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	<title>Economie &#8211; HORIZON NEWS</title>
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	<title>Economie &#8211; HORIZON NEWS</title>
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	<item>
		<title>Ecobank : Cathia Lawson-Hall rejoint le conseil d’administration du groupe panafricain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:27:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’assemblée générale d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), tenue le 3 juin 2026 au Pan African Centre de Lomé, a élu Cathia Lawson-Hall au conseil d’administration du groupe bancaire panafricain. Son mandat est fixé à trois ans et prendra fin à l’issue de l’assemblée générale appelée à approuver les comptes de l’exercice 2028. Cette nomination marque l’arrivée au sein de la gouvernance d’Ecobank d’une figure reconnue de la finance internationale, forte d’une solide expérience dans la banque d’investissement, les marchés financiers et la gouvernance d’entreprise. Titulaire d’une maîtrise et d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en finance de l’Université Paris-Dauphine, Cathia Lawson-Hall a intégré le groupe Société Générale en 1999 en qualité d’analyste crédit spécialisée dans les secteurs des télécommunications et des médias. Après plusieurs années dans les activités liées aux marchés de capitaux, elle est nommée en mars 2015 à la tête de la couverture et de la banque d’investissement Afrique de Société Générale Corporate &#38; Investment Banking. Durant huit années, elle a piloté les relations du groupe avec les États africains, les institutions financières et les grandes entreprises du continent. En 2023, elle quitte la banque française pour créer CAT, une société de conseil spécialisée dans la gouvernance stratégique et les opérations financières. La nouvelle administratrice d’Ecobank dispose également d’une importante expérience au sein des conseils d’administration de grandes entreprises internationales. En 2015, elle devient la première femme africaine élue au Conseil de surveillance de Vivendi, où elle a présidé le Comité d’audit pendant onze ans avant de quitter ses fonctions en avril 2026. Elle siège actuellement aux conseils d’administration de plusieurs groupes internationaux, notamment Universal Music Group, Endeavour Mining, premier producteur d’or en Afrique de l’Ouest, ainsi qu’Eurazeo. Entre 2020 et 2024, elle a également exercé les fonctions d’administratrice indépendante de l’Agence française de développement (AFD). Selon le président du Conseil d’administration d’ETI, Papa Madiaw Ndiaye, l’expérience de Cathia Lawson-Hall dans l’espace UEMOA constitue un atout majeur pour le groupe bancaire. Elle a notamment siégé aux conseils d’administration de Société Générale Côte d’Ivoire et de Société Générale Bénin, acquérant ainsi une connaissance approfondie des réalités économiques et financières de la région ouest-africaine. Cette expertise revêt une importance particulière pour Ecobank, dont les activités dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) occupent une place stratégique. En 2025, cette zone a représenté 30 % du revenu net bancaire du groupe et près de 48 % de son bénéfice avant impôts, avec un retour sur fonds propres de 26,8 %. Avec cette nomination, Ecobank renforce son conseil d’administration en s’appuyant sur un profil expérimenté, capable d’accompagner les ambitions de croissance du groupe et de soutenir son développement sur les principaux marchés financiers du continent africain.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’assemblée générale d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), tenue le 3 juin 2026 au Pan African Centre de Lomé, a élu Cathia Lawson-Hall au conseil d’administration du groupe bancaire panafricain. Son mandat est fixé à trois ans et prendra fin à l’issue de l’assemblée générale appelée à approuver les comptes de l’exercice 2028.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nomination marque l’arrivée au sein de la gouvernance d’Ecobank d’une figure reconnue de la finance internationale, forte d’une solide expérience dans la banque d’investissement, les marchés financiers et la gouvernance d’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’une maîtrise et d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en finance de l’Université Paris-Dauphine, Cathia Lawson-Hall a intégré le groupe Société Générale en 1999 en qualité d’analyste crédit spécialisée dans les secteurs des télécommunications et des médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs années dans les activités liées aux marchés de capitaux, elle est nommée en mars 2015 à la tête de la couverture et de la banque d’investissement Afrique de Société Générale Corporate &amp; Investment Banking. Durant huit années, elle a piloté les relations du groupe avec les États africains, les institutions financières et les grandes entreprises du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2023, elle quitte la banque française pour créer CAT, une société de conseil spécialisée dans la gouvernance stratégique et les opérations financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle administratrice d’Ecobank dispose également d’une importante expérience au sein des conseils d’administration de grandes entreprises internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2015, elle devient la première femme africaine élue au Conseil de surveillance de Vivendi, où elle a présidé le Comité d’audit pendant onze ans avant de quitter ses fonctions en avril 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle siège actuellement aux conseils d’administration de plusieurs groupes internationaux, notamment Universal Music Group, Endeavour Mining, premier producteur d’or en Afrique de l’Ouest, ainsi qu’Eurazeo. Entre 2020 et 2024, elle a également exercé les fonctions d’administratrice indépendante de l’Agence française de développement (AFD).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président du Conseil d’administration d’ETI, Papa Madiaw Ndiaye, l’expérience de Cathia Lawson-Hall dans l’espace UEMOA constitue un atout majeur pour le groupe bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a notamment siégé aux conseils d’administration de Société Générale Côte d’Ivoire et de Société Générale Bénin, acquérant ainsi une connaissance approfondie des réalités économiques et financières de la région ouest-africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette expertise revêt une importance particulière pour Ecobank, dont les activités dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) occupent une place stratégique. En 2025, cette zone a représenté 30 % du revenu net bancaire du groupe et près de 48 % de son bénéfice avant impôts, avec un retour sur fonds propres de 26,8 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette nomination, Ecobank renforce son conseil d’administration en s’appuyant sur un profil expérimenté, capable d’accompagner les ambitions de croissance du groupe et de soutenir son développement sur les principaux marchés financiers du continent africain.<a href="https://horizon-news.net/index.php/economie/le-fnfi-accelere-la-finance-inclusive-au-togo-avec-des-financements-en-forte-hausse"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/economie/ecobank-cathia-lawson-hall-rejoint-le-conseil-dadministration-du-groupe-panafricain#top"></a></p>
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		<title>Notation financière : S&#038;P Global Ratings accorde à Afreximbank la note d&#8217;investissement « BBB+/A-2 »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:26:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Caire, Égypte, le 15 juin 2026 :&#160;L’agence de notation S&#38;P Global Ratings a attribué à la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) la note de crédit émetteur à long terme «&#160;BBB+ » et la note de crédit émetteur à court terme « A-2 », assorties d’une perspective stable. Cette notation renforce la solide position financière de la Banque ainsi que son rôle crucial dans la promotion du commerce, de l’industrialisation et du développement économique à travers l’Afrique et l’ensemble de la communauté de l’Afrique Globale (Global Africa). Selon S&#38;P, cette note reflète l’importance stratégique croissante d’Afreximbank, la solidité de son profil de risque d’entreprise et son rôle grandissant en tant qu’institution contracyclique soutenant les économies africaines durant les périodes d’incertitude mondiale et régionale. L’agence de notation a souligné la forte pertinence politique de la Banque, le soutien solide de ses actionnaires, soulignant le rôle essentiel d’Afreximbank dans la promotion du commerce intra-africain, le soutien à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), et le développement de plateformes et de solutions de transformation qui renforcent l’intégration régionale et la résilience économique. S&#38;P a également souligné que les excellents résultats obtenus par Afreximbank dans l’exécution de son mandat témoignent de son importance stratégique. « La pertinence d’Afreximbank en matière de politiques économiques s’est renforcée ces dernières années, comme en témoignent la forte croissance de ses activités de prêt et le soutien de ses actionnaires, grâce à une base de capital croissante soutenue par des injections de capitaux. Entre 2015 et 2025, le total de ses actifs est passé de 7,1 milliards de dollars à 42,3 milliards de dollars, tandis que ses capitaux propres ont progressé de 1,3 milliard de dollars à 8,4 milliards de dollars. » S’agissant de cette notation, le Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président du Conseil d’administration de la Banque a déclaré : « Cette notation témoigne de la solidité financière, de la stabilité et de la crédibilité internationale d’Afreximbank, et confirme son importance stratégique et son impact à travers toute l’Afrique. Elle reflète la solidité de ses fonds propres, sa forte liquidité, la qualité de ses actifs et, surtout, la confiance indéfectible que lui accordent les États et les autorités africaines. Les événements de ces dernières années, et plus particulièrement des deux dernières, soulignent une leçon fondamentale&#160;: tout comme la lutte pour l’indépendance, la transformation économique de l’Afrique ne nous sera pas offerte sur un plateau. Elle exige une action délibérée, audacieuse, courageuse et décisive du continent lui-même, en collaboration avec sa diaspora&#160;». S&#38;P Global Ratings a également fait référence au rôle d’Afreximbank dans la réponse aux grands chocs externes affectant les économies africaines. Il s’agit notamment du soutien de la Banque pendant la crise financière mondiale, de la baisse des prix des matières premières, de la pandémie de COVID-19, du conflit russo-ukrainien et d’autres périodes d’incertitude mondiale accrue. S’inscrivant dans cette tendance, la Banque a récemment annoncé un programme d’intervention face à la crise du Golfe (GCRP) doté de 10 milliards de dollars US, visant à protéger les économies africaines et caribéennes des chocs liés au conflit au Moyen-Orient. Afreximbank a poursuivi le renforcement des systèmes nécessaires au soutien du commerce et de l’investissement en Afrique, y compris le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), le portail Africa Trade Gateway, le Fonds d’ajustement de la ZLECAf, les facilités de financement du commerce, le financement de projets, le soutien institutionnel et les services de conseil. La perspective stable reflète l’opinion de S&#38;P Global Ratings concernant le rôle renforcé d’Afreximbank en tant que prêteur contracyclique en Afrique, le soutien continu de ses actionnaires et ses augmentations de capital consécutives. Afreximbank reste concentrée sur la réalisation de son mandat visant à transformer la structure du commerce africain en soutenant l’industrialisation, en développant le commerce intra-africain, en renforçant les chaînes de valeur régionales et en augmentant la participation de l’Afrique au commerce mondial.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Caire, Égypte, le 15 juin 2026 :</strong>&nbsp;L’agence de notation S&amp;P Global Ratings a attribué à la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) la note de crédit émetteur à long terme «&nbsp;BBB+ » et la note de crédit émetteur à court terme « A-2 », assorties d’une perspective stable. Cette notation renforce la solide position financière de la Banque ainsi que son rôle crucial dans la promotion du commerce, de l’industrialisation et du développement économique à travers l’Afrique et l’ensemble de la communauté de l’Afrique Globale (Global Africa).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon S&amp;P, cette note reflète l’importance stratégique croissante d’Afreximbank, la solidité de son profil de risque d’entreprise et son rôle grandissant en tant qu’institution contracyclique soutenant les économies africaines durant les périodes d’incertitude mondiale et régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agence de notation a souligné la forte pertinence politique de la Banque, le soutien solide de ses actionnaires, soulignant le rôle essentiel d’Afreximbank dans la promotion du commerce intra-africain, le soutien à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), et le développement de plateformes et de solutions de transformation qui renforcent l’intégration régionale et la résilience économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S&amp;P a également souligné que les excellents résultats obtenus par Afreximbank dans l’exécution de son mandat témoignent de son importance stratégique. « La pertinence d’Afreximbank en matière de politiques économiques s’est renforcée ces dernières années, comme en témoignent la forte croissance de ses activités de prêt et le soutien de ses actionnaires, grâce à une base de capital croissante soutenue par des injections de capitaux. Entre 2015 et 2025, le total de ses actifs est passé de 7,1 milliards de dollars à 42,3 milliards de dollars, tandis que ses capitaux propres ont progressé de 1,3 milliard de dollars à 8,4 milliards de dollars. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant de cette notation, le Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président du Conseil d’administration de la Banque a déclaré :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cette notation témoigne de la solidité financière, de la stabilité et de la crédibilité internationale d’Afreximbank, et confirme son importance stratégique et son impact à travers toute l’Afrique. Elle reflète la solidité de ses fonds propres, sa forte liquidité, la qualité de ses actifs et, surtout, la confiance indéfectible que lui accordent les États et les autorités africaines. Les événements de ces dernières années, et plus particulièrement des deux dernières, soulignent une leçon fondamentale&nbsp;: tout comme la lutte pour l’indépendance, la transformation économique de l’Afrique ne nous sera pas offerte sur un plateau. Elle exige une action délibérée, audacieuse, courageuse et décisive du continent lui-même, en collaboration avec sa diaspora&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">S&amp;P Global Ratings a également fait référence au rôle d’Afreximbank dans la réponse aux grands chocs externes affectant les économies africaines. Il s’agit notamment du soutien de la Banque pendant la crise financière mondiale, de la baisse des prix des matières premières, de la pandémie de COVID-19, du conflit russo-ukrainien et d’autres périodes d’incertitude mondiale accrue. S’inscrivant dans cette tendance, la Banque a récemment annoncé un programme d’intervention face à la crise du Golfe (GCRP) doté de 10 milliards de dollars US, visant à protéger les économies africaines et caribéennes des chocs liés au conflit au Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afreximbank a poursuivi le renforcement des systèmes nécessaires au soutien du commerce et de l’investissement en Afrique, y compris le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), le portail Africa Trade Gateway, le Fonds d’ajustement de la ZLECAf, les facilités de financement du commerce, le financement de projets, le soutien institutionnel et les services de conseil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La perspective stable reflète l’opinion de S&amp;P Global Ratings concernant le rôle renforcé d’Afreximbank en tant que prêteur contracyclique en Afrique, le soutien continu de ses actionnaires et ses augmentations de capital consécutives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afreximbank reste concentrée sur la réalisation de son mandat visant à transformer la structure du commerce africain en soutenant l’industrialisation, en développant le commerce intra-africain, en renforçant les chaînes de valeur régionales et en augmentant la participation de l’Afrique au commerce mondial.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le FNFI accélère la finance inclusive au Togo avec des financements en forte hausse</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/le-fnfi-accelere-la-finance-inclusive-au-togo-avec-des-financements-en-forte-hausse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:26:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Au Togo, la question du financement reste au cœur des politiques de développement économique et social. Dans un contexte marqué par la recherche d’une croissance plus inclusive et mieux structurée, l’accès aux ressources financières apparaît comme un levier essentiel pour soutenir l’entrepreneuriat, l’investissement et la création de richesse, notamment au profit des populations les plus vulnérables. Les chiffres du Fonds national de la finance inclusive (FNFI) illustrent cette dynamique. En 2024, les financements mobilisés à travers les structures partenaires du FNFI se sont élevés à 3,745 milliards de francs CFA. Un an plus tard, ce montant a progressé à 4,034 milliards de francs CFA, soit une hausse modérée mais révélatrice d’une consolidation du mécanisme. La projection pour 2026 marque toutefois un tournant majeur. Les financements attendus devraient atteindre 7,952 milliards de francs CFA, soit presque le double du niveau enregistré en 2025. Une progression qui traduit la volonté des autorités togolaises de renforcer les dispositifs d’inclusion financière et d’élargir davantage l’accès au crédit. Depuis sa création, le FNFI cible principalement les populations exclues du système bancaire classique : petits entrepreneurs, agriculteurs, jeunes porteurs de projets ou encore femmes actives dans le secteur informel. À travers ses différents produits financiers, le mécanisme entend offrir des solutions adaptées aux besoins des bénéficiaires et favoriser la transformation d’activités précaires en entreprises durables. Entre 2014 et fin 2025, le FNFI a accordé plus de 1,94 million de crédits pour un montant cumulé dépassant 117,7 milliards de francs CFA. Le dispositif affiche également un taux de remboursement de 94,98 %, considéré comme l’un des plus élevés dans le domaine de la microfinance. Plus de 1,9 million de personnes ont bénéficié de ces financements, dont 65 % de femmes, avec une couverture de 72,6 % des localités du pays. Pour la seule année 2025, 34 006 nouveaux crédits ont été octroyés, représentant plus de 4,12 milliards de francs CFA. Cette dynamique a contribué à porter le taux d’inclusion financière du Togo à 89,04 % en 2024. Le FNFI s’appuie sur plusieurs mécanismes de financement, parmi lesquels l’Accès des pauvres aux services financiers (Apsef), l’Accès des agriculteurs aux services financiers (Agrisef), Nkodédé, l’Accès des jeunes aux services financiers (Ajsef) ou encore Kiffe. Ces dispositifs visent à faciliter l’accès aux ressources financières pour des catégories souvent marginalisées par les circuits traditionnels. Si la progression observée entre 2024 et 2025 reflète une phase de consolidation et de structuration des mécanismes de financement, les ambitions affichées pour 2026 témoignent d’une accélération stratégique. Les autorités misent désormais sur la finance inclusive comme un moteur de développement économique et social capable de stimuler durablement l’activité à la base.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, la question du financement reste au cœur des politiques de développement économique et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par la recherche d’une croissance plus inclusive et mieux structurée, l’accès aux ressources financières apparaît comme un levier essentiel pour soutenir l’entrepreneuriat, l’investissement et la création de richesse, notamment au profit des populations les plus vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres du Fonds national de la finance inclusive (FNFI) illustrent cette dynamique. En 2024, les financements mobilisés à travers les structures partenaires du FNFI se sont élevés à 3,745 milliards de francs CFA. Un an plus tard, ce montant a progressé à 4,034 milliards de francs CFA, soit une hausse modérée mais révélatrice d’une consolidation du mécanisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La projection pour 2026 marque toutefois un tournant majeur. Les financements attendus devraient atteindre 7,952 milliards de francs CFA, soit presque le double du niveau enregistré en 2025. Une progression qui traduit la volonté des autorités togolaises de renforcer les dispositifs d’inclusion financière et d’élargir davantage l’accès au crédit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa création, le FNFI cible principalement les populations exclues du système bancaire classique : petits entrepreneurs, agriculteurs, jeunes porteurs de projets ou encore femmes actives dans le secteur informel. À travers ses différents produits financiers, le mécanisme entend offrir des solutions adaptées aux besoins des bénéficiaires et favoriser la transformation d’activités précaires en entreprises durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre 2014 et fin 2025, le FNFI a accordé plus de 1,94 million de crédits pour un montant cumulé dépassant 117,7 milliards de francs CFA. Le dispositif affiche également un taux de remboursement de 94,98 %, considéré comme l’un des plus élevés dans le domaine de la microfinance. Plus de 1,9 million de personnes ont bénéficié de ces financements, dont 65 % de femmes, avec une couverture de 72,6 % des localités du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la seule année 2025, 34 006 nouveaux crédits ont été octroyés, représentant plus de 4,12 milliards de francs CFA. Cette dynamique a contribué à porter le taux d’inclusion financière du Togo à 89,04 % en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le FNFI s’appuie sur plusieurs mécanismes de financement, parmi lesquels l’Accès des pauvres aux services financiers (Apsef), l’Accès des agriculteurs aux services financiers (Agrisef), Nkodédé, l’Accès des jeunes aux services financiers (Ajsef) ou encore Kiffe. Ces dispositifs visent à faciliter l’accès aux ressources financières pour des catégories souvent marginalisées par les circuits traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la progression observée entre 2024 et 2025 reflète une phase de consolidation et de structuration des mécanismes de financement, les ambitions affichées pour 2026 témoignent d’une accélération stratégique. Les autorités misent désormais sur la finance inclusive comme un moteur de développement économique et social capable de stimuler durablement l’activité à la base.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Transformation agricole en Afrique de l’Ouest : la GIZ, le ROPPA, l’AOCTAH et le ReJPAH-AOS lancent le projet FO Hub</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/transformation-agricole-en-afrique-de-louest-la-giz-le-roppa-laoctah-et-le-rejpah-aos-lancent-le-projet-fo-hub/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:04:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Abuja, 12 juin 2026&#160;– Une nouvelle dynamique de transformation des systèmes agricoles et alimentaires vient d’être enclenchée en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Réunis à Abuja, au Nigéria, la Coopération allemande (GIZ) et plusieurs organisations régionales ont officiellement lancé le projet mondial « Organisations paysannes et transformation des systèmes agricoles et alimentaires », dénommé&#160;FO Hub-GIZ. Cette initiative stratégique, portée conjointement par le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA), l’Association Ouest-Africaine pour le Commerce Transfrontalier (AOCTAH) et le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Produits Agro-sylvo-pastoraux et Halieutiques en Afrique de l’Ouest et au Sahel (ReJPAH-AOS), ambitionne de renforcer durablement les capacités des organisations agricoles afin d’accélérer la transformation du secteur agricole régional. L’objectif principal du programme est de consolider le rôle des organisations paysannes supranationales dans les processus décisionnels et de favoriser une meilleure prise en compte des préoccupations des petits producteurs au sein des politiques agricoles régionales et internationales. Le projet FO Hub-GIZ repose sur trois composantes majeures destinées à produire un impact durable sur les systèmes agricoles et alimentaires. La première composante est consacrée à la gouvernance et au plaidoyer. Elle vise à renforcer les capacités des organisations de la société civile afin d’accroître leur influence dans les processus politiques régionaux et mondiaux liés à l’agriculture et à la sécurité alimentaire. La deuxième composante met l’accent sur l’inclusion sociale et l’égalité de genre. Elle prévoit l’accompagnement des acteurs de changement au sein des organisations agricoles afin de promouvoir une intégration durable des questions de genre dans les politiques et programmes de développement. La troisième composante concerne la diffusion de pratiques agricoles durables et résilientes. Elle entend améliorer les connaissances des producteurs sur les mécanismes de protection sociale, l’adaptation aux changements climatiques et les techniques agricoles innovantes favorisant la durabilité des exploitations familiales. Grâce à un réseau de pôles régionaux implantés en Afrique, en Asie et en Amérique latine, le projet favorisera les échanges d’expériences et le transfert de connaissances entre les différentes régions du monde. En Afrique de l’Ouest, le projet accordera une attention particulière au renforcement institutionnel du ROPPA afin de consolider son rôle de leader dans la transformation des systèmes agricoles et alimentaires. L’organisation participera activement au suivi et à l’évaluation des politiques agricoles régionales, notamment la Politique agricole de la CEDEAO (ECOWAP) et la Politique agricole de l’UEMOA (PAU). Elle contribuera également aux discussions continentales relatives au Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (CAADP). À travers cet accompagnement, les organisations membres du ROPPA disposeront d’outils renforcés pour défendre des enjeux essentiels tels que l’agroécologie, l’assurance agricole, le financement du secteur agricole et la résilience climatique des exploitations familiales. Le projet FO Hub-GIZ mise également sur une approche multisectorielle associant les acteurs du commerce régional et les médias spécialisés. L’AOCTAH accompagnera les organisations agricoles dans la compréhension et l’application des réglementations communautaires de la CEDEAO relatives au commerce transfrontalier. Cette collaboration vise à faciliter les échanges régionaux des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques et à améliorer l’intégration économique des producteurs. De son côté, le ReJPAH-AOS jouera un rôle central dans la valorisation des actions menées par les organisations paysannes. À travers la production de contenus, la sensibilisation et le plaidoyer médiatique, le réseau contribuera à donner davantage de visibilité aux enjeux agricoles et aux préoccupations des producteurs de la région. Le projet s’inscrit dans la stratégie du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) intitulée « Vivre sans faim – Transformation des systèmes agricoles et alimentaires ». En favorisant la sécurité alimentaire, le développement rural, l’accès aux marchés, l’inclusion sociale et l’innovation, FO Hub-GIZ contribuera directement à l’atteinte de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’élimination de la faim (ODD 2), l’égalité entre les sexes (ODD 5), la lutte contre les changements climatiques (ODD 13), la préservation des écosystèmes terrestres (ODD 15), le renforcement des institutions (ODD 16) et le développement des partenariats (ODD 17). À travers cette initiative, la GIZ et ses partenaires entendent renforcer la place des organisations paysannes dans les politiques publiques et faire de l’agriculture familiale un moteur de développement durable, de résilience climatique et de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abuja, 12 juin 2026</strong>&nbsp;– Une nouvelle dynamique de transformation des systèmes agricoles et alimentaires vient d’être enclenchée en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Réunis à Abuja, au Nigéria, la Coopération allemande (GIZ) et plusieurs organisations régionales ont officiellement lancé le projet mondial « Organisations paysannes et transformation des systèmes agricoles et alimentaires », dénommé&nbsp;<strong>FO Hub-GIZ</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative stratégique, portée conjointement par le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA), l’Association Ouest-Africaine pour le Commerce Transfrontalier (AOCTAH) et le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Produits Agro-sylvo-pastoraux et Halieutiques en Afrique de l’Ouest et au Sahel (ReJPAH-AOS), ambitionne de renforcer durablement les capacités des organisations agricoles afin d’accélérer la transformation du secteur agricole régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif principal du programme est de consolider le rôle des organisations paysannes supranationales dans les processus décisionnels et de favoriser une meilleure prise en compte des préoccupations des petits producteurs au sein des politiques agricoles régionales et internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet FO Hub-GIZ repose sur trois composantes majeures destinées à produire un impact durable sur les systèmes agricoles et alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première composante est consacrée à la gouvernance et au plaidoyer. Elle vise à renforcer les capacités des organisations de la société civile afin d’accroître leur influence dans les processus politiques régionaux et mondiaux liés à l’agriculture et à la sécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième composante met l’accent sur l’inclusion sociale et l’égalité de genre. Elle prévoit l’accompagnement des acteurs de changement au sein des organisations agricoles afin de promouvoir une intégration durable des questions de genre dans les politiques et programmes de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième composante concerne la diffusion de pratiques agricoles durables et résilientes. Elle entend améliorer les connaissances des producteurs sur les mécanismes de protection sociale, l’adaptation aux changements climatiques et les techniques agricoles innovantes favorisant la durabilité des exploitations familiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à un réseau de pôles régionaux implantés en Afrique, en Asie et en Amérique latine, le projet favorisera les échanges d’expériences et le transfert de connaissances entre les différentes régions du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique de l’Ouest, le projet accordera une attention particulière au renforcement institutionnel du ROPPA afin de consolider son rôle de leader dans la transformation des systèmes agricoles et alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation participera activement au suivi et à l’évaluation des politiques agricoles régionales, notamment la Politique agricole de la CEDEAO (ECOWAP) et la Politique agricole de l’UEMOA (PAU). Elle contribuera également aux discussions continentales relatives au Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (CAADP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cet accompagnement, les organisations membres du ROPPA disposeront d’outils renforcés pour défendre des enjeux essentiels tels que l’agroécologie, l’assurance agricole, le financement du secteur agricole et la résilience climatique des exploitations familiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet FO Hub-GIZ mise également sur une approche multisectorielle associant les acteurs du commerce régional et les médias spécialisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’AOCTAH accompagnera les organisations agricoles dans la compréhension et l’application des réglementations communautaires de la CEDEAO relatives au commerce transfrontalier. Cette collaboration vise à faciliter les échanges régionaux des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques et à améliorer l’intégration économique des producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le ReJPAH-AOS jouera un rôle central dans la valorisation des actions menées par les organisations paysannes. À travers la production de contenus, la sensibilisation et le plaidoyer médiatique, le réseau contribuera à donner davantage de visibilité aux enjeux agricoles et aux préoccupations des producteurs de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet s’inscrit dans la stratégie du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) intitulée « Vivre sans faim – Transformation des systèmes agricoles et alimentaires ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">En favorisant la sécurité alimentaire, le développement rural, l’accès aux marchés, l’inclusion sociale et l’innovation, FO Hub-GIZ contribuera directement à l’atteinte de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’élimination de la faim (ODD 2), l’égalité entre les sexes (ODD 5), la lutte contre les changements climatiques (ODD 13), la préservation des écosystèmes terrestres (ODD 15), le renforcement des institutions (ODD 16) et le développement des partenariats (ODD 17).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, la GIZ et ses partenaires entendent renforcer la place des organisations paysannes dans les politiques publiques et faire de l’agriculture familiale un moteur de développement durable, de résilience climatique et de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel.<a href="https://horizon-news.net/index.php/agriculture/togo-la-nsct-finance-dix-forages-deau-potable-dans-la-region-de-la-kara"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/agriculture/transformation-agricole-en-afrique-de-louest-la-giz-le-roppa-laoctah-et-le-rejpah-aos-lancent-le-projet-fo-hub#top"></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>BIDC : George Agyekum Donkor distingué par un prestigieux prix africain du leadership en finance du développement</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/bidc-george-agyekum-donkor-distingue-par-un-prestigieux-prix-africain-du-leadership-en-finance-du-developpement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:28:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), Dr George Agyekum Donkor, a été désigné lauréat du Prix d’excellence du leadership africain en finance du développement Intégration régionale et transformation économique à l’occasion de la 16ᵉ édition des African Business Leadership Awards (ABLA) 2026. L’annonce a été faite par la BIDC dans un communiqué officiel. Cette distinction est décernée par l’African Leadership Organisation (UK) Limited et le Comité éditorial de l’African Leadership Magazine à l’issue d’un processus d’évaluation fondé sur le mérite. Selon les organisateurs, ce prix récompense le leadership de Dr Donkor ainsi que sa contribution à la transformation du financement du développement en Afrique de l’Ouest, notamment à travers son action en faveur de l’intégration régionale et du développement économique. Au-delà de la distinction individuelle accordée à son président, la BIDC a également été désignée Partenaire stratégique en financement du développement du Sommet ALM Africa 2026. Cette reconnaissance met en lumière le rôle joué par l’institution financière régionale dans le financement des infrastructures, l’accompagnement du secteur privé, le développement des entreprises et la promotion de l’intégration économique au sein de l’espace CEDEAO. Dans ce cadre, Dr Donkor a été invité à intervenir en qualité d’invité d’honneur et de conférencier principal lors de la cérémonie officielle prévue le 3 juillet 2026 à la Chambre des Lords à Londres. Le sommet se déroulera autour du thème :&#160;« De la vision à l’accélération : impulser la prochaine vague de croissance et de leadership en Afrique ». Dans son évaluation, le Comité éditorial de l’African Leadership Magazine a souligné la capacité du dirigeant à établir un lien entre les politiques publiques, les mécanismes financiers et leur mise en œuvre concrète. L’instance a notamment mis en avant son rôle dans la mobilisation de ressources concessionnelles et commerciales, la promotion du financement mixte, le développement des mécanismes de co-investissement ainsi que le renforcement des systèmes financiers destinés à soutenir une croissance durable en Afrique de l’Ouest. Selon le Comité, ces initiatives ont contribué à positionner la BIDC comme un acteur stratégique capable de connecter les priorités de développement des États membres aux opportunités offertes par les marchés financiers internationaux. Réagissant à cette distinction, Dr George Agyekum Donkor a dédié cette reconnaissance à l’ensemble des parties prenantes qui accompagnent la mission de la Banque. « Cette reconnaissance dépasse ma personne et rend hommage à l’engagement collectif de toute l’équipe de la BIDC, de nos États membres et de nos partenaires de développement, qui partagent la vision d’une Afrique de l’Ouest prospère et intégrée », a-t-il déclaré. Le président de la Banque a également réaffirmé son attachement à la promotion d’une finance inclusive, au soutien des petites et moyennes entreprises, à l’entrepreneuriat féminin et au financement des infrastructures, considérés comme des leviers essentiels de la compétitivité économique régionale. Dans le cadre du sommet, Dr Donkor participera à plusieurs rencontres de haut niveau réunissant chefs d’État, ministres, gouverneurs de banques centrales, investisseurs institutionnels, institutions de financement du développement et dirigeants de grandes entreprises internationales. Cette nouvelle distinction vient s’ajouter à plusieurs récompenses internationales obtenues ces dernières années. Parmi elles figurent notamment le Development Champion Award 2023, reçu lors du Rebranding Africa Forum à Bruxelles, ainsi que le Foundation Award 2022 décerné au Crans Montana Forum de Genève. Le dirigeant figure également, pour la quatrième année consécutive, parmi les 100 personnalités qui transforment l’Afrique selon le classement publié par le magazine économique&#160;Financial Afrik. À travers cette reconnaissance, la BIDC consolide davantage sa visibilité sur la scène financière internationale et confirme son rôle de catalyseur du développement économique et de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Président de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), Dr George Agyekum Donkor, a été désigné lauréat du Prix d’excellence du leadership africain en finance du développement Intégration régionale et transformation économique à l’occasion de la 16ᵉ édition des African Business Leadership Awards (ABLA) 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite par la BIDC dans un communiqué officiel. Cette distinction est décernée par l’African Leadership Organisation (UK) Limited et le Comité éditorial de l’African Leadership Magazine à l’issue d’un processus d’évaluation fondé sur le mérite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les organisateurs, ce prix récompense le leadership de Dr Donkor ainsi que sa contribution à la transformation du financement du développement en Afrique de l’Ouest, notamment à travers son action en faveur de l’intégration régionale et du développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la distinction individuelle accordée à son président, la BIDC a également été désignée Partenaire stratégique en financement du développement du Sommet ALM Africa 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance met en lumière le rôle joué par l’institution financière régionale dans le financement des infrastructures, l’accompagnement du secteur privé, le développement des entreprises et la promotion de l’intégration économique au sein de l’espace CEDEAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, Dr Donkor a été invité à intervenir en qualité d’invité d’honneur et de conférencier principal lors de la cérémonie officielle prévue le 3 juillet 2026 à la Chambre des Lords à Londres. Le sommet se déroulera autour du thème :&nbsp;<em>« De la vision à l’accélération : impulser la prochaine vague de croissance et de leadership en Afrique »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son évaluation, le Comité éditorial de l’African Leadership Magazine a souligné la capacité du dirigeant à établir un lien entre les politiques publiques, les mécanismes financiers et leur mise en œuvre concrète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’instance a notamment mis en avant son rôle dans la mobilisation de ressources concessionnelles et commerciales, la promotion du financement mixte, le développement des mécanismes de co-investissement ainsi que le renforcement des systèmes financiers destinés à soutenir une croissance durable en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Comité, ces initiatives ont contribué à positionner la BIDC comme un acteur stratégique capable de connecter les priorités de développement des États membres aux opportunités offertes par les marchés financiers internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réagissant à cette distinction, Dr George Agyekum Donkor a dédié cette reconnaissance à l’ensemble des parties prenantes qui accompagnent la mission de la Banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cette reconnaissance dépasse ma personne et rend hommage à l’engagement collectif de toute l’équipe de la BIDC, de nos États membres et de nos partenaires de développement, qui partagent la vision d’une Afrique de l’Ouest prospère et intégrée », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la Banque a également réaffirmé son attachement à la promotion d’une finance inclusive, au soutien des petites et moyennes entreprises, à l’entrepreneuriat féminin et au financement des infrastructures, considérés comme des leviers essentiels de la compétitivité économique régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du sommet, Dr Donkor participera à plusieurs rencontres de haut niveau réunissant chefs d’État, ministres, gouverneurs de banques centrales, investisseurs institutionnels, institutions de financement du développement et dirigeants de grandes entreprises internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle distinction vient s’ajouter à plusieurs récompenses internationales obtenues ces dernières années. Parmi elles figurent notamment le Development Champion Award 2023, reçu lors du Rebranding Africa Forum à Bruxelles, ainsi que le Foundation Award 2022 décerné au Crans Montana Forum de Genève.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant figure également, pour la quatrième année consécutive, parmi les 100 personnalités qui transforment l’Afrique selon le classement publié par le magazine économique&nbsp;<em>Financial Afrik</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette reconnaissance, la BIDC consolide davantage sa visibilité sur la scène financière internationale et confirme son rôle de catalyseur du développement économique et de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.<a href="https://horizon-news.net/index.php/international/securite-au-mali-bamako-suspend-la-circulation-et-limportation-des-motos-de-plus-de-125-cm3"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/international/coris-bank-international-pres-de-28-8-milliards-fcfa-de-dividendes-distribues-aux-actionnaires"></a><a href="https://horizon-news.net/index.php/international/bidc-george-agyekum-donkor-distingue-par-un-prestigieux-prix-africain-du-leadership-en-finance-du-developpement#top"></a></p>



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		<title>Afreximbank affiche de solides résultats pour l’exercice 2025, avec un total d’actifs et d’engagements conditionnels de 48,5 milliards de dollars US</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/06/15/afreximbank-affiche-de-solides-resultats-pour-lexercice-2025-avec-un-total-dactifs-et-dengagements-conditionnels-de-485-milliards-de-dollars-us/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[Déclarations prospectives Le Groupe de la Banque africaine d&#8217;Import-Export (Afreximbank) procède de temps à autre à des déclarations prospectives écrites et/ou orales, comme indiqué dans cette publication et dans d&#8217;autres communications. De même, les dirigeants de la Banque peuvent faire des déclarations prospectives, soit par écrit, soit lors de conversations verbales avec des investisseurs, des analystes, les médias et d&#8217;autres membres de la communauté financière. Les déclarations concernant les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues pour la période, constituent des déclarations prospectives. Elles sont souvent exprimées par des termes tels que « devrait », « serait », « pourrait », « s&#8217;attendre à », « anticiper », « estimer », « projeter », « avoir l&#8217;intention de » et « croire ». Par leur nature même, ces déclarations obligent la Banque à formuler des hypothèses qui sont soumises à des risques et à des incertitudes, en particulier des incertitudes liées à l&#8217;environnement financier, économique, réglementaire et social dans lequel la Banque opère. Certains de ces risques échappent au contrôle de la Banque et peuvent entrainer des résultats sensiblement différents des attentes déduites des déclarations prospectives. Les facteurs de risque susceptibles de provoquer de telles différences comprennent les déclarations réglementaires, les risques de crédit, de marché (y compris les actions, les matières premières, les taux de change et les taux d&#8217;intérêt), de liquidité, d&#8217;exploitation, de réputation, d&#8217;assurance, de stratégie, de droit, d&#8217;environnement, ainsi que d&#8217;autres risques connus ou inconnus. Par conséquent, nous recommandons aux lecteurs de procéder à une évaluation plus approfondie lorsqu&#8217;ils prennent des décisions concernant la Banque et de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives de celle-ci. Tout énoncé prospectif contenu dans cette présentation représente les vues de la direction uniquement à la date des présentes. Ces déclarations visent à aider les investisseurs et les analystes de la Banque à comprendre la situation financière, les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues par rapport à la période en cours, et, à ce titre, peuvent ne pas être appropriés à d&#8217;autres fins. La Banque ne s&#8217;engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, écrites ou verbales, qui peuvent être faites de temps à autre par elle-même ou en son nom, sauf si des dispositions ou exigences réglementaires applicables l&#8217;exigent. Le Caire, Égypte, 9 avril 2026 : –&#160;La Banque africaine d’import-export (« Afreximbank » ou la « Banque ») et ses filiales (le « Groupe ») ont annoncé de solides résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, soulignant une résilience financière soutenue, une confiance accrue du marché et une exécution stratégique. Le total des actifs et des engagements conditionnels a augmenté de 21 % pour atteindre 48,5 milliards de dollars, contre 40,1 milliards de dollars au 31 décembre 2024, soulignant la trajectoire de croissance constante de la Banque. Les prêts et avances nets du Groupe ont clôturé l’année à 33,5 milliards de dollars US (Exercice 2024&#160;: 29,0 milliards de dollars US), soit une augmentation de 16 %, soutenue par des décaissements continus à travers le continent et les Caraïbes par le biais de diverses offres de produits. Le Groupe a financé des domaines prioritaires stratégiques tels que l’industrie manufacturière, les infrastructures, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique. Le ratio de prêts non performants (NPL) du Groupe est resté stable à 2,43% (Exercice 2024&#160;: 2,33 %), ce qui témoigne de la qualité constante de son portefeuille. La situation de trésorerie du Groupe est restée solide, avec une trésorerie et des équivalents de trésorerie s’élevant à 6,0 milliards de dollars US (Exercice 2024 : 4,6 milliards de dollars US). Les actifs liquides représentaient 14 % du total des actifs, soit un niveau supérieur au seuil stratégique minimum de 10 % fixé par la Banque. Les capitaux propres ont augmenté de 17 % pour atteindre 8,4 milliards de dollars US au 31 décembre 2025, grâce à un résultat net de 1,2 milliard de dollars US et à de nouveaux apports en capitaux propres de 299,4 millions de dollars US levés dans le cadre de la deuxième augmentation générale de capital. Le revenu brut a augmenté de 6,06 %, passant de 3,3 milliards de dollars US pour l’exercice 2024 à 3,5 milliards de dollars US pour l’exercice 2025. Les charges d’exploitation ont augmenté pour atteindre 459,2 millions de dollars (Exercice 2024 : 367,7 millions de dollars), reflétant l’expansion stratégique des effectifs et les pressions inflationnistes, le Groupe ayant maintenu une forte efficacité en matière de coûts, ce qui s’est traduit par un ratio coûts/revenus de 21 % (Exercice 2024 : 18 %), bien en dessous du plafond stratégique de 30 %. Contrairement aux inquiétudes soulevées par certaines agences de notation au cours de l’année, la Banque a accédé aux marchés obligataires internationaux en levant avec succès plus de 800 millions de dollars US au Japon et en Chine, grâce aux obligations Samurai et Panda en 2025. Cela a démontré les capacités de mobilisation de fonds du Groupe et la solidité de l’ADN de la Banque en tant qu’institution financière multilatérale panafricaine engagée à garantir que l’autonomie totale et durable de l’Afrique reste inébranlable. Le revenu net a augmenté de 19 % pour atteindre 1,2 milliard de dollars US en 2025, contre 973,5 millions de dollars US l’année précédente. Ces résultats ont été obtenus grâce à l’élargissement de l’offre de solutions financières et de conseil sur mesure qui ont soutenu le commerce, favorisé l’industrialisation et renforcé l’autonomie économique. Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après : Indicateurs de performance financière Exercice 2025 : Exercice 2024 : Revenu brut (milliards de dollars US) 3,5 3,3 Revenu net (en millions de dollars US) 1,156,8 973,5 Rendement des fonds propres moyens (ROAE) 15 % 15 % Rendement de l’actif moyen (ROAA) 3,04 % 2,96 % Ratio coût/revenus 21 % 18 % &#160; Indicateurs de performance financière Exercice 2025 : 3e trimestre 2024 Total des actifs (en milliards de dollars US) 42,3 35,3 Total]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Déclarations prospectives</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de la Banque africaine d&rsquo;Import-Export (Afreximbank) procède de temps à autre à des déclarations prospectives écrites et/ou orales, comme indiqué dans cette publication et dans d&rsquo;autres communications. De même, les dirigeants de la Banque peuvent faire des déclarations prospectives, soit par écrit, soit lors de conversations verbales avec des investisseurs, des analystes, les médias et d&rsquo;autres membres de la communauté financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les déclarations concernant les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues pour la période, constituent des déclarations prospectives. Elles sont souvent exprimées par des termes tels que « devrait », « serait », « pourrait », « s&rsquo;attendre à », « anticiper », « estimer », « projeter », « avoir l&rsquo;intention de » et « croire ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par leur nature même, ces déclarations obligent la Banque à formuler des hypothèses qui sont soumises à des risques et à des incertitudes, en particulier des incertitudes liées à l&rsquo;environnement financier, économique, réglementaire et social dans lequel la Banque opère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains de ces risques échappent au contrôle de la Banque et peuvent entrainer des résultats sensiblement différents des attentes déduites des déclarations prospectives. Les facteurs de risque susceptibles de provoquer de telles différences comprennent les déclarations réglementaires, les risques de crédit, de marché (y compris les actions, les matières premières, les taux de change et les taux d&rsquo;intérêt), de liquidité, d&rsquo;exploitation, de réputation, d&rsquo;assurance, de stratégie, de droit, d&rsquo;environnement, ainsi que d&rsquo;autres risques connus ou inconnus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, nous recommandons aux lecteurs de procéder à une évaluation plus approfondie lorsqu&rsquo;ils prennent des décisions concernant la Banque et de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives de celle-ci.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout énoncé prospectif contenu dans cette présentation représente les vues de la direction uniquement à la date des présentes. Ces déclarations visent à aider les investisseurs et les analystes de la Banque à comprendre la situation financière, les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues par rapport à la période en cours, et, à ce titre, peuvent ne pas être appropriés à d&rsquo;autres fins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque ne s&rsquo;engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, écrites ou verbales, qui peuvent être faites de temps à autre par elle-même ou en son nom, sauf si des dispositions ou exigences réglementaires applicables l&rsquo;exigent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Caire, Égypte, 9 avril 2026 : –&nbsp;</strong>La Banque africaine d’import-export (« Afreximbank » ou la « Banque ») et ses filiales (le « Groupe ») ont annoncé de solides résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, soulignant une résilience financière soutenue, une confiance accrue du marché et une exécution stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le total des actifs et des engagements conditionnels a augmenté de 21 % pour atteindre 48,5 milliards de dollars, contre 40,1 milliards de dollars au 31 décembre 2024, soulignant la trajectoire de croissance constante de la Banque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prêts et avances nets du Groupe ont clôturé l’année à 33,5 milliards de dollars US (Exercice 2024&nbsp;: 29,0 milliards de dollars US), soit une augmentation de 16 %, soutenue par des décaissements continus à travers le continent et les Caraïbes par le biais de diverses offres de produits. Le Groupe a financé des domaines prioritaires stratégiques tels que l’industrie manufacturière, les infrastructures, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ratio de prêts non performants (NPL) du Groupe est resté stable à 2,43% (Exercice 2024&nbsp;: 2,33 %), ce qui témoigne de la qualité constante de son portefeuille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation de trésorerie du Groupe est restée solide, avec une trésorerie et des équivalents de trésorerie s’élevant à 6,0 milliards de dollars US (Exercice 2024 : 4,6 milliards de dollars US). Les actifs liquides représentaient 14 % du total des actifs, soit un niveau supérieur au seuil stratégique minimum de 10 % fixé par la Banque. Les capitaux propres ont augmenté de 17 % pour atteindre 8,4 milliards de dollars US au 31 décembre 2025, grâce à un résultat net de 1,2 milliard de dollars US et à de nouveaux apports en capitaux propres de 299,4 millions de dollars US levés dans le cadre de la deuxième augmentation générale de capital.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le revenu brut a augmenté de 6,06 %, passant de 3,3 milliards de dollars US pour l’exercice 2024 à 3,5 milliards de dollars US pour l’exercice 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges d’exploitation ont augmenté pour atteindre 459,2 millions de dollars (Exercice 2024 : 367,7 millions de dollars), reflétant l’expansion stratégique des effectifs et les pressions inflationnistes, le Groupe ayant maintenu une forte efficacité en matière de coûts, ce qui s’est traduit par un ratio coûts/revenus de 21 % (Exercice 2024 : 18 %), bien en dessous du plafond stratégique de 30 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux inquiétudes soulevées par certaines agences de notation au cours de l’année, la Banque a accédé aux marchés obligataires internationaux en levant avec succès plus de 800 millions de dollars US au Japon et en Chine, grâce aux obligations Samurai et Panda en 2025. Cela a démontré les capacités de mobilisation de fonds du Groupe et la solidité de l’ADN de la Banque en tant qu’institution financière multilatérale panafricaine engagée à garantir que l’autonomie totale et durable de l’Afrique reste inébranlable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le revenu net a augmenté de 19 % pour atteindre 1,2 milliard de dollars US en 2025, contre 973,5 millions de dollars US l’année précédente. Ces résultats ont été obtenus grâce à l’élargissement de l’offre de solutions financières et de conseil sur mesure qui ont soutenu le commerce, favorisé l’industrialisation et renforcé l’autonomie économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après :</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Indicateurs de performance financière</strong></td><td><strong>Exercice 2025 :</strong></td><td><strong>Exercice 2024 :</strong></td></tr><tr><td>Revenu brut (milliards de dollars US)</td><td>3,5</td><td>3,3</td></tr><tr><td>Revenu net (en millions de dollars US)</td><td>1,156,8</td><td>973,5</td></tr><tr><td>Rendement des fonds propres moyens (ROAE)</td><td>15 %</td><td>15 %</td></tr><tr><td>Rendement de l’actif moyen (ROAA)</td><td>3,04 %</td><td>2,96 %</td></tr><tr><td>Ratio coût/revenus</td><td>21 %</td><td>18 %</td></tr><tr><td><strong>&nbsp;</strong></td></tr><tr><td><strong>Indicateurs de performance financière</strong></td><td>Exercice 2025 :</td><td>3e trimestre 2024</td></tr><tr><td>Total des actifs (en milliards de dollars US)</td><td>42,3</td><td>35,3</td></tr><tr><td>Total des passifs (en milliards de dollars US)</td><td>33,9</td><td>28,1</td></tr><tr><td>Fonds propres (en milliards de dollars US)</td><td>8,4</td><td>7,2</td></tr><tr><td>Ratio des prêts non performants (PNP)</td><td>2,43 %</td><td>2,33 %</td></tr><tr><td>Liquidités/Total des actifs</td><td>14 %</td><td>13 %</td></tr><tr><td>Ratio d’adéquation des fonds propres (Bâle II)</td><td>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 23 %</td><td>24 %</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>M. Denys Denya, premier vice-président exécutif d’Afreximbank,&nbsp;a déclaré :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« En dépit de la persistance des défis géopolitiques mondiaux et les perturbations causées par certaines décisions de notation, le Groupe a enregistré d’excellents résultats financiers en 2025, rendant ainsi un hommage mérité à une décennie de leadership marquant sous la direction du professeur Oramah, avec un total de l’actif et des engagements conditionnels atteignant 49 milliards de dollars. Il est réjouissant de constater que le Groupe est largement en avance sur la plupart de ses objectifs dans la mise en œuvre de son 6e plan stratégique, qui s’achève le 31 décembre 2026. Grâce à la rentabilité des filiales récemment créées, telles que le FEDA et AfrexInsure, le résultat net a augmenté de 19 % pour s’établir à 1,2 milliard de dollars, soutenu par une solide base de capital de 8,4 milliards de dollars.&nbsp; Le bilan du Groupe n’a jamais été aussi solide, avec des niveaux de liquidité et une capitalisation bien supérieure aux objectifs fixés, ainsi qu’une bonne qualité des actifs. Ces résultats témoignent de l’engagement sans faille de notre personnel, qui travaille d’arrache-pied. Nous avons entamé l’exercice 2026 avec un élan considérable, prêts à accroître l’impact du Groupe, à accélérer l’intégration commerciale et la création de valeur à travers l’Afrique, et à offrir davantage de valeur à nos actionnaires ».</p>
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		<title>UEMOA : le Togolais Kuami Gameli Lodonou élu Président de la Cour de Justice</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 14:51:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour de Justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a désigné, le 3 février 2026, son nouveau Président. Il s’agit du magistrat togolais Kuami Gameli Lodonou, ancien Premier avocat général, élu à l’issue de l’assemblée intérieure élective de l’institution pour un mandat de trois ans. L’installation officielle du nouveau Président de la Cour est prévue le 11 février 2026 à Ouagadougou, au Burkina Faso, au cours d’une audience solennelle de la Cour de Justice de l’UEMOA. Cette désignation est conforme aux dispositions de l’article 7 de l’Acte additionnel n°10/96 portant statuts de la Cour de Justice de l’UEMOA, qui stipule que « les membres de la Cour désignent, en leur sein pour trois ans, le Président de la Cour », lequel est ensuite solennellement installé. Le même texte précise également la répartition interne des fonctions entre juges, Premier avocat général et avocats généraux. Après sa prestation de serment, Kuami Gameli Lodonou succédera au magistrat hors hiérarchie Mahawa Sémou Diouf, de nationalité sénégalaise, qui assurait la présidence de la Cour depuis le 2 février 2023 et dont le mandat de trois ans est arrivé à échéance. Magistrat hors hiérarchie, Kuami Gameli Lodonou est diplômé de l’École nationale de la magistrature de Paris, en France. Il est également titulaire d’une maîtrise en droit des affaires, obtenue en 1986 à l’Université de Lomé (ex-Université du Bénin). Avant son entrée à la Cour de Justice de l’UEMOA, il a occupé les fonctions de Secrétaire exécutif de la Commission nationale OHADA. Il a été nommé membre de la Cour de Justice de l’UEMOA le 4 février 2021, par un Acte additionnel de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union. L’élection de Kuami Gameli Lodonou à la tête de la Cour de Justice de l’UEMOA consacre un parcours marqué par une solide expertise juridique et renforce la présence togolaise au sein des hautes institutions communautaires.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La Cour de Justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a désigné, le 3 février 2026, son nouveau Président. Il s’agit du magistrat togolais Kuami Gameli Lodonou, ancien Premier avocat général, élu à l’issue de l’assemblée intérieure élective de l’institution pour un mandat de trois ans.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’installation officielle du nouveau Président de la Cour est prévue le 11 février 2026 à Ouagadougou, au Burkina Faso, au cours d’une audience solennelle de la Cour de Justice de l’UEMOA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette désignation est conforme aux dispositions de l’article 7 de l’Acte additionnel n°10/96 portant statuts de la Cour de Justice de l’UEMOA, qui stipule que « les membres de la Cour désignent, en leur sein pour trois ans, le Président de la Cour », lequel est ensuite solennellement installé. Le même texte précise également la répartition interne des fonctions entre juges, Premier avocat général et avocats généraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après sa prestation de serment, Kuami Gameli Lodonou succédera au magistrat hors hiérarchie Mahawa Sémou Diouf, de nationalité sénégalaise, qui assurait la présidence de la Cour depuis le 2 février 2023 et dont le mandat de trois ans est arrivé à échéance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Magistrat hors hiérarchie, Kuami Gameli Lodonou est diplômé de l’École nationale de la magistrature de Paris, en France. Il est également titulaire d’une maîtrise en droit des affaires, obtenue en 1986 à l’Université de Lomé (ex-Université du Bénin).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant son entrée à la Cour de Justice de l’UEMOA, il a occupé les fonctions de Secrétaire exécutif de la Commission nationale OHADA. Il a été nommé membre de la Cour de Justice de l’UEMOA le 4 février 2021, par un Acte additionnel de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élection de Kuami Gameli Lodonou à la tête de la Cour de Justice de l’UEMOA consacre un parcours marqué par une solide expertise juridique et renforce la présence togolaise au sein des hautes institutions communautaires.</p>
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