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	<title>Joseph GADAH, auteur/autrice sur HORIZON NEWS</title>
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	<title>Joseph GADAH, auteur/autrice sur HORIZON NEWS</title>
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		<title>Togo : une nouvelle loi pour accélérer la transformation agricole</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/23/togo-une-nouvelle-loi-pour-accelerer-la-transformation-agricole/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 22:38:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Financement, mécanisation, sécurisation foncière et transformation locale : le Parlement togolais a adopté en première lecture, le 22 octobre 2026, un projet de loi destiné à structurer le développement agricole et à renforcer sa contribution à l’économie nationale. Le Togo entend consolider le cadre juridique de son secteur agricole. Réunis en quatrième séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’année, les députés ont adopté en première lecture un projet de loi visant à améliorer les rendements, renforcer la sécurité alimentaire et favoriser la création d’emplois. Présidée par Komi Selom Klassou, président de l’Assemblée nationale, la séance s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont Antoine Lékpa Gbégbéni, ministre de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire. Le texte prévoit des mesures portant sur l’accès des producteurs aux financements, aux équipements agricoles et aux marchés. Il accorde également une place à la recherche, à l’irrigation et au renforcement des capacités des acteurs du secteur. Au-delà de l’augmentation de la production, la réforme entend favoriser la transformation des produits agricoles sur le territoire national. L’objectif est de renforcer la valeur ajoutée locale, de soutenir l’industrialisation et d’élargir les débouchés pour les producteurs. Le projet prend aussi en compte les enjeux fonciers et climatiques. La sécurisation des terres agricoles, la gestion durable des ressources naturelles et l’adaptation des pratiques aux changements climatiques figurent parmi les domaines couverts. Les jeunes et les femmes sont également concernés par les dispositions relatives à la formation et à la professionnalisation. Pour Aklesso Atcholi, président du groupe parlementaire Union pour la République (UNIR), la politique agricole doit permettre d’améliorer les revenus des producteurs et d’offrir de nouvelles perspectives à la jeunesse. Il a notamment insisté sur l’accès aux financements et aux équipements, ainsi que sur une rémunération plus juste du travail agricole. L’application, principal enjeu de la réforme Au nom du gouvernement, Antoine Lékpa Gbégbéni a salué les contributions des députés, qui ont permis, selon lui, de mieux intégrer les réalités des agriculteurs, des éleveurs et des pêcheurs. Il a toutefois souligné l’importance des ressources à mobiliser et de la concertation entre les acteurs publics, privés et associatifs. L’adoption en première lecture constitue une étape du processus législatif. Le président de l’Assemblée nationale a appelé le gouvernement à préparer rapidement les textes d’application et à mobiliser les moyens nécessaires à la mise en œuvre de la réforme. L’efficacité du dispositif dépendra ainsi de sa traduction concrète sur le terrain : accès effectif aux financements et aux équipements, sécurisation foncière, développement des infrastructures et débouchés pour les productions locales. Autant de conditions déterminantes pour faire de l’agriculture un levier durable de croissance et d’emplois au Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/23/togo-une-nouvelle-loi-pour-accelerer-la-transformation-agricole/">Togo : une nouvelle loi pour accélérer la transformation agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Financement, mécanisation, sécurisation foncière et transformation locale : le Parlement togolais a adopté en première lecture, le 22 octobre 2026, un projet de loi destiné à structurer le développement agricole et à renforcer sa contribution à l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo entend consolider le cadre juridique de son secteur agricole. Réunis en quatrième séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’année, les députés ont adopté en première lecture un projet de loi visant à améliorer les rendements, renforcer la sécurité alimentaire et favoriser la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présidée par Komi Selom Klassou, président de l’Assemblée nationale, la séance s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont Antoine Lékpa Gbégbéni, ministre de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte prévoit des mesures portant sur l’accès des producteurs aux financements, aux équipements agricoles et aux marchés. Il accorde également une place à la recherche, à l’irrigation et au renforcement des capacités des acteurs du secteur.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="680"  alt="" class="wp-image-2800"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-1024x680.jpg" srcset="https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-1024x680.jpg 1024w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-300x199.jpg 300w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-768x510.jpg 768w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765-1536x1020.jpg 1536w, https://horizon-news.info/wp-content/uploads/2026/10/1000962765.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’augmentation de la production, la réforme entend favoriser la transformation des produits agricoles sur le territoire national. L’objectif est de renforcer la valeur ajoutée locale, de soutenir l’industrialisation et d’élargir les débouchés pour les producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prend aussi en compte les enjeux fonciers et climatiques. La sécurisation des terres agricoles, la gestion durable des ressources naturelles et l’adaptation des pratiques aux changements climatiques figurent parmi les domaines couverts. Les jeunes et les femmes sont également concernés par les dispositions relatives à la formation et à la professionnalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Aklesso Atcholi, président du groupe parlementaire Union pour la République (UNIR), la politique agricole doit permettre d’améliorer les revenus des producteurs et d’offrir de nouvelles perspectives à la jeunesse. Il a notamment insisté sur l’accès aux financements et aux équipements, ainsi que sur une rémunération plus juste du travail agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’application, principal enjeu de la réforme</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au nom du gouvernement, Antoine Lékpa Gbégbéni a salué les contributions des députés, qui ont permis, selon lui, de mieux intégrer les réalités des agriculteurs, des éleveurs et des pêcheurs. Il a toutefois souligné l’importance des ressources à mobiliser et de la concertation entre les acteurs publics, privés et associatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption en première lecture constitue une étape du processus législatif. Le président de l’Assemblée nationale a appelé le gouvernement à préparer rapidement les textes d’application et à mobiliser les moyens nécessaires à la mise en œuvre de la réforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’efficacité du dispositif dépendra ainsi de sa traduction concrète sur le terrain : accès effectif aux financements et aux équipements, sécurisation foncière, développement des infrastructures et débouchés pour les productions locales. Autant de conditions déterminantes pour faire de l’agriculture un levier durable de croissance et d’emplois au Togo.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/23/togo-une-nouvelle-loi-pour-accelerer-la-transformation-agricole/">Togo : une nouvelle loi pour accélérer la transformation agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>cooperation: Lomé et le Caire veulent renforcer leur relation économique et sanitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 22:18:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La coopération entre le Togo et l’Égypte pourrait connaître un nouvel essor dans plusieurs secteurs stratégiques. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience, vendredi 23 octobre 2026, l’ambassadrice de la République arabe d’Égypte au Togo, Shahinaz Mahmoud Mohamed Abuseri, pour faire le point sur les relations bilatérales et explorer de nouvelles pistes de partenariat. Les échanges ont porté sur les moyens de consolider la coopération entre Lomé et Le Caire, notamment dans le développement économique, les échanges commerciaux, la médecine et l’industrie pharmaceutique. « Avec le Président du Conseil, nous avons abordé les questions les plus importantes concernant les relations entre nos deux pays, ainsi que les moyens pour renforcer ce partenariat bilatéral », a déclaré la diplomate à l’issue de la rencontre. Ces secteurs constituent des axes de coopération susceptibles de favoriser les investissements, de stimuler les échanges commerciaux et de renforcer les capacités sanitaires et industrielles des deux pays. Cette audience traduit la volonté des autorités togolaises et égyptiennes de consolider leurs relations d’amitié et de coopération autour d’intérêts communs et d’opportunités économiques. Le Togo et l’Égypte entendent ainsi poursuivre le dialogue en vue de donner une nouvelle impulsion à leur partenariat bilatéral, en privilégiant des domaines porteurs de croissance et de développement.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/23/cooperation-lome-et-le-caire-veulent-renforcer-leur-relation-economique-et-sanitaire/">cooperation: Lomé et le Caire veulent renforcer leur relation économique et sanitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La coopération entre le Togo et l’Égypte pourrait connaître un nouvel essor dans plusieurs secteurs stratégiques. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience, vendredi 23 octobre 2026, l’ambassadrice de la République arabe d’Égypte au Togo, Shahinaz Mahmoud Mohamed Abuseri, pour faire le point sur les relations bilatérales et explorer de nouvelles pistes de partenariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont porté sur les moyens de consolider la coopération entre Lomé et Le Caire, notamment dans le développement économique, les échanges commerciaux, la médecine et l’industrie pharmaceutique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Avec le Président du Conseil, nous avons abordé les questions les plus importantes concernant les relations entre nos deux pays, ainsi que les moyens pour renforcer ce partenariat bilatéral », a déclaré la diplomate à l’issue de la rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces secteurs constituent des axes de coopération susceptibles de favoriser les investissements, de stimuler les échanges commerciaux et de renforcer les capacités sanitaires et industrielles des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette audience traduit la volonté des autorités togolaises et égyptiennes de consolider leurs relations d’amitié et de coopération autour d’intérêts communs et d’opportunités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo et l’Égypte entendent ainsi poursuivre le dialogue en vue de donner une nouvelle impulsion à leur partenariat bilatéral, en privilégiant des domaines porteurs de croissance et de développement.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/23/cooperation-lome-et-le-caire-veulent-renforcer-leur-relation-economique-et-sanitaire/">cooperation: Lomé et le Caire veulent renforcer leur relation économique et sanitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Togo: Communiqué du Conseil des ministres du 22 octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 21:14:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé ce 22 octobre 2026, le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté quatre projets de loi, examiné un projet de décret, écouté une communication et procédé à des nominations. Communiqué du Conseil des ministres &#160;Lomé, 22 octobre 2026 Le Conseil des ministres s’est réuni ce jeudi 22 octobre 2026, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil. Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté quatre (4) projets de loi, examiné un (1) projet de décret, écouté une (1) communication et procédé à des nominations. 1. Au titre des projets de loi Le Conseil a adopté le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026 Le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026, s’inscrit dans un contexte économique international marqué par les tensions géopolitiques, la hausse des prix des hydrocarbures et le ralentissement attendu de la croissance mondiale. Il vise à ajuster les prévisions budgétaires de l’Etat afin de tenir compte de l’évolution de la conjoncture économique et de ses incidences sur les finances publiques. Ainsi, le budget de l’Etat, exercice 2026, est révisé à 2 744,2 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards de francs CFA dans la loi de finances initiale, soit une légère baisse de 0,3%. Le déficit budgétaire prévisionnel s’établit à 247,6 milliards de francs CFA, correspondant à 3,4 % du PIB. Les ajustements opérés visent notamment à atténuer les effets de la hausse des prix des hydrocarbures sur les conditions de vie des populations, à réorienter certaines ressources internes vers le renforcement des moyens de lutte contre le terrorisme et à mobiliser davantage de financements extérieurs pour poursuivre la mise en oeuvre des projets de développement et des réformes structurelles inscrits dans la Feuille de route gouvernementale 2026-2031. Le Conseil a ensuite adopté le projet de loi de finances, exercice 2027 Elaboré dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et commerciales, les incertitudes économiques et le durcissement des conditions de financement, le projet de loi de finances pour l’exercice 2027 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031. Le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2027 s’équilibre en ressources et en charges à 2 684,1 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards en 2026, soit une baisse de 2,5 % principalement liée au contexte économique international. Les priorités nationales incluent notamment la sécurité, la cohésion sociale, la transformation économique, l’accès aux services sociaux de base, la création d’emplois et le soutien aux populations vulnérables. A cet effet, les dépenses d’investissement consacrées aux programmes de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031 s’élèvent à 490 milliards de francs CFA, répartis entre l’axe « Protéger », doté de 227,2 milliards de francs CFA, l’axe « Transformer », avec 143,5 milliards de francs CFA, l’axe « Rassembler », bénéficiant de 97 milliards de francs CFA, et les programmes transversaux, auxquels sont consacrés 22,4 milliards de francs CFA. Ces allocations traduisent la volonté du gouvernement de renforcer la sécurité et la résilience du pays, d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels, de consolider la cohésion sociale et territoriale, et d’accélérer la transformation économique, à travers notamment l’agriculture, l’industrialisation, les infrastructures et la création d’emplois. Le gouvernement entend également renforcer la discipline budgétaire, optimiser la mobilisation des recettes et l’efficacité des dépenses publiques, tout en assurant l’accélération de la digitalisation, le suivi des projets et la transparence dans la gestion des finances publiques, afin de garantir des résultats concrets au bénéfice des populations Le Conseil des ministres a également adopté le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de partenariat entre l’Union européenne et ses Etats membres, d’une part, et les membres de l’organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, d’autre part, signé le 15 novembre 2023 à Apia, aux Samoa L’accord de Samoa constitue le nouveau cadre de partenariat entre l’Union européenne et les Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) pour les vingt (20) prochaines années. Il vise à renforcer la coopération entre les parties dans les domaines de la paix et de la sécurité, de la gouvernance, du développement économique et social, de l’investissement, de l’environnement ainsi que de la migration et de la mobilité. Son protocole régional consacré à l’Afrique prend en compte les priorités et les réalités du continent, en mettant notamment l’accent sur la croissance inclusive et durable, le développement humain et social, la bonne gouvernance et la stabilité régionale. La ratification de cet accord par le Togo permettra de consolider son partenariat avec l’Union européenne et les États membres de l’OEACP, notamment en favorisant la mobilisation des financements, la promotion des investissements et le renforcement de la coopération en faveur du développement et de la stabilité régionale. Le Conseil a enfin adopté le projet de loi portant régime des zones économiques spéciales (ZES) au Togo Institué en 1989 et réformé par la loi n° 2011-018 du 24 juin 2011, le régime de la zone franche industrielle a contribué au développement d’une industrie tournée vers l’exportation. Toutefois, les mutations de l’environnement économique et fiscal, la concentration des investissements dans le Grand Lomé, les liens encore limités avec le tissu économique national ainsi que les insuffisances du dispositif de gouvernance ont révélé les limites du régime existant et souligné la nécessité de le reformer pour mieux répondre aux enjeux actuels de développement économique. Le projet de loi adopté ce jour vise à établir un cadre modernisé pour le développement des zones économiques spéciales (ZES), afin de renforcer l’attractivité et la compétitivité de l’économie togolaise, de favoriser la transformation structurelle de l’économie et la valorisation des ressources nationales, ainsi que de promouvoir un développement territorial plus équilibré. A cet effet, il prévoit une diversification des types de zones, une meilleure répartition géographique des investissements et une modulation des avantages selon la localisation des projets. Il place également le contenu local, la création d’emplois qualifiés et durables</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/22/togo-communique-du-conseil-des-ministres-du-22-octobre-2026/">Togo: Communiqué du Conseil des ministres du 22 octobre 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé ce 22 octobre 2026, le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté quatre projets de loi, examiné un projet de décret, écouté une communication et procédé à des nominations.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Communiqué du Conseil des ministres</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;<strong>Lomé, 22 octobre 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres s’est réuni ce jeudi 22 octobre 2026, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des travaux, le Conseil a examiné et adopté quatre (4) projets de loi, examiné un (1) projet de décret, écouté une (1) communication et procédé à des nominations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Au titre des projets de loi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil a adopté le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026, s’inscrit dans un contexte économique international marqué par les tensions géopolitiques, la hausse des prix des hydrocarbures et le ralentissement attendu de la croissance mondiale. Il vise à ajuster les prévisions budgétaires de l’Etat afin de tenir compte de l’évolution de la conjoncture économique et de ses incidences sur les finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le budget de l’Etat, exercice 2026, est révisé à 2 744,2 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards de francs CFA dans la loi de finances initiale, soit une légère baisse de 0,3%. Le déficit budgétaire prévisionnel s’établit à 247,6 milliards de francs CFA, correspondant à 3,4 % du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ajustements opérés visent notamment à atténuer les effets de la hausse des prix des hydrocarbures sur les conditions de vie des populations, à réorienter certaines ressources internes vers le renforcement des moyens de lutte contre le terrorisme et à mobiliser davantage de financements extérieurs pour poursuivre la mise en oeuvre des projets de développement et des réformes structurelles inscrits dans la Feuille de route gouvernementale 2026-2031.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil a ensuite adopté le projet de loi de finances, exercice 2027</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elaboré dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et commerciales, les incertitudes économiques et le durcissement des conditions de financement, le projet de loi de finances pour l’exercice 2027 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2027 s’équilibre en ressources et en charges à 2 684,1 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards en 2026, soit une baisse de 2,5 % principalement liée au contexte économique international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les priorités nationales incluent notamment la sécurité, la cohésion sociale, la transformation économique, l’accès aux services sociaux de base, la création d’emplois et le soutien aux populations vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet effet, les dépenses d’investissement consacrées aux programmes de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031 s’élèvent à 490 milliards de francs CFA, répartis entre l’axe « Protéger », doté de 227,2 milliards de francs CFA, l’axe « Transformer », avec 143,5 milliards de francs CFA, l’axe « Rassembler », bénéficiant de 97 milliards de francs CFA, et les programmes transversaux, auxquels sont consacrés 22,4 milliards de francs CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces allocations traduisent la volonté du gouvernement de renforcer la sécurité et la résilience du pays, d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels, de consolider la cohésion sociale et territoriale, et d’accélérer la transformation économique, à travers notamment l’agriculture, l’industrialisation, les infrastructures et la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement entend également renforcer la discipline budgétaire, optimiser la mobilisation des recettes et l’efficacité des dépenses publiques, tout en assurant l’accélération de la digitalisation, le suivi des projets et la transparence dans la gestion des finances publiques, afin de garantir des résultats concrets au bénéfice des populations</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil des ministres a également adopté le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de partenariat entre l’Union européenne et ses Etats membres, d’une part, et les membres de l’organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, d’autre part, signé le 15 novembre 2023 à Apia, aux Samo</strong>a</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord de Samoa constitue le nouveau cadre de partenariat entre l’Union européenne et les Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) pour les vingt (20) prochaines années. Il vise à renforcer la coopération entre les parties dans les domaines de la paix et de la sécurité, de la gouvernance, du développement économique et social, de l’investissement, de l’environnement ainsi que de la migration et de la mobilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son protocole régional consacré à l’Afrique prend en compte les priorités et les réalités du continent, en mettant notamment l’accent sur la croissance inclusive et durable, le développement humain et social, la bonne gouvernance et la stabilité régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ratification de cet accord par le Togo permettra de consolider son partenariat avec l’Union européenne et les États membres de l’OEACP, notamment en favorisant la mobilisation des financements, la promotion des investissements et le renforcement de la coopération en faveur du développement et de la stabilité régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil a enfin adopté le projet de loi portant régime des zones économiques spéciales (ZES) au Togo</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Institué en 1989 et réformé par la loi n° 2011-018 du 24 juin 2011, le régime de la zone franche industrielle a contribué au développement d’une industrie tournée vers l’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les mutations de l’environnement économique et fiscal, la concentration des investissements dans le Grand Lomé, les liens encore limités avec le tissu économique national ainsi que les insuffisances du dispositif de gouvernance ont révélé les limites du régime existant et souligné la nécessité de le reformer pour mieux répondre aux enjeux actuels de développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi adopté ce jour vise à établir un cadre modernisé pour le développement des zones économiques spéciales (ZES), afin de renforcer l’attractivité et la compétitivité de l’économie togolaise, de favoriser la transformation structurelle de l’économie et la valorisation des ressources nationales, ainsi que de promouvoir un développement territorial plus équilibré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet effet, il prévoit une diversification des types de zones, une meilleure répartition géographique des investissements et une modulation des avantages selon la localisation des projets. Il place également le contenu local, la création d’emplois qualifiés et durables au profit des Togolais, la formation professionnelle et le développement des entreprises nationales au cœur du nouveau dispositif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, il instaure un régime fiscal plus compétitif, fondé sur la limitation dans le temps des avantages, leur conditionnalité et la préservation de l’équité concurrentielle sur le marché national, tout en veillant à la sécurisation des recettes publiques. Le projet de loi prévoit, en outre, une gouvernance rénovée et un environnement des affaires plus favorable aux investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A travers cette réforme, le gouvernement entend stimuler les investissements productifs, renforcer l’intégration des entreprises nationales dans les chaînes de valeur, favoriser une croissance plus inclusive et accroître durablement les retombées économiques et sociales au bénéfice des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Au titre du projet de décret</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres a examiné en première lecture le projet de décret portant création de l’Agence togolaise de certification professionnelle. Ce projet vise à doter notre pays d’un cadre institutionnel permettant de garantir la fiabilité, la transparence et la reconnaissance des certifications professionnelles, dans un contexte marqué par l’évolution des métiers et des besoins en compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3. Au titre de la communication</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres a écouté une communication relative aux offres de formation proposées pour le démarrage des activités académiques de l’Université de Datcha au titre de la rentrée universitaire 2026-2027, présentée par le ministre de l’éducation nationale</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée le 27 septembre 2022, l’Université de Datcha s’apprête à débuter ses activités académiques au titre de la rentrée universitaire 2026-2027, dans le cadre du renforcement de l’offre nationale d’enseignement supérieur et de la diversification des formations universitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’architecture académique retenue s’organise autour de trois (3) instituts regroupant douze (12) filières. Elle comprend l’Institut des sciences agronomiques et environnementales (ISAE), avec cinq (5) filières, l’Institut des sciences et ingénieries biomédicales (ISIB), avec deux (2) filières, et l’Institut supérieur d’intelligences et stratégies territoriales (ISIST), avec cinq (5) filières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Axée sur des formations professionnalisantes dans les domaines de l’agriculture, de l’environnement, des sciences biomédicales et de la gouvernance territoriale, cette offre vise à répondre aux besoins en compétences de l’économie nationale et à renforcer la complémentarité entre les universités publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres a donc autorisé l’ouverture de cette Université à compter de la rentrée universitaire 2026-2027, avec les trois (3) instituts et les filières de formation correspondantes. Il a instruit la prise des actes réglementaires nécessaires à l’organisation des formations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4. Au titre des nominations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le compte du ministère de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières :</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Le Colonel DJOSSOU Agossa Essevi est nommé préfet de l’Avé ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Le Colonel (R) AKAGNA Kodjo est nommé préfet de Bas-Mono ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Le Colonel PIDASSA Bakaï est nommé préfet de l’Est-Mono ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Le Colonel FIAWOFIA DOAGBODJI Kodjo est nommé préfet de Kloto ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Monsieur LARE Bintiene Djimbondjo est nommé préfet de Wawa ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">– Monsieur AHE Kokouvi Dodji est nommé préfet de Yoto.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fait à Lomé, le 22 octobre 2026</strong></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/22/togo-communique-du-conseil-des-ministres-du-22-octobre-2026/">Togo: Communiqué du Conseil des ministres du 22 octobre 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Togo : la CEET explique les causes des délestages</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/21/togo-la-ceet-explique-les-causes-des-delestages/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 07:23:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Togo : la CEET explique les causes des délestages et écarte toute dette Lomé, 21 octobre 2026 – Les coupures d’électricité qui affectent actuellement le Grand Lomé sont liées à une opération de maintenance préventive du gazoduc alimentant les centrales électriques de la sous-région. C’est ce qu’a expliqué le directeur général de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), Ilagou AYEVA, lors de son intervention au journal de 20 heures de la Télévision togolaise (TVT). Il a également démenti les informations faisant état d’une dette de la société à l’origine des perturbations. Une maintenance reportée en raison du contexte international Face aux préoccupations des consommateurs, le directeur général de la CEET a tenu à clarifier les raisons des délestages observés ces derniers jours. Selon ses explications, les perturbations actuelles ne sont pas dues à un défaut de paiement de la compagnie, mais à des travaux de maintenance préventive sur le gazoduc qui approvisionne en gaz les centrales électriques de plusieurs pays de la sous-région. Initialement programmée pour les mois de juin et juillet, période généralement caractérisée par une consommation électrique moins importante, cette opération a été reportée. « Les prestataires n&#8217;ont pas pu mobiliser le matériel à temps en raison du contexte international », a indiqué Ilagou AYEVA. Ce report intervient dans un contexte particulièrement contraignant, marqué par de fortes chaleurs et une hausse de la demande en électricité, accentuant ainsi les difficultés d’approvisionnement. Le recours au fioul pour limiter les interruptions Pour éviter une interruption généralisée de la fourniture d’électricité, les autorités togolaises ont instruit la CEET de faire fonctionner les centrales concernées au combustible liquide, notamment au fioul. Cette solution de substitution, plus coûteuse et moins efficiente que l’utilisation du gaz, permet néanmoins de maintenir une partie de la production électrique et de limiter les risques de black-out. Elle s’inscrit dans les mesures d’urgence mises en œuvre pour atténuer les conséquences de cette perturbation sur les consommateurs. Un calendrier de délestage difficile à établir Interrogé sur l’absence d’un calendrier précis des coupures, régulièrement réclamé par les populations, le directeur général de la CEET a expliqué que l’évolution de la situation ne permettait pas, pour l’heure, de fournir une programmation fiable. « C&#8217;est une crise sous-régionale qui évolue d&#8217;heure en heure. Nous nous adaptons en permanence pour minimiser l&#8217;impact sur nos clients », a-t-il souligné. Cette situation complique la planification des interruptions et contraint les équipes techniques à ajuster continuellement leur dispositif en fonction des capacités de production disponibles. Un retour à la normale attendu avant la fin du mois Malgré les difficultés actuelles, la CEET se veut rassurante. Selon les indications communiquées par son directeur général, les travaux de maintenance devraient s’achever à la fin du mois d’octobre 2026, ouvrant ainsi la voie à une amélioration progressive de la fourniture d’électricité. Le gouvernement a, par ailleurs, mis en place un mécanisme de suivi rapproché afin de veiller au respect du calendrier des travaux. En attendant la fin de cette opération, les équipes techniques de la CEET restent mobilisées pour limiter les désagréments subis par les abonnés et assurer la continuité du service dans la mesure du possible. Les prochains jours seront donc déterminants pour les consommateurs du Grand Lomé, qui espèrent un retour rapide à une alimentation électrique plus stable.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/21/togo-la-ceet-explique-les-causes-des-delestages/">Togo : la CEET explique les causes des délestages</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Togo : la CEET explique les causes des délestages et écarte toute dette</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lomé, 21 octobre 2026 – Les coupures d’électricité qui affectent actuellement le Grand Lomé sont liées à une opération de maintenance préventive du gazoduc alimentant les centrales électriques de la sous-région. C’est ce qu’a expliqué le directeur général de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), Ilagou AYEVA, lors de son intervention au journal de 20 heures de la Télévision togolaise (TVT). Il a également démenti les informations faisant état d’une dette de la société à l’origine des perturbations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une maintenance reportée en raison du contexte international</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux préoccupations des consommateurs, le directeur général de la CEET a tenu à clarifier les raisons des délestages observés ces derniers jours. Selon ses explications, les perturbations actuelles ne sont pas dues à un défaut de paiement de la compagnie, mais à des travaux de maintenance préventive sur le gazoduc qui approvisionne en gaz les centrales électriques de plusieurs pays de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Initialement programmée pour les mois de juin et juillet, période généralement caractérisée par une consommation électrique moins importante, cette opération a été reportée. « Les prestataires n&rsquo;ont pas pu mobiliser le matériel à temps en raison du contexte international », a indiqué Ilagou AYEVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce report intervient dans un contexte particulièrement contraignant, marqué par de fortes chaleurs et une hausse de la demande en électricité, accentuant ainsi les difficultés d’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours au fioul pour limiter les interruptions</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour éviter une interruption généralisée de la fourniture d’électricité, les autorités togolaises ont instruit la CEET de faire fonctionner les centrales concernées au combustible liquide, notamment au fioul.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette solution de substitution, plus coûteuse et moins efficiente que l’utilisation du gaz, permet néanmoins de maintenir une partie de la production électrique et de limiter les risques de black-out. Elle s’inscrit dans les mesures d’urgence mises en œuvre pour atténuer les conséquences de cette perturbation sur les consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un calendrier de délestage difficile à établir</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur l’absence d’un calendrier précis des coupures, régulièrement réclamé par les populations, le directeur général de la CEET a expliqué que l’évolution de la situation ne permettait pas, pour l’heure, de fournir une programmation fiable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« C&rsquo;est une crise sous-régionale qui évolue d&rsquo;heure en heure. Nous nous adaptons en permanence pour minimiser l&rsquo;impact sur nos clients », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation complique la planification des interruptions et contraint les équipes techniques à ajuster continuellement leur dispositif en fonction des capacités de production disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un retour à la normale attendu avant la fin du mois</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les difficultés actuelles, la CEET se veut rassurante. Selon les indications communiquées par son directeur général, les travaux de maintenance devraient s’achever à la fin du mois d’octobre 2026, ouvrant ainsi la voie à une amélioration progressive de la fourniture d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement a, par ailleurs, mis en place un mécanisme de suivi rapproché afin de veiller au respect du calendrier des travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant la fin de cette opération, les équipes techniques de la CEET restent mobilisées pour limiter les désagréments subis par les abonnés et assurer la continuité du service dans la mesure du possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prochains jours seront donc déterminants pour les consommateurs du Grand Lomé, qui espèrent un retour rapide à une alimentation électrique plus stable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/21/togo-la-ceet-explique-les-causes-des-delestages/">Togo : la CEET explique les causes des délestages</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Banque: Alassane Kaboré prend les rênes de Coris Bank International Côte d’Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 00:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le banquier burkinabè Alassane Kaboré prend la tête de Coris Bank International Côte d’Ivoire, filiale du groupe bancaire fondé par l’homme d’affaires Idrissa Nassa. Cette nomination intervient après sept années passées à la direction générale de Coris Bank International Togo, où il a contribué au développement des activités de l’établissement et au renforcement de sa présence sur le marché togolais. Diplômé de l’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM) et de l’Institut des techniques bancaires (ITB), Alassane Kaboré possède une expertise en ingénierie financière et en gestion des risques. Son parcours au sein du groupe Coris Bank International témoigne d’une expérience acquise dans plusieurs domaines stratégiques du secteur bancaire. Un parcours marqué par des responsabilités croissantes Entré dans le groupe en 2011, Alassane Kaboré a débuté sa carrière comme responsable des relations entreprises à Coris Bank International Burkina Faso. Il a ensuite occupé plusieurs fonctions à responsabilité, notamment celle de directeur des risques chez Coris Bank Mali, où il a contribué au renforcement du dispositif de gestion des risques de l’établissement. Le 2 juillet 2018, il a été nommé directeur général de Coris Bank International Togo, succédant à Sanou Seydou, appelé à exercer des fonctions de direction au sein de la holding du groupe. Durant son mandat au Togo, le banquier burkinabè a accompagné l’expansion de la banque et le développement de ses services. En septembre 2024, l’établissement affichait un total d’actifs de 528 milliards de francs CFA, se positionnant ainsi au troisième rang du secteur bancaire togolais, selon les données rapportées. Une présence renforcée sur le marché togolais Sous sa direction, Coris Bank International Togo s’appuyait sur un réseau de 17 agences et de 16 distributeurs automatiques de billets. La banque desservait près de 80 000 clients bancaires et comptait environ 196 000 utilisateurs de portefeuilles mobiles. Parmi les initiatives développées figurent le lancement de Coris Money, l’élargissement de l’offre de finance islamique et la préparation de MyCoris Bank, une plateforme de banque mobile destinée à faciliter l’accès aux services bancaires numériques. Un nouveau chapitre en Côte d’Ivoire À la tête de Coris Bank International Côte d’Ivoire, Alassane Kaboré entame une nouvelle étape de son parcours professionnel au sein du groupe. Son expérience en matière de gestion des risques, de développement commercial et de transformation numérique constitue un atout pour accompagner les ambitions de la filiale ivoirienne. Sa prise de fonctions s’inscrit dans la dynamique de développement du groupe Coris en Afrique de l’Ouest, où les établissements bancaires sont confrontés aux enjeux de compétitivité, d’inclusion financière et de digitalisation des services.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/21/banque-alassane-kabore-prend-les-renes-de-coris-bank-international-cote-divoire/">Banque: Alassane Kaboré prend les rênes de Coris Bank International Côte d’Ivoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph">Le banquier burkinabè Alassane Kaboré prend la tête de Coris Bank International Côte d’Ivoire, filiale du groupe bancaire fondé par l’homme d’affaires Idrissa Nassa. Cette nomination intervient après sept années passées à la direction générale de Coris Bank International Togo, où il a contribué au développement des activités de l’établissement et au renforcement de sa présence sur le marché togolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diplômé de l’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM) et de l’Institut des techniques bancaires (ITB), Alassane Kaboré possède une expertise en ingénierie financière et en gestion des risques. Son parcours au sein du groupe Coris Bank International témoigne d’une expérience acquise dans plusieurs domaines stratégiques du secteur bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un parcours marqué par des responsabilités croissantes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Entré dans le groupe en 2011, Alassane Kaboré a débuté sa carrière comme responsable des relations entreprises à Coris Bank International Burkina Faso. Il a ensuite occupé plusieurs fonctions à responsabilité, notamment celle de directeur des risques chez Coris Bank Mali, où il a contribué au renforcement du dispositif de gestion des risques de l’établissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 2 juillet 2018, il a été nommé directeur général de Coris Bank International Togo, succédant à Sanou Seydou, appelé à exercer des fonctions de direction au sein de la holding du groupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant son mandat au Togo, le banquier burkinabè a accompagné l’expansion de la banque et le développement de ses services. En septembre 2024, l’établissement affichait un total d’actifs de 528 milliards de francs CFA, se positionnant ainsi au troisième rang du secteur bancaire togolais, selon les données rapportées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une présence renforcée sur le marché togolais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous sa direction, Coris Bank International Togo s’appuyait sur un réseau de 17 agences et de 16 distributeurs automatiques de billets. La banque desservait près de 80 000 clients bancaires et comptait environ 196 000 utilisateurs de portefeuilles mobiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les initiatives développées figurent le lancement de Coris Money, l’élargissement de l’offre de finance islamique et la préparation de MyCoris Bank, une plateforme de banque mobile destinée à faciliter l’accès aux services bancaires numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un nouveau chapitre en Côte d’Ivoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la tête de Coris Bank International Côte d’Ivoire, Alassane Kaboré entame une nouvelle étape de son parcours professionnel au sein du groupe. Son expérience en matière de gestion des risques, de développement commercial et de transformation numérique constitue un atout pour accompagner les ambitions de la filiale ivoirienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa prise de fonctions s’inscrit dans la dynamique de développement du groupe Coris en Afrique de l’Ouest, où les établissements bancaires sont confrontés aux enjeux de compétitivité, d’inclusion financière et de digitalisation des services.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/21/banque-alassane-kabore-prend-les-renes-de-coris-bank-international-cote-divoire/">Banque: Alassane Kaboré prend les rênes de Coris Bank International Côte d’Ivoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Cancer du sein : Sandra Johnson exhorte les femmes à surmonter la peur du dépistage</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/20/cancer-du-sein-sandra-johnson-exhorte-les-femmes-a-surmonter-la-peur-du-depistage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 16:49:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion d’Octobre Rose, la ministre et secrétaire générale de la présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, appelle les femmes togolaises à faire de la prévention une priorité. Elle les invite à dépasser la peur du diagnostic et à recourir au dépistage précoce, un moyen essentiel de favoriser une prise en charge rapide du cancer du sein. Au Togo, la mobilisation contre les cancers féminins s’intensifie dans le cadre d’Octobre Rose. Campagnes de sensibilisation, initiatives communautaires et rencontres scientifiques se multiplient pour encourager la prévention et améliorer l’accès au dépistage. Dans ce contexte, Sandra Ablamba Johnson lance un appel aux femmes : ne pas laisser la peur, la gêne ou les tabous constituer un obstacle à la préservation de leur santé. Le cancer du sein demeure un enjeu majeur de santé publique. La sensibilisation et la détection précoce jouent un rôle important dans l’amélioration des possibilités de traitement. Pour les acteurs engagés dans cette lutte, l’enjeu consiste notamment à mieux informer les populations et à encourager les femmes à consulter dès qu’elles constatent un changement inhabituel. Une mobilisation communautaire dans le Grand-Lomé Plusieurs initiatives sont annoncées dans le cadre de cette campagne nationale de sensibilisation. Le mardi 20 octobre 2026, le Groupement des Femmes Vaillantes et Dynamiques prévoit une marche de sensibilisation dans le Grand-Lomé. Le parcours doit relier le parking du marché de Hédzranawoé à la Maison de la Sage-Femme. Cette mobilisation vise à attirer l’attention sur les cancers du sein et du col de l’utérus, tout en encourageant les femmes à accorder une plus grande importance à leur santé. Les organisatrices entendent également promouvoir le recours au dépistage précoce et contribuer à briser les silences qui entourent encore ces maladies. La sensibilisation s’étend également au milieu scolaire. Le mercredi 21 octobre 2026, les équipes pédagogiques des neuf inspections de la Direction régionale de l’éducation du Grand-Lomé sont appelées à organiser des activités d’information dans les établissements scolaires. Au programme figurent notamment la lecture de messages de sensibilisation par des groupes de jeunes filles lors des rassemblements matinaux, suivie d’échanges en classe. Ces discussions doivent permettre aux élèves d’aborder différentes questions liées à la santé menstruelle, à l’hygiène et à la prévention, tout en obtenant des réponses adaptées à leurs préoccupations. La relève médicale mobilisée pour la détection précoce Le secteur scientifique apporte également sa contribution à cette dynamique. La MedLeaders Association (MLA) a lancé, la semaine précédente, le MLA Health Summit 2026, une rencontre placée sous le thème : « Détecter tôt, sauver des vies : la relève médicale unie contre le cancer du sein ». Cette initiative entend mobiliser les jeunes professionnels de santé autour des enjeux de prévention, de sensibilisation et de diagnostic précoce. Elle vise aussi à favoriser les échanges scientifiques et à faire émerger des pistes de solutions pour améliorer la lutte contre cette maladie. À travers ces différentes actions, les acteurs engagés souhaitent renforcer les connaissances du public et promouvoir une culture de la prévention qui ne se limite pas au mois d’octobre. Sandra Johnson appelle à briser les tabous C’est dans ce contexte de mobilisation que Sandra Ablamba Johnson a adressé un message direct aux femmes sur les réseaux sociaux. La ministre les encourage à profiter des initiatives organisées pendant Octobre Rose pour accéder aux examens de dépistage proposés à des conditions financières plus accessibles. « Poussez la porte d’un centre de santé près de chez vous. Parlez de votre santé, brisez les tabous, la gêne, la peur du résultat : ils coûtent plus cher que l’examen », a-t-elle exhorté. Au-delà du dépistage, son message met l’accent sur l’importance de connaître son corps et de rester attentive aux changements inhabituels. « Mesdames, vos seins vous appartiennent, apprenez à les connaître. Regardez-les, touchez-les régulièrement, et si quelque chose change, ne gardez pas le silence : consultez », a-t-elle conseillé. La responsable insiste également sur la nécessité de maintenir les efforts de prévention tout au long de l’année. Pour elle, la sensibilisation ne doit pas s’arrêter à la fin d’Octobre Rose. « Chaque année, nous répétons le même message, parce qu’il sauve des vies : le cancer du sein, détecté tôt, se soigne bien mieux », a-t-elle rappelé. Si la connaissance de son corps peut aider à repérer des changements, elle ne remplace toutefois pas une consultation médicale ni les examens de dépistage recommandés selon l’âge et les facteurs de risque. Le défi d’une réponse sanitaire durable Au-delà des campagnes ponctuelles, la lutte contre le cancer nécessite des mesures structurelles et un renforcement des capacités de prise en charge. En 2024, le gouvernement togolais avait annoncé, en Conseil des ministres, la création d’un Conseil national de lutte contre le cancer. Cette structure devait notamment contribuer à la coordination des actions de prévention et à l’amélioration de la prise en charge des patients. Cette initiative s’inscrivait dans la continuité du Plan national de lutte contre le cancer 2022-2025, qui ambitionnait de réduire la mortalité grâce à la détection rapide des cas suspects et à une prise en charge adaptée. Parmi les objectifs annoncés figuraient l’opérationnalisation de l’Institut de cancérologie, le renforcement des équipements médicaux ainsi que l’amélioration de la disponibilité des médicaments et des traitements spécialisés, notamment la chimiothérapie. La concrétisation et le suivi de ces mesures demeurent des éléments importants pour apprécier les progrès réalisés dans la lutte contre la maladie. Transformer la sensibilisation en réflexe Au Togo, les initiatives organisées à l’occasion d’Octobre Rose traduisent une volonté de renforcer l’information, de faciliter le dépistage et de réduire les obstacles socioculturels qui peuvent retarder les consultations. L’appel de Sandra Ablamba Johnson s’inscrit dans cette dynamique : encourager les femmes à parler de leur santé, à consulter sans attendre face à un changement inhabituel et à s’informer auprès des professionnels de santé. Le principal défi reste désormais de faire de la prévention un engagement permanent, soutenu par un accès effectif aux examens et aux traitements. Car au-delà de la mobilisation annuelle, la lutte contre le cancer du sein repose sur la sensibilisation continue, la</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/cancer-du-sein-sandra-johnson-exhorte-les-femmes-a-surmonter-la-peur-du-depistage/">Cancer du sein : Sandra Johnson exhorte les femmes à surmonter la peur du dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’occasion d’Octobre Rose, la ministre et secrétaire générale de la présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, appelle les femmes togolaises à faire de la prévention une priorité. Elle les invite à dépasser la peur du diagnostic et à recourir au dépistage précoce, un moyen essentiel de favoriser une prise en charge rapide du cancer du sein.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, la mobilisation contre les cancers féminins s’intensifie dans le cadre d’Octobre Rose. Campagnes de sensibilisation, initiatives communautaires et rencontres scientifiques se multiplient pour encourager la prévention et améliorer l’accès au dépistage. Dans ce contexte, Sandra Ablamba Johnson lance un appel aux femmes : ne pas laisser la peur, la gêne ou les tabous constituer un obstacle à la préservation de leur santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cancer du sein demeure un enjeu majeur de santé publique. La sensibilisation et la détection précoce jouent un rôle important dans l’amélioration des possibilités de traitement. Pour les acteurs engagés dans cette lutte, l’enjeu consiste notamment à mieux informer les populations et à encourager les femmes à consulter dès qu’elles constatent un changement inhabituel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mobilisation communautaire dans le Grand-Lomé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs initiatives sont annoncées dans le cadre de cette campagne nationale de sensibilisation. Le mardi 20 octobre 2026, le Groupement des Femmes Vaillantes et Dynamiques prévoit une marche de sensibilisation dans le Grand-Lomé. Le parcours doit relier le parking du marché de Hédzranawoé à la Maison de la Sage-Femme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation vise à attirer l’attention sur les cancers du sein et du col de l’utérus, tout en encourageant les femmes à accorder une plus grande importance à leur santé. Les organisatrices entendent également promouvoir le recours au dépistage précoce et contribuer à briser les silences qui entourent encore ces maladies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La sensibilisation s’étend également au milieu scolaire. Le mercredi 21 octobre 2026, les équipes pédagogiques des neuf inspections de la Direction régionale de l’éducation du Grand-Lomé sont appelées à organiser des activités d’information dans les établissements scolaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme figurent notamment la lecture de messages de sensibilisation par des groupes de jeunes filles lors des rassemblements matinaux, suivie d’échanges en classe. Ces discussions doivent permettre aux élèves d’aborder différentes questions liées à la santé menstruelle, à l’hygiène et à la prévention, tout en obtenant des réponses adaptées à leurs préoccupations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La relève médicale mobilisée pour la détection précoce</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur scientifique apporte également sa contribution à cette dynamique. La MedLeaders Association (MLA) a lancé, la semaine précédente, le MLA Health Summit 2026, une rencontre placée sous le thème : « Détecter tôt, sauver des vies : la relève médicale unie contre le cancer du sein ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative entend mobiliser les jeunes professionnels de santé autour des enjeux de prévention, de sensibilisation et de diagnostic précoce. Elle vise aussi à favoriser les échanges scientifiques et à faire émerger des pistes de solutions pour améliorer la lutte contre cette maladie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces différentes actions, les acteurs engagés souhaitent renforcer les connaissances du public et promouvoir une culture de la prévention qui ne se limite pas au mois d’octobre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sandra Johnson appelle à briser les tabous</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte de mobilisation que Sandra Ablamba Johnson a adressé un message direct aux femmes sur les réseaux sociaux. La ministre les encourage à profiter des initiatives organisées pendant Octobre Rose pour accéder aux examens de dépistage proposés à des conditions financières plus accessibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Poussez la porte d’un centre de santé près de chez vous. Parlez de votre santé, brisez les tabous, la gêne, la peur du résultat : ils coûtent plus cher que l’examen », a-t-elle exhorté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du dépistage, son message met l’accent sur l’importance de connaître son corps et de rester attentive aux changements inhabituels. « Mesdames, vos seins vous appartiennent, apprenez à les connaître. Regardez-les, touchez-les régulièrement, et si quelque chose change, ne gardez pas le silence : consultez », a-t-elle conseillé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La responsable insiste également sur la nécessité de maintenir les efforts de prévention tout au long de l’année. Pour elle, la sensibilisation ne doit pas s’arrêter à la fin d’Octobre Rose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Chaque année, nous répétons le même message, parce qu’il sauve des vies : le cancer du sein, détecté tôt, se soigne bien mieux », a-t-elle rappelé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la connaissance de son corps peut aider à repérer des changements, elle ne remplace toutefois pas une consultation médicale ni les examens de dépistage recommandés selon l’âge et les facteurs de risque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le défi d’une réponse sanitaire durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des campagnes ponctuelles, la lutte contre le cancer nécessite des mesures structurelles et un renforcement des capacités de prise en charge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, le gouvernement togolais avait annoncé, en Conseil des ministres, la création d’un Conseil national de lutte contre le cancer. Cette structure devait notamment contribuer à la coordination des actions de prévention et à l’amélioration de la prise en charge des patients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrivait dans la continuité du Plan national de lutte contre le cancer 2022-2025, qui ambitionnait de réduire la mortalité grâce à la détection rapide des cas suspects et à une prise en charge adaptée. Parmi les objectifs annoncés figuraient l’opérationnalisation de l’Institut de cancérologie, le renforcement des équipements médicaux ainsi que l’amélioration de la disponibilité des médicaments et des traitements spécialisés, notamment la chimiothérapie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La concrétisation et le suivi de ces mesures demeurent des éléments importants pour apprécier les progrès réalisés dans la lutte contre la maladie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transformer la sensibilisation en réflexe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, les initiatives organisées à l’occasion d’Octobre Rose traduisent une volonté de renforcer l’information, de faciliter le dépistage et de réduire les obstacles socioculturels qui peuvent retarder les consultations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appel de Sandra Ablamba Johnson s’inscrit dans cette dynamique : encourager les femmes à parler de leur santé, à consulter sans attendre face à un changement inhabituel et à s’informer auprès des professionnels de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal défi reste désormais de faire de la prévention un engagement permanent, soutenu par un accès effectif aux examens et aux traitements. Car au-delà de la mobilisation annuelle, la lutte contre le cancer du sein repose sur la sensibilisation continue, la détection précoce et la disponibilité de soins adaptés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/cancer-du-sein-sandra-johnson-exhorte-les-femmes-a-surmonter-la-peur-du-depistage/">Cancer du sein : Sandra Johnson exhorte les femmes à surmonter la peur du dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Éthiopie intègre officiellement le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), une infrastructure destinée à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies locales et à soutenir le commerce intra-africain. L’annonce, faite le 15 octobre 2026 à Addis-Abeba, s’accompagne de la désignation de la capitale éthiopienne pour accueillir la conférence PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre prochains. Le réseau panafricain des paiements transfrontaliers poursuit son expansion. La Banque nationale d’Éthiopie (NBE) et le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ont annoncé l’adhésion officielle du pays à cette infrastructure financière continentale. Cette intégration permettra aux institutions financières éthiopiennes de se connecter au réseau et d’effectuer des paiements transfrontaliers avec des établissements financiers participants à travers l’Afrique. Elle ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour les entreprises et les consommateurs éthiopiens engagés dans les échanges commerciaux avec le reste du continent. L’annonce a été faite par le gouverneur de la NBE, Eyob Tekalign, et le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, en marge de l’Ethiopia Finance Forum, à Addis-Abeba. Mis en place sous l’impulsion d’Afreximbank, de l’Union africaine et du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le PAPSS vise à faciliter les paiements transfrontaliers et à renforcer l’intégration financière du continent. Son développement répond notamment aux difficultés liées aux transactions entre pays africains, qui peuvent entraîner des coûts élevés, des délais de règlement importants et une dépendance à l’égard de devises tierces. L’adhésion de l’Éthiopie élargit le réseau des institutions financières susceptibles d’effectuer des transactions via cette infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation des systèmes de paiement africains et de soutien aux échanges commerciaux régionaux. Pour le gouverneur Eyob Tekalign, cette intégration constitue une étape importante dans la modernisation du système financier éthiopien et le renforcement des relations économiques avec les autres pays africains. Le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, a également souligné le potentiel de cette adhésion pour connecter les institutions financières éthiopiennes à une infrastructure de paiement continentale en expansion. La Banque nationale d’Éthiopie et le PAPSS ont également annoncé la tenue de la conférence africaine sur les paiements, PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba. Placée sous le thème « Développer les paiements souverains de l’Afrique : de la connectivité continentale à l’intégration mondiale », cette rencontre réunira des responsables de banques centrales, des dirigeants bancaires, des entreprises de technologie financière, des opérateurs de paiement, des régulateurs et des acteurs internationaux du secteur. Les discussions porteront notamment sur les paiements transfrontaliers, les règlements en monnaies locales, l’interopérabilité des systèmes financiers, l’intelligence artificielle, les stablecoins, les actifs numériques, la cybersécurité et l’intégration de l’Afrique aux réseaux mondiaux de paiement. Les organisateurs prévoient plus de 1 000 participants, plus de 60 intervenants et plus de 35 stands d’exposition. Des rencontres d’affaires et des échanges bilatéraux doivent également favoriser la conclusion de partenariats et le développement de nouvelles opportunités commerciales. Les PAPSS COWRY Awards seront remis lors du dîner de gala prévu le 26 novembre, afin de distinguer les contributions jugées remarquables au développement de l’écosystème africain des paiements. L’expansion des infrastructures de paiement constitue un enjeu important pour la mise en œuvre de la ZLECAf. La fluidité des règlements entre pays africains peut faciliter les transactions commerciales, améliorer l’accès des entreprises aux marchés régionaux et contribuer à réduire certains obstacles aux échanges. Toutefois, les retombées de cette intégration dépendront notamment du raccordement effectif des institutions financières, de l’interopérabilité des systèmes nationaux, des conditions tarifaires et de l’adoption du dispositif par les entreprises. Avec l’entrée de l’Éthiopie dans le réseau et l’organisation de COWRY 2026 à Addis-Abeba, le PAPSS entend poursuivre le développement d’une infrastructure financière africaine davantage connectée, au service du commerce intra-africain et de l’intégration économique continentale. La conférence PAPSS COWRY 2026 se tiendra les 26 et 27 novembre 2026 à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba. Les informations sur l’événement et les inscriptions sont disponibles sur le site officiel : https://papss.com/cowry2026.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/">Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Éthiopie intègre officiellement le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), une infrastructure destinée à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies locales et à soutenir le commerce intra-africain. L’annonce, faite le 15 octobre 2026 à Addis-Abeba, s’accompagne de la désignation de la capitale éthiopienne pour accueillir la conférence PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre prochains.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau panafricain des paiements transfrontaliers poursuit son expansion. La Banque nationale d’Éthiopie (NBE) et le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ont annoncé l’adhésion officielle du pays à cette infrastructure financière continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette intégration permettra aux institutions financières éthiopiennes de se connecter au réseau et d’effectuer des paiements transfrontaliers avec des établissements financiers participants à travers l’Afrique. Elle ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour les entreprises et les consommateurs éthiopiens engagés dans les échanges commerciaux avec le reste du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite par le gouverneur de la NBE, Eyob Tekalign, et le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, en marge de l’Ethiopia Finance Forum, à Addis-Abeba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en place sous l’impulsion d’Afreximbank, de l’Union africaine et du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), le PAPSS vise à faciliter les paiements transfrontaliers et à renforcer l’intégration financière du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son développement répond notamment aux difficultés liées aux transactions entre pays africains, qui peuvent entraîner des coûts élevés, des délais de règlement importants et une dépendance à l’égard de devises tierces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adhésion de l’Éthiopie élargit le réseau des institutions financières susceptibles d’effectuer des transactions via cette infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation des systèmes de paiement africains et de soutien aux échanges commerciaux régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouverneur Eyob Tekalign, cette intégration constitue une étape importante dans la modernisation du système financier éthiopien et le renforcement des relations économiques avec les autres pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, a également souligné le potentiel de cette adhésion pour connecter les institutions financières éthiopiennes à une infrastructure de paiement continentale en expansion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque nationale d’Éthiopie et le PAPSS ont également annoncé la tenue de la conférence africaine sur les paiements, PAPSS COWRY 2026, les 26 et 27 novembre à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « Développer les paiements souverains de l’Afrique : de la connectivité continentale à l’intégration mondiale », cette rencontre réunira des responsables de banques centrales, des dirigeants bancaires, des entreprises de technologie financière, des opérateurs de paiement, des régulateurs et des acteurs internationaux du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions porteront notamment sur les paiements transfrontaliers, les règlements en monnaies locales, l’interopérabilité des systèmes financiers, l’intelligence artificielle, les stablecoins, les actifs numériques, la cybersécurité et l’intégration de l’Afrique aux réseaux mondiaux de paiement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs prévoient plus de 1 000 participants, plus de 60 intervenants et plus de 35 stands d’exposition. Des rencontres d’affaires et des échanges bilatéraux doivent également favoriser la conclusion de partenariats et le développement de nouvelles opportunités commerciales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les PAPSS COWRY Awards seront remis lors du dîner de gala prévu le 26 novembre, afin de distinguer les contributions jugées remarquables au développement de l’écosystème africain des paiements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expansion des infrastructures de paiement constitue un enjeu important pour la mise en œuvre de la ZLECAf. La fluidité des règlements entre pays africains peut faciliter les transactions commerciales, améliorer l’accès des entreprises aux marchés régionaux et contribuer à réduire certains obstacles aux échanges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les retombées de cette intégration dépendront notamment du raccordement effectif des institutions financières, de l’interopérabilité des systèmes nationaux, des conditions tarifaires et de l’adoption du dispositif par les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’entrée de l’Éthiopie dans le réseau et l’organisation de COWRY 2026 à Addis-Abeba, le PAPSS entend poursuivre le développement d’une infrastructure financière africaine davantage connectée, au service du commerce intra-africain et de l’intégration économique continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La conférence PAPSS COWRY 2026 se tiendra les 26 et 27 novembre 2026 à l’Ethiopian Skylight Hotel, à Addis-Abeba.</strong> Les informations sur l’événement et les inscriptions sont disponibles sur le site officiel : <a href="https://papss.com/cowry2026">https://papss.com/cowry2026</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/paiements-transfrontaliers-lethiopie-rejoint-le-papss-et-accueillera-la-conference-africaine-cowry-2026/">Paiements transfrontaliers : l’Éthiopie rejoint le PAPSS et accueillera la conférence africaine COWRY 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Industrie automobile : Afreximbank mobilise 1 milliard de dollars pour accélérer les investissements en Afrique</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/20/industrie-automobile-afreximbank-mobilise-1-milliard-de-dollars-pour-accelerer-les-investissements-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afreximbank et ses partenaires veulent accélérer le développement d’une industrie automobile intégrée en Afrique. Réunis lors du Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, organisé à El Alamein, en Égypte, les acteurs du secteur ont mis l’accent sur la mobilisation des investissements, le transfert de technologies et le renforcement des chaînes de valeur régionales. La banque panafricaine annonce avoir alloué 1 milliard de dollars au financement de cette industrie. L’industrie automobile se positionne comme un levier stratégique de l’industrialisation africaine. C’est le message porté par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et ses partenaires lors du Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, organisé en marge du Forum Alamein Africa, en Égypte. Cette rencontre de deux jours a réuni des responsables publics, des constructeurs automobiles, des fabricants de composants et des représentants d’institutions africaines. L’objectif était de rapprocher investisseurs et décideurs politiques afin de favoriser les coentreprises, les accords d’approvisionnement et les transferts de technologies nécessaires à l’émergence d’une industrie automobile compétitive sur le continent. Afreximbank a annoncé avoir alloué 1 milliard de dollars au financement du secteur automobile africain. Cette enveloppe s’inscrit dans sa stratégie de soutien à l’industrialisation, au développement manufacturier et à l’expansion du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Pour Kanayo Awani, vice-présidente exécutive d’Afreximbank chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, l’industrie automobile peut contribuer à transformer la structure des économies africaines. Le développement de cette filière doit notamment favoriser la création d’emplois qualifiés, renforcer les capacités de production locales et réduire la dépendance du continent aux importations de véhicules. L’institution identifie également des possibilités d’investissement dans la fabrication de composants automobiles, en s’appuyant sur les compétences disponibles en Afrique et sur ses ressources minérales, notamment le lithium, le cobalt, le manganèse, le nickel et le cuivre. La construction d’un marché automobile africain intégré constitue un autre axe majeur des discussions. Pour les participants, le développement de la production locale suppose une meilleure coordination des politiques industrielles, des règles commerciales harmonisées et des réseaux régionaux de fournisseurs. Le secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf, Wamkele Mene, a mis en avant trois priorités : développer des projets susceptibles d’attirer les investissements, renforcer les réseaux régionaux de fournisseurs et consolider l’intégration de la production locale. Dans cette perspective, le Secrétariat de la ZLECAf et l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM) ont signé un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération. L’accord couvre notamment les règles d’origine applicables aux produits automobiles, la facilitation des échanges, les normes industrielles, la formation, la mobilisation des investissements, la valorisation des minerais et le développement des fournisseurs régionaux. Pour Tarek Mosaad, président de l’AAAM, l’enjeu est désormais de traduire les avancées réglementaires en réalisations industrielles concrètes, notamment par la création d’usines, le développement de fournisseurs locaux et l’intensification des échanges entre pays africains. Le forum a également été marqué par la signature d’un accord de coentreprise entre la société sud-africaine Malben Engineering et le groupe industriel égyptien El Araby Group. Le partenariat prévoit la mise en place d’une plateforme commune de fabrication de composants destinés aux marchés égyptien, sud-africain et, plus largement, africain. Il associe les capacités industrielles et technologiques d’El Araby Group à l’expérience de plus de 50 ans de Malben Engineering dans la fabrication et le formage de pièces métalliques pour l’automobile. Un Conseil d’affaires conjoint Égypte-Afrique du Sud a également été créé afin de stimuler les échanges commerciaux et les investissements bilatéraux dans plusieurs secteurs, dont l’automobile, les ressources minérales, les énergies renouvelables, l’agriculture, la pharmacie et les infrastructures logistiques. Ces initiatives illustrent la volonté de développer des partenariats industriels transfrontaliers et de renforcer les liens entre les économies d’Afrique du Nord et d’Afrique australe. Les participants ont également effectué des visites industrielles auprès de Nissan Motor Corporation, General Motors Egypt, Al Mansour Automotive et du fabricant de composants Mobica. Ces déplacements ont permis d’observer les capacités de production égyptiennes et les possibilités de développement de la fabrication locale, de l’approvisionnement en composants et de l’intégration régionale. Selon les projections citées lors du forum, la demande africaine de véhicules pourrait atteindre 5 millions d’unités d’ici à 2035. La progression de l’intérêt mondial pour les véhicules à énergies nouvelles ouvre également de nouvelles perspectives pour les producteurs de composants et les investisseurs. La concrétisation de ce potentiel dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la disponibilité de financements abordables, des politiques d’incitation adaptées, le développement des compétences techniques et la mise en place de chaînes d’approvisionnement compétitives. Pour Afreximbank et ses partenaires, l’enjeu dépasse ainsi la seule production de véhicules. Il s’agit de faire émerger un écosystème industriel africain capable de transformer les matières premières locales, de créer des emplois qualifiés et de tirer davantage parti du marché continental offert par la ZLECAf.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/industrie-automobile-afreximbank-mobilise-1-milliard-de-dollars-pour-accelerer-les-investissements-en-afrique/">Industrie automobile : Afreximbank mobilise 1 milliard de dollars pour accélérer les investissements en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Afreximbank et ses partenaires veulent accélérer le développement d’une industrie automobile intégrée en Afrique. Réunis lors du Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, organisé à El Alamein, en Égypte, les acteurs du secteur ont mis l’accent sur la mobilisation des investissements, le transfert de technologies et le renforcement des chaînes de valeur régionales. La banque panafricaine annonce avoir alloué 1 milliard de dollars au financement de cette industrie.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’industrie automobile se positionne comme un levier stratégique de l’industrialisation africaine. C’est le message porté par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et ses partenaires lors du Forum africain sur l’investissement dans le secteur automobile, organisé en marge du Forum Alamein Africa, en Égypte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre de deux jours a réuni des responsables publics, des constructeurs automobiles, des fabricants de composants et des représentants d’institutions africaines. L’objectif était de rapprocher investisseurs et décideurs politiques afin de favoriser les coentreprises, les accords d’approvisionnement et les transferts de technologies nécessaires à l’émergence d’une industrie automobile compétitive sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afreximbank a annoncé avoir alloué <strong>1 milliard de dollars</strong> au financement du secteur automobile africain. Cette enveloppe s’inscrit dans sa stratégie de soutien à l’industrialisation, au développement manufacturier et à l’expansion du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Kanayo Awani, vice-présidente exécutive d’Afreximbank chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, l’industrie automobile peut contribuer à transformer la structure des économies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de cette filière doit notamment favoriser la création d’emplois qualifiés, renforcer les capacités de production locales et réduire la dépendance du continent aux importations de véhicules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’institution identifie également des possibilités d’investissement dans la fabrication de composants automobiles, en s’appuyant sur les compétences disponibles en Afrique et sur ses ressources minérales, notamment le lithium, le cobalt, le manganèse, le nickel et le cuivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La construction d’un marché automobile africain intégré constitue un autre axe majeur des discussions. Pour les participants, le développement de la production locale suppose une meilleure coordination des politiques industrielles, des règles commerciales harmonisées et des réseaux régionaux de fournisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf, Wamkele Mene, a mis en avant trois priorités : développer des projets susceptibles d’attirer les investissements, renforcer les réseaux régionaux de fournisseurs et consolider l’intégration de la production locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le Secrétariat de la ZLECAf et l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM) ont signé un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord couvre notamment les règles d’origine applicables aux produits automobiles, la facilitation des échanges, les normes industrielles, la formation, la mobilisation des investissements, la valorisation des minerais et le développement des fournisseurs régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Tarek Mosaad, président de l’AAAM, l’enjeu est désormais de traduire les avancées réglementaires en réalisations industrielles concrètes, notamment par la création d’usines, le développement de fournisseurs locaux et l’intensification des échanges entre pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum a également été marqué par la signature d’un accord de coentreprise entre la société sud-africaine Malben Engineering et le groupe industriel égyptien El Araby Group.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat prévoit la mise en place d’une plateforme commune de fabrication de composants destinés aux marchés égyptien, sud-africain et, plus largement, africain. Il associe les capacités industrielles et technologiques d’El Araby Group à l’expérience de plus de 50 ans de Malben Engineering dans la fabrication et le formage de pièces métalliques pour l’automobile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un Conseil d’affaires conjoint Égypte-Afrique du Sud a également été créé afin de stimuler les échanges commerciaux et les investissements bilatéraux dans plusieurs secteurs, dont l’automobile, les ressources minérales, les énergies renouvelables, l’agriculture, la pharmacie et les infrastructures logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives illustrent la volonté de développer des partenariats industriels transfrontaliers et de renforcer les liens entre les économies d’Afrique du Nord et d’Afrique australe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont également effectué des visites industrielles auprès de Nissan Motor Corporation, General Motors Egypt, Al Mansour Automotive et du fabricant de composants Mobica. Ces déplacements ont permis d’observer les capacités de production égyptiennes et les possibilités de développement de la fabrication locale, de l’approvisionnement en composants et de l’intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les projections citées lors du forum, la demande africaine de véhicules pourrait atteindre 5 millions d’unités d’ici à 2035. La progression de l’intérêt mondial pour les véhicules à énergies nouvelles ouvre également de nouvelles perspectives pour les producteurs de composants et les investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La concrétisation de ce potentiel dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la disponibilité de financements abordables, des politiques d’incitation adaptées, le développement des compétences techniques et la mise en place de chaînes d’approvisionnement compétitives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Afreximbank et ses partenaires, l’enjeu dépasse ainsi la seule production de véhicules. Il s’agit de faire émerger un écosystème industriel africain capable de transformer les matières premières locales, de créer des emplois qualifiés et de tirer davantage parti du marché continental offert par la ZLECAf.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/industrie-automobile-afreximbank-mobilise-1-milliard-de-dollars-pour-accelerer-les-investissements-en-afrique/">Industrie automobile : Afreximbank mobilise 1 milliard de dollars pour accélérer les investissements en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<item>
		<title>Littérature : Avec « Double Vie, Mon Autre Moi », Frédéric Herman Tossoukpè ouvre le débat sur les sacrifices familiaux.</title>
		<link>https://horizon-news.info/2026/10/20/litterature-avec-double-vie-mon-autre-moi-frederic-herman-tossoukpe-ouvre-le-debat-sur-les-sacrifices-familiaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Litterature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté à Godomey, au Bénin, le nouveau roman de l’écrivain bénino-togolais met en lumière les dilemmes auxquels sont confrontées les personnes qui doivent concilier responsabilités familiales, dignité humaine et difficultés financières. Face à la maladie d’un proche, comment trouver les moyens de financer les soins sans compromettre sa propre dignité ? C’est l’une des questions au cœur de Double Vie, Mon Autre Moi, le nouveau roman de l’écrivain bénino-togolais Frédéric Herman Tossoukpè, dédicacé le 14 octobre 2026 à Godomey, dans la commune d’Abomey-Calavi, au Bénin. Publiée aux Éditions Dunia, cette œuvre aborde une réalité humaine qui invite à réfléchir aux sacrifices familiaux et aux choix imposés par les difficultés de la vie. Le récit suit Anita Lokossou, une brillante cadre bancaire de 32 ans, confrontée à la grave maladie de sa mère. Pour financer les soins nécessaires, elle se retrouve contrainte de mener une double vie. À travers cette situation, l’auteur donne une place centrale aux difficultés rencontrées par les familles lorsqu’elles doivent faire face à des dépenses médicales importantes.Au-delà de l’histoire individuelle de son personnage, le roman ouvre une réflexion sur la solidarité familiale, la capacité de résistance face aux épreuves et les limites du sacrifice personnel. Il pose notamment la question des moyens dont disposent les individus pour protéger leurs proches sans mettre en péril leur équilibre et leur dignité. Dans une perspective de sensibilisation, “Double Vie, Mon Autre Moi” peut contribuer à nourrir les échanges sur les difficultés financières liées à la maladie et sur le poids qu’elles font peser sur les familles. Le récit rappelle également l’importance de la solidarité, du dialogue et de la recherche de solutions face aux situations qui semblent sans issue.La séance de dédicace organisée à Godomey a constitué une occasion pour les lecteurs de découvrir l’univers de l’auteur et d’échanger autour des thématiques développées dans son ouvrage. Cette rencontre participe à la promotion de la littérature comme moyen d’expression, de questionnement social et de rapprochement entre écrivains et lecteurs. Annoncé prochainement dans les librairies de Cotonou et d’autres localités du Bénin, le roman devrait également être diffusé dans plusieurs pays africains. Une disponibilité sur des plateformes de vente en ligne, notamment Amazon, est aussi annoncée.Avec “Double Vie, Mon Autre Moi”, Frédéric Herman Tossoukpè propose ainsi une histoire qui dépasse le simple récit romanesque. En mettant en scène une femme confrontée à un choix difficile pour sauver sa mère, il invite les lecteurs à mieux comprendre les réalités vécues par certaines familles et à réfléchir aux réponses humaines et solidaires que ces situations appellent. Jean-Marc Edron</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/litterature-avec-double-vie-mon-autre-moi-frederic-herman-tossoukpe-ouvre-le-debat-sur-les-sacrifices-familiaux/">Littérature : Avec « Double Vie, Mon Autre Moi », Frédéric Herman Tossoukpè ouvre le débat sur les sacrifices familiaux.</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Présenté à Godomey, au Bénin, le nouveau roman de l’écrivain bénino-togolais met en lumière les dilemmes auxquels sont confrontées les personnes qui doivent concilier responsabilités familiales, dignité humaine et difficultés financières. Face à la maladie d’un proche, comment trouver les moyens de financer les soins sans compromettre sa propre dignité ? C’est l’une des questions au cœur de Double Vie, Mon Autre Moi, le nouveau roman de l’écrivain bénino-togolais Frédéric Herman Tossoukpè, dédicacé le 14 octobre 2026 à Godomey, dans la commune d’Abomey-Calavi, au Bénin. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Publiée aux Éditions Dunia, cette œuvre aborde une réalité humaine qui invite à réfléchir aux sacrifices familiaux et aux choix imposés par les difficultés de la vie. Le récit suit Anita Lokossou, une brillante cadre bancaire de 32 ans, confrontée à la grave maladie de sa mère. Pour financer les soins nécessaires, elle se retrouve contrainte de mener une double vie. À travers cette situation, l’auteur donne une place centrale aux difficultés rencontrées par les familles lorsqu’elles doivent faire face à des dépenses médicales importantes.<br>Au-delà de l’histoire individuelle de son personnage, le roman ouvre une réflexion sur la solidarité familiale, la capacité de résistance face aux épreuves et les limites du sacrifice personnel. Il pose notamment la question des moyens dont disposent les individus pour protéger leurs proches sans mettre en péril leur équilibre et leur dignité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une perspective de sensibilisation, “Double Vie, Mon Autre Moi” peut contribuer à nourrir les échanges sur les difficultés financières liées à la maladie et sur le poids qu’elles font peser sur les familles. Le récit rappelle également l’importance de la solidarité, du dialogue et de la recherche de solutions face aux situations qui semblent sans issue.<br>La séance de dédicace organisée à Godomey a constitué une occasion pour les lecteurs de découvrir l’univers de l’auteur et d’échanger autour des thématiques développées dans son ouvrage. Cette rencontre participe à la promotion de la littérature comme moyen d’expression, de questionnement social et de rapprochement entre écrivains et lecteurs. Annoncé prochainement dans les librairies de Cotonou et d’autres localités du Bénin, le roman devrait également être diffusé dans plusieurs pays africains. Une disponibilité sur des plateformes de vente en ligne, notamment Amazon, est aussi annoncée.<br>Avec “Double Vie, Mon Autre Moi”, Frédéric Herman Tossoukpè propose ainsi une histoire qui dépasse le simple récit romanesque. En mettant en scène une femme confrontée à un choix difficile pour sauver sa mère, il invite les lecteurs à mieux comprendre les réalités vécues par certaines familles et à réfléchir aux réponses humaines et solidaires que ces situations appellent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Marc Edron</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/litterature-avec-double-vie-mon-autre-moi-frederic-herman-tossoukpe-ouvre-le-debat-sur-les-sacrifices-familiaux/">Littérature : Avec « Double Vie, Mon Autre Moi », Frédéric Herman Tossoukpè ouvre le débat sur les sacrifices familiaux.</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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		<title>Plateaux/Wawa : À Okou, Abotchi Edoh Gbeté II investi d’une mission de paix et de développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph GADAH]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:27:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Okou, 17 octobre 2026 – La reconnaissance officielle d’un chef traditionnel consacre une autorité, mais lui impose surtout des devoirs envers sa communauté. C’est le message central délivré par le gouverneur de la région des Plateaux, le Général de Brigade Dadja Maganawè, lors de la remise du décret de reconnaissance à Sa Majesté Abotchi Edoh Gbeté II, chef du canton d’Okou, dans la préfecture de Wawa. Entre appel à l’intégrité, devoir de rassemblement et engagement pour le développement local, cette cérémonie a placé la responsabilité du nouveau chef au cœur des échanges.Face aux autorités administratives, aux élus, aux chefs traditionnels et aux forces vives d’Okou, le Gouverneur Dadja Maganawè a rappelé que la chefferie traditionnelle ne saurait se réduire aux honneurs liés au titre. Elle constitue une responsabilité qui exige sagesse, impartialité et dévouement.« Ce n’est pas un privilège, c’est une charge qu’on lui donne », a-t-il martelé, en invitant le nouveau chef à mesurer la portée de la mission qui lui est confiée.S’appuyant sur les dispositions de la loi n° 2007-002 du 8 janvier 2007 relative à la chefferie traditionnelle et au statut des chefs traditionnels au Togo, le gouverneur a souligné le rôle du chef dans la préservation des us et coutumes, la conciliation des parties et la consolidation de la cohésion sociale.Il a particulièrement insisté sur la nécessité de rester neutre, impartial et apolitique afin de préserver la confiance des populations et de prévenir les divisions. « Vous devez être rassembleur et faire preuve d’une grande capacité d’écoute et d’un sens élevé de l’intérêt général », a-t-il recommandé.Le représentant de l’État a également exhorté le nouveau chef à rejeter fermement la corruption et l’achat de conscience. Pour lui, l’autorité morale se construit par l’exemplarité, la droiture et le respect des valeurs citoyennes.La cérémonie a également été marquée par les remerciements du président du comité d’organisation, M. Roger Nyakossi. Il a exprimé sa reconnaissance aux autorités nationales et régionales pour leur accompagnement dans l’aboutissement de cette reconnaissance officielle.Il a salué la présence du Gouverneur, des autorités administratives et des chefs traditionnels, tout en adressant ses remerciements aux populations et aux différentes personnes ayant contribué à la réussite de l’événement.Cette mobilisation a traduit l’attachement des habitants d’Okou à leurs traditions et leur volonté de voir leur chefferie jouer pleinement son rôle dans la vie communautaire. À son tour, Sa Majesté Abotchi Edoh Gbeté II a exprimé sa gratitude aux plus hautes autorités du pays pour la reconnaissance officielle de sa désignation coutumière. Il a également témoigné sa reconnaissance aux autorités présentes, aux chefs traditionnels, aux organisateurs et à la population pour leur soutien en cette circonstance importante.Cette consécration l’engage désormais à assumer pleinement ses fonctions de gardien des us et coutumes et à œuvrer au service de sa communauté, dans le respect des traditions et des institutions de la République.Le moment fort de la cérémonie a été la remise du décret n° 2026-095/PC du 26 mai 2026, signé par le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. Ce texte reconnaît officiellement la désignation par voie coutumière de Sa Majesté Abotchi Edoh Gbeté II comme chef du canton d’Okou, dans la préfecture de Wawa.La remise du drapeau togolais a accompagné cet acte solennel, symbolisant les responsabilités attachées à sa fonction au sein de la communauté nationale.Au terme de cette cérémonie, le défi pour le nouveau chef est désormais de traduire cette reconnaissance en actions concrètes au bénéfice de sa population. La préservation des traditions, le règlement pacifique des différends et la participation au développement local constitueront des repères essentiels de sa mission. Jean-Marc Edron</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/plateaux-wawa-a-okou-abotchi-edoh-gbete-ii-investi-dune-mission-de-paix-et-de/">Plateaux/Wawa : À Okou, Abotchi Edoh Gbeté II investi d’une mission de paix et de développement</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Okou, 17 octobre 2026 – La reconnaissance officielle d’un chef traditionnel consacre une autorité, mais lui impose surtout des devoirs envers sa communauté. C’est le message central délivré par le gouverneur de la région des Plateaux, le Général de Brigade Dadja Maganawè, lors de la remise du décret de reconnaissance à Sa Majesté Abotchi Edoh Gbeté II, chef du canton d’Okou, dans la préfecture de Wawa. Entre appel à l’intégrité, devoir de rassemblement et engagement pour le développement local, cette cérémonie a placé la responsabilité du nouveau chef au cœur des échanges.<br>Face aux autorités administratives, aux élus, aux chefs traditionnels et aux forces vives d’Okou, le Gouverneur Dadja Maganawè a rappelé que la chefferie traditionnelle ne saurait se réduire aux honneurs liés au titre. Elle constitue une responsabilité qui exige sagesse, impartialité et dévouement.<br>« Ce n’est pas un privilège, c’est une charge qu’on lui donne », a-t-il martelé, en invitant le nouveau chef à mesurer la portée de la mission qui lui est confiée.<br>S’appuyant sur les dispositions de la loi n° 2007-002 du 8 janvier 2007 relative à la chefferie traditionnelle et au statut des chefs traditionnels au Togo, le gouverneur a souligné le rôle du chef dans la préservation des us et coutumes, la conciliation des parties et la consolidation de la cohésion sociale.<br>Il a particulièrement insisté sur la nécessité de rester neutre, impartial et apolitique afin de préserver la confiance des populations et de prévenir les divisions. « Vous devez être rassembleur et faire preuve d’une grande capacité d’écoute et d’un sens élevé de l’intérêt général », a-t-il recommandé.<br>Le représentant de l’État a également exhorté le nouveau chef à rejeter fermement la corruption et l’achat de conscience. Pour lui, l’autorité morale se construit par l’exemplarité, la droiture et le respect des valeurs citoyennes.<br>La cérémonie a également été marquée par les remerciements du président du comité d’organisation, M. Roger Nyakossi. Il a exprimé sa reconnaissance aux autorités nationales et régionales pour leur accompagnement dans l’aboutissement de cette reconnaissance officielle.<br>Il a salué la présence du Gouverneur, des autorités administratives et des chefs traditionnels, tout en adressant ses remerciements aux populations et aux différentes personnes ayant contribué à la réussite de l’événement.<br>Cette mobilisation a traduit l’attachement des habitants d’Okou à leurs traditions et leur volonté de voir leur chefferie jouer pleinement son rôle dans la vie communautaire. À son tour, Sa Majesté Abotchi Edoh Gbeté II a exprimé sa gratitude aux plus hautes autorités du pays pour la reconnaissance officielle de sa désignation coutumière. Il a également témoigné sa reconnaissance aux autorités présentes, aux chefs traditionnels, aux organisateurs et à la population pour leur soutien en cette circonstance importante.<br>Cette consécration l’engage désormais à assumer pleinement ses fonctions de gardien des us et coutumes et à œuvrer au service de sa communauté, dans le respect des traditions et des institutions de la République.<br>Le moment fort de la cérémonie a été la remise du décret n° 2026-095/PC du 26 mai 2026, signé par le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. Ce texte reconnaît officiellement la désignation par voie coutumière de Sa Majesté Abotchi Edoh Gbeté II comme chef du canton d’Okou, dans la préfecture de Wawa.<br>La remise du drapeau togolais a accompagné cet acte solennel, symbolisant les responsabilités attachées à sa fonction au sein de la communauté nationale.<br>Au terme de cette cérémonie, le défi pour le nouveau chef est désormais de traduire cette reconnaissance en actions concrètes au bénéfice de sa population. La préservation des traditions, le règlement pacifique des différends et la participation au développement local constitueront des repères essentiels de sa mission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Marc Edron</p>
<p>L’article <a href="https://horizon-news.info/2026/10/20/plateaux-wawa-a-okou-abotchi-edoh-gbete-ii-investi-dune-mission-de-paix-et-de/">Plateaux/Wawa : À Okou, Abotchi Edoh Gbeté II investi d’une mission de paix et de développement</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon-news.info">HORIZON NEWS</a>.</p>
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