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	<title>Archives des Innovation - HORIZON NEWS</title>
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	<title>Archives des Innovation - HORIZON NEWS</title>
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	<item>
		<title>Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Éthiopie intègre officiellement le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), une infrastructure destinée à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies locales et à soutenir le commerce intra-africain. L’annonce, faite le 15 octobre 2026 à Addis-Abeba, s’accompagne de la désignation de la capitale éthiopienne pour accueillir la conférence PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre prochains. Le réseau panafricain des paiements transfrontaliers poursuit son expansion. La Banque nationale d’Éthiopie (NBE) et le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ont annoncé l’adhésion officielle du pays à cette infrastructure financière continentale. Cette intégration permettra aux institutions financières éthiopiennes de se connecter au réseau et d’effectuer des paiements transfrontaliers avec des établissements financiers participants à travers l’Afrique. Elle ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour les entreprises et les consommateurs éthiopiens engagés dans les échanges commerciaux avec le reste du continent. L’annonce a été faite par le gouverneur de la NBE, Eyob Tekalign, et le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, en marge de l’Ethiopia Finance Forum, à Addis-Abeba. Mis en place sous l’impulsion d’Afreximbank, de l’Union africaine et du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le PAPSS vise à faciliter les paiements transfrontaliers et à renforcer l’intégration financière du continent. Son développement répond notamment aux difficultés liées aux transactions entre pays africains, qui peuvent entraîner des coûts élevés, des délais de règlement importants et une dépendance à l’égard de devises tierces. L’adhésion de l’Éthiopie élargit le réseau des institutions financières susceptibles d’effectuer des transactions via cette infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation des systèmes de paiement africains et de soutien aux échanges commerciaux régionaux. Pour le gouverneur Eyob Tekalign, cette intégration constitue une étape importante dans la modernisation du système financier éthiopien et le renforcement des relations économiques avec les autres pays africains. Le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, a également souligné le potentiel de cette adhésion pour connecter les institutions financières éthiopiennes à une infrastructure de paiement continentale en expansion. La Banque nationale d’Éthiopie et le PAPSS ont également annoncé la tenue de la conférence africaine sur les paiements, PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba. Placée sous le thème « Développer les paiements souverains de l’Afrique : de la connectivité continentale à l’intégration mondiale », cette rencontre réunira des responsables de banques centrales, des dirigeants bancaires, des entreprises de technologie financière, des opérateurs de paiement, des régulateurs et des acteurs internationaux du secteur. Les discussions porteront notamment sur les paiements transfrontaliers, les règlements en monnaies locales, l’interopérabilité des systèmes financiers, l’intelligence artificielle, les stablecoins, les actifs numériques, la cybersécurité et l’intégration de l’Afrique aux réseaux mondiaux de paiement. Les organisateurs prévoient plus de 1 000 participants, plus de 60 intervenants et plus de 35 stands d’exposition. Des rencontres d’affaires et des échanges bilatéraux doivent également favoriser la conclusion de partenariats et le développement de nouvelles opportunités commerciales. Les PAPSS COWRY Awards seront remis lors du dîner de gala prévu le 26 novembre, afin de distinguer les contributions jugées remarquables au développement de l’écosystème africain des paiements. L’expansion des infrastructures de paiement constitue un enjeu important pour la mise en œuvre de la ZLECAf. La fluidité des règlements entre pays africains peut faciliter les transactions commerciales, améliorer l’accès des entreprises aux marchés régionaux et contribuer à réduire certains obstacles aux échanges. Toutefois, les retombées de cette intégration dépendront notamment du raccordement effectif des institutions financières, de l’interopérabilité des systèmes nationaux, des conditions tarifaires et de l’adoption du dispositif par les entreprises. Avec l’entrée de l’Éthiopie dans le réseau et l’organisation de COWRY 2026 à Addis-Abeba, le PAPSS entend poursuivre le développement d’une infrastructure financière africaine davantage connectée, au service du commerce intra-africain et de l’intégration économique continentale. La conférence PAPSS COWRY 2026 se tiendra les 26 et 27 novembre 2026 à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba. Les informations sur l’événement et les inscriptions sont disponibles sur le site officiel : https://papss.com/cowry2026.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/">Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Éthiopie intègre officiellement le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), une infrastructure destinée à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies locales et à soutenir le commerce intra-africain. L’annonce, faite le 15 octobre 2026 à Addis-Abeba, s’accompagne de la désignation de la capitale éthiopienne pour accueillir la conférence PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre prochains.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau panafricain des paiements transfrontaliers poursuit son expansion. La Banque nationale d’Éthiopie (NBE) et le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ont annoncé l’adhésion officielle du pays à cette infrastructure financière continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette intégration permettra aux institutions financières éthiopiennes de se connecter au réseau et d’effectuer des paiements transfrontaliers avec des établissements financiers participants à travers l’Afrique. Elle ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour les entreprises et les consommateurs éthiopiens engagés dans les échanges commerciaux avec le reste du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite par le gouverneur de la NBE, Eyob Tekalign, et le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, en marge de l’Ethiopia Finance Forum, à Addis-Abeba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en place sous l’impulsion d’Afreximbank, de l’Union africaine et du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le PAPSS vise à faciliter les paiements transfrontaliers et à renforcer l’intégration financière du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son développement répond notamment aux difficultés liées aux transactions entre pays africains, qui peuvent entraîner des coûts élevés, des délais de règlement importants et une dépendance à l’égard de devises tierces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adhésion de l’Éthiopie élargit le réseau des institutions financières susceptibles d’effectuer des transactions via cette infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation des systèmes de paiement africains et de soutien aux échanges commerciaux régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouverneur Eyob Tekalign, cette intégration constitue une étape importante dans la modernisation du système financier éthiopien et le renforcement des relations économiques avec les autres pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, a également souligné le potentiel de cette adhésion pour connecter les institutions financières éthiopiennes à une infrastructure de paiement continentale en expansion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque nationale d’Éthiopie et le PAPSS ont également annoncé la tenue de la conférence africaine sur les paiements, PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « Développer les paiements souverains de l’Afrique : de la connectivité continentale à l’intégration mondiale », cette rencontre réunira des responsables de banques centrales, des dirigeants bancaires, des entreprises de technologie financière, des opérateurs de paiement, des régulateurs et des acteurs internationaux du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions porteront notamment sur les paiements transfrontaliers, les règlements en monnaies locales, l’interopérabilité des systèmes financiers, l’intelligence artificielle, les stablecoins, les actifs numériques, la cybersécurité et l’intégration de l’Afrique aux réseaux mondiaux de paiement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs prévoient plus de 1 000 participants, plus de 60 intervenants et plus de 35 stands d’exposition. Des rencontres d’affaires et des échanges bilatéraux doivent également favoriser la conclusion de partenariats et le développement de nouvelles opportunités commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les PAPSS COWRY Awards seront remis lors du dîner de gala prévu le 26 novembre, afin de distinguer les contributions jugées remarquables au développement de l’écosystème africain des paiements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expansion des infrastructures de paiement constitue un enjeu important pour la mise en œuvre de la ZLECAf. La fluidité des règlements entre pays africains peut faciliter les transactions commerciales, améliorer l’accès des entreprises aux marchés régionaux et contribuer à réduire certains obstacles aux échanges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les retombées de cette intégration dépendront notamment du raccordement effectif des institutions financières, de l’interopérabilité des systèmes nationaux, des conditions tarifaires et de l’adoption du dispositif par les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’entrée de l’Éthiopie dans le réseau et l’organisation de COWRY 2026 à Addis-Abeba, le PAPSS entend poursuivre le développement d’une infrastructure financière africaine davantage connectée, au service du commerce intra-africain et de l’intégration économique continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La conférence PAPSS COWRY 2026 se tiendra les 26 et 27 novembre 2026 à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba.</strong> Les informations sur l’événement et les inscriptions sont disponibles sur le site officiel : <a href="https://papss.com/cowry2026">https://papss.com/cowry2026</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/">Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Moov Africa Togo lance « Moov Cash+ », une promotion de 27 millions FCFA de récompenses</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/16/moov-africa-togo-lance-moov-cash-une-promotion-de-27-millions-fcfa-de-recompenses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 22:11:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Moov Africa Togo a lancé, le 12 octobre 2026 à l’hôtel Saint-Germain, « Moov Cash+ », une grande promotion destinée à récompenser la fidélité de ses abonnés. Au programme : un SUV Hyundai Tucson, des smartphones haut de gamme et 27 millions de FCFA de récompenses, à travers des tirages au sort journaliers, hebdomadaires et mensuels, ainsi qu’un super tirage. Avec « Moov Cash+ », Moov Africa Togo entend valoriser les habitudes de consommation de ses clients tout en renforçant leur fidélité. Accessible aux abonnés grand public, notamment aux utilisateurs des offres prépayées et hybrides, cette initiative permet de cumuler des points grâce aux recharges, aux souscriptions aux forfaits et aux appels facturés. Lancée pour une durée de cinq mois, la promotion se déroule en deux phases : la première jusqu’au 31 décembre 2026, puis la seconde du 1er janvier à mars 2027. Des lots attractifs pour les abonnés Cette campagne promotionnelle met en jeu plusieurs récompenses, dont un SUV Hyundai Tucson 2026, des iPhone 18 Pro, des Samsung Galaxy Z Fold 7 et d’autres Smartphones. Une enveloppe globale de 27 millions de FCFA est également prévue pour les différents gagnants. Les récompenses sont réparties entre plusieurs catégories. Le super tirage prévoit notamment le SUV Hyundai Tucson et des lots exceptionnels. Les tirages mensuels mettent en jeu des récompenses pouvant atteindre 3 millions de FCFA, tandis que les lots hebdomadaires comprennent des récompenses allant jusqu’à 1 million de FCFA et des Smartphones. Les tirages journaliers prévoient, quant à eux, des récompenses en espèces de 5 000 FCFA, ainsi que des lots de consolation sous forme de forfaits voix et data. Selon Delphine TAMAKLOE, cheffe du service des services à valeur ajoutée de Moov Africa Togo, au moins dix gagnants sont attendus chaque jour. Une inscription gratuite et un système de points simple Pour participer à « Moov Cash+ », les abonnés doivent d’abord s’inscrire gratuitement en composant le code *5533# ou en envoyant « OK » par SMS au 5533. Une fois inscrits, ils cumulent des points à travers leurs opérations habituelles. Ainsi, une souscription à un forfait voix, data ou mixte de 200 FCFA rapporte 20 points. Une recharge de 200 FCFA du compte principal donne également droit à 20 points, tandis qu’un appel facturé à 100 FCFA permet d’obtenir 10 points. Les opérations effectuées par recharge directe, auprès des points de vente ou via les services de monnaie mobile sont également prises en compte, conformément aux conditions de la promotion. « Toutes les consommations que vous faites-vous font gagner des points. Ces points vous permettent d’être éligible au tirage au sort. Et à la fin, vous gagnez des lots », a expliqué Delphine TAMAKLOE, cheffe du service (services à valeur ajoutée). La responsable précise toutefois que l’inscription préalable est indispensable pour bénéficier du dispositif. Le cumul de points augmente les chances de gagner, mais ne garantit pas l’obtention d’une récompense, les gagnants étant désignés de manière aléatoire. Ainsi, même un abonné ayant effectué une consommation modeste peut être tirée au sort. Transparence et sécurité au cœur du dispositif Afin de garantir la crédibilité de la promotion, Moov Africa Togo indique que les tirages sont supervisés par un huissier de justice et la Loterie nationale togolaise (LONATO). Ces entités assistent aux opérations afin d’en attester le déroulement et d’établir les procès-verbaux correspondants. L’opérateur prévoit également un dispositif de remise des lots couvrant l’ensemble du territoire national. Les gagnants résidant à l’intérieur du pays seront contactés et accompagnés par les agences et les responsables de zone, afin de faciliter la vérification de leur identité et la remise des récompenses. Sur le plan de la sécurité, l’entreprise insiste sur un point essentiel : le seul numéro habilité à contacter les gagnants est le 99 99 07 77. Les abonnés sont donc invités à la vigilance face à tout autre numéro prétendant agir au nom de Moov Africa Togo dans le cadre de cette promotion. Des codes pratiques pour gérer sa participation Au-delà de l’inscription, plusieurs commandes permettent aux abonnés de gérer leur participation à « Moov Cash+ ». La consultation du solde de points s’effectue en composant *5533#, puis en sélectionnant l’option 2, ou en envoyant « POINTS » par SMS au 5533. Pour obtenir des informations sur la promotion, il suffit de choisir l’option 1 ou d’envoyer « INFO » par SMS au même numéro. Les abonnés qui souhaitent arrêter de recevoir les SMS promotionnels peuvent sélectionner l’option 3 du code *5533#, tout en restant éligibles aux tirages. La désinscription du jeu s’effectue via l’option 4. Selon les modalités annoncées, les points déjà cumulés sont conservés en mémoire et peuvent être récupérés en cas de réinscription. À travers « Moov Cash+ », Moov Africa Togo mise ainsi sur une formule associant consommation courante, fidélisation et récompenses. L’opérateur invite ses abonnés à s’inscrire gratuitement et à suivre régulièrement leur cumul de points, autour d’un slogan qui résume l’esprit de la campagne : Avec Moov Cash+, plus tu consommes, plus tu gagnes !</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/16/moov-africa-togo-lance-moov-cash-une-promotion-de-27-millions-fcfa-de-recompenses/">Moov Africa Togo lance « Moov Cash+ », une promotion de 27 millions FCFA de récompenses</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Moov Africa Togo a lancé, le 12 octobre 2026 à l’hôtel Saint-Germain, « Moov Cash+ », une grande promotion destinée à récompenser la fidélité de ses abonnés. Au programme : un SUV Hyundai Tucson, des smartphones haut de gamme et 27 millions de FCFA de récompenses, à travers des tirages au sort journaliers, hebdomadaires et mensuels, ainsi qu’un super tirage.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Avec « Moov Cash+ », Moov Africa Togo entend valoriser les habitudes de consommation de ses clients tout en renforçant leur fidélité. Accessible aux abonnés grand public, notamment aux utilisateurs des offres prépayées et hybrides, cette initiative permet de cumuler des points grâce aux recharges, aux souscriptions aux forfaits et aux appels facturés.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Lancée pour une durée de cinq mois, la promotion se déroule en deux phases : la première jusqu’au 31 décembre 2026, puis la seconde du 1er janvier à mars 2027.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Des lots attractifs pour les abonnés</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette campagne promotionnelle met en jeu plusieurs récompenses, dont un SUV Hyundai Tucson 2026, des iPhone 18 Pro, des Samsung Galaxy Z Fold 7 et d’autres Smartphones. Une enveloppe globale de 27 millions de FCFA est également prévue pour les différents gagnants.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les récompenses sont réparties entre plusieurs catégories. Le super tirage prévoit notamment le SUV Hyundai Tucson et des lots exceptionnels. Les tirages mensuels mettent en jeu des récompenses pouvant atteindre 3 millions de FCFA, tandis que les lots hebdomadaires comprennent des récompenses allant jusqu’à 1 million de FCFA et des Smartphones.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les tirages journaliers prévoient, quant à eux, des récompenses en espèces de 5 000 FCFA, ainsi que des lots de consolation sous forme de forfaits voix et data. Selon Delphine TAMAKLOE, cheffe du service des services à valeur ajoutée de Moov Africa Togo, au moins dix gagnants sont attendus chaque jour.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Une inscription gratuite et un système de points simple</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Pour participer à « Moov Cash+ », les abonnés doivent d’abord s’inscrire gratuitement en composant le code *5533# ou en envoyant « OK » par SMS au 5533.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Une fois inscrits, ils cumulent des points à travers leurs opérations habituelles. Ainsi, une souscription à un forfait voix, data ou mixte de 200 FCFA rapporte 20 points. Une recharge de 200 FCFA du compte principal donne également droit à 20 points, tandis qu’un appel facturé à 100 FCFA permet d’obtenir 10 points.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="770"  alt="" class="wp-image-2737"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082410-1024x770.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082410-1024x770.jpg 1024w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082410-300x225.jpg 300w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082410-767x577.jpg 767w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082410.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les opérations effectuées par recharge directe, auprès des points de vente ou via les services de monnaie mobile sont également prises en compte, conformément aux conditions de la promotion.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">« Toutes les consommations que vous faites-vous font gagner des points. Ces points vous permettent d’être éligible au tirage au sort. Et à la fin, vous gagnez des lots », a expliqué Delphine TAMAKLOE, cheffe du service (services à valeur ajoutée).</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La responsable précise toutefois que l’inscription préalable est indispensable pour bénéficier du dispositif. Le cumul de points augmente les chances de gagner, mais ne garantit pas l’obtention d’une récompense, les gagnants étant désignés de manière aléatoire. Ainsi, même un abonné ayant effectué une consommation modeste peut être tirée au sort.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Transparence et sécurité au cœur du dispositif</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Afin de garantir la crédibilité de la promotion, Moov Africa Togo indique que les tirages sont supervisés par un huissier de justice et la Loterie nationale togolaise (LONATO). Ces entités assistent aux opérations afin d’en attester le déroulement et d’établir les procès-verbaux correspondants.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’opérateur prévoit également un dispositif de remise des lots couvrant l’ensemble du territoire national. Les gagnants résidant à l’intérieur du pays seront contactés et accompagnés par les agences et les responsables de zone, afin de faciliter la vérification de leur identité et la remise des récompenses.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Sur le plan de la sécurité, l’entreprise insiste sur un point essentiel : le seul numéro habilité à contacter les gagnants est le 99 99 07 77. Les abonnés sont donc invités à la vigilance face à tout autre numéro prétendant agir au nom de Moov Africa Togo dans le cadre de cette promotion.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Des codes pratiques pour gérer sa participation</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Au-delà de l’inscription, plusieurs commandes permettent aux abonnés de gérer leur participation à « Moov Cash+ ». La consultation du solde de points s’effectue en composant *5533#, puis en sélectionnant l’option 2, ou en envoyant « POINTS » par SMS au 5533. Pour obtenir des informations sur la promotion, il suffit de choisir l’option 1 ou d’envoyer « INFO » par SMS au même numéro.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="770"  alt="" class="wp-image-2738"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082409-1024x770.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082409-1024x770.jpg 1024w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082409-300x225.jpg 300w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082409-767x577.jpg 767w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1001082409.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les abonnés qui souhaitent arrêter de recevoir les SMS promotionnels peuvent sélectionner l’option 3 du code *5533#, tout en restant éligibles aux tirages. La désinscription du jeu s’effectue via l’option 4. Selon les modalités annoncées, les points déjà cumulés sont conservés en mémoire et peuvent être récupérés en cas de réinscription.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">À travers « Moov Cash+ », Moov Africa Togo mise ainsi sur une formule associant consommation courante, fidélisation et récompenses. L’opérateur invite ses abonnés à s’inscrire gratuitement et à suivre régulièrement leur cumul de points, autour d’un slogan qui résume l’esprit de la campagne : Avec Moov Cash+, plus tu consommes, plus tu gagnes !</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/16/moov-africa-togo-lance-moov-cash-une-promotion-de-27-millions-fcfa-de-recompenses/">Moov Africa Togo lance « Moov Cash+ », une promotion de 27 millions FCFA de récompenses</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Le Tchad valide sa Stratégie nationale de gouvernance des données et marque une étape clé de sa transformation numérique</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/13/le-tchad-valide-sa-strategie-nationale-de-gouvernance-des-donnees-et-marque-une-etape-cle-de-sa-transformation-numerique/</link>
					<comments>https://horizon-news.info/2026/10/13/le-tchad-valide-sa-strategie-nationale-de-gouvernance-des-donnees-et-marque-une-etape-cle-de-sa-transformation-numerique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 22:54:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=2685</guid>

					<description><![CDATA[<p>N’Djamena, Tchad, le 7 octobre 2026 – La Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec le Ministère des télécommunications, de l’économie numérique et de la numérisation de la République du Tchad, a organisé l’atelier national de validation de la Stratégie nationale de gouvernance des données du Tchad. L’atelier a rassemblé 50 participants représentant les institutions gouvernementales, les autorités de régulation, le secteur privé, le milieu universitaire, la société civile ainsi que les partenaires techniques et de développement. Ils ont examiné et validé cette stratégie, qui servira de cadre de référence national pour la gouvernance, la protection, la gestion, le partage et l’utilisation stratégique des données. Cette validation marque une étape importante du processus participatif engagé visant à soutenir l’élaboration de l’approche nationale du Tchad en matière de gouvernance des données. La stratégie vise à positionner les données comme un actif national souverain et stratégique, favorisant l’efficacité des politiques publiques, l’amélioration des services publics, l’innovation, la compétitivité économique et le développement durable. Elle s’articule autour de sept piliers complémentaires, à savoir la gouvernance institutionnelle et la coordination&#160;; le cadre juridique et réglementaire&#160;; la gestion, la qualité et l’interopérabilité des données&#160;; les infrastructures, le partage et l’accès aux données&#160;;&#160;la sécurité et la protection des données à caractère personnel ; le développement des compétences et la culture de la donnée ; ainsi que l’économie de la donnée et l’innovation. En ouvrant l’atelier, le Ministre des télécommunications, de l’économie numérique et de la numérisation de l’administration publique, S.E. M. Haliki Choua Mahamat, a souligné l’ambition du gouvernement de placer les données au cœur de la modernisation du secteur public et du développement socio-économique du Tchad. « Notre ambition est claire : faire des données un actif national stratégique au service de la modernisation de l’État, de l’efficacité de l’action publique et du développement économique et social du Tchad », a déclaré le ministre. Intervenant lors de l’atelier, le Représentant de la GIZ, M. Tobias Dierks, a souligné l’importance de passer résolument de l’élaboration de la stratégie à sa mise en œuvre. S’exprimant au nom de la CEA, M. Mactar Seck a insisté sur le fait que la stratégie doit, à terme, devenir un instrument concret capable de produire des résultats mesurables pour le pays. « La stratégie qui nous réunit aujourd’hui ne prendra tout son sens que si elle devient un cadre vivant : approprié par les institutions, compris par les parties prenantes, financé de manière durable et traduit en actions concrètes », a déclaré le M. Seck. Il a également réaffirmé l’engagement de la CEA à continuer de soutenir le Tchad dans le passage de l’élaboration de la stratégie à sa mise en œuvre, en mettant l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences et de bonnes pratiques africaines, l’alignement sur les cadres continentaux, la mobilisation de partenariats et la traduction des priorités stratégiques en résultats mesurables. La stratégie identifie des cas d’usage prioritaires dans des secteurs essentiels au développement du Tchad, notamment le guichet unique numérique, la santé, l’éducation, les mines et le pétrole, l’agriculture, l’élevage et la pêche, ainsi que les télécommunications et les services numériques. Lors de l’atelier de validation, les participants ont examiné la stratégie et formulé des recommandations à travers des discussions thématiques portant sur la gouvernance institutionnelle et le cadre juridique ; la gestion, la qualité, l’interopérabilité et les infrastructures des données ; la sécurité et la protection des données personnelles ; ainsi que le développement des compétences, l’économie des données et l’innovation. La validation de la Stratégie nationale de gouvernance des données marque le début d’une nouvelle phase axée sur la mise en œuvre. À l’avenir, les institutions gouvernementales, le secteur privé, le monde universitaire, la société civile et les partenaires au développement joueront un rôle clé pour traduire la stratégie et sa feuille de route en actions concrètes, renforçant ainsi l’administration publique, la souveraineté numérique, l’innovation et le développement socio-économique durable. -Fin-</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/13/le-tchad-valide-sa-strategie-nationale-de-gouvernance-des-donnees-et-marque-une-etape-cle-de-sa-transformation-numerique/">Le Tchad valide sa Stratégie nationale de gouvernance des données et marque une étape clé de sa transformation numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">N’Djamena, Tchad, le 7 octobre 2026 – La Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec le Ministère des télécommunications, de l’économie numérique et de la numérisation de la République du Tchad, a organisé l’atelier national de validation de la Stratégie nationale de gouvernance des données du Tchad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’atelier a rassemblé 50 participants représentant les institutions gouvernementales, les autorités de régulation, le secteur privé, le milieu universitaire, la société civile ainsi que les partenaires techniques et de développement. Ils ont examiné et validé cette stratégie, qui servira de cadre de référence national pour la gouvernance, la protection, la gestion, le partage et l’utilisation stratégique des données. Cette validation marque une étape importante du processus participatif engagé visant à soutenir l’élaboration de l’approche nationale du Tchad en matière de gouvernance des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie vise à positionner les données comme un actif national souverain et stratégique, favorisant l’efficacité des politiques publiques, l’amélioration des services publics, l’innovation, la compétitivité économique et le développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle s’articule autour de sept piliers complémentaires, à savoir la gouvernance institutionnelle et la coordination&nbsp;; le cadre juridique et réglementaire&nbsp;; la gestion, la qualité et l’interopérabilité des données&nbsp;; les infrastructures, le partage et l’accès aux données&nbsp;;&nbsp;la sécurité et la protection des données à caractère personnel ; le développement des compétences et la culture de la donnée ; ainsi que l’économie de la donnée et l’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouvrant l’atelier, le Ministre des télécommunications, de l’économie numérique et de la numérisation de l’administration publique, S.E. M. Haliki Choua Mahamat, a souligné l’ambition du gouvernement de placer les données au cœur de la modernisation du secteur public et du développement socio-économique du Tchad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Notre ambition est claire : faire des données un actif national stratégique au service de la modernisation de l’État, de l’efficacité de l’action publique et du développement économique et social du Tchad », a déclaré le ministre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Intervenant lors de l’atelier, le Représentant de la GIZ, M. Tobias Dierks, a souligné l’importance de passer résolument de l’élaboration de la stratégie à sa mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’exprimant au nom de la CEA, M. Mactar Seck a insisté sur le fait que la stratégie doit, à terme, devenir un instrument concret capable de produire des résultats mesurables pour le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La stratégie qui nous réunit aujourd’hui ne prendra tout son sens que si elle devient un cadre vivant : approprié par les institutions, compris par les parties prenantes, financé de manière durable et traduit en actions concrètes », a déclaré le M. Seck.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également réaffirmé l’engagement de la CEA à continuer de soutenir le Tchad dans le passage de l’élaboration de la stratégie à sa mise en œuvre, en mettant l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences et de bonnes pratiques africaines, l’alignement sur les cadres continentaux, la mobilisation de partenariats et la traduction des priorités stratégiques en résultats mesurables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie identifie des cas d’usage prioritaires dans des secteurs essentiels au développement du Tchad, notamment le guichet unique numérique, la santé, l’éducation, les mines et le pétrole, l’agriculture, l’élevage et la pêche, ainsi que les télécommunications et les services numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’atelier de validation, les participants ont examiné la stratégie et formulé des recommandations à travers des discussions thématiques portant sur la gouvernance institutionnelle et le cadre juridique ; la gestion, la qualité, l’interopérabilité et les infrastructures des données ; la sécurité et la protection des données personnelles ; ainsi que le développement des compétences, l’économie des données et l’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La validation de la Stratégie nationale de gouvernance des données marque le début d’une nouvelle phase axée sur la mise en œuvre. À l’avenir, les institutions gouvernementales, le secteur privé, le monde universitaire, la société civile et les partenaires au développement joueront un rôle clé pour traduire la stratégie et sa feuille de route en actions concrètes, renforçant ainsi l’administration publique, la souveraineté numérique, l’innovation et le développement socio-économique durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">-Fin-</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/13/le-tchad-valide-sa-strategie-nationale-de-gouvernance-des-donnees-et-marque-une-etape-cle-de-sa-transformation-numerique/">Le Tchad valide sa Stratégie nationale de gouvernance des données et marque une étape clé de sa transformation numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>IndabaX Togo 2026 : La recherche, l’innovation et la coopération au service d’une IA adaptée aux réalités africaines.</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/28/indabax-togo-2026-la-recherche-linnovation-et-la-cooperation-au-service-dune-ia-adaptee-aux-realites-africaines/</link>
					<comments>https://horizon-news.info/2026/09/28/indabax-togo-2026-la-recherche-linnovation-et-la-cooperation-au-service-dune-ia-adaptee-aux-realites-africaines/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 19:12:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lomé, 25 septembre 2026 – La 7ᵉ édition d’IndabaX Togo se tint du 24 au 26 septembre 2026 sur le campus universitaire de Lomé, autour du thème « Écosystème IA : recherche, innovation et coopération ». Durant trois jours, chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants, entreprises, administrations et partenaires se réunirent pour réfléchir aux moyens de faire de l’intelligence artificielle un véritable levier de développement au Togo et en Afrique.La rencontre mit particulièrement l’accent sur une question : comment passer de la recherche et des connaissances produites dans les laboratoires à des solutions concrètes répondant aux besoins des populations ? Construire une intelligence artificielle ancrée dans les réalités locales Dès l’ouverture des travaux, les différents intervenants soulignèrent la nécessité de développer un écosystème national capable de produire et d’utiliser des solutions d’intelligence artificielle adaptées aux réalités africaines.Au nom de l’École Nationale Polytechnique, son représentant souhaita la bienvenue aux participants et rappela la vocation de l’établissement dans les domaines de l’informatique, de l’intelligence artificielle et de la science des données.Il expliqua que l’intelligence artificielle obligea déjà les établissements de formation à repenser leurs programmes, leurs méthodes pédagogiques et leurs modes d’évaluation. Pour lui, il ne s’agira plus seulement de transmettre des connaissances. Il faudra surtout former des esprits critiques capables d’utiliser l’IA avec discernement, de la concevoir avec rigueur et d’en mesurer les conséquences.L’école entendit ainsi jouer pleinement son rôle autour de trois missions : la formation, la recherche et le transfert. Elle annonça notamment le renforcement des enseignements en science des données, en intelligence artificielle, en systèmes embarqués et en cybersécurité, avec une attention particulière accordée à l’éthique. La recherche locale au cœur de la souveraineté technologique Prenant la parole au nom du Togo AI Lab, un enseignant-chercheur rappela que « l’intelligence artificielle ne se décrète pas, elle se construit ». Cette construction nécessita, selon lui, des talents bien formés, des données de qualité, des infrastructures de calcul, mais également de la patience et de la persévérance.Il souligna que la plupart des grands modèles d’IA furent conçus et entraînés ailleurs, à partir de données reflétant souvent d’autres langues, d’autres cultures et d’autres réalités.Cette situation posa alors la question de la pertinence des solutions proposées aux populations africaines. D’où la nécessité, expliqua-t-il, de produire localement une partie des connaissances afin de développer des outils capables de répondre aux besoins des agriculteurs, commerçants, administrations, étudiants ou encore professionnels de santé. La recherche locale apparut ainsi comme l’un des leviers permettant de renforcer la souveraineté technologique du continent. Transformer les résultats de recherche en solutions Mais produire de la connaissance ne suffira pas. Le représentant du Togo AI Lab déplora que certains travaux scientifiques de qualité restassent parfois confinés aux laboratoires ou aux publications sans parvenir jusqu’aux utilisateurs auxquels ils pourraient être utiles.Il identifia donc le passage de la recherche à l’innovation comme l’un des maillons à renforcer dans l’écosystème de l’intelligence artificielle.Pour y parvenir, plusieurs pistes furent avancées : développer des partenariats avec les entreprises et les administrations, faciliter l’accès à des données dans un cadre sécurisé, multiplier les projets pilotes, les stages et les thèses appliquées aux problèmes réels. La coopération entre les laboratoires, le monde académique, les entreprises et les administrations apparut ainsi comme une réponse concrète à ce défi. Former les compétences dont l’Afrique aura besoin Face à l’évolution rapide des technologies, les participants insistèrent sur la nécessité de préparer une nouvelle génération de professionnels capables non seulement d’utiliser les outils d’IA, mais aussi de les comprendre, de les concevoir et de les adapter aux réalités locales. Aux étudiants présents, les intervenants lancèrent donc un appel à la curiosité, à l’audace et à la rigueur.Le représentant de l’École Nationale Polytechnique les invita à profiter de la conférence pour interroger les experts, échanger avec les professionnels et explorer de nouvelles pistes susceptibles de déboucher sur des projets de recherche, des innovations ou des entreprises.Ainsi, la formation ne fut pas présentée comme une simple transmission de connaissances, mais comme un investissement dans les capacités africaines à maîtriser les technologies de demain. Industrie et intelligence artificielle : préparer la transformation Les échanges portèrent également sur l’avenir de l’industrie à l’ère de l’intelligence artificielle. Les intervenants estimèrent que l’Afrique devait se préparer à devenir un acteur de cette transformation en renforçant ses infrastructures, ses compétences et ses mécanismes de coopération.Dans cette perspective, l’École Nationale Polytechnique annonça qu’elle envisageait un prochain rendez-vous avec les entreprises et les industriels afin d’identifier leurs besoins et de réfléchir aux moyens de transformer leurs activités grâce à l’intelligence artificielle et à la science des données. Une démarche qui devrait permettre de rapprocher davantage les besoins du secteur productif et les capacités de recherche et d’innovation des établissements d’enseignement supérieur. Une IA performante, mais aussi responsable Les opportunités offertes par l’intelligence artificielle ne firent toutefois pas oublier les questions éthiques.Emploi, protection des données, biais algorithmiques, transparence et souveraineté figurèrent parmi les préoccupations soulevées durant les échanges.Le représentant du Togo AI Lab rappela à ce sujet qu’une intelligence artificielle performante, mais biaisée, opaque ou intrusive, ne saurait être considérée comme un véritable progrès. Les chercheurs furent ainsi appelés à concevoir des systèmes fiables, explicables et respectueux des personnes. Cette exigence éthique devra accompagner le développement des solutions locales afin que l’innovation technologique reste au service de la société. Une coopération entre tous les acteurs Pour la communauté togolaise de l’intelligence artificielle, le développement d’un tel écosystème ne pourra se faire avec un seul acteur.Le chercheur aura besoin de l’entreprise pour transformer ses travaux en applications. L’entreprise aura besoin des universités et des écoles pour former les compétences nécessaires. L’administration pourra s’appuyer sur la recherche et l’innovation pour moderniser ses services.C’est cette complémentarité que les organisateurs voulurent mettre en avant à travers le thème de cette 7ᵉ édition. Recherche, Innovation et Coopération constituèrent ainsi les trois piliers autour desquels les participants cherchèrent à construire des passerelles plus solides entre les différents acteurs. Au terme des premiers échanges, une conviction se dégagea : l’enjeu ne consistera plus seulement à observer la révolution de l’intelligence</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/28/indabax-togo-2026-la-recherche-linnovation-et-la-cooperation-au-service-dune-ia-adaptee-aux-realites-africaines/">IndabaX Togo 2026 : La recherche, l’innovation et la coopération au service d’une IA adaptée aux réalités africaines.</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Lomé, 25 septembre 2026 – La 7ᵉ édition d’IndabaX Togo se tint du 24 au 26 septembre 2026 sur le campus universitaire de Lomé, autour du thème « Écosystème IA : recherche, innovation et coopération ». Durant trois jours, chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants, entreprises, administrations et partenaires se réunirent pour réfléchir aux moyens de faire de l’intelligence artificielle un véritable levier de développement au Togo et en Afrique.<br>La rencontre mit particulièrement l’accent sur une question : comment passer de la recherche et des connaissances produites dans les laboratoires à des solutions concrètes répondant aux besoins des populations ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Construire une intelligence artificielle ancrée dans les réalités locales</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l’ouverture des travaux, les différents intervenants soulignèrent la nécessité de développer un écosystème national capable de produire et d’utiliser des solutions d’intelligence artificielle adaptées aux réalités africaines.<br>Au nom de l’École Nationale Polytechnique, son représentant souhaita la bienvenue aux participants et rappela la vocation de l’établissement dans les domaines de l’informatique, de l’intelligence artificielle et de la science des données.<br>Il expliqua que l’intelligence artificielle obligea déjà les établissements de formation à repenser leurs programmes, leurs méthodes pédagogiques et leurs modes d’évaluation. Pour lui, il ne s’agira plus seulement de transmettre des connaissances. Il faudra surtout former des esprits critiques capables d’utiliser l’IA avec discernement, de la concevoir avec rigueur et d’en mesurer les conséquences.<br>L’école entendit ainsi jouer pleinement son rôle autour de trois missions : la formation, la recherche et le transfert. Elle annonça notamment le renforcement des enseignements en science des données, en intelligence artificielle, en systèmes embarqués et en cybersécurité, avec une attention particulière accordée à l’éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche locale au cœur de la souveraineté technologique</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole au nom du Togo AI Lab, un enseignant-chercheur rappela que « l’intelligence artificielle ne se décrète pas, elle se construit ». Cette construction nécessita, selon lui, des talents bien formés, des données de qualité, des infrastructures de calcul, mais également de la patience et de la persévérance.<br>Il souligna que la plupart des grands modèles d’IA furent conçus et entraînés ailleurs, à partir de données reflétant souvent d’autres langues, d’autres cultures et d’autres réalités.<br>Cette situation posa alors la question de la pertinence des solutions proposées aux populations africaines. D’où la nécessité, expliqua-t-il, de produire localement une partie des connaissances afin de développer des outils capables de répondre aux besoins des agriculteurs, commerçants, administrations, étudiants ou encore professionnels de santé. La recherche locale apparut ainsi comme l’un des leviers permettant de renforcer la souveraineté technologique du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Transformer les résultats de recherche en solutions</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais produire de la connaissance ne suffira pas. Le représentant du Togo AI Lab déplora que certains travaux scientifiques de qualité restassent parfois confinés aux laboratoires ou aux publications sans parvenir jusqu’aux utilisateurs auxquels ils pourraient être utiles.<br>Il identifia donc le passage de la recherche à l’innovation comme l’un des maillons à renforcer dans l’écosystème de l’intelligence artificielle.<br>Pour y parvenir, plusieurs pistes furent avancées : développer des partenariats avec les entreprises et les administrations, faciliter l’accès à des données dans un cadre sécurisé, multiplier les projets pilotes, les stages et les thèses appliquées aux problèmes réels. La coopération entre les laboratoires, le monde académique, les entreprises et les administrations apparut ainsi comme une réponse concrète à ce défi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Former les compétences dont l’Afrique aura besoin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’évolution rapide des technologies, les participants insistèrent sur la nécessité de préparer une nouvelle génération de professionnels capables non seulement d’utiliser les outils d’IA, mais aussi de les comprendre, de les concevoir et de les adapter aux réalités locales. Aux étudiants présents, les intervenants lancèrent donc un appel à la curiosité, à l’audace et à la rigueur.<br>Le représentant de l’École Nationale Polytechnique les invita à profiter de la conférence pour interroger les experts, échanger avec les professionnels et explorer de nouvelles pistes susceptibles de déboucher sur des projets de recherche, des innovations ou des entreprises.<br>Ainsi, la formation ne fut pas présentée comme une simple transmission de connaissances, mais comme un investissement dans les capacités africaines à maîtriser les technologies de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Industrie et intelligence artificielle : préparer la transformation</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges portèrent également sur l’avenir de l’industrie à l’ère de l’intelligence artificielle. Les intervenants estimèrent que l’Afrique devait se préparer à devenir un acteur de cette transformation en renforçant ses infrastructures, ses compétences et ses mécanismes de coopération.<br>Dans cette perspective, l’École Nationale Polytechnique annonça qu’elle envisageait un prochain rendez-vous avec les entreprises et les industriels afin d’identifier leurs besoins et de réfléchir aux moyens de transformer leurs activités grâce à l’intelligence artificielle et à la science des données. Une démarche qui devrait permettre de rapprocher davantage les besoins du secteur productif et les capacités de recherche et d’innovation des établissements d’enseignement supérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une IA performante, mais aussi responsable</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les opportunités offertes par l’intelligence artificielle ne firent toutefois pas oublier les questions éthiques.<br>Emploi, protection des données, biais algorithmiques, transparence et souveraineté figurèrent parmi les préoccupations soulevées durant les échanges.<br>Le représentant du Togo AI Lab rappela à ce sujet qu’une intelligence artificielle performante, mais biaisée, opaque ou intrusive, ne saurait être considérée comme un véritable progrès. Les chercheurs furent ainsi appelés à concevoir des systèmes fiables, explicables et respectueux des personnes. Cette exigence éthique devra accompagner le développement des solutions locales afin que l’innovation technologique reste au service de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coopération entre tous les acteurs</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la communauté togolaise de l’intelligence artificielle, le développement d’un tel écosystème ne pourra se faire avec un seul acteur.<br>Le chercheur aura besoin de l’entreprise pour transformer ses travaux en applications. L’entreprise aura besoin des universités et des écoles pour former les compétences nécessaires. L’administration pourra s’appuyer sur la recherche et l’innovation pour moderniser ses services.<br>C’est cette complémentarité que les organisateurs voulurent mettre en avant à travers le thème de cette 7ᵉ édition. Recherche, Innovation et Coopération constituèrent ainsi les trois piliers autour desquels les participants cherchèrent à construire des passerelles plus solides entre les différents acteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme des premiers échanges, une conviction se dégagea : l’enjeu ne consistera plus seulement à observer la révolution de l’intelligence artificielle, mais à créer les conditions permettant au Togo et à l’Afrique d’y prendre pleinement part.<br>La réussite de cette dynamique dépendra désormais de la capacité des acteurs à transformer les échanges en actions : des partenariats concrets, des projets de recherche appliquée, des formations adaptées, des solutions locales et des innovations utiles aux populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réunissant durant trois jours la communauté scientifique, les étudiants, les entreprises, les administrations et les partenaires, IndabaX Togo 2026 posa ainsi les bases d’une réflexion tournée vers l’action. Car derrière les algorithmes et les technologies, l’enjeu demeura avant tout humain : former, innover, coopérer et produire des solutions capables de répondre aux réalités du continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Marc Edron</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/28/indabax-togo-2026-la-recherche-linnovation-et-la-cooperation-au-service-dune-ia-adaptee-aux-realites-africaines/">IndabaX Togo 2026 : La recherche, l’innovation et la coopération au service d’une IA adaptée aux réalités africaines.</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Emploi: Un camerounais développe une plateforme IA et Mentorat</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/24/emploi-un-camerounais-developpe-une-plateforme-ia-et-mentorat/</link>
					<comments>https://horizon-news.info/2026/09/24/emploi-un-camerounais-developpe-une-plateforme-ia-et-mentorat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 15:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un Camerounais a développé une plateforme qui combine IA et mentorat humain pour aider les jeunes à mieux préparer leur entrée sur le marché du travail. Après avoir quitté en 2026 un emploi d&#8217;ingénieur logiciel bien rémunéré, le Camerounais Etinge Mabian a choisi de se consacrer à un problème qu&#8217;il estime largement sous-estimé en Afrique, à savoir le manque d&#8217;accompagnement des jeunes dans leur orientation professionnelle. Ingénieur logiciel et entrepreneur basé à Buéa, il a lancé en 2025 « Wimentor », une plateforme qui combine intelligence artificielle et mentorat humain pour aider les jeunes à mieux préparer leur entrée sur le marché du travail. L&#8217;idée lui est venue en 2024, alors qu&#8217;il encadrait des stagiaires issus de différentes universités. Malgré leurs compétences et leur motivation, beaucoup peinaient à comprendre les attentes des employeurs, à mettre en pratique leurs connaissances ou à choisir une carrière correspondant réellement à leurs aptitudes. « Je voulais savoir s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un problème lié aux étudiants ou d&#8217;une défaillance du système qui les entoure », explique Etinge dans un entretien accordé à la dpa. Ses recherches l&#8217;ont convaincu qu&#8217;il s&#8217;agissait davantage d&#8217;une lacune structurelle dans l&#8217;accompagnement des jeunes. « Wimentor » propose ainsi une infrastructure d&#8217;orientation professionnelle destinée aux nouveaux diplômés du secondaire et aux étudiants universitaires. La plateforme combine notamment un moteur psychométrique adapté aux marchés du travail africains, des simulations de situations professionnelles basées sur l&#8217;IA et un réseau de mentors humains. Grâce aux simulations, les étudiants peuvent notamment se confronter à des situations professionnelles reproduites par des personnages utilisant l&#8217;intelligence artificielle, jouant les rôles de managers ou de collègues. La plateforme intègre également des données actualisées sur les offres d&#8217;emploi afin de permettre aux jeunes de mieux comprendre les compétences recherchées par les entreprises. Pour le Camerounais, l&#8217;IA doit toutefois compléter et non remplacer l&#8217;accompagnement humain. « Le problème ne peut pas être résolu en recrutant davantage de conseillers, un par un. Il nécessite une infrastructure combinant la capacité de l&#8217;IA à fonctionner à grande échelle avec la valeur irremplaçable du mentorat humain », estime-t-il. « Wimentor » travaille directement avec les universités afin d&#8217;intégrer cet accompagnement dans le parcours des étudiants. La startup a déjà signé un premier partenariat avec une université et lancé un programme pilote auprès de 22 étudiants. Le groupe compte désormais 100 étudiants accompagnés par les outils d&#8217;IA et le réseau de mentors de la plateforme. L&#8217;entreprise travaille actuellement à la conclusion d&#8217;un partenariat avec une deuxième université et à l&#8217;élargissement de son déploiement. À court terme, Etinge veut surtout démontrer l&#8217;efficacité du programme auprès de sa première cohorte de 100 étudiants, avec l&#8217;objectif qu&#8217;ils sortent du dispositif avec une orientation adaptée à leur profil et une meilleure préparation au marché de l&#8217;emploi. À plus long terme, il ambitionne de faire de « Wimentor » une infrastructure de référence pour l&#8217;orientation professionnelle dans les universités africaines. german news</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/24/emploi-un-camerounais-developpe-une-plateforme-ia-et-mentorat/">Emploi: Un camerounais développe une plateforme IA et Mentorat</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un Camerounais a développé une plateforme qui combine IA et mentorat humain pour aider les jeunes à mieux préparer leur entrée sur le marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir quitté en 2026 un emploi d&rsquo;ingénieur logiciel bien rémunéré, le Camerounais Etinge Mabian a choisi de se consacrer à un problème qu&rsquo;il estime largement sous-estimé en Afrique, à savoir le manque d&rsquo;accompagnement des jeunes dans leur orientation professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ingénieur logiciel et entrepreneur basé à Buéa, il a lancé en 2025 « <a href="https://wimentor.com/research?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">Wimentor</a> », une plateforme qui combine intelligence artificielle et mentorat humain pour aider les jeunes à mieux préparer leur entrée sur le marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;idée lui est venue en 2024, alors qu&rsquo;il encadrait des stagiaires issus de différentes universités. Malgré leurs compétences et leur motivation, beaucoup peinaient à comprendre les attentes des employeurs, à mettre en pratique leurs connaissances ou à choisir une carrière correspondant réellement à leurs aptitudes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je voulais savoir s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un problème lié aux étudiants ou d&rsquo;une défaillance du système qui les entoure », explique Etinge dans un entretien accordé à la dpa. Ses recherches l&rsquo;ont convaincu qu&rsquo;il s&rsquo;agissait davantage d&rsquo;une lacune structurelle dans l&rsquo;accompagnement des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Wimentor » propose ainsi une infrastructure d&rsquo;orientation professionnelle destinée aux nouveaux diplômés du secondaire et aux étudiants universitaires. La plateforme combine notamment un moteur psychométrique adapté aux marchés du travail africains, des simulations de situations professionnelles basées sur l&rsquo;IA et un réseau de mentors humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce aux simulations, les étudiants peuvent notamment se confronter à des situations professionnelles reproduites par des personnages utilisant l&rsquo;intelligence artificielle, jouant les rôles de managers ou de collègues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plateforme intègre également des données actualisées sur les offres d&#8217;emploi afin de permettre aux jeunes de mieux comprendre les compétences recherchées par les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Camerounais, l&rsquo;IA doit toutefois compléter et non remplacer l&rsquo;accompagnement humain. « Le problème ne peut pas être résolu en recrutant davantage de conseillers, un par un. Il nécessite une infrastructure combinant la capacité de l&rsquo;IA à fonctionner à grande échelle avec la valeur irremplaçable du mentorat humain », estime-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Wimentor » travaille directement avec les universités afin d&rsquo;intégrer cet accompagnement dans le parcours des étudiants. La startup a déjà signé un premier partenariat avec une université et lancé un programme pilote auprès de 22 étudiants. Le groupe compte désormais 100 étudiants accompagnés par les outils d&rsquo;IA et le réseau de mentors de la plateforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;entreprise travaille actuellement à la conclusion d&rsquo;un partenariat avec une deuxième université et à l&rsquo;élargissement de son déploiement. À court terme, Etinge veut surtout démontrer l&rsquo;efficacité du programme auprès de sa première cohorte de 100 étudiants, avec l&rsquo;objectif qu&rsquo;ils sortent du dispositif avec une orientation adaptée à leur profil et une meilleure préparation au marché de l&#8217;emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À plus long terme, il ambitionne de faire de « Wimentor » une infrastructure de référence pour l&rsquo;orientation professionnelle dans les universités africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">german news</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/24/emploi-un-camerounais-developpe-une-plateforme-ia-et-mentorat/">Emploi: Un camerounais développe une plateforme IA et Mentorat</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Médias: Canal+ Togo fait sa rentrée avec un décodeur à 1 000 FCFA et renforce ses offres sportives</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/10/medias-canal-togo-fait-sa-rentree-avec-un-decodeur-a-1-000-fcfa-et-renforce-ses-offres-sportives/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 11:21:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=2157</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de sa rentrée 2026, Canal+ Togo entend renforcer sa proximité avec ses abonnés et ses partenaires. Le groupe audiovisuel a présenté, le 9 septembre 2026 à Lomé, une série de nouvelles offres commerciales et programmatiques, avec un accent particulier sur le sport, les contenus africains et l’accompagnement scolaire. Pour cette nouvelle rentrée, Canal+ Togo veut frapper fort. Face aux professionnels des médias réunis à Lomé, l’opérateur a dévoilé les principales nouveautés de sa grille et de ses offres, avec l’ambition de mieux faire connaître la richesse de ses contenus et de ses différentes formules. Première annonce : le prix du décodeur passe à 1 000 FCFA, à partir de la formule Access. À cette offre s’ajoute une installation gratuite permanente, destinée à faciliter l’accès des nouveaux abonnés aux services de Canal+. Le groupe mise également sur la fidélisation de ses abonnés. Ceux qui renouvellent leur abonnement peuvent continuer à bénéficier de l’ensemble des chaînes correspondant à leur formule habituelle. Autre avantage exceptionnel valable du 1er au 30 septembre 2026 : tout réabonnement à la formule habituelle donne droit à 30 jours de bonus, avec accès à l’ensemble des chaînes. Le sport constitue l’un des principaux axes de cette rentrée. Canal+ Togo annonce une offre destinée aux passionnés de football, de MotoGP, de tennis, de basketball, de boxe et de plusieurs autres disciplines. Au total, plus de 40 compétitions sportives sont annoncées, auxquelles s’ajoutent des émissions d’analyse, de décryptage et des rendez-vous consacrés à l’actualité des différentes compétitions. Le groupe prépare également le retour des grandes compétitions européennes. Selon le Directeur général de Canal+ Togo, à partir d’août 2027, les championnats européens, notamment la Ligue des champions, seront de retour en exclusivité sur Canal+. « À partir d’août 2027, tous les championnats européens, particulièrement la Ligue des champions, seront de retour en exclusivité pour tous les matchs sur Canal+. Le groupe diffusera en exclusivité en Afrique francophone l’intégralité des trois compétitions interclubs de l’UEFA : la Champions League, l’Europa League et la Conference League. Dès aujourd’hui, tout abonnement au pack DSTV English Plus de Canal+ donne accès à l’entièreté des grandes compétitions internationales sportives en anglais affectionnées par les abonnés », a annoncé Fabrice D&#8217;Almeida, le Directeur général de Canal+ Togo. Au-delà du divertissement, du sport et des programmes jeunesse, Canal+ Togo met également l’accent sur l’accompagnement scolaire. Pour la rentrée scolaire 2026, le groupe propose ainsi une offre autour de Nomad Education, une application destinée à accompagner les élèves et étudiants dans leur parcours scolaire. Nomad Education propose des contenus de révision pour différentes classes et matières, ainsi que des programmes éducatifs et des formations supérieures allant jusqu’au niveau Master. « Le pack Nomad Education permet d’accéder à un tas de programmes éducatifs et formations supérieures jusqu’au niveau Master dans tous les domaines. Des contenus de révisions pour toutes les classes et toutes les matières pour continuer à progresser. Cette application est gratuite et ne nécessite pas de souscription à un abonnement internet payé. Elle est dédiée à un large public, les parents, les élèves, étudiants qui souhaitent s’éduquer davantage », a expliqué le Directeur général de Canal+ Togo. Canal+ entend également consolider son engagement dans la création audiovisuelle africaine. Plusieurs productions sont mises en avant à l’occasion de cette nouvelle saison. Parmi les nouveautés figure « Clash », une série originale diffusée chaque dimanche sur Canal+ Magic. Le groupe mise également sur « Apollo Has Fallen », une production à dimension internationale, ainsi que sur la deuxième saison de « Spinners », qui poursuit sa diffusion auprès du public africain. Côté divertissement, plusieurs programmes sont reconduits, notamment « Vie VIP », « Secret Story » et « C Dosé ». Sur le volet sociétal, Canal+ maintient par ailleurs plusieurs initiatives regroupées au sein du programme Canal+ Impact.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/10/medias-canal-togo-fait-sa-rentree-avec-un-decodeur-a-1-000-fcfa-et-renforce-ses-offres-sportives/">Médias: Canal+ Togo fait sa rentrée avec un décodeur à 1 000 FCFA et renforce ses offres sportives</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’occasion de sa rentrée 2026, Canal+ Togo entend renforcer sa proximité avec ses abonnés et ses partenaires. Le groupe audiovisuel a présenté, le 9 septembre 2026 à Lomé, une série de nouvelles offres commerciales et programmatiques, avec un accent particulier sur le sport, les contenus africains et l’accompagnement scolaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette nouvelle rentrée, Canal+ Togo veut frapper fort. Face aux professionnels des médias réunis à Lomé, l’opérateur a dévoilé les principales nouveautés de sa grille et de ses offres, avec l’ambition de mieux faire connaître la richesse de ses contenus et de ses différentes formules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Première annonce : le prix du décodeur passe à 1 000 FCFA, à partir de la formule Access. À cette offre s’ajoute une installation gratuite permanente, destinée à faciliter l’accès des nouveaux abonnés aux services de Canal+.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe mise également sur la fidélisation de ses abonnés. Ceux qui renouvellent leur abonnement peuvent continuer à bénéficier de l’ensemble des chaînes correspondant à leur formule habituelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre avantage exceptionnel valable du 1er au 30 septembre 2026 : tout réabonnement à la formule habituelle donne droit à 30 jours de bonus, avec accès à l’ensemble des chaînes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sport constitue l’un des principaux axes de cette rentrée. Canal+ Togo annonce une offre destinée aux passionnés de football, de MotoGP, de tennis, de basketball, de boxe et de plusieurs autres disciplines.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="600" height="450"  alt="" class="wp-image-2162"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/09/canal.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/09/canal.jpg 600w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/09/canal-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, plus de 40 compétitions sportives sont annoncées, auxquelles s’ajoutent des émissions d’analyse, de décryptage et des rendez-vous consacrés à l’actualité des différentes compétitions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe prépare également le retour des grandes compétitions européennes. Selon le Directeur général de Canal+ Togo, à partir d’août 2027, les championnats européens, notamment la Ligue des champions, seront de retour en exclusivité sur Canal+.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="alignfull wp-block-paragraph">« À partir d’août 2027, tous les championnats européens, particulièrement la Ligue des champions, seront de retour en exclusivité pour tous les matchs sur Canal+. Le groupe diffusera en exclusivité en Afrique francophone l’intégralité des trois compétitions interclubs de l’UEFA : la Champions League, l’Europa League et la Conference League. Dès aujourd’hui, tout abonnement au pack DSTV English Plus de Canal+ donne accès à l’entièreté des grandes compétitions internationales sportives en anglais affectionnées par les abonnés », a annoncé Fabrice D&rsquo;Almeida, le Directeur général de Canal+ Togo. </p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du divertissement, du sport et des programmes jeunesse, Canal+ Togo met également l’accent sur l’accompagnement scolaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la rentrée scolaire 2026, le groupe propose ainsi une offre autour de Nomad Education, une application destinée à accompagner les élèves et étudiants dans leur parcours scolaire. Nomad Education propose des contenus de révision pour différentes classes et matières, ainsi que des programmes éducatifs et des formations supérieures allant jusqu’au niveau Master.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le pack Nomad Education permet d’accéder à un tas de programmes éducatifs et formations supérieures jusqu’au niveau Master dans tous les domaines. Des contenus de révisions pour toutes les classes et toutes les matières pour continuer à progresser. Cette application est gratuite et ne nécessite pas de souscription à un abonnement internet payé. Elle est dédiée à un large public, les parents, les élèves, étudiants qui souhaitent s’éduquer davantage », a expliqué le Directeur général de Canal+ Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Canal+ entend également consolider son engagement dans la création audiovisuelle africaine. Plusieurs productions sont mises en avant à l’occasion de cette nouvelle saison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les nouveautés figure « Clash », une série originale diffusée chaque dimanche sur Canal+ Magic. Le groupe mise également sur « Apollo Has Fallen », une production à dimension internationale, ainsi que sur la deuxième saison de « Spinners », qui poursuit sa diffusion auprès du public africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté divertissement, plusieurs programmes sont reconduits, notamment « Vie VIP », « Secret Story » et « C Dosé ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le volet sociétal, Canal+ maintient par ailleurs plusieurs initiatives regroupées au sein du programme Canal+ Impact.</p>



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<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/10/medias-canal-togo-fait-sa-rentree-avec-un-decodeur-a-1-000-fcfa-et-renforce-ses-offres-sportives/">Médias: Canal+ Togo fait sa rentrée avec un décodeur à 1 000 FCFA et renforce ses offres sportives</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>ReJPAH-AOS : à Lomé, les journalistes agricoles de la sous-région repensent leur métier à l’ère de l’IA</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/08/26/rejpah-aos-a-lome-les-journalistes-agricoles-de-la-sous-region-repensent-leur-metier-a-lere-de-lia/</link>
					<comments>https://horizon-news.info/2026/08/26/rejpah-aos-a-lome-les-journalistes-agricoles-de-la-sous-region-repensent-leur-metier-a-lere-de-lia/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 22:48:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=1823</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des journalistes et acteurs du secteur agricole de plusieurs pays de la sous-région sont réunis à Lomé les 26 et 27 août 2026 pour un atelier régional consacré aux mutations du journalisme agricole face à l’essor de l’intelligence artificielle (IA). La rencontre met l’accent sur les opportunités offertes par ces technologies, mais aussi sur les exigences éthiques et professionnelles qu’elles imposent aux médias. Placée sous le thème « L’information agricole à l’ère de l’intelligence artificielle », la rencontre réunit des professionnels des médias et des acteurs du monde agricole autour des transformations numériques qui touchent à la fois les systèmes agroalimentaires et les pratiques journalistiques. Les travaux ont été ouverts le 26 août par Antoine Afanou, représentant la ministre de la Communication, Yawa Kouigan. L’initiative est portée par le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Systèmes Agro-Sylvo-Pastoraux et Halieutiques en Afrique de l’Ouest et au Sahel (ReJPAH-AOS), avec l’appui de la Fédération Internationale des Journalistes Agricoles (IFAJ). Elle bénéficie également du haut patronage du ministre chargé de l’Agriculture et du haut parrainage du ministre de la Communication. Dans son intervention, Antoine Afanou a souligné que l’enjeu n’est pas seulement de débattre de l’intelligence artificielle, mais de déterminer comment elle peut contribuer à la transformation de l’agriculture, un secteur stratégique pour la sécurité alimentaire du continent. L’Afrique reste confrontée à d’importants défis alimentaires. Selon les estimations citées lors de l’atelier, environ 307 millions de personnes étaient sous-alimentées en 2024, soit plus d’une personne sur cinq. À ces difficultés s’ajoutent les effets du changement climatique, les pertes post-récolte, les contraintes logistiques et les fragilités des chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, l’IA peut contribuer à améliorer l’accès des producteurs à l’information, faciliter la détection des maladies des cultures, renforcer les prévisions météorologiques et agricoles ou encore optimiser l’utilisation de l’eau et des intrants. Mais pour le représentant du ministère de la Communication, l’IA ne saurait être considérée comme une solution miracle. Elle doit plutôt être utilisée comme un outil d’amélioration des pratiques, sans se substituer ni au producteur ni au journaliste. L’essor des outils d’intelligence artificielle pose également de nouveaux défis aux professionnels des médias. Antoine Afanou a appelé les journalistes à maintenir une vigilance particulière sur la vérification des sources, la confrontation des informations et leur contextualisation. Une information produite ou assistée par une IA n’est pas nécessairement exacte. Dans le secteur agricole, une erreur peut avoir des conséquences directes sur les producteurs, les consommateurs et les politiques publiques. « Vous êtes journalistes et votre mission n’est pas de devenir des ingénieurs en intelligence artificielle », a-t-il rappelé, invitant toutefois les professionnels à acquérir une connaissance suffisante de ces technologies pour pouvoir interroger leurs concepteurs, leurs utilisateurs et évaluer leurs impacts. Pour Gilles Podjoley, président du ReJPAH-AOS, le journaliste agricole ne peut plus se limiter au rôle de relais de l’actualité. Il doit désormais être à la fois médiateur du savoir, vulgarisateur scientifique, observateur des politiques publiques, promoteur de l’innovation et acteur de la sécurité alimentaire. Le réseau ambitionne ainsi de rapprocher chercheurs et producteurs, innovations et exploitations familiales, politiques publiques et citoyens, mais également marchés, investisseurs et acteurs agricoles. À l’ère de l’IA, cette mission passe aussi par une meilleure valorisation des innovations et des savoirs développés dans l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’agroécologie et la gestion des ressources naturelles. Le ReJPAH-AOS entend faire de l’information agricole un bien public stratégique. Sa démarche repose notamment sur le renforcement des compétences des journalistes spécialisés, la promotion d’une information fiable et accessible, l’accompagnement des politiques de souveraineté alimentaire, la valorisation des innovations africaines et le développement de la coopération entre médias, chercheurs, producteurs et décideurs. À l’issue de l’atelier, les participants devront élaborer une feuille de route régionale destinée à orienter les actions du réseau dans les différents pays de la sous-région. L’objectif est également de renforcer les partenariats avec les gouvernements, institutions régionales, universités, centres de recherche, organisations paysannes, chambres d’agriculture, secteur privé et partenaires techniques et financiers. Pour Gilles Podjoley, l’enjeu est désormais de promouvoir une presse agricole « rigoureuse, indépendante, responsable et résolument tournée vers les solutions ». Le ReJPAH-AOS souhaite, à cet effet, poser les bases d’un journalisme agricole mieux outillé face aux mutations technologiques et davantage engagé dans la diffusion des connaissances, la valorisation des innovations et la promotion de la souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/08/26/rejpah-aos-a-lome-les-journalistes-agricoles-de-la-sous-region-repensent-leur-metier-a-lere-de-lia/">ReJPAH-AOS : à Lomé, les journalistes agricoles de la sous-région repensent leur métier à l’ère de l’IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des journalistes et acteurs du secteur agricole de plusieurs pays de la sous-région sont réunis à Lomé les 26 et 27 août 2026 pour un atelier régional consacré aux mutations du journalisme agricole face à l’essor de l’intelligence artificielle (IA). La rencontre met l’accent sur les opportunités offertes par ces technologies, mais aussi sur les exigences éthiques et professionnelles qu’elles imposent aux médias.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « L’information agricole à l’ère de l’intelligence artificielle », la rencontre réunit des professionnels des médias et des acteurs du monde agricole autour des transformations numériques qui touchent à la fois les systèmes agroalimentaires et les pratiques journalistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ont été ouverts le 26 août par Antoine Afanou, représentant la ministre de la Communication, Yawa Kouigan. L’initiative est portée par le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Systèmes Agro-Sylvo-Pastoraux et Halieutiques en Afrique de l’Ouest et au Sahel (ReJPAH-AOS), avec l’appui de la Fédération Internationale des Journalistes Agricoles (IFAJ). Elle bénéficie également du haut patronage du ministre chargé de l’Agriculture et du haut parrainage du ministre de la Communication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, Antoine Afanou a souligné que l’enjeu n’est pas seulement de débattre de l’intelligence artificielle, mais de déterminer comment elle peut contribuer à la transformation de l’agriculture, un secteur stratégique pour la sécurité alimentaire du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique reste confrontée à d’importants défis alimentaires. Selon les estimations citées lors de l’atelier, environ 307 millions de personnes étaient sous-alimentées en 2024, soit plus d’une personne sur cinq.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces difficultés s’ajoutent les effets du changement climatique, les pertes post-récolte, les contraintes logistiques et les fragilités des chaînes d’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’IA peut contribuer à améliorer l’accès des producteurs à l’information, faciliter la détection des maladies des cultures, renforcer les prévisions météorologiques et agricoles ou encore optimiser l’utilisation de l’eau et des intrants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour le représentant du ministère de la Communication, l’IA ne saurait être considérée comme une solution miracle. Elle doit plutôt être utilisée comme un outil d’amélioration des pratiques, sans se substituer ni au producteur ni au journaliste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’essor des outils d’intelligence artificielle pose également de nouveaux défis aux professionnels des médias. Antoine Afanou a appelé les journalistes à maintenir une vigilance particulière sur la vérification des sources, la confrontation des informations et leur contextualisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une information produite ou assistée par une IA n’est pas nécessairement exacte. Dans le secteur agricole, une erreur peut avoir des conséquences directes sur les producteurs, les consommateurs et les politiques publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Vous êtes journalistes et votre mission n’est pas de devenir des ingénieurs en intelligence artificielle », a-t-il rappelé, invitant toutefois les professionnels à acquérir une connaissance suffisante de ces technologies pour pouvoir interroger leurs concepteurs, leurs utilisateurs et évaluer leurs impacts.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="600" height="333"  alt="" class="wp-image-1827"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/08/media.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/08/media.jpg 600w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/08/media-300x167.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Gilles Podjoley, président du ReJPAH-AOS, le journaliste agricole ne peut plus se limiter au rôle de relais de l’actualité. Il doit désormais être à la fois médiateur du savoir, vulgarisateur scientifique, observateur des politiques publiques, promoteur de l’innovation et acteur de la sécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau ambitionne ainsi de rapprocher chercheurs et producteurs, innovations et exploitations familiales, politiques publiques et citoyens, mais également marchés, investisseurs et acteurs agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’ère de l’IA, cette mission passe aussi par une meilleure valorisation des innovations et des savoirs développés dans l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’agroécologie et la gestion des ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ReJPAH-AOS entend faire de l’information agricole un bien public stratégique. Sa démarche repose notamment sur le renforcement des compétences des journalistes spécialisés, la promotion d’une information fiable et accessible, l’accompagnement des politiques de souveraineté alimentaire, la valorisation des innovations africaines et le développement de la coopération entre médias, chercheurs, producteurs et décideurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de l’atelier, les participants devront élaborer une feuille de route régionale destinée à orienter les actions du réseau dans les différents pays de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est également de renforcer les partenariats avec les gouvernements, institutions régionales, universités, centres de recherche, organisations paysannes, chambres d’agriculture, secteur privé et partenaires techniques et financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Gilles Podjoley, l’enjeu est désormais de promouvoir une presse agricole « rigoureuse, indépendante, responsable et résolument tournée vers les solutions ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ReJPAH-AOS souhaite, à cet effet, poser les bases d’un journalisme agricole mieux outillé face aux mutations technologiques et davantage engagé dans la diffusion des connaissances, la valorisation des innovations et la promotion de la souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/08/26/rejpah-aos-a-lome-les-journalistes-agricoles-de-la-sous-region-repensent-leur-metier-a-lere-de-lia/">ReJPAH-AOS : à Lomé, les journalistes agricoles de la sous-région repensent leur métier à l’ère de l’IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Chine : un robot humanoïde bat le record d’Usain Bolt sur 100 mètres</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/08/25/chine-un-robot-humanoide-bat-le-record-dusain-bolt-sur-100-metres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 18:32:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=1798</guid>

					<description><![CDATA[<p>© Achmad Ibrahim/Copyright 2026 The AP. All rights reserved.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/08/25/chine-un-robot-humanoide-bat-le-record-dusain-bolt-sur-100-metres/">Chine : un robot humanoïde bat le record d’Usain Bolt sur 100 mètres</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les robots humanoïdes continuent de repousser les limites de leurs performances. À Pékin, lors de l’ouverture des Jeux mondiaux des robots humanoïdes, un robot chinois a réalisé une performance présentée comme supérieure au record du monde du 100 mètres détenu par Usain Bolt. L’événement a également été marqué par un saut en hauteur spectaculaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine poursuit ses démonstrations dans le domaine de la robotique humanoïde. À l’occasion des Jeux mondiaux des robots humanoïdes organisés à Pékin, plusieurs machines ont participé à différentes épreuves sportives, certaines affichant des performances destinées à rivaliser avec celles des humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les organisateurs, plus de 2 000 robots humanoïdes ont pris part à l’événement. L’une des performances les plus remarquées concerne le 100 mètres, où un robot a été présenté comme ayant battu le record établi par le sprinteur jamaïcain Usain Bolt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compétition a également réservé une surprise dans l’épreuve du saut en hauteur sans élan. Un robot humanoïde a atteint 2,88 mètres, contre 0,95 mètre pour la meilleure performance enregistrée par un humanoïde lors de la première édition des Jeux, en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette performance dépasse également le record humain du saut en hauteur, établi à 2,45 mètres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces compétitions interviennent alors que la Chine cherche à renforcer sa position dans l’industrie mondiale de la robotique. Les Jeux mondiaux des robots humanoïdes se tiennent à l’Oval national de patinage de vitesse de Pékin, une infrastructure construite pour les Jeux olympiques d’hiver de 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement coïncide avec la Conférence mondiale sur la robotique 2026, organisée également dans la capitale chinoise. Quelque 3 000 produits y sont présentés par des entreprises du secteur, dont de nombreux robots humanoïdes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains visiteurs, ces démonstrations constituent une occasion de mieux comprendre les progrès réalisés par l’intelligence artificielle et la robotique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Ces sports sont tout à fait normaux pour les humains, mais aujourd’hui, les robots sont capables de les pratiquer. Je trouve ça incroyable », a témoigné un spectateur cité par les organisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces progrès spectaculaires, les spécialistes appellent à relativiser les performances enregistrées lors de ces compétitions. Le développement de robots humanoïdes capables d’évoluer de manière autonome et fiable dans des environnements réels à grande échelle nécessitera encore du temps, soulignent des experts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chine occupe néanmoins une place centrale dans cette course technologique. Elle produit une part importante des robots humanoïdes actuellement développés dans le monde, tandis que les États-Unis renforcent leur attention sur les technologies robotiques chinoises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le public chinois, ces démonstrations constituent aussi un moyen de mesurer concrètement l’évolution d’une technologie appelée à jouer un rôle croissant dans l’industrie et, à terme, dans la vie quotidienne.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/08/25/chine-un-robot-humanoide-bat-le-record-dusain-bolt-sur-100-metres/">Chine : un robot humanoïde bat le record d’Usain Bolt sur 100 mètres</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Intelligence artificielle : le Kenya en tête du classement mondial d’utilisation de ChatGPT</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/08/14/intelligence-artificielle-le-kenya-en-tete-du-classement-mondial-dutilisation-de-chatgpt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 12:51:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://horizon-news.info/?p=1517</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Kenya s’impose comme le pays où ChatGPT est le plus utilisé au monde. Selon le Digital 2025 July Global Statshot de DataReportal et Meltwater, 42,1 % des internautes kényans âgés de 16 ans et plus déclarent avoir utilisé l’outil au cours du mois précédant l’enquête. Le pays devance ainsi les Émirats arabes unis et Israël, confirmant l’accélération de l’adoption de l’intelligence artificielle en Afrique. Avec un taux d’utilisation de 42,1 %, le Kenya occupe la première place du classement mondial, devant les Émirats arabes unis (42 %) et Israël (41,4 %). Cette forte pénétration illustre la rapidité avec laquelle les outils d’intelligence artificielle générative s’intègrent dans les usages numériques du pays. Le Kenya figure également parmi les principaux marchés mondiaux pour ChatGPT en matière de trafic. Il représente environ 4,81 % des visites mondiales du site, derrière les États-Unis et l’Inde. Cette dynamique s’appuie notamment sur la structure démographique du pays. Avec un âge médian d’environ 20 ans, le Kenya dispose d’une population particulièrement jeune et connectée. Étudiants, entrepreneurs, développeurs et créateurs de contenu utilisent notamment ChatGPT pour la rédaction, la programmation, la recherche d’informations et la génération d’idées. La forte diffusion de l’Internet mobile constitue également un facteur déterminant. L’accès aux services numériques depuis les smartphones facilite l’utilisation des outils d’IA, y compris en dehors des principaux centres urbains. À l’échelle mondiale, le rapport indique que plus de 22 % des adultes internautes dans les 54 grands pays étudiés avaient utilisé ChatGPT. Cette proportion correspond à une base de plus de 700 millions d’utilisateurs mensuels. Les données de fréquentation témoignent également de l’ampleur prise par le phénomène. ChatGPT aurait enregistré entre 411 et 597 millions de visiteurs uniques en mai 2025, tandis que son application mobile comptait environ 486 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Les écarts entre pays restent toutefois importants. Le taux d’utilisation est estimé à environ 19,1 % aux États-Unis, 17,9 % au Royaume-Uni, 10,8 % en Russie et seulement 5,8 % au Japon. En Afrique de l’Ouest, le Togo affiche un taux d’adoption de 16,7 %, selon les données citées par le rapport. Le pays se situe ainsi au-dessus de plusieurs marchés développés, mais reste très éloigné du niveau enregistré au Kenya. La performance kényane illustre surtout la montée en puissance de l’IA dans les économies africaines. L’usage de ChatGPT ne se limite plus à la recherche d’informations ou aux expérimentations individuelles. Il s’étend progressivement à des activités professionnelles telles que la rédaction de courriers et de rapports, l’assistance au développement informatique, la production de contenus et la recherche. Cette adoption rapide est favorisée par une population jeune, une forte pénétration du mobile et un écosystème numérique et entrepreneurial dynamique. Elle positionne ainsi le Kenya parmi les marchés africains les plus avancés dans l’appropriation de l’intelligence artificielle, avec des enjeux désormais liés à la productivité, aux compétences et à la transformation des entreprises.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Kenya s’impose comme le pays où ChatGPT est le plus utilisé au monde. Selon le Digital 2025 July Global Statshot de DataReportal et Meltwater, 42,1 % des internautes kényans âgés de 16 ans et plus déclarent avoir utilisé l’outil au cours du mois précédant l’enquête. Le pays devance ainsi les Émirats arabes unis et Israël, confirmant l’accélération de l’adoption de l’intelligence artificielle en Afrique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un taux d’utilisation de <strong>42,1 %</strong>, le Kenya occupe la première place du classement mondial, devant les Émirats arabes unis (42 %) et Israël (41,4 %). Cette forte pénétration illustre la rapidité avec laquelle les outils d’intelligence artificielle générative s’intègrent dans les usages numériques du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Kenya figure également parmi les principaux marchés mondiaux pour ChatGPT en matière de trafic. Il représente environ 4,81 % des visites mondiales du site, derrière les États-Unis et l’Inde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’appuie notamment sur la structure démographique du pays. Avec un âge médian d’environ <strong>20 ans</strong>, le Kenya dispose d’une population particulièrement jeune et connectée. Étudiants, entrepreneurs, développeurs et créateurs de contenu utilisent notamment ChatGPT pour la rédaction, la programmation, la recherche d’informations et la génération d’idées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La forte diffusion de l’Internet mobile constitue également un facteur déterminant. L’accès aux services numériques depuis les smartphones facilite l’utilisation des outils d’IA, y compris en dehors des principaux centres urbains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle mondiale, le rapport indique que plus de 22 % des adultes internautes dans les 54 grands pays étudiés avaient utilisé ChatGPT. Cette proportion correspond à une base de plus de 700 millions d’utilisateurs mensuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données de fréquentation témoignent également de l’ampleur prise par le phénomène. ChatGPT aurait enregistré entre 411 et 597 millions de visiteurs uniques en mai 2025, tandis que son application mobile comptait environ 486 millions d’utilisateurs actifs mensuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les écarts entre pays restent toutefois importants. Le taux d’utilisation est estimé à environ 19,1 % aux États-Unis, 17,9 % au Royaume-Uni, 10,8 % en Russie et seulement 5,8 % au Japon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique de l’Ouest, le Togo affiche un taux d’adoption de 16,7 %, selon les données citées par le rapport. Le pays se situe ainsi au-dessus de plusieurs marchés développés, mais reste très éloigné du niveau enregistré au Kenya.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La performance kényane illustre surtout la montée en puissance de l’IA dans les économies africaines. L’usage de ChatGPT ne se limite plus à la recherche d’informations ou aux expérimentations individuelles. Il s’étend progressivement à des activités professionnelles telles que la rédaction de courriers et de rapports, l’assistance au développement informatique, la production de contenus et la recherche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette adoption rapide est favorisée par une population jeune, une forte pénétration du mobile et un écosystème numérique et entrepreneurial dynamique. Elle positionne ainsi le Kenya parmi les marchés africains les plus avancés dans l’appropriation de l’intelligence artificielle, avec des enjeux désormais liés à la productivité, aux compétences et à la transformation des entreprises.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/08/14/intelligence-artificielle-le-kenya-en-tete-du-classement-mondial-dutilisation-de-chatgpt/">Intelligence artificielle : le Kenya en tête du classement mondial d’utilisation de ChatGPT</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>ECOWAS Startup Awards : jusqu’à 30 000 dollars à gagner pour les startups ouest-africaines</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/08/14/ecowas-startup-awards-jusqua-30-000-dollars-a-gagner-pour-les-startups-ouest-africaines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 12:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les startups innovantes de l’espace ouest-africain sont invitées à prendre part à la deuxième édition des ECOWAS Startup Awards. Portée par la CEDEAO, l’initiative met en jeu jusqu’à 30 000 dollars et entend renforcer l’accès des jeunes entreprises aux investisseurs, aux décideurs publics et aux opportunités de développement régional. Les candidatures sont officiellement ouvertes pour cette deuxième édition qui réunira 60 startups issues des États membres de la CEDEAO. Au-delà de la compétition, le programme prévoit des masterclasses, des cliniques d’entreprise, des compétitions de pitch, des expositions et des rencontres avec des investisseurs. Des échanges sur les politiques publiques ainsi qu’un accompagnement post-compétition sont également annoncés. Les organisateurs ont retenu six domaines considérés comme prioritaires pour la transformation économique de la région : l’EdTech et le développement des compétences, la HealthTech, la FinTech, l’AgriTech et les systèmes alimentaires, la CleanTech, le climat et les innovations vertes, ainsi que le tourisme, l’hôtellerie et la TravelTech. Cette orientation traduit la volonté de la CEDEAO de soutenir des solutions technologiques capables de répondre aux principaux défis économiques et sociaux de l’Afrique de l’Ouest, notamment dans l’agriculture, la finance, la santé, l’éducation et la transition écologique. Pour participer, les entreprises doivent être établies dans un État membre de la CEDEAO, y être ressortissantes, justifier d’au moins deux années d’existence et disposer d’un produit fonctionnel. Les candidatures portées par des femmes entrepreneures font l’objet d’un encouragement particulier. Les startups intéressées disposent jusqu’au 31 août 2026 à 22h59 GMT pour déposer leur candidature. La cérémonie et les principales activités de cette deuxième édition sont programmées du 28 au 30 septembre 2026 à Abuja, au Nigeria. Pour les startups togolaises, l’édition inaugurale constitue un précédent intéressant. Organisés pour la première fois les 18 et 19 novembre 2021 à Niamey, au Niger, les ECOWAS Startup Awards avaient notamment récompensé l’innovation togolaise. Le deuxième prix, doté de 20 000 dollars, avait été attribué au Togolais Konou Yawo Muwape pour son projet de production et de commercialisation d’un système innovant de gestion des forages d’eau. À travers cette nouvelle édition, la CEDEAO entend poursuivre la mise en réseau des startups avec les investisseurs, les pouvoirs publics et les partenaires au développement. L’objectif est de faire des entreprises innovantes un levier davantage structurant de l’entrepreneuriat numérique, de la création d’emplois et de l’intégration économique régionale.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/08/14/ecowas-startup-awards-jusqua-30-000-dollars-a-gagner-pour-les-startups-ouest-africaines/">ECOWAS Startup Awards : jusqu’à 30 000 dollars à gagner pour les startups ouest-africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les startups innovantes de l’espace ouest-africain sont invitées à prendre part à la deuxième édition des ECOWAS Startup Awards. Portée par la CEDEAO, l’initiative met en jeu jusqu’à 30 000 dollars et entend renforcer l’accès des jeunes entreprises aux investisseurs, aux décideurs publics et aux opportunités de développement régional.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les candidatures sont officiellement ouvertes pour cette deuxième édition qui réunira 60 startups issues des États membres de la CEDEAO. Au-delà de la compétition, le programme prévoit des masterclasses, des cliniques d’entreprise, des compétitions de pitch, des expositions et des rencontres avec des investisseurs. Des échanges sur les politiques publiques ainsi qu’un accompagnement post-compétition sont également annoncés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs ont retenu six domaines considérés comme prioritaires pour la transformation économique de la région : l’EdTech et le développement des compétences, la HealthTech, la FinTech, l’AgriTech et les systèmes alimentaires, la CleanTech, le climat et les innovations vertes, ainsi que le tourisme, l’hôtellerie et la TravelTech.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation traduit la volonté de la CEDEAO de soutenir des solutions technologiques capables de répondre aux principaux défis économiques et sociaux de l’Afrique de l’Ouest, notamment dans l’agriculture, la finance, la santé, l’éducation et la transition écologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour participer, les entreprises doivent être établies dans un État membre de la CEDEAO, y être ressortissantes, justifier d’au moins deux années d’existence et disposer d’un produit fonctionnel. Les candidatures portées par des femmes entrepreneures font l’objet d’un encouragement particulier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les startups intéressées disposent jusqu’au 31 août 2026 à 22h59 GMT pour déposer leur candidature. La cérémonie et les principales activités de cette deuxième édition sont programmées du 28 au 30 septembre 2026 à Abuja, au Nigeria.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les startups togolaises, l’édition inaugurale constitue un précédent intéressant. Organisés pour la première fois les 18 et 19 novembre 2021 à Niamey, au Niger, les ECOWAS Startup Awards avaient notamment récompensé l’innovation togolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième prix, doté de 20 000 dollars, avait été attribué au Togolais Konou Yawo Muwape pour son projet de production et de commercialisation d’un système innovant de gestion des forages d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette nouvelle édition, la CEDEAO entend poursuivre la mise en réseau des startups avec les investisseurs, les pouvoirs publics et les partenaires au développement. L’objectif est de faire des entreprises innovantes un levier davantage structurant de l’entrepreneuriat numérique, de la création d’emplois et de l’intégration économique régionale.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/08/14/ecowas-startup-awards-jusqua-30-000-dollars-a-gagner-pour-les-startups-ouest-africaines/">ECOWAS Startup Awards : jusqu’à 30 000 dollars à gagner pour les startups ouest-africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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