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	<title>Archives des Economie - HORIZON NEWS</title>
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	<title>Archives des Economie - HORIZON NEWS</title>
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		<title>Togo : la CEET explique les causes des délestages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 07:23:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Togo : la CEET explique les causes des délestages et écarte toute dette Lomé, 21 octobre 2026 – Les coupures d’électricité qui affectent actuellement le Grand Lomé sont liées à une opération de maintenance préventive du gazoduc alimentant les centrales électriques de la sous-région. C’est ce qu’a expliqué le directeur général de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), Ilagou AYEVA, lors de son intervention au journal de 20 heures de la Télévision togolaise (TVT). Il a également démenti les informations faisant état d’une dette de la société à l’origine des perturbations. Une maintenance reportée en raison du contexte international Face aux préoccupations des consommateurs, le directeur général de la CEET a tenu à clarifier les raisons des délestages observés ces derniers jours. Selon ses explications, les perturbations actuelles ne sont pas dues à un défaut de paiement de la compagnie, mais à des travaux de maintenance préventive sur le gazoduc qui approvisionne en gaz les centrales électriques de plusieurs pays de la sous-région. Initialement programmée pour les mois de juin et juillet, période généralement caractérisée par une consommation électrique moins importante, cette opération a été reportée. « Les prestataires n&#8217;ont pas pu mobiliser le matériel à temps en raison du contexte international », a indiqué Ilagou AYEVA. Ce report intervient dans un contexte particulièrement contraignant, marqué par de fortes chaleurs et une hausse de la demande en électricité, accentuant ainsi les difficultés d’approvisionnement. Le recours au fioul pour limiter les interruptions Pour éviter une interruption généralisée de la fourniture d’électricité, les autorités togolaises ont instruit la CEET de faire fonctionner les centrales concernées au combustible liquide, notamment au fioul. Cette solution de substitution, plus coûteuse et moins efficiente que l’utilisation du gaz, permet néanmoins de maintenir une partie de la production électrique et de limiter les risques de black-out. Elle s’inscrit dans les mesures d’urgence mises en œuvre pour atténuer les conséquences de cette perturbation sur les consommateurs. Un calendrier de délestage difficile à établir Interrogé sur l’absence d’un calendrier précis des coupures, régulièrement réclamé par les populations, le directeur général de la CEET a expliqué que l’évolution de la situation ne permettait pas, pour l’heure, de fournir une programmation fiable. « C&#8217;est une crise sous-régionale qui évolue d&#8217;heure en heure. Nous nous adaptons en permanence pour minimiser l&#8217;impact sur nos clients », a-t-il souligné. Cette situation complique la planification des interruptions et contraint les équipes techniques à ajuster continuellement leur dispositif en fonction des capacités de production disponibles. Un retour à la normale attendu avant la fin du mois Malgré les difficultés actuelles, la CEET se veut rassurante. Selon les indications communiquées par son directeur général, les travaux de maintenance devraient s’achever à la fin du mois d’octobre 2026, ouvrant ainsi la voie à une amélioration progressive de la fourniture d’électricité. Le gouvernement a, par ailleurs, mis en place un mécanisme de suivi rapproché afin de veiller au respect du calendrier des travaux. En attendant la fin de cette opération, les équipes techniques de la CEET restent mobilisées pour limiter les désagréments subis par les abonnés et assurer la continuité du service dans la mesure du possible. Les prochains jours seront donc déterminants pour les consommateurs du Grand Lomé, qui espèrent un retour rapide à une alimentation électrique plus stable.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/21/togo-la-ceet-explique-les-causes-des-delestages/">Togo : la CEET explique les causes des délestages</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Togo : la CEET explique les causes des délestages et écarte toute dette</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lomé, 21 octobre 2026 – Les coupures d’électricité qui affectent actuellement le Grand Lomé sont liées à une opération de maintenance préventive du gazoduc alimentant les centrales électriques de la sous-région. C’est ce qu’a expliqué le directeur général de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), Ilagou AYEVA, lors de son intervention au journal de 20 heures de la Télévision togolaise (TVT). Il a également démenti les informations faisant état d’une dette de la société à l’origine des perturbations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une maintenance reportée en raison du contexte international</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux préoccupations des consommateurs, le directeur général de la CEET a tenu à clarifier les raisons des délestages observés ces derniers jours. Selon ses explications, les perturbations actuelles ne sont pas dues à un défaut de paiement de la compagnie, mais à des travaux de maintenance préventive sur le gazoduc qui approvisionne en gaz les centrales électriques de plusieurs pays de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Initialement programmée pour les mois de juin et juillet, période généralement caractérisée par une consommation électrique moins importante, cette opération a été reportée. « Les prestataires n&rsquo;ont pas pu mobiliser le matériel à temps en raison du contexte international », a indiqué Ilagou AYEVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce report intervient dans un contexte particulièrement contraignant, marqué par de fortes chaleurs et une hausse de la demande en électricité, accentuant ainsi les difficultés d’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours au fioul pour limiter les interruptions</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour éviter une interruption généralisée de la fourniture d’électricité, les autorités togolaises ont instruit la CEET de faire fonctionner les centrales concernées au combustible liquide, notamment au fioul.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette solution de substitution, plus coûteuse et moins efficiente que l’utilisation du gaz, permet néanmoins de maintenir une partie de la production électrique et de limiter les risques de black-out. Elle s’inscrit dans les mesures d’urgence mises en œuvre pour atténuer les conséquences de cette perturbation sur les consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un calendrier de délestage difficile à établir</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur l’absence d’un calendrier précis des coupures, régulièrement réclamé par les populations, le directeur général de la CEET a expliqué que l’évolution de la situation ne permettait pas, pour l’heure, de fournir une programmation fiable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« C&rsquo;est une crise sous-régionale qui évolue d&rsquo;heure en heure. Nous nous adaptons en permanence pour minimiser l&rsquo;impact sur nos clients », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation complique la planification des interruptions et contraint les équipes techniques à ajuster continuellement leur dispositif en fonction des capacités de production disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un retour à la normale attendu avant la fin du mois</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les difficultés actuelles, la CEET se veut rassurante. Selon les indications communiquées par son directeur général, les travaux de maintenance devraient s’achever à la fin du mois d’octobre 2026, ouvrant ainsi la voie à une amélioration progressive de la fourniture d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement a, par ailleurs, mis en place un mécanisme de suivi rapproché afin de veiller au respect du calendrier des travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant la fin de cette opération, les équipes techniques de la CEET restent mobilisées pour limiter les désagréments subis par les abonnés et assurer la continuité du service dans la mesure du possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prochains jours seront donc déterminants pour les consommateurs du Grand Lomé, qui espèrent un retour rapide à une alimentation électrique plus stable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Banque: Alassane Kaboré prend les rênes de Coris Bank International Côte d’Ivoire</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/21/banque-alassane-kabore-prend-les-renes-de-coris-bank-international-cote-divoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 00:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le banquier burkinabè Alassane Kaboré prend la tête de Coris Bank International Côte d’Ivoire, filiale du groupe bancaire fondé par l’homme d’affaires Idrissa Nassa. Cette nomination intervient après sept années passées à la direction générale de Coris Bank International Togo, où il a contribué au développement des activités de l’établissement et au renforcement de sa présence sur le marché togolais. Diplômé de l’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM) et de l’Institut des techniques bancaires (ITB), Alassane Kaboré possède une expertise en ingénierie financière et en gestion des risques. Son parcours au sein du groupe Coris Bank International témoigne d’une expérience acquise dans plusieurs domaines stratégiques du secteur bancaire. Un parcours marqué par des responsabilités croissantes Entré dans le groupe en 2011, Alassane Kaboré a débuté sa carrière comme responsable des relations entreprises à Coris Bank International Burkina Faso. Il a ensuite occupé plusieurs fonctions à responsabilité, notamment celle de directeur des risques chez Coris Bank Mali, où il a contribué au renforcement du dispositif de gestion des risques de l’établissement. Le 2 juillet 2018, il a été nommé directeur général de Coris Bank International Togo, succédant à Sanou Seydou, appelé à exercer des fonctions de direction au sein de la holding du groupe. Durant son mandat au Togo, le banquier burkinabè a accompagné l’expansion de la banque et le développement de ses services. En septembre 2024, l’établissement affichait un total d’actifs de 528 milliards de francs CFA, se positionnant ainsi au troisième rang du secteur bancaire togolais, selon les données rapportées. Une présence renforcée sur le marché togolais Sous sa direction, Coris Bank International Togo s’appuyait sur un réseau de 17 agences et de 16 distributeurs automatiques de billets. La banque desservait près de 80 000 clients bancaires et comptait environ 196 000 utilisateurs de portefeuilles mobiles. Parmi les initiatives développées figurent le lancement de Coris Money, l’élargissement de l’offre de finance islamique et la préparation de MyCoris Bank, une plateforme de banque mobile destinée à faciliter l’accès aux services bancaires numériques. Un nouveau chapitre en Côte d’Ivoire À la tête de Coris Bank International Côte d’Ivoire, Alassane Kaboré entame une nouvelle étape de son parcours professionnel au sein du groupe. Son expérience en matière de gestion des risques, de développement commercial et de transformation numérique constitue un atout pour accompagner les ambitions de la filiale ivoirienne. Sa prise de fonctions s’inscrit dans la dynamique de développement du groupe Coris en Afrique de l’Ouest, où les établissements bancaires sont confrontés aux enjeux de compétitivité, d’inclusion financière et de digitalisation des services.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/21/banque-alassane-kabore-prend-les-renes-de-coris-bank-international-cote-divoire/">Banque: Alassane Kaboré prend les rênes de Coris Bank International Côte d’Ivoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph">Le banquier burkinabè Alassane Kaboré prend la tête de Coris Bank International Côte d’Ivoire, filiale du groupe bancaire fondé par l’homme d’affaires Idrissa Nassa. Cette nomination intervient après sept années passées à la direction générale de Coris Bank International Togo, où il a contribué au développement des activités de l’établissement et au renforcement de sa présence sur le marché togolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diplômé de l’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM) et de l’Institut des techniques bancaires (ITB), Alassane Kaboré possède une expertise en ingénierie financière et en gestion des risques. Son parcours au sein du groupe Coris Bank International témoigne d’une expérience acquise dans plusieurs domaines stratégiques du secteur bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un parcours marqué par des responsabilités croissantes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Entré dans le groupe en 2011, Alassane Kaboré a débuté sa carrière comme responsable des relations entreprises à Coris Bank International Burkina Faso. Il a ensuite occupé plusieurs fonctions à responsabilité, notamment celle de directeur des risques chez Coris Bank Mali, où il a contribué au renforcement du dispositif de gestion des risques de l’établissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 2 juillet 2018, il a été nommé directeur général de Coris Bank International Togo, succédant à Sanou Seydou, appelé à exercer des fonctions de direction au sein de la holding du groupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant son mandat au Togo, le banquier burkinabè a accompagné l’expansion de la banque et le développement de ses services. En septembre 2024, l’établissement affichait un total d’actifs de 528 milliards de francs CFA, se positionnant ainsi au troisième rang du secteur bancaire togolais, selon les données rapportées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une présence renforcée sur le marché togolais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous sa direction, Coris Bank International Togo s’appuyait sur un réseau de 17 agences et de 16 distributeurs automatiques de billets. La banque desservait près de 80 000 clients bancaires et comptait environ 196 000 utilisateurs de portefeuilles mobiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les initiatives développées figurent le lancement de Coris Money, l’élargissement de l’offre de finance islamique et la préparation de MyCoris Bank, une plateforme de banque mobile destinée à faciliter l’accès aux services bancaires numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un nouveau chapitre en Côte d’Ivoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la tête de Coris Bank International Côte d’Ivoire, Alassane Kaboré entame une nouvelle étape de son parcours professionnel au sein du groupe. Son expérience en matière de gestion des risques, de développement commercial et de transformation numérique constitue un atout pour accompagner les ambitions de la filiale ivoirienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa prise de fonctions s’inscrit dans la dynamique de développement du groupe Coris en Afrique de l’Ouest, où les établissements bancaires sont confrontés aux enjeux de compétitivité, d’inclusion financière et de digitalisation des services.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/21/banque-alassane-kabore-prend-les-renes-de-coris-bank-international-cote-divoire/">Banque: Alassane Kaboré prend les rênes de Coris Bank International Côte d’Ivoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Togo–Chine : le Guangdong, un levier stratégique pour renforcer les partenariats économiques</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/19/togo-chine-le-guangdong-un-levier-strategique-pour-renforcer-les-partenariats-economiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 19:25:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En clôturant sa visite officielle en Chine à Shenzhen, le 16 octobre 2026, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a mis l’accent sur le renforcement des relations économiques entre le Togo et le Guangdong. Cette province chinoise, moteur industriel et technologique du pays, offre de nouvelles perspectives de coopération dans les secteurs portuaire, commercial, agricole et numérique. La visite officielle du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en Chine s’est achevée le vendredi 16 octobre 2026 à Shenzhen, dans la province du Guangdong. Cette dernière étape a été consacrée à l’exploration de nouvelles opportunités de coopération économique entre le Togo et l’un des principaux centres de croissance de l’économie chinoise. Au cours des échanges avec les autorités provinciales, le Gouverneur du Guangdong, Meng Fanli, a présenté les atouts économiques de sa province ainsi que les domaines susceptibles de favoriser un approfondissement des relations bilatérales. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de diversification des partenariats économiques engagée par le Togo, avec pour objectif de mobiliser de nouveaux investissements, de développer les échanges commerciaux et de renforcer les capacités productives nationales. Le Guangdong, une puissance industrielle et technologique Le Guangdong occupe une place centrale dans l’économie chinoise. Première province économique du pays pour la 37e année consécutive, elle représente, selon les données rapportées, plus de 10 % de la production économique nationale. Son poids financier, industriel et commercial en fait un interlocuteur de premier plan pour les économies en quête de partenariats avec les grands centres de production mondiaux. Avec Shenzhen comme vitrine technologique, la province s’appuie sur un écosystème industriel diversifié, notamment dans l’électronique, les télécommunications, les technologies numériques et les activités manufacturières. Elle bénéficie également d’infrastructures portuaires et logistiques développées, qui facilitent son intégration aux chaînes de valeur mondiales. Pour 2026, le Guangdong affiche un objectif de croissance de son produit intérieur brut (PIB) compris entre 4,5 % et 5 %. Dans le contexte de sa stratégie de développement pour la période 2026-2030, la province entend ainsi consolider sa compétitivité et maintenir son rôle dans les échanges internationaux. Pour le Togo, ce potentiel représente une source d&#8217;opportunités, notamment en matière de transfert de compétences, d&#8217;innovation, de modernisation industrielle et d&#8217;accès aux technologies. Le Port de Lomé au cœur des perspectives de coopération Le secteur portuaire figure parmi les principaux axes de coopération évoqués lors des échanges. Le développement des relations entre le Port autonome de Lomé et les acteurs portuaires du Guangdong pourrait contribuer à renforcer les connexions maritimes, à fluidifier les échanges de marchandises et à développer les activités logistiques. Cette perspective revêt un intérêt particulier pour le Togo, qui ambitionne de consolider sa position de plateforme logistique et commerciale en Afrique de l’Ouest. Grâce à sa situation géographique et à son ouverture sur les marchés régionaux, le Port de Lomé constitue un point d’appui pour les échanges entre l’Asie et les économies ouest-africaines. Un rapprochement plus structuré avec les opérateurs du Guangdong pourrait ouvrir des pistes de collaboration dans la gestion portuaire, les services logistiques, la manutention et l’organisation des flux commerciaux. La concrétisation de ces perspectives dépendra toutefois de la mise en place de projets opérationnels, d’accords entre les partenaires concernés et de mécanismes de financement adaptés. Au-delà des infrastructures, l’enjeu consiste à accroître la capacité du Togo à capter une part plus importante des retombées économiques générées par le commerce international. Agriculture, pêche et formation : diversifier les échanges Les perspectives de coopération ne se limitent pas au secteur maritime. L’agriculture, la pêche, le tourisme, la formation professionnelle, le transfert de technologie et les échanges universitaires ont également été identifiés comme des domaines d’intérêt commun. Dans le secteur agricole, les échanges pourraient favoriser la modernisation des techniques de production, la transformation des matières premières et le développement de chaînes de valeur locales. La coopération dans la pêche pourrait, quant à elle, porter sur l&#8217;amélioration des équipements, des compétences techniques et des méthodes de transformation et de conservation. La formation professionnelle et les transferts de technologie constituent également des leviers importants. Des partenariats avec les entreprises et les institutions du Guangdong pourraient contribuer au développement des compétences locales, à l’adaptation des qualifications aux besoins des entreprises et à la diffusion de solutions technologiques dans plusieurs secteurs productifs. Pour le Togo, l’enjeu économique sera de transformer ces pistes de coopération en projets créateurs de valeur ajoutée, d’emplois et de compétences, tout en favorisant une meilleure intégration des entreprises nationales aux circuits commerciaux internationaux. Lomé et Shenzhen : une coopération décentralisée à relancer La coopération entre les collectivités territoriales a également occupé une place importante dans les discussions, notamment à travers le jumelage établi en 1996 entre Lomé et Shenzhen. Ce partenariat constitue un cadre potentiel pour développer des échanges d’expériences et des initiatives conjointes dans les domaines de la gouvernance urbaine, des infrastructures, de la formation et de l’innovation. L’expérience de Shenzhen en matière de développement industriel et technologique pourrait notamment alimenter les réflexions sur la modernisation urbaine et économique de Lomé. La relance de cette coopération décentralisée pourrait ainsi compléter les initiatives engagées au niveau gouvernemental, en rapprochant les collectivités, les entreprises, les universités et les institutions techniques des deux pays. Un partenariat à traduire en projets concrets À l’issue des échanges, Faure Essozimna Gnassingbé a salué l’accueil réservé à sa délégation et souligné l’importance du choix de Shenzhen pour clôturer son déplacement officiel. Cette étape traduit l’intérêt porté par le Togo au dynamisme industriel, technologique et commercial de cette métropole chinoise. Les relations entre Lomé et Pékin reposent sur une coopération appelée à s’étendre à de nouveaux secteurs présentant un potentiel économique et social. Le rapprochement avec le Guangdong s’inscrit dans cette dynamique, avec la volonté de diversifier les partenaires du Togo et de renforcer les liens avec les principaux centres de croissance de l’économie chinoise. La portée économique de cette démarche dépendra désormais de sa traduction en réalisations concrètes : accords commerciaux, partenariats entre entreprises, projets d’investissement, programmes de formation et initiatives de transfert de technologie. Pour le Togo, l’objectif est de</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/19/togo-chine-le-guangdong-un-levier-strategique-pour-renforcer-les-partenariats-economiques/">Togo–Chine : le Guangdong, un levier stratégique pour renforcer les partenariats économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En clôturant sa visite officielle en Chine à Shenzhen, le 16 octobre 2026, le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a mis l’accent sur le renforcement des relations économiques entre le Togo et le Guangdong. Cette province chinoise, moteur industriel et technologique du pays, offre de nouvelles perspectives de coopération dans les secteurs portuaire, commercial, agricole et numérique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite officielle du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en Chine s’est achevée le vendredi 16 octobre 2026 à Shenzhen, dans la province du Guangdong. Cette dernière étape a été consacrée à l’exploration de nouvelles opportunités de coopération économique entre le Togo et l’un des principaux centres de croissance de l’économie chinoise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des échanges avec les autorités provinciales, le Gouverneur du Guangdong, Meng Fanli, a présenté les atouts économiques de sa province ainsi que les domaines susceptibles de favoriser un approfondissement des relations bilatérales. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de diversification des partenariats économiques engagée par le Togo, avec pour objectif de mobiliser de nouveaux investissements, de développer les échanges commerciaux et de renforcer les capacités productives nationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Guangdong, une puissance industrielle et technologique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Guangdong occupe une place centrale dans l’économie chinoise. Première province économique du pays pour la 37e année consécutive, elle représente, selon les données rapportées, plus de 10 % de la production économique nationale. Son poids financier, industriel et commercial en fait un interlocuteur de premier plan pour les économies en quête de partenariats avec les grands centres de production mondiaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Shenzhen comme vitrine technologique, la province s’appuie sur un écosystème industriel diversifié, notamment dans l’électronique, les télécommunications, les technologies numériques et les activités manufacturières. Elle bénéficie également d’infrastructures portuaires et logistiques développées, qui facilitent son intégration aux chaînes de valeur mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour 2026, le Guangdong affiche un objectif de croissance de son produit intérieur brut (PIB) compris entre 4,5 % et 5 %. Dans le contexte de sa stratégie de développement pour la période 2026-2030, la province entend ainsi consolider sa compétitivité et maintenir son rôle dans les échanges internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, ce potentiel représente une source d&rsquo;opportunités, notamment en matière de transfert de compétences, d&rsquo;innovation, de modernisation industrielle et d&rsquo;accès aux technologies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Port de Lomé au cœur des perspectives de coopération</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur portuaire figure parmi les principaux axes de coopération évoqués lors des échanges. Le développement des relations entre le Port autonome de Lomé et les acteurs portuaires du Guangdong pourrait contribuer à renforcer les connexions maritimes, à fluidifier les échanges de marchandises et à développer les activités logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette perspective revêt un intérêt particulier pour le Togo, qui ambitionne de consolider sa position de plateforme logistique et commerciale en Afrique de l’Ouest. Grâce à sa situation géographique et à son ouverture sur les marchés régionaux, le Port de Lomé constitue un point d’appui pour les échanges entre l’Asie et les économies ouest-africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un rapprochement plus structuré avec les opérateurs du Guangdong pourrait ouvrir des pistes de collaboration dans la gestion portuaire, les services logistiques, la manutention et l’organisation des flux commerciaux. La concrétisation de ces perspectives dépendra toutefois de la mise en place de projets opérationnels, d’accords entre les partenaires concernés et de mécanismes de financement adaptés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des infrastructures, l’enjeu consiste à accroître la capacité du Togo à capter une part plus importante des retombées économiques générées par le commerce international.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agriculture, pêche et formation : diversifier les échanges</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les perspectives de coopération ne se limitent pas au secteur maritime. L’agriculture, la pêche, le tourisme, la formation professionnelle, le transfert de technologie et les échanges universitaires ont également été identifiés comme des domaines d’intérêt commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur agricole, les échanges pourraient favoriser la modernisation des techniques de production, la transformation des matières premières et le développement de chaînes de valeur locales. La coopération dans la pêche pourrait, quant à elle, porter sur l&rsquo;amélioration des équipements, des compétences techniques et des méthodes de transformation et de conservation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formation professionnelle et les transferts de technologie constituent également des leviers importants. Des partenariats avec les entreprises et les institutions du Guangdong pourraient contribuer au développement des compétences locales, à l’adaptation des qualifications aux besoins des entreprises et à la diffusion de solutions technologiques dans plusieurs secteurs productifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, l’enjeu économique sera de transformer ces pistes de coopération en projets créateurs de valeur ajoutée, d’emplois et de compétences, tout en favorisant une meilleure intégration des entreprises nationales aux circuits commerciaux internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lomé et Shenzhen : une coopération décentralisée à relancer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre les collectivités territoriales a également occupé une place importante dans les discussions, notamment à travers le jumelage établi en 1996 entre Lomé et Shenzhen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce partenariat constitue un cadre potentiel pour développer des échanges d’expériences et des initiatives conjointes dans les domaines de la gouvernance urbaine, des infrastructures, de la formation et de l’innovation. L’expérience de Shenzhen en matière de développement industriel et technologique pourrait notamment alimenter les réflexions sur la modernisation urbaine et économique de Lomé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La relance de cette coopération décentralisée pourrait ainsi compléter les initiatives engagées au niveau gouvernemental, en rapprochant les collectivités, les entreprises, les universités et les institutions techniques des deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un partenariat à traduire en projets concrets</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue des échanges, Faure Essozimna Gnassingbé a salué l’accueil réservé à sa délégation et souligné l’importance du choix de Shenzhen pour clôturer son déplacement officiel. Cette étape traduit l’intérêt porté par le Togo au dynamisme industriel, technologique et commercial de cette métropole chinoise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations entre Lomé et Pékin reposent sur une coopération appelée à s’étendre à de nouveaux secteurs présentant un potentiel économique et social. Le rapprochement avec le Guangdong s’inscrit dans cette dynamique, avec la volonté de diversifier les partenaires du Togo et de renforcer les liens avec les principaux centres de croissance de l’économie chinoise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La portée économique de cette démarche dépendra désormais de sa traduction en réalisations concrètes : accords commerciaux, partenariats entre entreprises, projets d’investissement, programmes de formation et initiatives de transfert de technologie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, l’objectif est de tirer parti des capacités industrielles et logistiques du Guangdong afin de soutenir la diversification de son économie, d&rsquo;améliorer sa compétitivité et de renforcer son intégration dans les échanges internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La séquence de Shenzhen ouvre ainsi un nouveau champ de possibilités dans les relations économiques sino-togolaises. Au-delà des déclarations d’intention, la concrétisation de ces perspectives constituera le principal indicateur de la capacité de ce rapprochement à générer des investissements, des emplois et une croissance durable au bénéfice de l’économie togolaise.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/19/togo-chine-le-guangdong-un-levier-strategique-pour-renforcer-les-partenariats-economiques/">Togo–Chine : le Guangdong, un levier stratégique pour renforcer les partenariats économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Chine-Togo : l’innovation technologique au cœur de la transformation économique</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/15/chine-togo-linnovation-technologique-au-coeur-de-la-transformation-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 11:22:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En visite officielle en Chine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, explore de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines de la robotique, de la 6G et de la formation aux technologies de pointe, avec pour objectif d’accélérer la modernisation de l’économie togolaise. Le partenariat entre le Togo et la Chine pourrait franchir une nouvelle étape dans les secteurs de l’innovation technologique et de la transformation numérique. Le 14 octobre 2026, à l’occasion de sa visite officielle en Chine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est rendu dans deux espaces consacrés aux technologies émergentes : le Monde des robots et une exposition dédiée à la sixième génération des réseaux de télécommunications, la 6G. Cette immersion s’inscrit dans une démarche visant à identifier de nouvelles opportunités de coopération susceptibles de soutenir la transformation structurelle de l’économie togolaise. À travers ces échanges, les autorités togolaises entendent notamment favoriser le transfert de compétences, renforcer les capacités nationales d’innovation et accélérer l’adoption des technologies de pointe dans les secteurs productifs. La robotique, un levier de modernisation des secteurs productifs Au Monde des robots, le Président du Conseil a pu découvrir les avancées de la robotique et les applications potentielles de l’automatisation dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’industrie, la logistique, l’agriculture et les services. Pour le Togo, l’intégration progressive de ces technologies représente un enjeu économique majeur. L’automatisation peut contribuer à améliorer la productivité, à optimiser les processus de production et à renforcer la compétitivité des entreprises. La concrétisation de ces perspectives dépendra toutefois de la capacité du pays à développer les infrastructures adaptées, à former une main-d’œuvre qualifiée et à faciliter l’accès des acteurs économiques aux solutions technologiques. La coopération avec les partenaires chinois pourrait ainsi ouvrir des perspectives en matière de formation spécialisée, de transfert de savoir-faire et d’accompagnement des entreprises togolaises dans l’appropriation des innovations. La 6G, un horizon pour l’économie numérique La visite d’une exposition consacrée à la 6G a également permis d’explorer les évolutions attendues dans le domaine des télécommunications. Encore en phase de développement, cette nouvelle génération de réseaux promet des capacités accrues de connectivité et une intégration plus poussée de l’intelligence artificielle. Ces avancées pourraient, à terme, favoriser l’émergence de nouveaux usages dans l’industrie, les services numériques, l’éducation et l’administration publique. Pour le Togo, l’enjeu consiste à anticiper ces mutations en consolidant les bases de son économie numérique, notamment à travers l’amélioration de la connectivité, le développement des compétences technologiques et le renforcement des infrastructures. L’objectif est de créer un environnement favorable à l’innovation, à la modernisation des services publics et à la transformation numérique des entreprises. La formation, condition de la transformation technologique Au-delà des infrastructures et des équipements, le développement des compétences constitue un axe essentiel de cette stratégie. Le Togo poursuit à cet effet des réformes dans le secteur éducatif, avec notamment la création de l’École nationale polytechnique (ENP) et l’opérationnalisation des Classes-Métiers à partir de l’année scolaire 2026-2027. Ces initiatives visent à rapprocher les formations des besoins du marché du travail, à renforcer les compétences techniques des jeunes et à faciliter leur insertion professionnelle. Elles s’inscrivent également dans une perspective d’adaptation de l’enseignement aux évolutions technologiques et aux besoins des secteurs économiques en mutation. L’intégration du numérique dans les pratiques pédagogiques et le développement de formations spécialisées apparaissent ainsi comme des leviers pour préparer les futurs professionnels aux métiers liés à l’intelligence artificielle, à la robotique, aux télécommunications et aux autres technologies émergentes. Des perspectives concrètes de coopération sino-togolaise Les deux structures visitées ont, selon les informations communiquées, manifesté leur adhésion à la dynamique de coopération technologique portée par les autorités togolaises. Elles se sont engagées à proposer des formations gratuites aux meilleurs étudiants togolais dans des domaines technologiques de pointe. Cet engagement ouvre une perspective de renforcement du capital humain national, dans un contexte où la maîtrise des compétences scientifiques et numériques devient un facteur déterminant de compétitivité économique. La portée de cette initiative dépendra notamment de sa mise en œuvre, des modalités de sélection des bénéficiaires et de la capacité à valoriser les compétences acquises au sein de l’économie togolaise. À terme, le développement de partenariats associant formation, transfert de technologies et accompagnement des entreprises pourrait contribuer à renforcer l’écosystème national d’innovation. À travers cette démarche, le Togo cherche à inscrire sa coopération avec la Chine dans une logique de développement des compétences, de modernisation productive et de transformation numérique. L’enjeu est désormais de traduire les opportunités identifiées en projets concrets, capables de soutenir la productivité des entreprises, de créer de nouvelles perspectives d’emploi qualifié et de renforcer la compétitivité de l’économie nationale.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/15/chine-togo-linnovation-technologique-au-coeur-de-la-transformation-economique/">Chine-Togo : l’innovation technologique au cœur de la transformation économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En visite officielle en Chine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, explore de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines de la robotique, de la 6G et de la formation aux technologies de pointe, avec pour objectif d’accélérer la modernisation de l’économie togolaise.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat entre le Togo et la Chine pourrait franchir une nouvelle étape dans les secteurs de l’innovation technologique et de la transformation numérique. Le 14 octobre 2026, à l’occasion de sa visite officielle en Chine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est rendu dans deux espaces consacrés aux technologies émergentes : le Monde des robots et une exposition dédiée à la sixième génération des réseaux de télécommunications, la 6G.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette immersion s’inscrit dans une démarche visant à identifier de nouvelles opportunités de coopération susceptibles de soutenir la transformation structurelle de l’économie togolaise. À travers ces échanges, les autorités togolaises entendent notamment favoriser le transfert de compétences, renforcer les capacités nationales d’innovation et accélérer l’adoption des technologies de pointe dans les secteurs productifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La robotique, un levier de modernisation des secteurs productifs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Monde des robots, le Président du Conseil a pu découvrir les avancées de la robotique et les applications potentielles de l’automatisation dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’industrie, la logistique, l’agriculture et les services.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Togo, l’intégration progressive de ces technologies représente un enjeu économique majeur. L’automatisation peut contribuer à améliorer la productivité, à optimiser les processus de production et à renforcer la compétitivité des entreprises. La concrétisation de ces perspectives dépendra toutefois de la capacité du pays à développer les infrastructures adaptées, à former une main-d’œuvre qualifiée et à faciliter l’accès des acteurs économiques aux solutions technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération avec les partenaires chinois pourrait ainsi ouvrir des perspectives en matière de formation spécialisée, de transfert de savoir-faire et d’accompagnement des entreprises togolaises dans l’appropriation des innovations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La 6G, un horizon pour l’économie numérique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La visite d’une exposition consacrée à la 6G a également permis d’explorer les évolutions attendues dans le domaine des télécommunications. Encore en phase de développement, cette nouvelle génération de réseaux promet des capacités accrues de connectivité et une intégration plus poussée de l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces avancées pourraient, à terme, favoriser l’émergence de nouveaux usages dans l’industrie, les services numériques, l’éducation et l’administration publique. Pour le Togo, l’enjeu consiste à anticiper ces mutations en consolidant les bases de son économie numérique, notamment à travers l’amélioration de la connectivité, le développement des compétences technologiques et le renforcement des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de créer un environnement favorable à l’innovation, à la modernisation des services publics et à la transformation numérique des entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La formation, condition de la transformation technologique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des infrastructures et des équipements, le développement des compétences constitue un axe essentiel de cette stratégie. Le Togo poursuit à cet effet des réformes dans le secteur éducatif, avec notamment la création de l’École nationale polytechnique (ENP) et l’opérationnalisation des Classes-Métiers à partir de l’année scolaire 2026-2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives visent à rapprocher les formations des besoins du marché du travail, à renforcer les compétences techniques des jeunes et à faciliter leur insertion professionnelle. Elles s’inscrivent également dans une perspective d’adaptation de l’enseignement aux évolutions technologiques et aux besoins des secteurs économiques en mutation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intégration du numérique dans les pratiques pédagogiques et le développement de formations spécialisées apparaissent ainsi comme des leviers pour préparer les futurs professionnels aux métiers liés à l’intelligence artificielle, à la robotique, aux télécommunications et aux autres technologies émergentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des perspectives concrètes de coopération sino-togolaise</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux structures visitées ont, selon les informations communiquées, manifesté leur adhésion à la dynamique de coopération technologique portée par les autorités togolaises. Elles se sont engagées à proposer des formations gratuites aux meilleurs étudiants togolais dans des domaines technologiques de pointe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet engagement ouvre une perspective de renforcement du capital humain national, dans un contexte où la maîtrise des compétences scientifiques et numériques devient un facteur déterminant de compétitivité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La portée de cette initiative dépendra notamment de sa mise en œuvre, des modalités de sélection des bénéficiaires et de la capacité à valoriser les compétences acquises au sein de l’économie togolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, le développement de partenariats associant formation, transfert de technologies et accompagnement des entreprises pourrait contribuer à renforcer l’écosystème national d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette démarche, le Togo cherche à inscrire sa coopération avec la Chine dans une logique de développement des compétences, de modernisation productive et de transformation numérique. L’enjeu est désormais de traduire les opportunités identifiées en projets concrets, capables de soutenir la productivité des entreprises, de créer de nouvelles perspectives d’emploi qualifié et de renforcer la compétitivité de l’économie nationale.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/15/chine-togo-linnovation-technologique-au-coeur-de-la-transformation-economique/">Chine-Togo : l’innovation technologique au cœur de la transformation économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Chine-Togo : Faure Gnassingbé et Xi Jinping réaffirment leur volonté de renforcer le partenariat bilatéral</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/14/chine-togo-faure-gnassingbe-et-xi-jinping-reaffirment-leur-volonte-de-renforcer-le-partenariat-bilateral/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 09:53:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a été reçu ce mardi 13 octobre 2026 à Pékin par le Président Xi Jinping, dans le cadre de sa visite officielle en Chine. Cette rencontre de haut niveau témoigne de la volonté commune des deux dirigeants de consolider les relations d’amitié et de coopération entre leurs pays et de leur ouvrir de nouvelles perspectives. A cette occasion, le Président Xi Jinping a proposé d’élever les relations sino-togolaises au niveau d’une « Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle ». Cette initiative vise à approfondir les liens bilatéraux et à inscrire la coopération entre les deux pays dans une dynamique renouvelée. Le Président chinois s’est félicité de la qualité du partenariat historique entre le Togo et la Chine, fondé sur la confiance mutuelle. Il a notamment relevé la convergence de vues qui caractérise le partenariat sino-togolais. «&#160;L’amitié et la coopération entre nos deux pays reposent sur une large convergence de vues et offrent de belles perspectives&#160;» a-t-il précisé. Il a également salué les orientations de développement du Togo. &#160;« Sous votre leadership, le Togo est solidement engagé dans la réforme et le développement, conformément à ses réalités nationales », a-t-il déclaré. Le Président du Conseil a exprimé sa gratitude au Président Xi Jinping pour l’accueil chaleureux réservé à lui-même et à sa délégation. Il a marqué son adhésion à la proposition d’élever le partenariat entre le Togo et la Chine à un niveau supérieur. Le Président Faure Gnassingbé a également réaffirmé l’attachement du Togo au renforcement d’une coopération étroite, équilibrée et mutuellement bénéfique. Le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de traduire ce partenariat en résultats concrets au profit des populations. « Notre coopération doit désormais se mesurer à ce qu’elle apporte à nos populations, en opportunités, en compétences, en emplois et en savoir-faire », a-t-il affirmé. Cette ambition ouvre des perspectives dans plusieurs domaines stratégiques. Elle traduit la volonté du Togo de faire de la coopération avec la Chine un levier de développement économique et social. Les deux dirigeants ont ainsi exprimé leur volonté de consolider les acquis de leur coopération, d’en élargir les champs d’intervention et de promouvoir des initiatives concrètes au bénéfice des deux peuples. Peu avant cet entretien, le Président du Conseil s’était entretenu avec Zhao Leji, Président du Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération interparlementaire et sur le rôle des institutions représentatives dans le rapprochement entre les deux pays. Cette journée diplomatique a également été marquée par le dépôt d’une gerbe au Monument des Héros du Peuple, sur la place Tian’anmen. Par ce geste solennel, le Président du Conseil a rendu hommage aux héros de la nation chinoise.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/14/chine-togo-faure-gnassingbe-et-xi-jinping-reaffirment-leur-volonte-de-renforcer-le-partenariat-bilateral/">Chine-Togo : Faure Gnassingbé et Xi Jinping réaffirment leur volonté de renforcer le partenariat bilatéral</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a été reçu ce mardi 13 octobre 2026 à Pékin par le Président Xi Jinping, dans le cadre de sa visite officielle en Chine.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette rencontre de haut niveau témoigne de la volonté commune des deux dirigeants de consolider les relations d’amitié et de coopération entre leurs pays et de leur ouvrir de nouvelles perspectives.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">A cette occasion, le Président Xi Jinping a proposé d’élever les relations sino-togolaises au niveau d’une <strong>« Communauté d’avenir partagé Chine-Togo à l’ère nouvelle »</strong>. Cette initiative vise à approfondir les liens bilatéraux et à inscrire la coopération entre les deux pays dans une dynamique renouvelée.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président chinois s’est félicité de la qualité du partenariat historique entre le Togo et la Chine, fondé sur la confiance mutuelle. Il a notamment relevé la convergence de vues qui caractérise le partenariat sino-togolais. «&nbsp;L’amitié et la coopération entre nos deux pays reposent sur une large convergence de vues et offrent de belles perspectives&nbsp;» a-t-il précisé.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Il a également salué les orientations de développement du Togo. &nbsp;« Sous votre leadership, le Togo est solidement engagé dans la réforme et le développement, conformément à ses réalités nationales », a-t-il déclaré.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a exprimé sa gratitude au Président Xi Jinping pour l’accueil chaleureux réservé à lui-même et à sa délégation. Il a marqué son adhésion à la proposition d’élever le partenariat entre le Togo et la Chine à un niveau supérieur.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président Faure Gnassingbé a également réaffirmé l’attachement du Togo au renforcement d’une coopération étroite, équilibrée et mutuellement bénéfique.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de traduire ce partenariat en résultats concrets au profit des populations. « Notre coopération doit désormais se mesurer à ce qu’elle apporte à nos populations, en opportunités, en compétences, en emplois et en savoir-faire », a-t-il affirmé.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette ambition ouvre des perspectives dans plusieurs domaines stratégiques. Elle traduit la volonté du Togo de faire de la coopération avec la Chine un levier de développement économique et social.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Les deux dirigeants ont ainsi exprimé leur volonté de consolider les acquis de leur coopération, d’en élargir les champs d’intervention et de promouvoir des initiatives concrètes au bénéfice des deux peuples.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Peu avant cet entretien, le Président du Conseil s’était entretenu avec Zhao Leji, Président du Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération interparlementaire et sur le rôle des institutions représentatives dans le rapprochement entre les deux pays.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette journée diplomatique a également été marquée par le dépôt d’une gerbe au Monument des Héros du Peuple, sur la place Tian’anmen. Par ce geste solennel, le Président du Conseil a rendu hommage aux héros de la nation chinoise.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/14/chine-togo-faure-gnassingbe-et-xi-jinping-reaffirment-leur-volonte-de-renforcer-le-partenariat-bilateral/">Chine-Togo : Faure Gnassingbé et Xi Jinping réaffirment leur volonté de renforcer le partenariat bilatéral</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Le Groupe Ecobank et CIPS s’associent pour renforcer le corridor financier entre la Chine et l’Afrique</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/12/le-groupe-ecobank-et-cips-sassocient-pour-renforcer-le-corridor-financier-entre-la-chine-et-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 11:29:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>PÉKIN (CHINE), 12 OCTOBRE 2026 – Le Groupe Ecobank a signé un protocole d’accord avec le Cross-Border Interbank Payment System (CIPS) afin de renforcer la connectivité des paiements en renminbi (RMB) entre la Chine et l’Afrique. La cérémonie de signature s’est tenue en présence du ministre des Finances et du budget de la République du Togo, en marge de la visite officielle du Président du conseil de la République du Togo, Faure Essozimna Gnassingbe, en Chine. Cela souligne l’importance stratégique du renforcement des relations économiques et financières entre la Chine, le Togo et l’ensemble du continent africain. Cette étape majeure s’inscrit dans la stratégie de long terme d’Ecobank visant à rapprocher les entreprises et institutions financières chinoises de son réseau bancaire panafricain couvrant 34 marchés africains. Cette collaboration avec CIPS a pour objectif d’élargir les capacités de paiement et de compensation en RMB entre la Chine et l’Afrique. Elle devrait faciliter les règlements en monnaie chinoise, réduire la complexité des opérations de compensation et améliorer l’accès aux canaux de paiement transfrontaliers, tout en renforçant l’infrastructure financière qui soutient les échanges commerciaux sino-africains. Renforcer les infrastructures au service du commerce sino-africain La Chine demeure le premier partenaire commercial de l’Afrique, avec un volume d’échanges bilatéraux ayant atteint environ 348 milliards de dollars américains en 2025. Dans un contexte de croissance continue des échanges, les infrastructures de paiement, de règlement et des services bancaires performants deviennent des leviers essentiels pour les entreprises opérant entre les deux régions. Commentant cette annonce, Jeremy Awori, directeur général du Groupe Ecobank, a déclaré : « Les échanges entre la Chine et l’Afrique sont devenus l’un des corridors économiques les plus dynamiques au monde. À mesure que les relations commerciales se renforcent et que les flux d’investissement s’intensifient, les infrastructures financières qui les soutiennent doivent évoluer au même rythme.&#160;» «&#160;Notre partenariat avec CIPS renforce l’interconnexion entre l’écosystème de paiement en renminbi de la Chine et le vaste réseau africain d’Ecobank. Il accroît notre capacité à accompagner les importateurs, exportateurs et entreprises souhaitant développer leurs activités entre l’Afrique et la Chine de manière plus efficace et en toute confiance. Notre ambition est de rendre l’Afrique plus accessible aux entreprises basées en Chine, tout en permettant aux sociétés africaines d’interagir plus efficacement avec les marchés chinois. » Une plateforme Chine-Afrique en pleine expansion Ecobank est présente en Chine depuis 2012. Dans le cadre de son engagement à approfondir les relations économiques entre la Chine et l’Afrique, le Groupe a officiellement inauguré ses nouveaux bureaux à Pékin, renforçant ainsi sa présence locale et offrant aux entreprises, institutions financières et investisseurs chinois un point d’accès privilégié à son réseau panafricain. Grâce à ses Bureaux dédiés à la Chine présents en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et en Afrique de l’Est, Ecobank met à la disposition de ses clients une expertise locale ainsi qu’une gamme complète de solutions bancaires couvrant le financement du commerce, les paiements, la gestion de trésorerie et les investissements transfrontaliers. Le corridor Chine-Afrique constitue l’un des axes de croissance stratégiques de la feuille de route de la stratégie de Croissance, Transformation et Rendements (GTR) du Groupe Ecobank. Le partenariat avec CIPS vient renforcer un écosystème plus large de collaborations destinées à faciliter les échanges commerciaux, les investissements et les flux de paiement entre la Chine et l’Afrique. Il s’ajoute notamment aux récentes coopérations engagées entre Ecobank et Bank of China (Mauritius) ainsi qu’aux partenariats conclus avec plusieurs plateformes de paiement transfrontalier, dont XTransfer, YeePay et WorldFirst. À travers sa présence à Pékin, ses partenariats stratégiques et son réseau bancaire couvrant 34 marchés africains, Ecobank contribue à consolider l’infrastructure financière nécessaire pour accompagner la prochaine phase de croissance du commerce et des investissements entre la Chine et l’Afrique.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/12/le-groupe-ecobank-et-cips-sassocient-pour-renforcer-le-corridor-financier-entre-la-chine-et-lafrique/">Le Groupe Ecobank et CIPS s’associent pour renforcer le corridor financier entre la Chine et l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>PÉKIN (CHINE), 12 OCTOBRE 2026 –</strong> Le Groupe Ecobank a signé un protocole d’accord avec le Cross-Border Interbank Payment System (CIPS) afin de renforcer la connectivité des paiements en renminbi (RMB) entre la Chine et l’Afrique.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La cérémonie de signature s’est tenue en présence du ministre des Finances et du budget de la République du Togo, en marge de la visite officielle du Président du conseil de la République du Togo, Faure Essozimna Gnassingbe, en Chine. Cela souligne l’importance stratégique du renforcement des relations économiques et financières entre la Chine, le Togo et l’ensemble du continent africain.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette étape majeure s’inscrit dans la stratégie de long terme d’Ecobank visant à rapprocher les entreprises et institutions financières chinoises de son réseau bancaire panafricain couvrant 34 marchés africains.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Cette collaboration avec CIPS a pour objectif d’élargir les capacités de paiement et de compensation en RMB entre la Chine et l’Afrique. Elle devrait faciliter les règlements en monnaie chinoise, réduire la complexité des opérations de compensation et améliorer l’accès aux canaux de paiement transfrontaliers, tout en renforçant l’infrastructure financière qui soutient les échanges commerciaux sino-africains.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Renforcer les infrastructures au service du commerce sino-africain</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La Chine demeure le premier partenaire commercial de l’Afrique, avec un volume d’échanges bilatéraux ayant atteint environ 348 milliards de dollars américains en 2025. Dans un contexte de croissance continue des échanges, les infrastructures de paiement, de règlement et des services bancaires performants deviennent des leviers essentiels pour les entreprises opérant entre les deux régions.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Commentant cette annonce<strong>, Jeremy Awori, directeur général du Groupe Ecobank,</strong> a déclaré <strong>:</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">« Les échanges entre la Chine et l’Afrique sont devenus l’un des corridors économiques les plus dynamiques au monde. À mesure que les relations commerciales se renforcent et que les flux d’investissement s’intensifient, les infrastructures financières qui les soutiennent doivent évoluer au même rythme.&nbsp;»</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">«&nbsp;Notre partenariat avec CIPS renforce l’interconnexion entre l’écosystème de paiement en renminbi de la Chine et le vaste réseau africain d’Ecobank. Il accroît notre capacité à accompagner les importateurs, exportateurs et entreprises souhaitant développer leurs activités entre l’Afrique et la Chine de manière plus efficace et en toute confiance. Notre ambition est de rendre l’Afrique plus accessible aux entreprises basées en Chine, tout en permettant aux sociétés africaines d’interagir plus efficacement avec les marchés chinois. »</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Une plateforme Chine-Afrique en pleine expansion</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Ecobank est présente en Chine depuis 2012. Dans le cadre de son engagement à approfondir les relations économiques entre la Chine et l’Afrique, le Groupe a officiellement inauguré ses nouveaux bureaux à Pékin, renforçant ainsi sa présence locale et offrant aux entreprises, institutions financières et investisseurs chinois un point d’accès privilégié à son réseau panafricain.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Grâce à ses Bureaux dédiés à la Chine présents en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et en Afrique de l’Est, Ecobank met à la disposition de ses clients une expertise locale ainsi qu’une gamme complète de solutions bancaires couvrant le financement du commerce, les paiements, la gestion de trésorerie et les investissements transfrontaliers.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le corridor Chine-Afrique constitue l’un des axes de croissance stratégiques de la feuille de route de la stratégie de Croissance, Transformation et Rendements (GTR) du Groupe Ecobank. Le partenariat avec CIPS vient renforcer un écosystème plus large de collaborations destinées à faciliter les échanges commerciaux, les investissements et les flux de paiement entre la Chine et l’Afrique. Il s’ajoute notamment aux récentes coopérations engagées entre Ecobank et Bank of China (Mauritius) ainsi qu’aux partenariats conclus avec plusieurs plateformes de paiement transfrontalier, dont XTransfer, YeePay et WorldFirst.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">À travers sa présence à Pékin, ses partenariats stratégiques et son réseau bancaire couvrant 34 marchés africains, Ecobank contribue à consolider l’infrastructure financière nécessaire pour accompagner la prochaine phase de croissance du commerce et des investissements entre la Chine et l’Afrique.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/12/le-groupe-ecobank-et-cips-sassocient-pour-renforcer-le-corridor-financier-entre-la-chine-et-lafrique/">Le Groupe Ecobank et CIPS s’associent pour renforcer le corridor financier entre la Chine et l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>ZLECAf : les TPME togolaises à la conquête du marché continental africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 15:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gouvernance économique &#124; Samedi 10 octobre 2026 Les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) représentent plus de 90 % du tissu entrepreneurial togolais, selon les données relayées par les autorités. Pourtant, leur accès aux marchés extérieurs demeure un défi majeur. Avec la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), ces entreprises disposent d’un cadre destiné à faciliter leur accès à un marché de près de 1,4 milliard de consommateurs. Mais pour transformer cette opportunité en exportations concrètes, plusieurs obstacles restent à surmonter. Dans l’agroalimentaire, le textile ou encore les services, les entreprises désireuses de se développer à l’international sont confrontées à un accès limité à l’information commerciale, à une connaissance insuffisante des débouchés disponibles et à la complexité des règles d’origine. Pour bénéficier des préférences tarifaires prévues par la ZLECAf, elles doivent notamment démontrer que leurs marchandises satisfont aux critères d’origine applicables et respecter les formalités requises. Pour la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), la création d’un marché continental ne garantit pas automatiquement aux entreprises la possibilité d’en tirer profit. La maîtrise des règles commerciales, des procédures douanières et des mécanismes de facilitation des échanges constitue un préalable essentiel à leur compétitivité. C’est dans cette perspective que l’ACBF a organisé, le 9 octobre 2026 à Lomé, un atelier d’information et d’appropriation consacré aux possibilités offertes par la ZLECAf aux entreprises togolaises. Réunissant 50 participants, la rencontre était placée sous le thème : « Tirer profit de la ZLECAf au Togo, maîtriser le protocole sur le commerce des marchandises pour développer les exportations des TPME locales ». L’objectif était de permettre aux participants de mieux comprendre le Protocole sur le commerce des marchandises de la ZLECAf, notamment les règles d’origine, les formalités d’exportation et les mécanismes facilitant l’accès aux marchés africains. Selon Edem Messa-Gavo, responsable principal de la mesure d’impact à l’ACBF, qui représentait le secrétaire exécutif de la Fondation, cet atelier s’inscrit dans un processus progressif de renforcement des capacités. Le parcours a débuté par une formation en ligne destinée à plus de 100 participants issus d’une dizaine de pays. Il s’est poursuivi par une session intensive organisée du 13 au 17 octobre 2025 à Arusha, en Tanzanie. À l’issue de ce processus de formation, deux participants togolais, Hadarou Ouro-Akonon et Eric Hounou Mawuko, ont été désignés comme « champions » pour contribuer à la sensibilisation des TPME aux règles et procédures d’exportation. Depuis leur formation, les deux participants contribuent à la diffusion des connaissances auprès des entreprises togolaises, à travers des activités de sensibilisation et d’accompagnement. « Nous déployons un plan d’action comprenant des webinaires mensuels, des campagnes de sensibilisation à l’Université de Lomé et des rencontres ciblées avec les responsables de TPME à Lomé et à l’intérieur du pays, notamment à Anié, Sokodé et Tchamba », explique Hadarou Ouro-Akonon. Ces activités permettent également de recueillir les difficultés rencontrées par les entreprises dans leurs démarches d’exportation, afin de mieux adapter les actions d’accompagnement à leurs besoins. Pour les autorités togolaises, la maîtrise des dispositions de la ZLECAf est indispensable pour permettre aux entreprises nationales de tirer pleinement parti de l’intégration commerciale africaine. Le directeur général du commerce, Dr Talime Abe, souligne que cet accord offre aux économies africaines la possibilité d’élargir leurs marchés, de renforcer les chaînes de valeur régionales, de développer les échanges commerciaux et de favoriser la création d’emplois. Toutefois, ces perspectives supposent une meilleure connaissance des règles d’origine, des procédures douanières, des mécanismes de facilitation du commerce et des débouchés disponibles sur le continent. L’atelier organisé à Lomé vise ainsi à apporter des réponses concrètes aux préoccupations des entrepreneurs, en leur fournissant des informations sur les opportunités commerciales, les régimes préférentiels et les exigences à respecter pour exporter dans le cadre de la ZLECAf. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme de renforcement des capacités pour la transformation structurelle en Afrique (CADAST), financé par la Banque africaine de développement (BAD) et mis en œuvre par l’ACBF en partenariat avec l’ESAMI-TRAPCA. Le programme vise à soutenir la croissance économique et le développement durable en Afrique, notamment à travers le renforcement des capacités institutionnelles, l’amélioration de la gouvernance macroéconomique et la promotion de l’intégration régionale. Au Togo, il accompagne les efforts engagés pour diversifier les exportations et favoriser une meilleure intégration des entreprises locales dans les chaînes de valeur sous-régionales et continentales. Pour les TPME togolaises, le défi consiste désormais à traduire les connaissances acquises en résultats concrets : conquérir de nouveaux marchés, accroître les exportations et renforcer leur compétitivité. La ZLECAf constitue une opportunité importante, mais sa portée économique dépendra aussi de la capacité des entreprises à maîtriser ses règles et à répondre aux exigences du commerce continental.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/10/zlecaf-les-tpme-togolaises-a-la-conquete-du-marche-continental-africain/">ZLECAf : les TPME togolaises à la conquête du marché continental africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gouvernance économique | Samedi 10 octobre 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) représentent plus de 90 % du tissu entrepreneurial togolais, selon les données relayées par les autorités. Pourtant, leur accès aux marchés extérieurs demeure un défi majeur. Avec la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), ces entreprises disposent d’un cadre destiné à faciliter leur accès à un marché de près de 1,4 milliard de consommateurs. Mais pour transformer cette opportunité en exportations concrètes, plusieurs obstacles restent à surmonter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’agroalimentaire, le textile ou encore les services, les entreprises désireuses de se développer à l’international sont confrontées à un accès limité à l’information commerciale, à une connaissance insuffisante des débouchés disponibles et à la complexité des règles d’origine. Pour bénéficier des préférences tarifaires prévues par la ZLECAf, elles doivent notamment démontrer que leurs marchandises satisfont aux critères d’origine applicables et respecter les formalités requises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), la création d’un marché continental ne garantit pas automatiquement aux entreprises la possibilité d’en tirer profit. La maîtrise des règles commerciales, des procédures douanières et des mécanismes de facilitation des échanges constitue un préalable essentiel à leur compétitivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans cette perspective que l’ACBF a organisé, le 9 octobre 2026 à Lomé, un atelier d’information et d’appropriation consacré aux possibilités offertes par la ZLECAf aux entreprises togolaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunissant 50 participants, la rencontre était placée sous le thème : « Tirer profit de la ZLECAf au Togo, maîtriser le protocole sur le commerce des marchandises pour développer les exportations des TPME locales ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif était de permettre aux participants de mieux comprendre le Protocole sur le commerce des marchandises de la ZLECAf, notamment les règles d’origine, les formalités d’exportation et les mécanismes facilitant l’accès aux marchés africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Edem Messa-Gavo, responsable principal de la mesure d’impact à l’ACBF, qui représentait le secrétaire exécutif de la Fondation, cet atelier s’inscrit dans un processus progressif de renforcement des capacités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours a débuté par une formation en ligne destinée à plus de 100 participants issus d’une dizaine de pays. Il s’est poursuivi par une session intensive organisée du 13 au 17 octobre 2025 à Arusha, en Tanzanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de ce processus de formation, deux participants togolais, Hadarou Ouro-Akonon et Eric Hounou Mawuko, ont été désignés comme « champions » pour contribuer à la sensibilisation des TPME aux règles et procédures d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis leur formation, les deux participants contribuent à la diffusion des connaissances auprès des entreprises togolaises, à travers des activités de sensibilisation et d’accompagnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous déployons un plan d’action comprenant des webinaires mensuels, des campagnes de sensibilisation à l’Université de Lomé et des rencontres ciblées avec les responsables de TPME à Lomé et à l’intérieur du pays, notamment à Anié, Sokodé et Tchamba », explique Hadarou Ouro-Akonon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces activités permettent également de recueillir les difficultés rencontrées par les entreprises dans leurs démarches d’exportation, afin de mieux adapter les actions d’accompagnement à leurs besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités togolaises, la maîtrise des dispositions de la ZLECAf est indispensable pour permettre aux entreprises nationales de tirer pleinement parti de l’intégration commerciale africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur général du commerce, Dr Talime Abe, souligne que cet accord offre aux économies africaines la possibilité d’élargir leurs marchés, de renforcer les chaînes de valeur régionales, de développer les échanges commerciaux et de favoriser la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, ces perspectives supposent une meilleure connaissance des règles d’origine, des procédures douanières, des mécanismes de facilitation du commerce et des débouchés disponibles sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’atelier organisé à Lomé vise ainsi à apporter des réponses concrètes aux préoccupations des entrepreneurs, en leur fournissant des informations sur les opportunités commerciales, les régimes préférentiels et les exigences à respecter pour exporter dans le cadre de la ZLECAf.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme de renforcement des capacités pour la transformation structurelle en Afrique (CADAST), financé par la Banque africaine de développement (BAD) et mis en œuvre par l’ACBF en partenariat avec l’ESAMI-TRAPCA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme vise à soutenir la croissance économique et le développement durable en Afrique, notamment à travers le renforcement des capacités institutionnelles, l’amélioration de la gouvernance macroéconomique et la promotion de l’intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, il accompagne les efforts engagés pour diversifier les exportations et favoriser une meilleure intégration des entreprises locales dans les chaînes de valeur sous-régionales et continentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les TPME togolaises, le défi consiste désormais à traduire les connaissances acquises en résultats concrets : conquérir de nouveaux marchés, accroître les exportations et renforcer leur compétitivité. La ZLECAf constitue une opportunité importante, mais sa portée économique dépendra aussi de la capacité des entreprises à maîtriser ses règles et à répondre aux exigences du commerce continental.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/10/zlecaf-les-tpme-togolaises-a-la-conquete-du-marche-continental-africain/">ZLECAf : les TPME togolaises à la conquête du marché continental africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Appels d&#8217;offres: Moov Africa Togo ouvre trois marchés pour ses infrastructures énergétiques</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/07/appels-doffres-moov-africa-togo-ouvre-trois-marches-pour-ses-infrastructures-energetiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 04:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Moov Africa Togo lance trois appels d’offres portant sur la fourniture et l’installation d’équipements énergétiques destinés à ses différents sites au Togo. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 23 octobre 2026 à 17h30 pour soumettre leurs offres. L’opérateur télécoms Moov Africa Togo ouvre de nouvelles opportunités aux entreprises spécialisées dans les équipements et solutions énergétiques. Trois marchés distincts sont mis en concurrence dans le cadre du renforcement de ses infrastructures techniques. Le premier appel d’offres porte sur la fourniture et l’installation de 100 groupes électrogènes sur différents sites de Moov Africa Togo. Le deuxième concerne la fourniture et l’installation de 90 panneaux solaires, y compris leurs accessoires de raccordement, destinés également aux sites de l’opérateur. Le troisième marché porte sur la fourniture et l’installation de 100 batteries lithium ainsi que des armoires associées. Les trois appels d’offres sont ouverts aux soumissionnaires répondant aux critères d’éligibilité précisés dans les dossiers d’appel d’offres. Les entreprises intéressées peuvent obtenir les dossiers complets en adressant une demande à ServiceAchats@moov-africa.tg, accompagnée d’une copie de leur carte d’immatriculation fiscale. Les offres doivent être déposées au bureau d’ordre de la Direction générale de Moov Africa Togo, au plus tard le 23 octobre 2026 à 17h30. Ces marchés offrent ainsi aux entreprises spécialisées dans les solutions énergétiques une possibilité de participer au développement et à la modernisation des infrastructures techniques de l’opérateur.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/07/appels-doffres-moov-africa-togo-ouvre-trois-marches-pour-ses-infrastructures-energetiques/">Appels d&rsquo;offres: Moov Africa Togo ouvre trois marchés pour ses infrastructures énergétiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moov Africa Togo lance trois appels d’offres portant sur la fourniture et l’installation d’équipements énergétiques destinés à ses différents sites au Togo. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 23 octobre 2026 à 17h30 pour soumettre leurs offres.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opérateur télécoms <strong>Moov Africa Togo</strong> ouvre de nouvelles opportunités aux entreprises spécialisées dans les équipements et solutions énergétiques. Trois marchés distincts sont mis en concurrence dans le cadre du renforcement de ses infrastructures techniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier appel d’offres porte sur la <strong>fourniture et l’installation de 100 groupes électrogènes</strong> sur différents sites de Moov Africa Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième concerne la <strong>fourniture et l’installation de 90 panneaux solaires</strong>, y compris leurs accessoires de raccordement, destinés également aux sites de l’opérateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième marché porte sur la <strong>fourniture et l’installation de 100 batteries lithium ainsi que des armoires associées</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois appels d’offres sont ouverts aux soumissionnaires répondant aux critères d’éligibilité précisés dans les dossiers d’appel d’offres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises intéressées peuvent obtenir les dossiers complets en adressant une demande à   <strong>ServiceAchats@moov-africa.tg</strong>, accompagnée d’une copie de leur <strong>carte d’immatriculation fiscale</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les offres doivent être déposées au <strong>bureau d’ordre de la Direction générale de Moov Africa Togo</strong>, au plus tard le <strong>23 octobre 2026 à 17h30</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces marchés offrent ainsi aux entreprises spécialisées dans les solutions énergétiques une possibilité de participer au développement et à la modernisation des infrastructures techniques de l’opérateur.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/07/appels-doffres-moov-africa-togo-ouvre-trois-marches-pour-ses-infrastructures-energetiques/">Appels d&rsquo;offres: Moov Africa Togo ouvre trois marchés pour ses infrastructures énergétiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Commande publique: l’ARCOP écarte les griefs sur l’appel d’offres de 635 km de pistes rurales</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/01/commande-publique-larcop-ecarte-les-griefs-sur-lappel-doffres-de-635-km-de-pistes-rurales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 06:37:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Comité de règlement des différends (CRD) de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) a rejeté, le 30 septembre 2026, une dénonciation portant sur des irrégularités présumées dans l’appel d’offres international relatif à la réhabilitation de 635,5 km de pistes rurales au Togo. Après examen des différents griefs, l’organe de régulation estime que les principales étapes de la procédure sont conformes aux règles applicables. L’appel d’offres, lancé en août 2025, concerne onze lots répartis dans les cinq régions du Togo. Le projet bénéficie du cofinancement de la KfW et de l’Agence française de développement (AFD). Saisi à la suite d’une dénonciation anonyme, le CRD a examiné plusieurs griefs portant notamment sur le calendrier d’ouverture des offres, la publication des résultats et de supposées manœuvres dans l’attribution des lots. La dénonciation relevait notamment que les offres déposées le 29 octobre 2025 n’avaient été ouvertes que le 7 mai 2026. Le CRD confirme ce délai, mais précise que la procédure appliquée dans le cadre du financement KfW prévoit une ouverture en deux étapes : d’abord les dossiers de qualification, puis les offres techniques et financières des soumissionnaires qualifiés. Selon la décision, face à certaines références jugées suspectes et au risque d’infructuosité du marché, la DNCCP et la KfW avaient recommandé l’ouverture de l’ensemble des offres, y compris celles initialement écartées. Le CRD considère ainsi que le délai constaté, bien que significatif, ne constitue pas une irrégularité au regard de la procédure appliquée. La publication des résultats de sept lots sur onze, le 29 juillet 2026, constituait un autre point de la dénonciation. Le CRD rappelle que le processus est soumis à une double revue : celle de la Direction nationale du contrôle de la commande publique (DNCCP) et celle de la KfW. Au moment de la publication, la DNCCP avait émis un avis de non-objection sur sept lots, tout en formulant des réserves sur les quatre autres. La PRMP a donc publié uniquement les résultats ayant obtenu les validations requises, dans l’attente de la finalisation de l’examen des quatre derniers lots. Pour le CRD, cette publication partielle répond aux exigences de la procédure. La dénonciation faisait également état de manœuvres présumées visant à modifier l’attribution des quatre lots encore en attente. Après examen, le CRD relève que l’évaluation était toujours en cours et que les échanges entre les différentes parties prenantes étaient couverts par la confidentialité de la procédure. L’organe de règlement des différends indique ne disposer d’aucun élément permettant d’étayer les accusations de fuite ou de manipulation. Au terme de son examen, le CRD rejette le grief relatif à l’ouverture tardive des offres et considère régulière la procédure d’attribution examinée. Il juge également non fondées les accusations de manœuvres et décide de classer la dénonciation sans suite. La décision doit être notifiée à la Personne responsable des marchés publics (PRMP) et à la DNCCP, puis publiée. Au-delà du contentieux, la décision permet de clarifier les règles appliquées à un marché d’infrastructures rurales portant sur 635,5 km de pistes, dont la réalisation doit contribuer à améliorer la desserte des zones rurales et les conditions de circulation des biens et des personnes.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/01/commande-publique-larcop-ecarte-les-griefs-sur-lappel-doffres-de-635-km-de-pistes-rurales/">Commande publique: l’ARCOP écarte les griefs sur l’appel d’offres de 635 km de pistes rurales</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Comité de règlement des différends (CRD) de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) a rejeté, le 30 septembre 2026, une dénonciation portant sur des irrégularités présumées dans l’appel d’offres international relatif à la réhabilitation de 635,5 km de pistes rurales au Togo. Après examen des différents griefs, l’organe de régulation estime que les principales étapes de la procédure sont conformes aux règles applicables.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appel d’offres, lancé en août 2025, concerne onze lots répartis dans les cinq régions du Togo. Le projet bénéficie du cofinancement de la KfW et de l’Agence française de développement (AFD).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saisi à la suite d’une dénonciation anonyme, le CRD a examiné plusieurs griefs portant notamment sur le calendrier d’ouverture des offres, la publication des résultats et de supposées manœuvres dans l’attribution des lots.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dénonciation relevait notamment que les offres déposées le 29 octobre 2025 n’avaient été ouvertes que le 7 mai 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRD confirme ce délai, mais précise que la procédure appliquée dans le cadre du financement KfW prévoit une ouverture en deux étapes : d’abord les dossiers de qualification, puis les offres techniques et financières des soumissionnaires qualifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la décision, face à certaines références jugées suspectes et au risque d’infructuosité du marché, la DNCCP et la KfW avaient recommandé l’ouverture de l’ensemble des offres, y compris celles initialement écartées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRD considère ainsi que le délai constaté, bien que significatif, ne constitue pas une irrégularité au regard de la procédure appliquée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La publication des résultats de sept lots sur onze, le 29 juillet 2026, constituait un autre point de la dénonciation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRD rappelle que le processus est soumis à une double revue : celle de la Direction nationale du contrôle de la commande publique (DNCCP) et celle de la KfW.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au moment de la publication, la DNCCP avait émis un avis de non-objection sur sept lots, tout en formulant des réserves sur les quatre autres. La PRMP a donc publié uniquement les résultats ayant obtenu les validations requises, dans l’attente de la finalisation de l’examen des quatre derniers lots.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le CRD, cette publication partielle répond aux exigences de la procédure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dénonciation faisait également état de manœuvres présumées visant à modifier l’attribution des quatre lots encore en attente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après examen, le CRD relève que l’évaluation était toujours en cours et que les échanges entre les différentes parties prenantes étaient couverts par la confidentialité de la procédure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organe de règlement des différends indique ne disposer d’aucun élément permettant d’étayer les accusations de fuite ou de manipulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de son examen, le CRD rejette le grief relatif à l’ouverture tardive des offres et considère régulière la procédure d’attribution examinée. Il juge également non fondées les accusations de manœuvres et décide de classer la dénonciation sans suite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision doit être notifiée à la Personne responsable des marchés publics (PRMP) et à la DNCCP, puis publiée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du contentieux, la décision permet de clarifier les règles appliquées à un marché d’infrastructures rurales portant sur 635,5 km de pistes, dont la réalisation doit contribuer à améliorer la desserte des zones rurales et les conditions de circulation des biens et des personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/01/commande-publique-larcop-ecarte-les-griefs-sur-lappel-doffres-de-635-km-de-pistes-rurales/">Commande publique: l’ARCOP écarte les griefs sur l’appel d’offres de 635 km de pistes rurales</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Togo-Russie : la CCI-Togo accélère la recherche de partenariats commerciaux et industriels avec Moscou</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/09/30/togo-russie-la-cci-togo-accelere-la-recherche-de-partenariats-commerciaux-et-industriels-avec-moscou/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 06:33:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lomé veut franchir un nouveau cap dans ses relations économiques avec Moscou. À la faveur de la première session de la Commission mixte intergouvernementale russo-togolaise, des entreprises russes et des opérateurs économiques togolais ont exploré, le 29 septembre 2026 à Lomé, de nouvelles pistes de coopération autour de l’investissement, de la technologie et des partenariats industriels. La rencontre, organisée au siège de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo), intervient dans un contexte de rapprochement entre les deux pays, marqué notamment par les échanges entre les dirigeants togolais et russe à Moscou en novembre 2025. La Commission mixte intergouvernementale constitue désormais l’un des cadres destinés à concrétiser l’Accord de coopération commerciale, économique, scientifique et technique entre Lomé et Moscou. Pour la CCI-Togo, l’enjeu dépasse désormais le simple développement des flux commerciaux. Son président, Dr José Kwassi Symenouh, a clairement posé l’ambition : faire évoluer la relation économique vers des partenariats capables de créer de la valeur au Togo. « Nous ne souhaitons pas seulement vendre et acheter ; nous souhaitons produire ensemble », a-t-il déclaré devant la délégation russe. Cette orientation place au cœur des discussions les investissements directs, le transfert de technologies, les équipements industriels, les compétences et les modèles d’exploitation. Le Togo entend également valoriser sa position géographique et ses infrastructures pour attirer des entreprises russes désireuses de développer leurs activités en Afrique de l’Ouest. La disponibilité d’un port en eau profonde, les infrastructures logistiques et l’appartenance du pays aux espaces d’intégration régionale ont notamment été mises en avant. Les échanges ont permis de présenter plusieurs projets susceptibles de donner une traduction concrète à cette coopération. Quatre initiatives ont particulièrement retenu l’attention : l’Académie consulaire des métiers d’Adétikopé, la gare routière de Sokodé, le projet AgriTech d’Agbelouvé consacré à l’agriculture intelligente et un projet de parking structuré dans le centre-ville de Lomé. Pour la CCI-Togo, l’objectif n’est pas de rechercher uniquement des ressources financières. « Nous ne cherchons pas uniquement des financements. Nous recherchons aussi des compétences, des technologies, des équipements, des modèles d’exploitation, des partenariats industriels et des engagements de long terme », a précisé Dr José Kwassi Symenouh. Cette approche ouvre la voie à différents formats de coopération : coentreprises, fourniture d’équipements, assistance technique, transfert de savoir-faire ou encore exploitation conjointe de projets. La délégation russe s’est montrée disposée à examiner plusieurs domaines de coopération, notamment l’agriculture, l’énergie et les technologies. L’enjeu consiste désormais à identifier des projets présentant un intérêt économique pour les deux parties et susceptibles de déboucher sur des engagements concrets. Le projet AgriTech d’Agbelouvé s’inscrit notamment dans cette logique. En misant sur l’agriculture intelligente, il pourrait constituer un terrain d’expérimentation pour des solutions technologiques destinées à améliorer la productivité et la modernisation des chaînes de production agricoles. La coopération envisagée ne se limite pas aux infrastructures et aux investissements. La formation professionnelle apparaît également comme un axe important. Le projet d’Académie consulaire des métiers d’Adétikopé a ainsi suscité l’intérêt de la délégation russe. La possibilité de faire bénéficier les jeunes qui y seront formés de programmes de bourses d’études accordés par la Russie à des étudiants togolais a notamment été évoquée. À travers cette approche, la coopération économique pourrait également contribuer au développement des compétences nécessaires aux futurs projets industriels et technologiques. La CCI-Togo souhaite par ailleurs institutionnaliser davantage les relations entre les communautés d’affaires des deux pays. Elle envisage notamment la conclusion d’un accord de coopération avec la Chambre de commerce et d’industrie de la Fédération de Russie, ainsi que la création d’un Conseil d’affaires Togo-Russie. Un tel mécanisme pourrait servir de plateforme pour faciliter les échanges d’informations économiques, organiser des missions d’affaires, identifier des partenaires et accompagner les entreprises dans leurs démarches d’investissement. Après cette première séquence, les discussions doivent se poursuivre mercredi 30 septembre au Palais des Congrès de Lomé, avec des rencontres B2B sectorielles organisées dans le cadre de la Commission mixte intergouvernementale. L’enjeu est désormais de transformer les intentions en opérations : investissements, partenariats industriels, création d’entreprises communes, transfert de technologies et nouveaux courants commerciaux. La séquence russo-togolaise offre ainsi une occasion de repositionner la coopération économique avec Moscou autour de projets productifs et de partenariats de long terme, avec le secteur privé appelé à jouer un rôle central dans leur concrétisation.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lomé veut franchir un nouveau cap dans ses relations économiques avec Moscou.</strong> À la faveur de la première session de la Commission mixte intergouvernementale russo-togolaise, des entreprises russes et des opérateurs économiques togolais ont exploré, le 29 septembre 2026 à Lomé, de nouvelles pistes de coopération autour de l’investissement, de la technologie et des partenariats industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre, organisée au siège de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo), intervient dans un contexte de rapprochement entre les deux pays, marqué notamment par les échanges entre les dirigeants togolais et russe à Moscou en novembre 2025. La Commission mixte intergouvernementale constitue désormais l’un des cadres destinés à concrétiser l’Accord de coopération commerciale, économique, scientifique et technique entre Lomé et Moscou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la CCI-Togo, l’enjeu dépasse désormais le simple développement des flux commerciaux. Son président, Dr José Kwassi Symenouh, a clairement posé l’ambition : <strong>faire évoluer la relation économique vers des partenariats capables de créer de la valeur au Togo.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">« Nous ne souhaitons pas seulement vendre et acheter ; nous souhaitons produire ensemble », a-t-il déclaré devant la délégation russe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation place au cœur des discussions les investissements directs, le transfert de technologies, les équipements industriels, les compétences et les modèles d’exploitation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo entend également valoriser sa position géographique et ses infrastructures pour attirer des entreprises russes désireuses de développer leurs activités en Afrique de l’Ouest. La disponibilité d’un port en eau profonde, les infrastructures logistiques et l’appartenance du pays aux espaces d’intégration régionale ont notamment été mises en avant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont permis de présenter plusieurs projets susceptibles de donner une traduction concrète à cette coopération. Quatre initiatives ont particulièrement retenu l’attention : <strong>l’Académie consulaire des métiers d’Adétikopé, la gare routière de Sokodé, le projet AgriTech d’Agbelouvé consacré à l’agriculture intelligente et un projet de parking structuré dans le centre-ville de Lomé.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pour la CCI-Togo, l’objectif n’est pas de rechercher uniquement des ressources financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous ne cherchons pas uniquement des financements. Nous recherchons aussi des compétences, des technologies, des équipements, des modèles d’exploitation, des partenariats industriels et des engagements de long terme », a précisé Dr José Kwassi Symenouh.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche ouvre la voie à différents formats de coopération : coentreprises, fourniture d’équipements, assistance technique, transfert de savoir-faire ou encore exploitation conjointe de projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation russe s’est montrée disposée à examiner plusieurs domaines de coopération, notamment <strong>l’agriculture, l’énergie et les technologies</strong>. L’enjeu consiste désormais à identifier des projets présentant un intérêt économique pour les deux parties et susceptibles de déboucher sur des engagements concrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet AgriTech d’Agbelouvé s’inscrit notamment dans cette logique. En misant sur l’agriculture intelligente, il pourrait constituer un terrain d’expérimentation pour des solutions technologiques destinées à améliorer la productivité et la modernisation des chaînes de production agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération envisagée ne se limite pas aux infrastructures et aux investissements. La formation professionnelle apparaît également comme un axe important.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet d’Académie consulaire des métiers d’Adétikopé a ainsi suscité l’intérêt de la délégation russe. La possibilité de faire bénéficier les jeunes qui y seront formés de programmes de bourses d’études accordés par la Russie à des étudiants togolais a notamment été évoquée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette approche, la coopération économique pourrait également contribuer au développement des compétences nécessaires aux futurs projets industriels et technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CCI-Togo souhaite par ailleurs institutionnaliser davantage les relations entre les communautés d’affaires des deux pays. Elle envisage notamment la conclusion d’un accord de coopération avec la Chambre de commerce et d’industrie de la Fédération de Russie, ainsi que la création d’un <strong>Conseil d’affaires Togo-Russie</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tel mécanisme pourrait servir de plateforme pour faciliter les échanges d’informations économiques, organiser des missions d’affaires, identifier des partenaires et accompagner les entreprises dans leurs démarches d’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cette première séquence, les discussions doivent se poursuivre mercredi 30 septembre au Palais des Congrès de Lomé, avec des rencontres <strong>B2B sectorielles</strong> organisées dans le cadre de la Commission mixte intergouvernementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est désormais de transformer les intentions en opérations : <strong>investissements, partenariats industriels, création d’entreprises communes, transfert de technologies et nouveaux courants commerciaux.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La séquence russo-togolaise offre ainsi une occasion de repositionner la coopération économique avec Moscou autour de projets productifs et de partenariats de long terme, avec le secteur privé appelé à jouer un rôle central dans leur concrétisation.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/09/30/togo-russie-la-cci-togo-accelere-la-recherche-de-partenariats-commerciaux-et-industriels-avec-moscou/">Togo-Russie : la CCI-Togo accélère la recherche de partenariats commerciaux et industriels avec Moscou</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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