant des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’industrie, la sécurité alimentaire ou encore l’adaptation climatique, tandis que la qualité des actifs est restée globalement maîtrisée. Dans ce contexte de performance, l’inclusion d’Anne Ezeh reflète son rôle dans le renforcement de la communication institutionnelle et la valorisation des initiatives portées par la banque. À travers l’organisation d’événements et la structuration des messages stratégiques, elle contribue à positionner Afreximbank comme un acteur central des débats sur le commerce, l’investissement et le développement industriel en Afrique. Au-delà d’un parcours individuel, cette distinction souligne l’importance croissante des métiers de la communication dans la projection et l’influence des institutions africaines, à l’échelle continentale comme internationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Anne Ezeh, directrice des communications et des événements à Afreximbank, figure dans le Top 100 des African Chief Marketing Officers (ACMO), une distinction qui met en lumière les acteurs clés du marketing et de la communication stratégique sur le continent.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance intervient dans un contexte de forte dynamique pour l’institution panafricaine, qui a publié des résultats financiers solides au titre de l’exercice 2025. Le groupe a enregistré un total d’actifs et d’engagements conditionnels de 48,5 milliards de dollars, en hausse de 21 % par rapport à 2024, confirmant la robustesse de sa trajectoire de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, le bénéfice net s’est établi autour de 1,2 milliard de dollars, en progression de 19 %, porté par l’expansion des activités de financement et la diversification des opérations du groupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prêts et avances nets ont atteint 33,5 milliards de dollars, soutenant des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’industrie, la sécurité alimentaire ou encore l’adaptation climatique, tandis que la qualité des actifs est restée globalement maîtrisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte de performance, l’inclusion d’Anne Ezeh reflète son rôle dans le renforcement de la communication institutionnelle et la valorisation des initiatives portées par la banque. À travers l’organisation d’événements et la structuration des messages stratégiques, elle contribue à positionner Afreximbank comme un acteur central des débats sur le commerce, l’investissement et le développement industriel en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà d’un parcours individuel, cette distinction souligne l’importance croissante des métiers de la communication dans la projection et l’influence des institutions africaines, à l’échelle continentale comme internationale.<a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/kenya-la-zone-economique-speciale-de-vipingo-un-pari-industriel-a-3-milliards-de-dollars"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/afreximbank-affiche-de-solides-resultats-pour-lexercice-2025-avec-un-total-dactifs-et-dengagements-conditionnels-de-48-5-milliards-de-dollars-us"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/communication-anne-ezeh-parmi-les-100-meilleurs-directeurs-marketing-africains-de-lacmo-sur-fond-de-solides-performances-dafreximbank#top"></a></p>
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			</item>
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		<title>Production de vaccins : l’Afrique en quête d’indépendance sanitaire, ces pays qui ont franchi le pas</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/production-de-vaccins-lafrique-en-quete-dindependance-sanitaire-ces-pays-qui-ont-franchi-le-pas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 14:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré de nombreux blocages, plusieurs Etats du continent sont résolument lancés dans la production locale des génériques afin de s’affranchir de la dépendance étrangère. Afrique ne cache plus son ambition d’acquérir sa souveraineté sanitaire avec une volonté clairement affichée dans la production locale de vaccins. Dans cette détermination à sortir de la dépendance des approvisionnements extérieurs en la matière, le continent entend ainsi porter son offre de 0,2% à 60% d’ici à 2040. Concentrant à elle seule 20% de la population mondiale, l’Afrique entend par cette initiative se soustraire de la dépendance extérieure pour pouvoir faire face aux pandémies futures en assurant une disponibilité en qualité et en quantité des vaccins. En clair, cette dynamique a pour objectif d’améliorer la sécurité sanitaire et assurer à l’Afrique sa propre autonomie afin de parer à toute éventualité. Plusieurs pays sont en pointe, à l’instar du Sénégal, de l&#8217;Afrique du Sud, du Maroc, de l&#8217;Égypte, du Nigeria et du Rwanda caressant ce rêve avec des partenaires comme BioNTech, Gavi et Africa CDC dans le transfert des technologies destiné au développement des vaccins à ARN messager (ARNm) et d&#8217;autres technologies sur le continent. Mais, pour atteindre ce noble objectif, il y a encore du chemin à parcourir et des obstacles à lever. En commençant par la mobilisation des financements qui constitue un véritable casse-tête. Car, sans le nerf de la guerre, rien de concret et de sérieux ne peut être envisagé. Certes, une dynamique prend progressivement corps pour impulser l’initiative, mais il faut une véritable mobilisation. Dans cette veine, l&#8217;Alliance mondiale pour les vaccins et l&#8217;immunisation (GAVI) a mis sur pied l&#8217;Accélérateur de la production de vaccins en Afrique (AVMA), mécanisme de financement d’un montant de 1,2 milliard de dollars sur dix ans pour soutenir la fabrication locale des vaccins. Afreximbank, pour sa part, a engagé 2 milliards de dollars comme contribution au secteur. Mais, les professionnels du domaine réclament encore plus de ressources pour un véritable transfert de technologie en Afrique et l’octroi de licences d’exploitation, gage d’une véritable indépendance sanitaire africaine. D’où l’urgence d’une véritable implication de l’Union africaine (UA) qui devrait passer non seulement par la mobilisation des fonds nécessaires, l’implantation en Afrique des laboratoires de pointe et l’obtention des licences pour permettre à l’Afrique de réaliser ce rêve.La Tunisie, le Sénégal, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Afrique du Sud et le Nigeria présentent des capacités variables de production et de remplissage ou de finitions de vaccins.TunisieCe pays du Maghreb produit des vaccins et sérums essentiels via l’Institut Pasteur de Tunis qui incarne un pilier essentiel de la santé publique, forgé sur des décennies d&#8217;expertise. En tant que seule unité de fabrication des vaccins BCG et de l&#8217;immun BCG en Afrique, elle revêt une importance cruciale pour la région. Dotée d&#8217;installations conformes aux normes des salles blanches et d&#8217;une équipe multidisciplinaire regroupant pharmaciens, ingénieurs et techniciens hautement qualifiés, cette unité garantit la production et la distribution de vaccins BCG, jouant un rôle vital dans la prévention de la tuberculose. L’unité produit également des sérums thérapeutiques contre la rage et anti venins contre les morsures de scorpions et de serpents.SénégalLa production de vaccins dans ce pays d’Afrique de l’Ouest est en plein essor, notamment grâce à un projet de l’Institut Pasteur de Dakar soutenu par la Société financière internationale. Une nouvelle usine en construction facilitera l’accès aux vaccins, créera des emplois à forte valeur ajoutée, renforcera les systèmes de santé. Une fois pleinement opérationnelle, elle aura la capacité de produire jusqu’à 300 millions de doses par an, approvisionnant ainsi les marchés africains en vaccins essentiels.EgypteA travers la Holding Company for Biopharmaceuticals and Vaccines, l’Egypte s’est imposée comme un pôle régional de production de vaccins, notamment grâce à des partenariats technologiques. Le complexe industriel étendu sur 61 000 mètres carrés vise la fabrication de huit vaccins majeurs incluant des accords avec les partenaires internationaux comme le Serum Institute of India. Elle produit des vaccins anti venins contre les morsures de chien, de serpent, le scorpion et le tétanos. En plus de disposer d&#8217;une usine pour la production d&#8217;insuline humaine, ainsi que d&#8217;une usine pour la production de vaccins anti Corona d&#8217;une capacité de production de 100 million de doses par an.EthiopieCe pays renforce sa production de vaccins, notamment vétérinaires, où le National Veterinary Institute (NVI) produit 350 millions de doses par an de 23 types différents. Le pays investit également, avec l&#8217;appui de Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), dans la fabrication locale de vaccins humains pour assurer sa souveraineté sanitaire. L&#8217;Éthiopie abrite aussi le centre panafricain de contrôle qualité pour les vaccins vétérinaires.Afrique du SudL&#8217;Afrique du Sud est en passe de devenir un acteur clé dans la fabrication de vaccins grâce à des collaborations stratégiques et des investissements massifs. Cette transformation, soutenue par des partenaires internationaux, vise à renforcer l&#8217;autonomie vaccinale du continent africain, souvent marginalisée dans les chaînes d&#8217;approvisionnement mondiales. La montée en puissance de la fabrication de vaccins en Afrique du Sud représente un tournant décisif pour le continent. En développant ses capacités locales et en s&#8217;appuyant sur des partenariats internationaux, le pays se positionne pour jouer un rôle majeur dans la santé publique mondiale, avec une résilience accrue face aux futures pandémies.NigeriaUn vaccin contre la fièvre de Lassa développé par des chercheurs locaux a montré des signes d’efficacité dans la lutte contre cette maladie qui a enregistré 747 nouveaux cas et 142 décès au cours du premier trimestre 2025 au Nigeria. Le vaccin a été développé sous licence de l’Université de Malbourne en Australie et les doses destinées à l’expérimentation ont été produites aux Etats-Unis, en attendant que les infrastructures nécessaires soient construites au Nigeria. Pour le géant africain, la possibilité de produire ce vaccin contre cette maladie représente un résultat significatif. Malgré des initiatives encourageantes, plusieurs contraintes techniques, financières et juridiques continuent de freiner les ambitions du continent. La fabrication de vaccins reste un processus complexe qui nécessite des équipements de pointe, des investissements importants, des infrastructures adaptées pour la production et le stockage, ainsi]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Malgré de nombreux blocages, plusieurs Etats du continent sont résolument lancés dans la production locale des génériques afin de s’affranchir de la dépendance étrangère.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Afrique ne cache plus son ambition d’acquérir sa souveraineté sanitaire avec une volonté clairement affichée dans la production locale de vaccins. Dans cette détermination à sortir de la dépendance des approvisionnements extérieurs en la matière, le continent entend ainsi porter son offre de 0,2% à 60% d’ici à 2040.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concentrant à elle seule 20% de la population mondiale, l’Afrique entend par cette initiative se soustraire de la dépendance extérieure pour pouvoir faire face aux pandémies futures en assurant une disponibilité en qualité et en quantité des vaccins. En clair, cette dynamique a pour objectif d’améliorer la sécurité sanitaire et assurer à l’Afrique sa propre autonomie afin de parer à toute éventualité. Plusieurs pays sont en pointe, à l’instar du Sénégal, de l&rsquo;Afrique du Sud, du Maroc, de l&rsquo;Égypte, du Nigeria et du Rwanda caressant ce rêve avec des partenaires comme BioNTech, Gavi et Africa CDC dans le transfert des technologies destiné au développement des vaccins à ARN messager (ARNm) et d&rsquo;autres technologies sur le continent. Mais, pour atteindre ce noble objectif, il y a encore du chemin à parcourir et des obstacles à lever. En commençant par la mobilisation des financements qui constitue un véritable casse-tête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, sans le nerf de la guerre, rien de concret et de sérieux ne peut être envisagé. Certes, une dynamique prend progressivement corps pour impulser l’initiative, mais il faut une véritable mobilisation. Dans cette veine, l&rsquo;Alliance mondiale pour les vaccins et l&rsquo;immunisation (GAVI) a mis sur pied l&rsquo;Accélérateur de la production de vaccins en Afrique (AVMA), mécanisme de financement d’un montant de 1,2 milliard de dollars sur dix ans pour soutenir la fabrication locale des vaccins. Afreximbank, pour sa part, a engagé 2 milliards de dollars comme contribution au secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, les professionnels du domaine réclament encore plus de ressources pour un véritable transfert de technologie en Afrique et l’octroi de licences d’exploitation, gage d’une véritable indépendance sanitaire africaine. D’où l’urgence d’une véritable implication de l’Union africaine (UA) qui devrait passer non seulement par la mobilisation des fonds nécessaires, l’implantation en Afrique des laboratoires de pointe et l’obtention des licences pour permettre à l’Afrique de réaliser ce rêve.<br>La Tunisie, le Sénégal, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Afrique du Sud et le Nigeria présentent des capacités variables de production et de remplissage ou de finitions de vaccins.<br>Tunisie<br>Ce pays du Maghreb produit des vaccins et sérums essentiels via l’Institut Pasteur de Tunis qui incarne un pilier essentiel de la santé publique, forgé sur des décennies d&rsquo;expertise. En tant que seule unité de fabrication des vaccins BCG et de l&rsquo;immun BCG en Afrique, elle revêt une importance cruciale pour la région. Dotée d&rsquo;installations conformes aux normes des salles blanches et d&rsquo;une équipe multidisciplinaire regroupant pharmaciens, ingénieurs et techniciens hautement qualifiés, cette unité garantit la production et la distribution de vaccins BCG, jouant un rôle vital dans la prévention de la tuberculose. L’unité produit également des sérums thérapeutiques contre la rage et anti venins contre les morsures de scorpions et de serpents.<br>Sénégal<br>La production de vaccins dans ce pays d’Afrique de l’Ouest est en plein essor, notamment grâce à un projet de l’Institut Pasteur de Dakar soutenu par la Société financière internationale. Une nouvelle usine en construction facilitera l’accès aux vaccins, créera des emplois à forte valeur ajoutée, renforcera les systèmes de santé. Une fois pleinement opérationnelle, elle aura la capacité de produire jusqu’à 300 millions de doses par an, approvisionnant ainsi les marchés africains en vaccins essentiels.<br>Egypte<br>A travers la Holding Company for Biopharmaceuticals and Vaccines, l’Egypte s’est imposée comme un pôle régional de production de vaccins, notamment grâce à des partenariats technologiques. Le complexe industriel étendu sur 61 000 mètres carrés vise la fabrication de huit vaccins majeurs incluant des accords avec les partenaires internationaux comme le Serum Institute of India. Elle produit des vaccins anti venins contre les morsures de chien, de serpent, le scorpion et le tétanos. En plus de disposer d&rsquo;une usine pour la production d&rsquo;insuline humaine, ainsi que d&rsquo;une usine pour la production de vaccins anti Corona d&rsquo;une capacité de production de 100 million de doses par an.<br>Ethiopie<br>Ce pays renforce sa production de vaccins, notamment vétérinaires, où le National Veterinary Institute (NVI) produit 350 millions de doses par an de 23 types différents. Le pays investit également, avec l&rsquo;appui de Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), dans la fabrication locale de vaccins humains pour assurer sa souveraineté sanitaire. L&rsquo;Éthiopie abrite aussi le centre panafricain de contrôle qualité pour les vaccins vétérinaires.<br>Afrique du Sud<br>L&rsquo;Afrique du Sud est en passe de devenir un acteur clé dans la fabrication de vaccins grâce à des collaborations stratégiques et des investissements massifs. Cette transformation, soutenue par des partenaires internationaux, vise à renforcer l&rsquo;autonomie vaccinale du continent africain, souvent marginalisée dans les chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales. La montée en puissance de la fabrication de vaccins en Afrique du Sud représente un tournant décisif pour le continent. En développant ses capacités locales et en s&rsquo;appuyant sur des partenariats internationaux, le pays se positionne pour jouer un rôle majeur dans la santé publique mondiale, avec une résilience accrue face aux futures pandémies.<br>Nigeria<br>Un vaccin contre la fièvre de Lassa développé par des chercheurs locaux a montré des signes d’efficacité dans la lutte contre cette maladie qui a enregistré 747 nouveaux cas et 142 décès au cours du premier trimestre 2025 au Nigeria. Le vaccin a été développé sous licence de l’Université de Malbourne en Australie et les doses destinées à l’expérimentation ont été produites aux Etats-Unis, en attendant que les infrastructures nécessaires soient construites au Nigeria. Pour le géant africain, la possibilité de produire ce vaccin contre cette maladie représente un résultat significatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré des initiatives encourageantes, plusieurs contraintes techniques, financières et juridiques continuent de freiner les ambitions du continent. La fabrication de vaccins reste un processus complexe qui nécessite des équipements de pointe, des investissements importants, des infrastructures adaptées pour la production et le stockage, ainsi qu’une main-d’oeuvre qualifiée. Dans plusieurs pays africains, ces exigences constituent encore un défi majeur, limitant les capacités de production locale. L’Afrique du Sud en offre une illustration. Le 5 mars dernier, ce pays a engagé des démarches en vue de lancer la fabrication locale du Lenacapavir, un médicament utilisé dans la prévention contre VIH/Sida, avec pour objectif une production à partir de 2027. Mais ce projet se heurte à un obstacle de taille : aucun des trois laboratoires sud-africains pressentis ne dispose pour l’instant d’une licence du laboratoire pharmaceutique américain Gilead Sciences, détenteur du brevet de ce médicament. Bien que des discussions soient en cours pour trouver une solution, plusieurs observateurs estiment que cette situation pourrait ralentir les ambitions du pays. Comme l’Afrique du Sud, plusieurs Etats du continent souhaitent développer une production locale de vaccins et de médicaments<a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/afreximbank-affiche-de-solides-resultats-pour-lexercice-2025-avec-un-total-dactifs-et-dengagements-conditionnels-de-48-5-milliards-de-dollars-us"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/crise-du-golfe-afreximbank-deploie-10-milliards-de-dollars-pour-proteger-les-economies-africaines-et-caribeennes"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/production-de-vaccins-lafrique-en-quete-dindependance-sanitaire-ces-pays-qui-ont-franchi-le-pas#top"></a></p>
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