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	<title>Innovation &#8211; HORIZON NEWS</title>
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	<title>Innovation &#8211; HORIZON NEWS</title>
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		<title>Kenya : la zone économique spéciale de Vipingo, un pari industriel à 3 milliards de dollars</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/kenya-la-zone-economique-speciale-de-vipingo-un-pari-industriel-a-3-milliards-de-dollars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Litterature]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Kenya, première économie d’Afrique de l’Est, accélère sa transformation industrielle avec le lancement de la Vipingo Special Economic Zone (VSEZ), un projet d’envergure destiné à attirer plus de 3 milliards de dollars d’investissements et à créer jusqu’à 50 000 emplois directs. Située sur la côte kényane, cette zone économique spéciale s’inscrit dans une stratégie nationale visant à renforcer les capacités de production locale et à positionner le pays comme un hub manufacturier régional. Le projet est porté par ARISE Integrated Industrial Platforms et Centum Investment Company, deux acteurs engagés dans le développement d’écosystèmes industriels intégrés. Contrairement aux modèles traditionnels, la VSEZ adopte une approche globale combinant infrastructures modernes, dispositifs de financement et accompagnement industriel. Selon Nikhil Gandhi, directeur exécutif des zones économiques spéciales chez ARISE, l’investissement total mobilisé devrait dépasser les 3 milliards de dollars, avec une part significative en fonds propres complétée par des financements d’institutions de développement. Au-delà de l’effort financier, l’impact attendu est considérable. Le projet prévoit la création de trois parcs industriels, dont deux sur la côte et un à Naivasha, ainsi que le soutien à des entreprises locales comme Rivatex, dans le secteur textile. L’objectif est de structurer des chaînes de valeur complètes et de stimuler les exportations. La VSEZ s’inscrit dans une dynamique plus large de repositionnement du Kenya dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Le pays cherche à capter des investissements en provenance d’Asie et du Moyen-Orient, notamment dans les secteurs du textile, de la transformation industrielle et des technologies. Pour soutenir cette ambition, un mécanisme financier complémentaire est en cours de mise en place. En partenariat avec KCB Group et Banque africaine d’exportation-importation, un fonds de 800 millions de dollars sera déployé afin de faciliter l’accès au financement pour les entreprises installées dans la zone. L’intérêt international pour le projet confirme l’attractivité croissante du Kenya. Des entreprises venues de Chine, d’Inde ou encore du Liban ont déjà manifesté leur intention de s’y implanter. Dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur mondiales, marqué par des tensions géopolitiques et des évolutions des politiques commerciales, le Kenya entend tirer parti de sa stabilité relative et de ses politiques pro-investissement. Des défis subsistent toutefois. La réussite du projet dépendra de la coordination entre acteurs publics et privés, de la stabilité du cadre réglementaire et de la qualité des infrastructures logistiques. L’expérience d’autres zones économiques spéciales montre que leur intégration effective dans l’économie locale reste un facteur déterminant. Si ses objectifs sont atteints, la Vipingo Special Economic Zone pourrait marquer un tournant dans la trajectoire économique du Kenya, en consolidant sa position comme pôle industriel majeur en Afrique de l’Est et en renforçant sa compétitivité sur la scène internationale.]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Kenya, première économie d’Afrique de l’Est, accélère sa transformation industrielle avec le lancement de la Vipingo Special Economic Zone (VSEZ), un projet d’envergure destiné à attirer plus de 3 milliards de dollars d’investissements et à créer jusqu’à 50 000 emplois directs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Située sur la côte kényane, cette zone économique spéciale s’inscrit dans une stratégie nationale visant à renforcer les capacités de production locale et à positionner le pays comme un hub manufacturier régional. Le projet est porté par ARISE Integrated Industrial Platforms et Centum Investment Company, deux acteurs engagés dans le développement d’écosystèmes industriels intégrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux modèles traditionnels, la VSEZ adopte une approche globale combinant infrastructures modernes, dispositifs de financement et accompagnement industriel. Selon Nikhil Gandhi, directeur exécutif des zones économiques spéciales chez ARISE, l’investissement total mobilisé devrait dépasser les 3 milliards de dollars, avec une part significative en fonds propres complétée par des financements d’institutions de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’effort financier, l’impact attendu est considérable. Le projet prévoit la création de trois parcs industriels, dont deux sur la côte et un à Naivasha, ainsi que le soutien à des entreprises locales comme Rivatex, dans le secteur textile. L’objectif est de structurer des chaînes de valeur complètes et de stimuler les exportations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La VSEZ s’inscrit dans une dynamique plus large de repositionnement du Kenya dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Le pays cherche à capter des investissements en provenance d’Asie et du Moyen-Orient, notamment dans les secteurs du textile, de la transformation industrielle et des technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour soutenir cette ambition, un mécanisme financier complémentaire est en cours de mise en place. En partenariat avec KCB Group et Banque africaine d’exportation-importation, un fonds de 800 millions de dollars sera déployé afin de faciliter l’accès au financement pour les entreprises installées dans la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt international pour le projet confirme l’attractivité croissante du Kenya. Des entreprises venues de Chine, d’Inde ou encore du Liban ont déjà manifesté leur intention de s’y implanter. Dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur mondiales, marqué par des tensions géopolitiques et des évolutions des politiques commerciales, le Kenya entend tirer parti de sa stabilité relative et de ses politiques pro-investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des défis subsistent toutefois. La réussite du projet dépendra de la coordination entre acteurs publics et privés, de la stabilité du cadre réglementaire et de la qualité des infrastructures logistiques. L’expérience d’autres zones économiques spéciales montre que leur intégration effective dans l’économie locale reste un facteur déterminant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ses objectifs sont atteints, la Vipingo Special Economic Zone pourrait marquer un tournant dans la trajectoire économique du Kenya, en consolidant sa position comme pôle industriel majeur en Afrique de l’Est et en renforçant sa compétitivité sur la scène internationale.<a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/union-africaine-un-fonds-de-50-millions-pour-renforcer-les-think-tanks-et-lagenda-2063"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/communication-anne-ezeh-parmi-les-100-meilleurs-directeurs-marketing-africains-de-lacmo-sur-fond-de-solides-performances-dafreximbank"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/kenya-la-zone-economique-speciale-de-vipingo-un-pari-industriel-a-3-milliards-de-dollars#top"></a></p>
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		<title>Communication : Anne Ezeh parmi les 100 meilleurs directeurs marketing africains de l’ACMO, sur fond de solides performances d’Afreximbank</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:03:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[Anne Ezeh, directrice des communications et des événements à Afreximbank, figure dans le Top 100 des African Chief Marketing Officers (ACMO), une distinction qui met en lumière les acteurs clés du marketing et de la communication stratégique sur le continent. Cette reconnaissance intervient dans un contexte de forte dynamique pour l’institution panafricaine, qui a publié des résultats financiers solides au titre de l’exercice 2025. Le groupe a enregistré un total d’actifs et d’engagements conditionnels de 48,5 milliards de dollars, en hausse de 21 % par rapport à 2024, confirmant la robustesse de sa trajectoire de croissance. Dans le même temps, le bénéfice net s’est établi autour de 1,2 milliard de dollars, en progression de 19 %, porté par l’expansion des activités de financement et la diversification des opérations du groupe. Les prêts et avances nets ont atteint 33,5 milliards de dollars, soutenant des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’industrie, la sécurité alimentaire ou encore l’adaptation climatique, tandis que la qualité des actifs est restée globalement maîtrisée. Dans ce contexte de performance, l’inclusion d’Anne Ezeh reflète son rôle dans le renforcement de la communication institutionnelle et la valorisation des initiatives portées par la banque. À travers l’organisation d’événements et la structuration des messages stratégiques, elle contribue à positionner Afreximbank comme un acteur central des débats sur le commerce, l’investissement et le développement industriel en Afrique. Au-delà d’un parcours individuel, cette distinction souligne l’importance croissante des métiers de la communication dans la projection et l’influence des institutions africaines, à l’échelle continentale comme internationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Anne Ezeh, directrice des communications et des événements à Afreximbank, figure dans le Top 100 des African Chief Marketing Officers (ACMO), une distinction qui met en lumière les acteurs clés du marketing et de la communication stratégique sur le continent.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance intervient dans un contexte de forte dynamique pour l’institution panafricaine, qui a publié des résultats financiers solides au titre de l’exercice 2025. Le groupe a enregistré un total d’actifs et d’engagements conditionnels de 48,5 milliards de dollars, en hausse de 21 % par rapport à 2024, confirmant la robustesse de sa trajectoire de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, le bénéfice net s’est établi autour de 1,2 milliard de dollars, en progression de 19 %, porté par l’expansion des activités de financement et la diversification des opérations du groupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prêts et avances nets ont atteint 33,5 milliards de dollars, soutenant des secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’industrie, la sécurité alimentaire ou encore l’adaptation climatique, tandis que la qualité des actifs est restée globalement maîtrisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte de performance, l’inclusion d’Anne Ezeh reflète son rôle dans le renforcement de la communication institutionnelle et la valorisation des initiatives portées par la banque. À travers l’organisation d’événements et la structuration des messages stratégiques, elle contribue à positionner Afreximbank comme un acteur central des débats sur le commerce, l’investissement et le développement industriel en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà d’un parcours individuel, cette distinction souligne l’importance croissante des métiers de la communication dans la projection et l’influence des institutions africaines, à l’échelle continentale comme internationale.<a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/kenya-la-zone-economique-speciale-de-vipingo-un-pari-industriel-a-3-milliards-de-dollars"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/afreximbank-affiche-de-solides-resultats-pour-lexercice-2025-avec-un-total-dactifs-et-dengagements-conditionnels-de-48-5-milliards-de-dollars-us"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/communication-anne-ezeh-parmi-les-100-meilleurs-directeurs-marketing-africains-de-lacmo-sur-fond-de-solides-performances-dafreximbank#top"></a></p>
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		<title>Afreximbank affiche de solides résultats pour l’exercice 2025, avec un total d’actifs et d’engagements conditionnels de 48,5 milliards de dollars US</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[Déclarations prospectives Le Groupe de la Banque africaine d&#8217;Import-Export (Afreximbank) procède de temps à autre à des déclarations prospectives écrites et/ou orales, comme indiqué dans cette publication et dans d&#8217;autres communications. De même, les dirigeants de la Banque peuvent faire des déclarations prospectives, soit par écrit, soit lors de conversations verbales avec des investisseurs, des analystes, les médias et d&#8217;autres membres de la communauté financière. Les déclarations concernant les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues pour la période, constituent des déclarations prospectives. Elles sont souvent exprimées par des termes tels que « devrait », « serait », « pourrait », « s&#8217;attendre à », « anticiper », « estimer », « projeter », « avoir l&#8217;intention de » et « croire ». Par leur nature même, ces déclarations obligent la Banque à formuler des hypothèses qui sont soumises à des risques et à des incertitudes, en particulier des incertitudes liées à l&#8217;environnement financier, économique, réglementaire et social dans lequel la Banque opère. Certains de ces risques échappent au contrôle de la Banque et peuvent entrainer des résultats sensiblement différents des attentes déduites des déclarations prospectives. Les facteurs de risque susceptibles de provoquer de telles différences comprennent les déclarations réglementaires, les risques de crédit, de marché (y compris les actions, les matières premières, les taux de change et les taux d&#8217;intérêt), de liquidité, d&#8217;exploitation, de réputation, d&#8217;assurance, de stratégie, de droit, d&#8217;environnement, ainsi que d&#8217;autres risques connus ou inconnus. Par conséquent, nous recommandons aux lecteurs de procéder à une évaluation plus approfondie lorsqu&#8217;ils prennent des décisions concernant la Banque et de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives de celle-ci. Tout énoncé prospectif contenu dans cette présentation représente les vues de la direction uniquement à la date des présentes. Ces déclarations visent à aider les investisseurs et les analystes de la Banque à comprendre la situation financière, les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues par rapport à la période en cours, et, à ce titre, peuvent ne pas être appropriés à d&#8217;autres fins. La Banque ne s&#8217;engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, écrites ou verbales, qui peuvent être faites de temps à autre par elle-même ou en son nom, sauf si des dispositions ou exigences réglementaires applicables l&#8217;exigent. Le Caire, Égypte, 9 avril 2026 : –&#160;La Banque africaine d’import-export (« Afreximbank » ou la « Banque ») et ses filiales (le « Groupe ») ont annoncé de solides résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, soulignant une résilience financière soutenue, une confiance accrue du marché et une exécution stratégique. Le total des actifs et des engagements conditionnels a augmenté de 21 % pour atteindre 48,5 milliards de dollars, contre 40,1 milliards de dollars au 31 décembre 2024, soulignant la trajectoire de croissance constante de la Banque. Les prêts et avances nets du Groupe ont clôturé l’année à 33,5 milliards de dollars US (Exercice 2024&#160;: 29,0 milliards de dollars US), soit une augmentation de 16 %, soutenue par des décaissements continus à travers le continent et les Caraïbes par le biais de diverses offres de produits. Le Groupe a financé des domaines prioritaires stratégiques tels que l’industrie manufacturière, les infrastructures, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique. Le ratio de prêts non performants (NPL) du Groupe est resté stable à 2,43% (Exercice 2024&#160;: 2,33 %), ce qui témoigne de la qualité constante de son portefeuille. La situation de trésorerie du Groupe est restée solide, avec une trésorerie et des équivalents de trésorerie s’élevant à 6,0 milliards de dollars US (Exercice 2024 : 4,6 milliards de dollars US). Les actifs liquides représentaient 14 % du total des actifs, soit un niveau supérieur au seuil stratégique minimum de 10 % fixé par la Banque. Les capitaux propres ont augmenté de 17 % pour atteindre 8,4 milliards de dollars US au 31 décembre 2025, grâce à un résultat net de 1,2 milliard de dollars US et à de nouveaux apports en capitaux propres de 299,4 millions de dollars US levés dans le cadre de la deuxième augmentation générale de capital. Le revenu brut a augmenté de 6,06 %, passant de 3,3 milliards de dollars US pour l’exercice 2024 à 3,5 milliards de dollars US pour l’exercice 2025. Les charges d’exploitation ont augmenté pour atteindre 459,2 millions de dollars (Exercice 2024 : 367,7 millions de dollars), reflétant l’expansion stratégique des effectifs et les pressions inflationnistes, le Groupe ayant maintenu une forte efficacité en matière de coûts, ce qui s’est traduit par un ratio coûts/revenus de 21 % (Exercice 2024 : 18 %), bien en dessous du plafond stratégique de 30 %. Contrairement aux inquiétudes soulevées par certaines agences de notation au cours de l’année, la Banque a accédé aux marchés obligataires internationaux en levant avec succès plus de 800 millions de dollars US au Japon et en Chine, grâce aux obligations Samurai et Panda en 2025. Cela a démontré les capacités de mobilisation de fonds du Groupe et la solidité de l’ADN de la Banque en tant qu’institution financière multilatérale panafricaine engagée à garantir que l’autonomie totale et durable de l’Afrique reste inébranlable. Le revenu net a augmenté de 19 % pour atteindre 1,2 milliard de dollars US en 2025, contre 973,5 millions de dollars US l’année précédente. Ces résultats ont été obtenus grâce à l’élargissement de l’offre de solutions financières et de conseil sur mesure qui ont soutenu le commerce, favorisé l’industrialisation et renforcé l’autonomie économique. Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après : Indicateurs de performance financière Exercice 2025 : Exercice 2024 : Revenu brut (milliards de dollars US) 3,5 3,3 Revenu net (en millions de dollars US) 1,156,8 973,5 Rendement des fonds propres moyens (ROAE) 15 % 15 % Rendement de l’actif moyen (ROAA) 3,04 % 2,96 % Ratio coût/revenus 21 % 18 % &#160; Indicateurs de performance financière Exercice 2025 : 3e trimestre 2024 Total des actifs (en milliards de dollars US) 42,3 35,3 Total]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Déclarations prospectives</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de la Banque africaine d&rsquo;Import-Export (Afreximbank) procède de temps à autre à des déclarations prospectives écrites et/ou orales, comme indiqué dans cette publication et dans d&rsquo;autres communications. De même, les dirigeants de la Banque peuvent faire des déclarations prospectives, soit par écrit, soit lors de conversations verbales avec des investisseurs, des analystes, les médias et d&rsquo;autres membres de la communauté financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les déclarations concernant les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues pour la période, constituent des déclarations prospectives. Elles sont souvent exprimées par des termes tels que « devrait », « serait », « pourrait », « s&rsquo;attendre à », « anticiper », « estimer », « projeter », « avoir l&rsquo;intention de » et « croire ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par leur nature même, ces déclarations obligent la Banque à formuler des hypothèses qui sont soumises à des risques et à des incertitudes, en particulier des incertitudes liées à l&rsquo;environnement financier, économique, réglementaire et social dans lequel la Banque opère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains de ces risques échappent au contrôle de la Banque et peuvent entrainer des résultats sensiblement différents des attentes déduites des déclarations prospectives. Les facteurs de risque susceptibles de provoquer de telles différences comprennent les déclarations réglementaires, les risques de crédit, de marché (y compris les actions, les matières premières, les taux de change et les taux d&rsquo;intérêt), de liquidité, d&rsquo;exploitation, de réputation, d&rsquo;assurance, de stratégie, de droit, d&rsquo;environnement, ainsi que d&rsquo;autres risques connus ou inconnus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, nous recommandons aux lecteurs de procéder à une évaluation plus approfondie lorsqu&rsquo;ils prennent des décisions concernant la Banque et de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives de celle-ci.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout énoncé prospectif contenu dans cette présentation représente les vues de la direction uniquement à la date des présentes. Ces déclarations visent à aider les investisseurs et les analystes de la Banque à comprendre la situation financière, les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues par rapport à la période en cours, et, à ce titre, peuvent ne pas être appropriés à d&rsquo;autres fins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque ne s&rsquo;engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, écrites ou verbales, qui peuvent être faites de temps à autre par elle-même ou en son nom, sauf si des dispositions ou exigences réglementaires applicables l&rsquo;exigent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Caire, Égypte, 9 avril 2026 : –&nbsp;</strong>La Banque africaine d’import-export (« Afreximbank » ou la « Banque ») et ses filiales (le « Groupe ») ont annoncé de solides résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, soulignant une résilience financière soutenue, une confiance accrue du marché et une exécution stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le total des actifs et des engagements conditionnels a augmenté de 21 % pour atteindre 48,5 milliards de dollars, contre 40,1 milliards de dollars au 31 décembre 2024, soulignant la trajectoire de croissance constante de la Banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prêts et avances nets du Groupe ont clôturé l’année à 33,5 milliards de dollars US (Exercice 2024&nbsp;: 29,0 milliards de dollars US), soit une augmentation de 16 %, soutenue par des décaissements continus à travers le continent et les Caraïbes par le biais de diverses offres de produits. Le Groupe a financé des domaines prioritaires stratégiques tels que l’industrie manufacturière, les infrastructures, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ratio de prêts non performants (NPL) du Groupe est resté stable à 2,43% (Exercice 2024&nbsp;: 2,33 %), ce qui témoigne de la qualité constante de son portefeuille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation de trésorerie du Groupe est restée solide, avec une trésorerie et des équivalents de trésorerie s’élevant à 6,0 milliards de dollars US (Exercice 2024 : 4,6 milliards de dollars US). Les actifs liquides représentaient 14 % du total des actifs, soit un niveau supérieur au seuil stratégique minimum de 10 % fixé par la Banque. Les capitaux propres ont augmenté de 17 % pour atteindre 8,4 milliards de dollars US au 31 décembre 2025, grâce à un résultat net de 1,2 milliard de dollars US et à de nouveaux apports en capitaux propres de 299,4 millions de dollars US levés dans le cadre de la deuxième augmentation générale de capital.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le revenu brut a augmenté de 6,06 %, passant de 3,3 milliards de dollars US pour l’exercice 2024 à 3,5 milliards de dollars US pour l’exercice 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges d’exploitation ont augmenté pour atteindre 459,2 millions de dollars (Exercice 2024 : 367,7 millions de dollars), reflétant l’expansion stratégique des effectifs et les pressions inflationnistes, le Groupe ayant maintenu une forte efficacité en matière de coûts, ce qui s’est traduit par un ratio coûts/revenus de 21 % (Exercice 2024 : 18 %), bien en dessous du plafond stratégique de 30 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux inquiétudes soulevées par certaines agences de notation au cours de l’année, la Banque a accédé aux marchés obligataires internationaux en levant avec succès plus de 800 millions de dollars US au Japon et en Chine, grâce aux obligations Samurai et Panda en 2025. Cela a démontré les capacités de mobilisation de fonds du Groupe et la solidité de l’ADN de la Banque en tant qu’institution financière multilatérale panafricaine engagée à garantir que l’autonomie totale et durable de l’Afrique reste inébranlable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le revenu net a augmenté de 19 % pour atteindre 1,2 milliard de dollars US en 2025, contre 973,5 millions de dollars US l’année précédente. Ces résultats ont été obtenus grâce à l’élargissement de l’offre de solutions financières et de conseil sur mesure qui ont soutenu le commerce, favorisé l’industrialisation et renforcé l’autonomie économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après :</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Indicateurs de performance financière</strong></td><td><strong>Exercice 2025 :</strong></td><td><strong>Exercice 2024 :</strong></td></tr><tr><td>Revenu brut (milliards de dollars US)</td><td>3,5</td><td>3,3</td></tr><tr><td>Revenu net (en millions de dollars US)</td><td>1,156,8</td><td>973,5</td></tr><tr><td>Rendement des fonds propres moyens (ROAE)</td><td>15 %</td><td>15 %</td></tr><tr><td>Rendement de l’actif moyen (ROAA)</td><td>3,04 %</td><td>2,96 %</td></tr><tr><td>Ratio coût/revenus</td><td>21 %</td><td>18 %</td></tr><tr><td><strong>&nbsp;</strong></td></tr><tr><td><strong>Indicateurs de performance financière</strong></td><td>Exercice 2025 :</td><td>3e trimestre 2024</td></tr><tr><td>Total des actifs (en milliards de dollars US)</td><td>42,3</td><td>35,3</td></tr><tr><td>Total des passifs (en milliards de dollars US)</td><td>33,9</td><td>28,1</td></tr><tr><td>Fonds propres (en milliards de dollars US)</td><td>8,4</td><td>7,2</td></tr><tr><td>Ratio des prêts non performants (PNP)</td><td>2,43 %</td><td>2,33 %</td></tr><tr><td>Liquidités/Total des actifs</td><td>14 %</td><td>13 %</td></tr><tr><td>Ratio d’adéquation des fonds propres (Bâle II)</td><td>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 23 %</td><td>24 %</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>M. Denys Denya, premier vice-président exécutif d’Afreximbank,&nbsp;a déclaré :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« En dépit de la persistance des défis géopolitiques mondiaux et les perturbations causées par certaines décisions de notation, le Groupe a enregistré d’excellents résultats financiers en 2025, rendant ainsi un hommage mérité à une décennie de leadership marquant sous la direction du professeur Oramah, avec un total de l’actif et des engagements conditionnels atteignant 49 milliards de dollars. Il est réjouissant de constater que le Groupe est largement en avance sur la plupart de ses objectifs dans la mise en œuvre de son 6e plan stratégique, qui s’achève le 31 décembre 2026. Grâce à la rentabilité des filiales récemment créées, telles que le FEDA et AfrexInsure, le résultat net a augmenté de 19 % pour s’établir à 1,2 milliard de dollars, soutenu par une solide base de capital de 8,4 milliards de dollars.&nbsp; Le bilan du Groupe n’a jamais été aussi solide, avec des niveaux de liquidité et une capitalisation bien supérieure aux objectifs fixés, ainsi qu’une bonne qualité des actifs. Ces résultats témoignent de l’engagement sans faille de notre personnel, qui travaille d’arrache-pied. Nous avons entamé l’exercice 2026 avec un élan considérable, prêts à accroître l’impact du Groupe, à accélérer l’intégration commerciale et la création de valeur à travers l’Afrique, et à offrir davantage de valeur à nos actionnaires ».</p>
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		<title>Production de vaccins : l’Afrique en quête d’indépendance sanitaire, ces pays qui ont franchi le pas</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/production-de-vaccins-lafrique-en-quete-dindependance-sanitaire-ces-pays-qui-ont-franchi-le-pas/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 14:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré de nombreux blocages, plusieurs Etats du continent sont résolument lancés dans la production locale des génériques afin de s’affranchir de la dépendance étrangère. Afrique ne cache plus son ambition d’acquérir sa souveraineté sanitaire avec une volonté clairement affichée dans la production locale de vaccins. Dans cette détermination à sortir de la dépendance des approvisionnements extérieurs en la matière, le continent entend ainsi porter son offre de 0,2% à 60% d’ici à 2040. Concentrant à elle seule 20% de la population mondiale, l’Afrique entend par cette initiative se soustraire de la dépendance extérieure pour pouvoir faire face aux pandémies futures en assurant une disponibilité en qualité et en quantité des vaccins. En clair, cette dynamique a pour objectif d’améliorer la sécurité sanitaire et assurer à l’Afrique sa propre autonomie afin de parer à toute éventualité. Plusieurs pays sont en pointe, à l’instar du Sénégal, de l&#8217;Afrique du Sud, du Maroc, de l&#8217;Égypte, du Nigeria et du Rwanda caressant ce rêve avec des partenaires comme BioNTech, Gavi et Africa CDC dans le transfert des technologies destiné au développement des vaccins à ARN messager (ARNm) et d&#8217;autres technologies sur le continent. Mais, pour atteindre ce noble objectif, il y a encore du chemin à parcourir et des obstacles à lever. En commençant par la mobilisation des financements qui constitue un véritable casse-tête. Car, sans le nerf de la guerre, rien de concret et de sérieux ne peut être envisagé. Certes, une dynamique prend progressivement corps pour impulser l’initiative, mais il faut une véritable mobilisation. Dans cette veine, l&#8217;Alliance mondiale pour les vaccins et l&#8217;immunisation (GAVI) a mis sur pied l&#8217;Accélérateur de la production de vaccins en Afrique (AVMA), mécanisme de financement d’un montant de 1,2 milliard de dollars sur dix ans pour soutenir la fabrication locale des vaccins. Afreximbank, pour sa part, a engagé 2 milliards de dollars comme contribution au secteur. Mais, les professionnels du domaine réclament encore plus de ressources pour un véritable transfert de technologie en Afrique et l’octroi de licences d’exploitation, gage d’une véritable indépendance sanitaire africaine. D’où l’urgence d’une véritable implication de l’Union africaine (UA) qui devrait passer non seulement par la mobilisation des fonds nécessaires, l’implantation en Afrique des laboratoires de pointe et l’obtention des licences pour permettre à l’Afrique de réaliser ce rêve.La Tunisie, le Sénégal, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Afrique du Sud et le Nigeria présentent des capacités variables de production et de remplissage ou de finitions de vaccins.TunisieCe pays du Maghreb produit des vaccins et sérums essentiels via l’Institut Pasteur de Tunis qui incarne un pilier essentiel de la santé publique, forgé sur des décennies d&#8217;expertise. En tant que seule unité de fabrication des vaccins BCG et de l&#8217;immun BCG en Afrique, elle revêt une importance cruciale pour la région. Dotée d&#8217;installations conformes aux normes des salles blanches et d&#8217;une équipe multidisciplinaire regroupant pharmaciens, ingénieurs et techniciens hautement qualifiés, cette unité garantit la production et la distribution de vaccins BCG, jouant un rôle vital dans la prévention de la tuberculose. L’unité produit également des sérums thérapeutiques contre la rage et anti venins contre les morsures de scorpions et de serpents.SénégalLa production de vaccins dans ce pays d’Afrique de l’Ouest est en plein essor, notamment grâce à un projet de l’Institut Pasteur de Dakar soutenu par la Société financière internationale. Une nouvelle usine en construction facilitera l’accès aux vaccins, créera des emplois à forte valeur ajoutée, renforcera les systèmes de santé. Une fois pleinement opérationnelle, elle aura la capacité de produire jusqu’à 300 millions de doses par an, approvisionnant ainsi les marchés africains en vaccins essentiels.EgypteA travers la Holding Company for Biopharmaceuticals and Vaccines, l’Egypte s’est imposée comme un pôle régional de production de vaccins, notamment grâce à des partenariats technologiques. Le complexe industriel étendu sur 61 000 mètres carrés vise la fabrication de huit vaccins majeurs incluant des accords avec les partenaires internationaux comme le Serum Institute of India. Elle produit des vaccins anti venins contre les morsures de chien, de serpent, le scorpion et le tétanos. En plus de disposer d&#8217;une usine pour la production d&#8217;insuline humaine, ainsi que d&#8217;une usine pour la production de vaccins anti Corona d&#8217;une capacité de production de 100 million de doses par an.EthiopieCe pays renforce sa production de vaccins, notamment vétérinaires, où le National Veterinary Institute (NVI) produit 350 millions de doses par an de 23 types différents. Le pays investit également, avec l&#8217;appui de Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), dans la fabrication locale de vaccins humains pour assurer sa souveraineté sanitaire. L&#8217;Éthiopie abrite aussi le centre panafricain de contrôle qualité pour les vaccins vétérinaires.Afrique du SudL&#8217;Afrique du Sud est en passe de devenir un acteur clé dans la fabrication de vaccins grâce à des collaborations stratégiques et des investissements massifs. Cette transformation, soutenue par des partenaires internationaux, vise à renforcer l&#8217;autonomie vaccinale du continent africain, souvent marginalisée dans les chaînes d&#8217;approvisionnement mondiales. La montée en puissance de la fabrication de vaccins en Afrique du Sud représente un tournant décisif pour le continent. En développant ses capacités locales et en s&#8217;appuyant sur des partenariats internationaux, le pays se positionne pour jouer un rôle majeur dans la santé publique mondiale, avec une résilience accrue face aux futures pandémies.NigeriaUn vaccin contre la fièvre de Lassa développé par des chercheurs locaux a montré des signes d’efficacité dans la lutte contre cette maladie qui a enregistré 747 nouveaux cas et 142 décès au cours du premier trimestre 2025 au Nigeria. Le vaccin a été développé sous licence de l’Université de Malbourne en Australie et les doses destinées à l’expérimentation ont été produites aux Etats-Unis, en attendant que les infrastructures nécessaires soient construites au Nigeria. Pour le géant africain, la possibilité de produire ce vaccin contre cette maladie représente un résultat significatif. Malgré des initiatives encourageantes, plusieurs contraintes techniques, financières et juridiques continuent de freiner les ambitions du continent. La fabrication de vaccins reste un processus complexe qui nécessite des équipements de pointe, des investissements importants, des infrastructures adaptées pour la production et le stockage, ainsi]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Malgré de nombreux blocages, plusieurs Etats du continent sont résolument lancés dans la production locale des génériques afin de s’affranchir de la dépendance étrangère.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Afrique ne cache plus son ambition d’acquérir sa souveraineté sanitaire avec une volonté clairement affichée dans la production locale de vaccins. Dans cette détermination à sortir de la dépendance des approvisionnements extérieurs en la matière, le continent entend ainsi porter son offre de 0,2% à 60% d’ici à 2040.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concentrant à elle seule 20% de la population mondiale, l’Afrique entend par cette initiative se soustraire de la dépendance extérieure pour pouvoir faire face aux pandémies futures en assurant une disponibilité en qualité et en quantité des vaccins. En clair, cette dynamique a pour objectif d’améliorer la sécurité sanitaire et assurer à l’Afrique sa propre autonomie afin de parer à toute éventualité. Plusieurs pays sont en pointe, à l’instar du Sénégal, de l&rsquo;Afrique du Sud, du Maroc, de l&rsquo;Égypte, du Nigeria et du Rwanda caressant ce rêve avec des partenaires comme BioNTech, Gavi et Africa CDC dans le transfert des technologies destiné au développement des vaccins à ARN messager (ARNm) et d&rsquo;autres technologies sur le continent. Mais, pour atteindre ce noble objectif, il y a encore du chemin à parcourir et des obstacles à lever. En commençant par la mobilisation des financements qui constitue un véritable casse-tête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, sans le nerf de la guerre, rien de concret et de sérieux ne peut être envisagé. Certes, une dynamique prend progressivement corps pour impulser l’initiative, mais il faut une véritable mobilisation. Dans cette veine, l&rsquo;Alliance mondiale pour les vaccins et l&rsquo;immunisation (GAVI) a mis sur pied l&rsquo;Accélérateur de la production de vaccins en Afrique (AVMA), mécanisme de financement d’un montant de 1,2 milliard de dollars sur dix ans pour soutenir la fabrication locale des vaccins. Afreximbank, pour sa part, a engagé 2 milliards de dollars comme contribution au secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, les professionnels du domaine réclament encore plus de ressources pour un véritable transfert de technologie en Afrique et l’octroi de licences d’exploitation, gage d’une véritable indépendance sanitaire africaine. D’où l’urgence d’une véritable implication de l’Union africaine (UA) qui devrait passer non seulement par la mobilisation des fonds nécessaires, l’implantation en Afrique des laboratoires de pointe et l’obtention des licences pour permettre à l’Afrique de réaliser ce rêve.<br>La Tunisie, le Sénégal, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Afrique du Sud et le Nigeria présentent des capacités variables de production et de remplissage ou de finitions de vaccins.<br>Tunisie<br>Ce pays du Maghreb produit des vaccins et sérums essentiels via l’Institut Pasteur de Tunis qui incarne un pilier essentiel de la santé publique, forgé sur des décennies d&rsquo;expertise. En tant que seule unité de fabrication des vaccins BCG et de l&rsquo;immun BCG en Afrique, elle revêt une importance cruciale pour la région. Dotée d&rsquo;installations conformes aux normes des salles blanches et d&rsquo;une équipe multidisciplinaire regroupant pharmaciens, ingénieurs et techniciens hautement qualifiés, cette unité garantit la production et la distribution de vaccins BCG, jouant un rôle vital dans la prévention de la tuberculose. L’unité produit également des sérums thérapeutiques contre la rage et anti venins contre les morsures de scorpions et de serpents.<br>Sénégal<br>La production de vaccins dans ce pays d’Afrique de l’Ouest est en plein essor, notamment grâce à un projet de l’Institut Pasteur de Dakar soutenu par la Société financière internationale. Une nouvelle usine en construction facilitera l’accès aux vaccins, créera des emplois à forte valeur ajoutée, renforcera les systèmes de santé. Une fois pleinement opérationnelle, elle aura la capacité de produire jusqu’à 300 millions de doses par an, approvisionnant ainsi les marchés africains en vaccins essentiels.<br>Egypte<br>A travers la Holding Company for Biopharmaceuticals and Vaccines, l’Egypte s’est imposée comme un pôle régional de production de vaccins, notamment grâce à des partenariats technologiques. Le complexe industriel étendu sur 61 000 mètres carrés vise la fabrication de huit vaccins majeurs incluant des accords avec les partenaires internationaux comme le Serum Institute of India. Elle produit des vaccins anti venins contre les morsures de chien, de serpent, le scorpion et le tétanos. En plus de disposer d&rsquo;une usine pour la production d&rsquo;insuline humaine, ainsi que d&rsquo;une usine pour la production de vaccins anti Corona d&rsquo;une capacité de production de 100 million de doses par an.<br>Ethiopie<br>Ce pays renforce sa production de vaccins, notamment vétérinaires, où le National Veterinary Institute (NVI) produit 350 millions de doses par an de 23 types différents. Le pays investit également, avec l&rsquo;appui de Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), dans la fabrication locale de vaccins humains pour assurer sa souveraineté sanitaire. L&rsquo;Éthiopie abrite aussi le centre panafricain de contrôle qualité pour les vaccins vétérinaires.<br>Afrique du Sud<br>L&rsquo;Afrique du Sud est en passe de devenir un acteur clé dans la fabrication de vaccins grâce à des collaborations stratégiques et des investissements massifs. Cette transformation, soutenue par des partenaires internationaux, vise à renforcer l&rsquo;autonomie vaccinale du continent africain, souvent marginalisée dans les chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales. La montée en puissance de la fabrication de vaccins en Afrique du Sud représente un tournant décisif pour le continent. En développant ses capacités locales et en s&rsquo;appuyant sur des partenariats internationaux, le pays se positionne pour jouer un rôle majeur dans la santé publique mondiale, avec une résilience accrue face aux futures pandémies.<br>Nigeria<br>Un vaccin contre la fièvre de Lassa développé par des chercheurs locaux a montré des signes d’efficacité dans la lutte contre cette maladie qui a enregistré 747 nouveaux cas et 142 décès au cours du premier trimestre 2025 au Nigeria. Le vaccin a été développé sous licence de l’Université de Malbourne en Australie et les doses destinées à l’expérimentation ont été produites aux Etats-Unis, en attendant que les infrastructures nécessaires soient construites au Nigeria. Pour le géant africain, la possibilité de produire ce vaccin contre cette maladie représente un résultat significatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré des initiatives encourageantes, plusieurs contraintes techniques, financières et juridiques continuent de freiner les ambitions du continent. La fabrication de vaccins reste un processus complexe qui nécessite des équipements de pointe, des investissements importants, des infrastructures adaptées pour la production et le stockage, ainsi qu’une main-d’oeuvre qualifiée. Dans plusieurs pays africains, ces exigences constituent encore un défi majeur, limitant les capacités de production locale. L’Afrique du Sud en offre une illustration. Le 5 mars dernier, ce pays a engagé des démarches en vue de lancer la fabrication locale du Lenacapavir, un médicament utilisé dans la prévention contre VIH/Sida, avec pour objectif une production à partir de 2027. Mais ce projet se heurte à un obstacle de taille : aucun des trois laboratoires sud-africains pressentis ne dispose pour l’instant d’une licence du laboratoire pharmaceutique américain Gilead Sciences, détenteur du brevet de ce médicament. Bien que des discussions soient en cours pour trouver une solution, plusieurs observateurs estiment que cette situation pourrait ralentir les ambitions du pays. Comme l’Afrique du Sud, plusieurs Etats du continent souhaitent développer une production locale de vaccins et de médicaments<a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/afreximbank-affiche-de-solides-resultats-pour-lexercice-2025-avec-un-total-dactifs-et-dengagements-conditionnels-de-48-5-milliards-de-dollars-us"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/crise-du-golfe-afreximbank-deploie-10-milliards-de-dollars-pour-proteger-les-economies-africaines-et-caribeennes"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/innovation/production-de-vaccins-lafrique-en-quete-dindependance-sanitaire-ces-pays-qui-ont-franchi-le-pas#top"></a></p>
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